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      » Madame Figaro

Mise à jour de Madame Figaro...done.







Les années 1950 revivent chez Louis Vuitton. On le pressentait déjà à New York où le show de Marc Jacobs fait souvent office de version laboratoire de son travail chez Vuitton. Pour cette collection éponyme, le créateur avait nettoyé la ligne cinquante et
l’avait traitée en gris, beige et tissu sec. Chez Vuitton, il en rajoute dans le charme
rétro. Autour de la fontaine de la cour Carrée du Louvre tournent des mannequins habillés autour d’une silhouette monothématique.

Top construit sur un corset (en chevrons, par exemple) et grande jupe ample Ă  mi-mollet (en cuir et dans toutes les versions). DrĂ´le de tĂ©lescopage. On y voit aussi bien la Jolie Madame de Balmain que la Audrey Hepburn de Sabrina ou de Vacances romaines. Ou encore le New Look de Dior – pas tout Ă  fait littĂ©ral, tout de mĂŞme. Contre-pied Ă  une saison qui ne jure que par le pardessus masculin beige, le noir et le marine. Contrepied encore Ă  une tendance qui rĂ©voque le prettiness (le mignon). Ici, la manche gigot, la tournure sur les reins d’une grande jupe et les fastueuses robes de bal en taffetas affichent Ă  peine un soupçon d’ironie. Pour remplir les balconnets et fĂ©miniser le message (la collection s’intitule « Et Dieu crĂ©a la femme »), Laetitia Casta, Karolina Kurkova, Elle McPherson et quelques autres reprennent du service.

Dans cette saison nostalgique, les sacs suivent le courant nouveau vintage en vogue partout. Le Speedy, lancé en 1930, a été retravaillé en différentes versions néo-rétro-charmantes, chics et luxueuses.


Source :
Madame Figaro





















Émotion intense au siège de PPR, où la garde rapprochée d’Alexander McQueen présente une collection entamée par le créateur anglais disparu le 11 février. Au son d’une musique sacrée chantée par la cantatrice allemande Simone Kermes, que Lee Alexander McQueen a écouté en boucle jusqu’à son décès, l’atmosphère est recueillie. Les équipes du créateur ont les yeux rouges. Quand la présentation commence, c’est l’éblouissement. Ce travail tient davantage de la haute couture que du prêt-à-porter, même si les broderies ont été réalisées en Inde et pas forcément chez Lesage. Inspirée par l’or des retables de la peinture religieuse du XVIIIe siècle, par les scènes de Jérôme Bosch, les anges et les drapés de Botticelli et les dorures de l’art byzantin, la collection est spectaculaire. Les sujets et les scènes des tableaux ne sont pas imprimés mais tissés dans la trame du tissu, vibrants, profonds. Les motifs sont calés pour que se posent exactement sur les omoplates les ailes d’un ange, le drapé de marbre sur la jupe de mousseline. Sur le dernier modèle travaillé par le génial couturier anglais, un métrage, telle une toile de maître tissée dans la soie, est drapé au chic sur le buste, courant sur une manche, appuyé sur une jupe en satin duchesse au bouillonné travaillé en tuyaux d’orgue. Ailleurs, un manteau entièrement rebrodé de plumes glacées à l’or fin sur un jupon de tulle ivoire brodé de fil d’or émerveille. Et puis arrive une longue robe manteau d’un rouge profond, constellée de rosaces byzantines faites d’œillets, de rivets et de clous. Ces pièces exceptionnelles ne sont qu’un aperçu de la collection que Lee était en train de construire, poussant toujours plus loin les limites de sa technique. Elles seront, bien sûr, disponibles sur commande uniquement. Le bras droit du couturier, Sarah Burton, qui a fait ses études avec lui à la Central Saint Martins et l’a accompagné durant toute sa carrière, continuera, sans lui, à perpétuer l’esprit de cette signature hors norme.

Source :
Madame Figaro




Source :
Madame Figaro



























La façon qu’a l’Anglaise de nettoyer le tailoring de détails superflus, de ramener les coupes à l’essentiel a semé dans l’esprit de Stella McCartney une envie de radicaliser sa mode. Au point qu’il n’en reste presque rien. Et qu’un guest du premier rang sort en disant « c’est du Phoebe McCartney ». Bizarre recoupement entre les deux créatrices anglaises, qui, sous l’étiquette Chloé, officièrent ensemble il y a quelques années.

Chez Stella McCartney, on retrouve, comme partout, le pardessus masculin, en flanelle beige ou grise, très beau ici quand il est creusé d’une encoche à la place du simple boutonnage. Top trois trous en cachemire double face, fermé dans le dos, sur minijupe coordonnée, casaque de flanelle greige ornée de deux grandes poches (joli), pull noir (en cachemire et soie, certes, mais le plus simple possible) sur fuseau noir et escarpins 50’s mid-heel en vernis beige ou noir… Et ainsi de suite.

Cela ne manque pas totalement de séduction mais on se demande où est la valeur ajoutée, où est parti cet esprit girly cool propre à McCartney. Dans quelques robes du soir peut-être, toujours super clean en organza voilant des sequins, même si l’emmanchure asymétrique a un air de déjà (trop) vu. Ce qui fait la différence, c’est, chez Céline, la radicalisation du propos qui induit une tension, une tenue. Chez Stella, la tendance adoptée manque de recul, de sens… et peut-être de travail. Sentimentale, elle dédie son show à « Lee », Alexander McQueen, dont la dernière collection, largement avancée avant son décès le 11 février, est présentée par son atelier aujourd’hui.


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Madame Figaro



































































































Il y a deux femmes chez Dior. Celle qui sort coiffée comme John Galliano au dernier show couture en janvier, très dame du bois du Boulogne 1900, mais actualisée dans sa veste d’écuyère déclinée de la haute couture, pantalon de cuir caramel ou jodhpurs – pas franchement nouveau mais bien envoyé – et cuissardes tout cuir. Et l’autre, plus intime, plus charmeuse, à peine vêtue de petites robes de mousseline fleurie à volants ultralight, autant dire une nuisette, aux couleurs tendres, très flirt. La recette marche, soufflant le chaud (grand trench à basque en cuir, généreux gilet en tricot ivoire à nœud bleu layette, veste à carreaux à bas volet) et le froid (ces petites robes de mousseline donnent le frisson). Comme partout, cette saison, le cuir est omniprésent. Mais ici, il est traité sur le mode girly, comme une broderie anglaise, ajouré façon dentelle au revers d’une veste crème, sur les volants d’une petite jupe bordeaux, ou en robe noire à grande jupe asymétrique.
Le soir, la mousseline rallonge mais, pas plus couvrante, dévoile volontiers une culotte rétro. On note au passage un très bon sac, qui rejoindra la famille du Classique de Céline apparu la saison dernière, un cousin du Constance d’Hermès, proche du Chic d’Yves Saint Laurent. Bref, l’automne-hiver Dior 2010-2011 parie sur le charme de l’efficacité et parait bien actuel.

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Madame Figaro































































































































































































































































































































































































































































































Sa maladie (une hĂ©patite) est derrière lui. « J’ai repris trois kilos », dĂ©clare-t-il, mĂŞme s’il apparaĂ®t trèsmince, inexorablement dotĂ© de son fashion bronzage. Ă€ 76ans, le maestro, en plein essayage, rĂ©pond aux questions tout en gardant un oeil sur sa collection aux teintes lunaires qui a dĂ©filĂ© tard hier soir – et dont on lira le compte rendu dans nos Ă©ditions de demain. «M’arrĂŞter ? Vendre ? Pour quoi faire ? Prendre des vacances sur mon bateau, au soleil, au chalet ? Aucun intĂ©rĂŞt. Je m’amuse trop. Je continue. » Il a compris qu’avec la crise, les clientes, « mĂŞme si on ne peut pas dire qu’elles aient des problèmes d’argent », investissent plutĂ´t dans le soir. Il a donc axĂ© sa haute couture Armani PrivĂ© sur les tenues de cocktail et de soirĂ©e. « Mais sans fioritures. Je prĂ©fère en enlever qu’en rajouter. »
Sous ce label de prestige, Armani « fait des efforts » et propose des pièces moins chères que ses confrères. « À Milan, via San’Andrea, je vois rentrer dans la boutique les filles demes clientes de toujours. Elles me suivent. » L’homme est visionnaire. Et pragmatique. Son implantation en Chine a été menée tambour battant. En 2010, un total de 25 nouvelles boutiques, toutes lignes confondues, seront ouvertes sur le territoire –y compris Hongkong–, où les ventes sont en hausse de 40%. Emporio Armani, surtout, rencontre un beau succès. « D’ailleurs, il faudrait enfin que la presse cesse de considérer ce label comme une deuxième ligne », remarque le couturier. Et puis, ce qui le grise, ce sont les hôtels estampillés Armani Casa. Dubaï inaugure le sien au printemps. À Milan,
au-dessus de la boutique Emporio Armani de la via Manzoni, ce sera au printemps 2011. Londres,NewYorket, pourquoi pas, Paris devraient suivre. « Je refuse des projets », dit celui qui vient de signer un accord avec Reebok et lancera un nouveau parfum féminin en mai.

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Madame Figaro





















Chez Hermès, le défilé ouvre sur une symphonie de gris, comme pour rincer l’œil, le guider vers de sublimes détails comme ce pull dont le cachemire aiguillé suggère le motif d’un carré « en désordre ». Ce n’est que le deuxième passage et, déjà, le ton de toute la collection de Véronique Nichanian est donné. Les matières jouent sur de
subtiles différences, entre unis et dessins de draperies fondus dans des gris d’orage.
Les éclairs ? C’est le bleu de Prusse d’un cardigan en cachemire, un rouge amarante qui se faufile à l’intérieur de côtes anglaises couleur ciment, les zips argent qui soulignent les poches d’un blouson en veau velours cactus.

L’élégance est désinvolte et le chic, sportswear, avec des pantalons enfilés dans les boots, des trenchs ceinturés sur les hanches, des petits blousons réversibles en toile techno et agneau gomme.
« C’est le style Hermès rajeuni au maximum », résume Nino Cerruti qui a décelé le don de Véronique Nichanian pour la mode masculine, à la fin de ses études, dans les années 1980, et l’a recrutée comme assistante. « Elle fait un très bon boulot», ajoute-t-il avec une fierté presque paternaliste. Pas étonnant, donc, que le 9 février prochain à New York, la directrice de l’univers masculin d’Hermès inaugure la toute première
boutique au monde du sellier entièrement dédiée aux hommes.


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Madame Figaro








































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Madame Figaro













































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Glissés sous les robes, combinaisons en trompe-l’oeil, corsets, boxer-shorts en satin incrustés de chantilly…En droite ligne de la haute couture, John Galliano poursuit son exercice sur le voilé dévoilé, sur l’argument lingerie, idéal pour faire grimper dans le rouge l’indice de sex-appeal du prêt-à-porter Dior. Il y a un an, Galliano avait déjà exploité les petites jupes transparentes plissées haut la cuisse, un esprit girly frais et flirt. Cette fois, même cas de figure, sauf que ce sont là des héroïnes de films noirs des années 1940. Un rien de rétro -une manie chez Dior -, oeil de biche et cheveux crantés à la Veronica Lake, pour cette femme du caïd, la lingerie est aussi fatale qu’un coup de feu. Marion Cotillard, égérie des sacs Dior, incarnait il y a peu la fiancée de Johnny Depp dans Public Enemies. Du grand écran à l’avenue Montaigne, il n’y a qu’un pas que Galliano, habillé en privé à la Humphrey Bogart au final, n’a pas hésité à franchir. C’était facile. Il ne se l’est pas refusé. Délicieuse la robe chemisier à jupe plissée, plus répétitive l’équation jupe transparente + veste tailleur Bar à double basque. Le soir, fourreau de soie et T-shirt en mousseline rouge sur soutien-gorge noir… c’est renversant et efficace.
La prochaine saison ne saurait être complète sans un nouveau best-seller : cartable ? sacoche ? Même en version mini, il est bourré de pièces à conviction.

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Madame Figaro













































































































































































































































































































































































































































































































































Facebook, j’ai fini par maĂ®triser. Mais il a fallu qu’après ces gĂ©nies de Harvard, de jeunes californiens lancent Twitter. Et qu’en quelques mois, ce système de micromessagerie s’impose comme une bouĂ©e numĂ©rique pour la libre expression. Pourtant, le seul concept est encore obscur pour une personne sur deux, dont moi. Il Ă©tait temps d’y remĂ©dier…

Source : Madame Figaro















Facebook, j’ai fini par maĂ®triser. Mais il a fallu qu’après ces gĂ©nies de Harvard, de jeunes californiens lancent Twitter. Et qu’en quelques mois, ce système de micromessagerie s’impose comme une bouĂ©e numĂ©rique pour la libre expression. Pourtant, le seul concept est encore obscur pour une personne sur deux, dont moi. Il Ă©tait temps d’y remĂ©dier…

Source : Madame Figaro
























































Source :
Madame Figaro







Standing ovation hier pour Christian Lacroix. Pour son courage, pour sa dignité, pour l’émotion qu’il nous a donnée depuis plus de vingt ans, mais aussi pour la volonté qu’il a eue, jusqu’au dernier moment, de fournir du travail aux petites mains de son atelier, rassemblées, en larmes, dans l’escalier près du backstage. La conjoncture est plus qu’incertaine pour la maison Lacroix et pourtant on se dit que ce n’est qu’une étape, douloureuse certes, mais que Lacroix n’est pasmort, qu’il n’a pas tout dit. Qu’il reste au formidable CL une immense réserve de talent et d’idées. Souhaitons-lui de trouver une formule pour qu’il nous régale encore de ses créations brillantes.
Hier, au Musée des arts décoratifs qui avait mis à sa disposition des salles aux boiseries XVIIIe, on a vu du Lacroix à l’os. Ramené à du noir et marine, stylé, chic, parisien, sans rien de défaitiste, même si les 24modèles ont été exécutés avec les dernières ressources de la maison de couture. Rien d’indigent pourtant dans ce fourreau encre à l’encolure asymétrique purissime ni dans cette dégringolade de guipure basculée sur l’épaule. Les mannequins, ravissants, la tête prise dans un foulard de soie noire ne sont pas en deuil.On sent que ces filles participent à un instant important, important au-delà d’un simple défilé. Elles sont partie prenante de la tenue impeccable de ce rendez-vous. N’y manquaient ni Yves Carcelle, président de Vuitton qui dirigea la griffe Lacroix à ses tout débuts chez LVMH, ni Inès de La Fressange sa grande amie, ni le comédien Édouard Baer et tant d’autres qui ont accompagné l’Arlésien depuis longtemps. À l’entrée, une jeune fille distribuait des badges « Christian Lacroix forever », un message qu’on a pu lire sur une banderole déroulée devant les photographes dès le dernier passage. Le couturier apparaît enfin au bras de samariée,magique, retient son émotion,
fait bonne figure, encore plus élégant que ses modèles. Nous rappelant par là qu’on peut compter sur lui pour ne pas baisser les bras.
Reviendra très vite le temps des oeillets qu’on lui jetait en haie d’honneur à la fin de ses luxuriants shows couture. Demain, après-demain peut-être, il
reviendra nous surprendre, c’est sûr. Lacroix forever.

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Madame Figaro























Lorsqu’on lui demandait qu’elles Ă©taient ses fleurs prĂ©fĂ©rĂ©es, elle rĂ©pondait Cartier. Elle arborait au poignet un foulard imprimĂ© lĂ©opard d’un chic fou, mais pour cacher quoi ? Elle ? Mitzah Bricard, muse et fidèle de Christian Dior, aux grandes heures de la haute couture dans les annĂ©es 1940 et 1950. Une des figures de l’avenue Montaigne, indispensable Ă  l’imaginaire du fondateur du new-look. On la retrouve telle quelle, en robe lĂ©opard, bibi et voilette.

Ce dĂ©filĂ© de John Galliano « diorifie » plus que jamais son PanthĂ©on. Cette haute couture automne-hiver 2010, dans les salons de l’avenue Montaigne, plus intimiste, revient sur les souvenirs maison. Et plus les saisons passent, plus l’exercice est littĂ©ral. Les « filles » de Christian Dior, ses mannequins chĂ©ris, oeil de biche Ă  l’eye-liner et bouche vernie, cheveux mousseux de cocotte 1900 sortent si vite de leur cabine (de leurs archives ?) qu’elles dĂ©ambulent dans les salons Dior en porte-jarretelles, corset et gaine, Ă  peine vĂŞtues. Raison de plus pour admirer, lĂ  une veste Bar architecturĂ©e comme du Frank Gehry, ailleurs une grande jupe en tulle jaune poussin tout naturellement portĂ©e avec un soutien-gorge de satin peau. Au verso des robes de cocktail dĂ©passent les guĂŞpières lacĂ©es.

Sous l’ourlet flotte une combinaison de soie bordĂ©e de dentelle. Partout, la lingerie surgit par effraction comme sous ces petites jupes en mousseline plissĂ©e qui laissent voir les fesses encadrĂ©es de jarretelles. Libido ? Mais Ă  l’ancienne. Sous le regard de Christian Dior lui-mĂŞme, dont le poster orne les murs tendus de gris. Les volumes projetĂ©s en basques, soufflĂ©s en bulle sur le dos, les drapĂ©s vrillĂ©s tĂ©moignent de l’habiletĂ© des ateliers. Comme autrefois. D’ailleurs, Marion Cotillard, Ă©gĂ©rie du Lady Dior, si apte Ă  incarner les beautĂ©s d’un autre temps, est lĂ  au premier rang. Pour admirer ce beau film d’Ă©poque.


Source :
Madame Figaro











































































































































































































































































































































































































Mêlant avec brio la mélodie apprise dans les cuisines de L’Arpège et ses découvertes chinoises, la jeune chef voit accourir le Tout-Paris gastronomique dans son restaurant de poche ouvert depuis seulement quelques semaines.

Source : Madame Figaro



























Le Festival de Hyères 2009 s’est étalé, comme chaque année, sur quatre jours le dernier week-end d’avril. Au rendez-vous, la qualité des travaux présentés par dix stylistes et dix photographes venus de tous horizons, mais l’ambiance y était moins.

Source : Madame Figaro



























Alan Coxon, chef britannique et cathodique, a ressorti de vieux grimoires et étudié les recettes des anciens pour créer des vinaigres
« historiques » et très aromatiques.

Source : Madame Figaro