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Mise à jour de Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du manga...done. Chiko, l’hĂ©ritière de Cent-Visages by Zak (cached at March 9, 2010, 9:29 pm) Quelque peu Ă©clipsĂ© par le mastodonte Soul Eater en 2008, Chiko, connue sous son titre original NijĂ» MensĂ´ no Musume (22 Ă©pisodes) est aussi une production Bones (disponible chez Kaze). Donc forcĂ©ment une sĂ©rie qui attisera la curiositĂ© des fans d’animation japonaise. Après tout ce studio domine depuis quelque temps dĂ©jĂ les sĂ©ries TV nippones et ce n’est pas prĂŞt de s’arrĂŞter. Toutefois, Chiko est Ă mettre au niveau d’un The Skull Man, soit un titre mineur. La sĂ©rie est coproduite par Telecom Animation Film, studio qui travaille en sous-traitance pour Bones (Fullmetal Alchemist : Brotherhood, Darker than Black : Gemini of the Meteor) mais auquel on doit aussi des animĂ©s comme Futakoi ou Tide-Line Blue. C’est d’ailleurs le rĂ©alisateur de Futakoi, Nobuo Tamizawa qui se charge de l’adaptation du manga Ă©ponyme de Shinji Ohara (8 volumes entre 2003 et 2007). Avec son charme rĂ©tro et son histoire mystĂ©rieuse, Chiko avait tout pour sortir du lot. Dommage que la sĂ©rie s’essouffle rapidement après un dĂ©part pourtant tonitruant. Chizuko Mikamo, orpheline et hĂ©ritière d’une grosse fortune, est une jeune fille timide et tourmentĂ©e. Prisonnière de sa belle famille envieuse de son hĂ©ritage, Chiko sait que sa belle-mère essaye de l’empoisonner pour se dĂ©barrasser d’elle. Elle parvient Ă s’enfuir aux cĂ´tĂ©s d’un voleur lĂ©gendaire et distinguĂ© appelĂ© Cent-Visages. Progressivement, elle devient membre de sa troupe de bandits au grand cĹ“ur et accompagne Cent-Visages dans sa quĂŞte mystĂ©rieuse de justice… Une chose est sĂ»re, Bones a mis les moyens pour pondre le script de la sĂ©rie avec pas moins de cinq scĂ©naristes. Pas des moindres en plus car la plupart ont dĂ©jĂ de sacrĂ©s CV comme Michihiro Tsuchiya (FMA : Brotherhood, Major, Cross Game ou Scrapped Princess), Natsuko Takahashi (Bleach, FMA, Gundam Seed Destiny ou School Rumble) ou encore Reiko Yoshida (D.Gray-man, Jyu Oh Sei, K-ON! ou Dragon Ball Z). Cela fait beaucoup de monde pour une histoire assez simple finalement qui contient, certes, son lot de rebondissements, mais qui a franchement du mal Ă garder un rythme constant sur la durĂ©e. En effet, Chiko dĂ©marre comme beaucoup de sĂ©ries Bones. Soit une jeune hĂ©roĂŻne qui voit son quotidien morose complètement bousculĂ© par une bande de pirates au grand cĹ“ur (Mars Daybreak, Eureka Seven, Xam’d: Lost Memories…). Il s’ensuit une pĂ©riode d’intĂ©gration oĂą Chiko doit faire ses preuves pour se faire accepter dans sa nouvelle famille. On s’attache très rapidement aux personnages avec en tĂŞte le charismatique Cent-Visages. L’animĂ© est alors très rythmĂ© dans son dĂ©roulement, ce qui permet de passer outre du design gĂ©nĂ©ral assez pauvre (on sent que le budget n’est pas le mĂŞme que sur Soul Eater). Le scĂ©nario prend mĂŞme une tournure inattendue et surtout plus sombre dès le sixième Ă©pisode. Un coup de poker scĂ©naristique typique de chez Bones, qui permet souvent de transcender une sĂ©rie. Sauf que Chiko accuse une baisse de rĂ©gime dès que son hĂ©roĂŻne quitte la bande de voleurs pour retourner auprès de sa belle famille. Il s’ensuit alors des histoires secondaires peu passionnantes et l’arrivĂ©e de nouveaux personnages assez horripilants (Shunka et la Maid Tome). L’intrigue concernant la tante et ses plats empoisonnĂ©s est vite Ă©vincĂ©e alors, trop glauque sĂ»rement. Au lieu de cela, on tombe dans une banale histoire de savant fou mĂ©galomane voulant dĂ©truire de monde. On en vient Ă regretter que l’univers ne soit pas assez exploitĂ©. On apprend certes le passĂ© de Cent-Visages (par le biais de flashback pas souvent bien intĂ©grĂ©s) mais rien sur la rĂ©cente guerre et ses consĂ©quences. Dommage car Chiko avait les moyens au dĂ©part pour ĂŞtre plus qu’un « petit titre ». On notera pour l’anecdote que Cent-Visages s’appelle dans la version originale Vingt-Visages. Il en a gagnĂ© 80 en arrivant en France, allez savoir pourquoi ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at March 5, 2010, 7:01 pm) Cette semaine dans les bacs… Black Butler – Box 1/3 (36,99 €) Editeur : Kana One Piece – Box 10/? (36,95 €) Editeur : Kana Vampire Knight Guilty – Box 2/2 (31,96 €) Editeur : Kaze Blue Dragon – Box 1/10 (27,99 €) Editeur : Kaze Blue Dragon – Box 2/10 (27,99 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaFate/Stay Night enfin en France ! by Zak (cached at March 4, 2010, 7:31 pm) On l’aura attendu fĂ©brilement (enfin, pas moi), la sĂ©rie ultra populaire Fate/Stay Night de Studio Deen (2006) va dĂ©barquer en DVD d’ici le mois de mai. C’est Ă©videmment KazĂ© qui s’y colle, l’Ă©diteur qui rafle presque tout faute de concurrence ! Les 24 Ă©pisodes sortiront en 3 coffrets. Enfin, pour la petite info, sachez qu’un long-mĂ©trage « rĂ©sumant » la sĂ©rie est sorti en janvier dernier au Japon sous le titre de Fate/Stay Night Unlimited Blade Works. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCode Geass : le second coffret DVD by Zak (cached at February 26, 2010, 6:46 pm) Deux mois après le premier box, Kaze vient de lâcher dans les bacs la suite de la rĂ©bellion de Lelouch. Au programme les Ă©pisodes 10 Ă 17 rĂ©partis sur deux galettes avec quelques bonus et un nouveau livret. Soit une Ă©dition dans la continuitĂ© de la première, c’est-Ă -dire complète et indispensable. Code Geass est encore aujourd’hui une des meilleures sĂ©ries des dernières annĂ©es. Avec toutefois le mĂŞme point noir que pour le prĂ©cĂ©dent coffret : un prix qui fait mal au porte-monnaie (50 euros mĂŞme si on le trouve moins cher sur certains sites Internet). C’est d’autant plus regrettable car il est difficile de dĂ©crocher de Code Geass. Ainsi, ces 8 nouveaux Ă©pisodes passent d’une traite sans que l’on ait eu le temps de rĂ©ellement apprĂ©cier. Pourtant le programme est chargĂ© avec la fameuse bataille de Narita, l’affrontement contre Mao et l’évasion spectaculaire de TĂ´dĂ´… Ce nouveau coffret contient une nouvelle fois une VF de qualitĂ© (mais toujours nettement infĂ©rieure Ă la VO) et deux Ă©pisodes (les 11 et 14) bĂ©nĂ©ficiant de commentaires audio. Le livret contient de nombreux croquis et interviews. Après le rĂ©alisateur et les scĂ©naristes, c’est au tour des compositeurs, du directeur artistique ou encore d’un producteur, d’évoquer leur participation Ă l’animĂ©. Bref, on trouve largement de quoi s’informer sur la crĂ©ation de la sĂ©rie, ce qui est toujours plaisait pour le fan pur et dur d’animation. Passons maintenant aux Ă©pisodes. Sur les deux premiers (10 et 11), on assiste Ă la troisième grosse bataille de la sĂ©rie qui marque la revanche de Lelouch sur Cornelia. Une fois de plus, on est loin du bourrinage d’un Gundam Seed. Notre hĂ©ros dirige ses troupes comme s’il jouait aux Ă©checs. Le changement de terrain (une montagne) permet d’éviter une certaine lassitude après deux rixes dans des dĂ©cors dĂ©cimĂ©s de Tokyo. Mais si Lelouch en ressort vainqueur, ce n’est pas sans consĂ©quences. Ainsi l’évolution de sa relation avec Shirley (jusque-lĂ cantonnĂ©e au rĂ´le de la bonne copine sympa) est une vraie rĂ©ussite dans le dĂ©veloppement des personnages. Chose que l’on retrouvera dans le mini-arc suivant avec C.C (Ă©pisodes 14 Ă 16). Dommage que le nouvel adversaire de Lelouch n’est guère intĂ©ressant (Mao, un utilisateur du Geass qui peu « entendre » les pensĂ©es des gens). Cette sous-intrigue a toutefois le mĂ©rite de montrer les faiblesses de notre hĂ©ros. Non seulement il se fait battre, mais il doit la vie de sa sĹ“ur uniquement grâce Ă l’intervention de son ami d’enfance Suzaku. Enfin, le dernier Ă©pisode de ce coffret clĂ´t sur une nouvelle bataille et victoire pour Zero/Lelouch. Avec toutefois, un Ă©lĂ©ment important : il dĂ©couvre que le fameux Chevalier Blanc, son pire ennemi, n’est autre que Suzaku… Le dernier coffret de la première saison (qui contient la meilleure partie, et de loin) sortira mi-mars. Et bonne nouvelle, la seconde saison devrait dĂ©bouler Ă la suite (soit mi-mai au plus tĂ´t). On n’a pas fini d’entendre parler de Lelouch en France. Les menus : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at February 21, 2010, 7:01 pm) Cette semaine dans les bacs… Fullmetal Alchemist : Brotherhood – Box 1/5 (34,99 €) Editeur : Dybex Chiko l’hĂ©ritière de 100 visages – Box 2/3 (39,96 €) Editeur : Kaze La LĂ©gende de Raoh – IntĂ©grale (47,99 € et 79,99 € en Ă©dition collector) Editeur : Kaze Les HĂ©ritiers du Hokuto – 19,99 € et 23,99 € en Ă©dition limitĂ©e Editeur : Kaze Dragon Ball – Box 1/2 99,99 € Editeur : AB vidĂ©o Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaNinja Assassin by Zak (cached at February 12, 2010, 8:48 pm) MalgrĂ© la quasi absence de promo, un parc de salles très restreint et une rĂ©putation pas forcĂ©ment des plus flatteuses, il Ă©tait cependant pour nous indispensable de revenir sur ce revival du film de ninjas. La sortie française de Ninja Assassin a mĂŞme Ă©tĂ© un temps annulĂ© avant que le demi-succès aux USA remotive un distributeur (Studio Canal, en l’occurrence). Toutefois, la diffusion reste confidentielle puisque le film n’a pas Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă la presse et sĂ»rement en vitesse au comitĂ© de censure Ă©tant donnĂ© son aberrante classification « tout public ». Produit par les initiateurs de la trilogie Matrix (les frères Wachowski et le nabab hollywoodien Joel Silver), Ninja Assassin est surtout un pur manga live, Ă la fois fun, gore et dĂ©bilos. Un plaisir coupable (ou pas, on peut l’assumer !) qui permet Ă ce sous-genre du cinĂ©ma d’action de revenir par la grande porte (film de ninjas = gros nanar habituellement) et d’imposer la pop star corĂ©enne Rain (Jung Ji-hoon de son vrai nom) comme un artiste martial tout Ă fait crĂ©dible. Raizo, jeune ninja orphelin, a Ă©tĂ© entraĂ®nĂ© Ă tuer par le clan Ozunu. Après l’exĂ©cution de sa seule amie, Raizo est soudainement en proie au doute, et quitte alors le clan afin de prĂ©parer sa vengeance… Des annĂ©es plus tard, Ă Berlin, Raizo tombe sur l’agent d’Europol Mika Coretti qui, après avoir levĂ© le voile sur une affaire politique mettant en cause une mystĂ©rieuse organisation asiatique, est devenue la cible du clan Ozunu. TraquĂ©s, tous deux se lancent dans une dangereuse course-poursuite… Si l’on excepte les scĂ©naristes, Ninja Assassin est l’œuvre de la mĂŞme Ă©quipe que l’adaptation de V pour Vendetta en 2005. Avec le petit protĂ©gĂ© d’Andy et Larry Wachowski Ă la barre : James McTeigue. Force est de constater que cet ancien assistant rĂ©alisateur sur la trilogie Matrix, Speed Racer, L’Attaque des clones et Dark City n’a pas le talent de ses aĂŻeux. En effet, s’il emballe ce Ninja Assassin avec soin, son film manque cruellement d’âme pour dĂ©passer le cadre de la sĂ©rie B rĂ©gressive lĂ©gèrement influencĂ©e par la « culture manga ». On se met alors Ă rĂŞver ce qu’un tel film aurait pu donner entre des mains de gĂ©nies. Guillermo Del Toro par exemple avait transformĂ© Blade 2 en vĂ©ritable hommage au cinĂ©ma de Yoshiaki Kawajiri (et pas seulement pour les sĂ©quences d’action !). On ne parle mĂŞme pas des frères Wachowski dont leurs Matrix et Speed Racer respiraient l’amour de l’animation japonaise. Ils auraient Ă©tĂ© parfaits derrière la camĂ©ra au lieu de se contenter de produire… Mais voilĂ , faisons avec ce que l’on a ! McTeigue a le mĂ©rite de bien mettre en valeur les aptitudes de son hĂ©ros et livre de belles idĂ©es visuelles sur la fin. Ninja Assassin est le premier scĂ©nario d’un fan d’arts martiaux, Matthew Sand. Mais devant la faiblesse du matĂ©riau, le premier jet a Ă©tĂ© repensĂ© en urgence (cela se voit Ă l’écran) par J. Michael Straczynski, bien Ă©loignĂ© de l’univers de Babylon 5. On peut Ă©mettre l’hypothèse que dĂ©veloppement de l’enquĂŞte policière et la mythologie autour des clans d’assassins est de son Ĺ“uvre. MĂŞme si on ira voir Ninja Assassin en se dĂ©branchant la cervelle pour admirer principalement le fantastique travail sur les chorĂ©graphies martiales, avec une histoire c’est quand mĂŞme mieux. Dans l’état, elle reste très faiblarde et bancale. PonctuĂ©e de nombreux flashbacks souvent balancĂ©s n’importe comment et de rĂ©pliques couillonnes, le script de Ninja Assassin prend pourtant son temps. Comme un bon diesel avant de lâcher la sauce pour une dernière demi-heure explosive. On regrettera alors que la plupart des affrontements se dĂ©roulent de nuit ou dans des environnements très sombres. Le manque de lisibilitĂ© gâche souvent l’action. Vous me direz, c’est logique pour des ninjas. Il n’y a que dans Naruto que les ninjas se baladent de jour en combinaison fluo ! Bien heureusement, le combat hargneux dans les toilettes et le tout climax rĂ©hausse le tout. Si vous voulez voir une bataille rangĂ©e entre des forces spĂ©ciales et des ninjas (avec dĂ©gommage au lance-roquettes) ou un hĂ©ros vĂ©nère qui tranche Ă tour de bras, Ninja Assassin devrait combler vos attentes. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaOne Outs by Zak (cached at February 11, 2010, 7:15 pm) Vous connaissez le baseball de nom, au mieux quelques règles, mais pour nous europĂ©ens cela reste un sport obscur et peu dĂ©veloppĂ©. C’est d’ailleurs tout Ă fait regrettable tant ce sport arrive Ă ĂŞtre ludique tout en combinant de manière Ă©quitable les diffĂ©rentes compĂ©tences requises (force, vitesse et intelligence). Au Japon, le baseball est ultra populaire si bien que de nombreux mangas sportifs se dĂ©roulent dans ce milieu : Major, Cross Game, Rookies, Touch… et ce One Outs. Sauf que ce dernier laisse la performance sportive et les traditionnels dĂ©passements de soi au second plan pour se concentrer principalement sur l’aspect stratĂ©gique d’un match. On classerait alors One Outs comme un pur thriller dans la lignĂ©e des Ĺ“uvres de Nobuyuki Fukumoto. Cela tombe bien, c’est la mĂŞme Ă©quipe de chez Madhouse qui s’en charge ! Hirochimi Kojima est une des stars les plus rĂ©putĂ©es de la ligue nipponne de baseball. Toutefois, son Ă©quipe, les Lycaons de Saitama, stagne dans les bas fonds du classement gĂ©nĂ©ral. À cause du manque de motivation des joueurs et d’un dirigeant qui prĂ©fère l’argent aux rĂ©sultats sportifs, Kojima ne voit aucun moyen de reprendre le dessus. Un jour, il fait la connaissance de TĂ´a Tokuchi, un lanceur imbattable au One Outs. Ce jeu d’argent est un dĂ©fi entre le lanceur et le batteur. Si ce dernier renvoie la balle, il a gagnĂ©. Dans le cas contraire, après trois strikes (balles ratĂ©es), il a perdu. Pour Ă©ponger une dette importante de l’un de ses joueurs, Kojima accepte d’affronter Tokuchi. Kojima perd mais demande un nouveau pari. S’il manque la balle, il mettra un terme Ă sa carrière. Mais s’il l’a renvoie, Tokuchi devra intĂ©grer l’équipe des Lycaons. Un miracle se produit et Tokuchi se retrouve propulsĂ© dans l’impitoyable championnat national de baseball… Avant d’être une sĂ©rie animĂ©e de 2008, One Outs est Ă l’origine un manga de Shinobu Kaitani commencĂ© en 1998 et qui durera 19 volumes jusqu’en 2006. Kaitani signa aussi les dessins du manga Sommelier en 2003 (disponible en France chez GlĂ©nat) et travaille actuellement sur Liar Game depuis 2005 (8 volumes et toujours en cours). One Outs s’inscrit dans le mĂŞme registre qu’Akagi, Kaiji ou Death Note, c’est-Ă -dire des Ĺ“uvres très verbeuses fonctionnant sur un suspense latent et des rebondissements explosifs. Le rĂ©alisateur Yuzo Sato et le scĂ©nariste Hideo Takayashiki sont donc en terrain connu puisque les matchs de baseball se dĂ©roulent comme des parties de poker : paris d’argent et bluff sont au programme. En effet, Tokuchi a signĂ© un contrat spĂ©cial avec le prĂ©sident. S’il Ă©limine un batteur, il gagne cinq millions de yens (environ 40 000 euros), mais s’il perd un point, il lui devra cinquante millions (400 000 euros). MĂŞme si ce contrat « One Outs » semble complètement dĂ©favorable pour notre hĂ©ros, ce dernier a une confiance totale en ses capacitĂ©s. C’est en quelque sorte le gros dĂ©faut de One Outs : Tokuchi est trop fort pour que l’on s’inquiète de ses prises de risques. Ainsi, mĂŞme si la situation semble dĂ©sespĂ©rĂ©e, il trouve toujours une astuce pour la retourner Ă son avantage. Si le spectateur est surpris au dĂ©part, une certaine lassitude peut s’installer Ă force de coups de théâtre improbables. Sur ce point, Kaiji montrait plus d’intĂ©rĂŞt car beaucoup moins prĂ©visible dans son dĂ©roulement. Tokuchi ne connaĂ®t pas le goĂ»t de la dĂ©faite et son assurance fait aussi son charisme (on pense plutĂ´t Ă Akagi au final). Il faut l’avouer, il a une sacrĂ©e classe et chacun de ses coups est jubilatoire Ă encaisser. Bien que très douĂ© dans le lancĂ© de balles rapides, Tokuchi est surtout un maĂ®tre de la manipulation d’esprit. Il lui suffit souvent d’une rĂ©plique cinglante et arrogante pour dĂ©stabiliser et faire perdre toute confiance Ă ses adversaires. One Outs est dĂ©coupĂ© en neuf matchs (trois matchs contre trois Ă©quipes diffĂ©rentes). Il est regrettable que les enjeux restent minimes Ă cause de l’absence d’une rĂ©elle fin. Les 25 Ă©pisodes ne couvrant pas tout le manga, le championnat s’arrĂŞte alors qu’il commençait Ă devenir intĂ©ressant. Cependant, les matchs sont tous diffĂ©rents dans leur dĂ©roulement. Mention spĂ©ciale Ă la dernière Ă©quipe qui utilise la tricherie et l’antijeu pour arriver Ă ses fins. Ă€ ce titre, les tous derniers Ă©pisodes sont absolument renversants. L’équipe adverse essaye de blesser Tokuchi pour le mettre hors course. Lorsque ce dernier est Ă la batte, le lanceur vise sa tĂŞte dĂ©libĂ©rĂ©ment. Pour contrer la tentative, Tokuchi balance sa batte en direction du lanceur en feignant le geste maladroit. Au final, c’est l’arroseur arrosĂ© et le lanceur ne peut plus tenter quoique ce soit. Ă€ l’instar des autres rĂ©alisations de Yuzo Sato, One Outs se situe techniquement dans la petite moyenne. Ce n’est pas un modèle d’esbroufe visuelle (les mĂ©taphores symbolisant les Ă©tats mentaux des protagonistes sont toujours aussi cheap), c’est Ă©vident. Toutefois, le chara design original plus passe-partout que celui de Kaiji risque de moins rebuter certains spectateurs. Il faut vraiment voir One Outs comme un thriller psychologique et pas comme une sĂ©rie sportive. On peut ainsi aisĂ©ment regarder l’animĂ© sans rien connaĂ®tre du baseball. C’est en quelque sorte sa force, d’autant plus que les règles sont expliquĂ©es de manières tout Ă fait limpides. Étant donnĂ© la faible qualitĂ© de la production 2009 d’animĂ©s, One Outs se distingue sans problème des autres titres. Pour les genres qu’il aborde (sport + thriller) mais aussi tout simplement parce que la sĂ©rie est très bien Ă©crite. Dommage encore une fois que la fin soit si expĂ©diĂ©e avec un message clair : si vous voulez en savoir plus, lisez le manga. Cela devient une sale habitude chez Madhouse en ce moment… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRĂ©sultats du sondage sur votre sĂ©rie de l’annĂ©e 2009 by Zak (cached at February 10, 2010, 7:42 pm) On aurait envie de dire que sans surprise la nouvelle monture de Fullmetal Alchemist est la sĂ©rie la plus populaire du moment (vous Ă©tiez 46 % Ă l’attendre d’après un prĂ©cĂ©dent sondage) et pourtant le dernier Bee Train n’est pas si loin que ça ! FMA: Brotherhood arrive en tĂŞte avec 20 % des voix, suivi de Phantom : Requiem for the Phantom avec 14 %. Alors personnellement, je n’ai pas vu la sĂ©rie mais apparemment il va falloir que j’y jette un Ĺ“il. J’espère en revanche, que l’on est au moins, sinon plus, du niveau de Noir pour que vous vous emballez tous autant… Mon chouchou Saint Seiya: The Lost Canvas prend la dernière marche du podium avec 7% des suffrages. On va attendre que la deuxième moitiĂ© soit diffusĂ©e et je veux voir la sĂ©rie en tĂŞte pour le sondage de 2010 ! 6% ont votĂ© pour une sĂ©rie qui ne faisait pas partie de la liste (des noms !), puis arrive des titres rĂ©putĂ©s comme Mobile Suit Gundam 00 S2 (6%), Soul Eater (6%) et One Outs (5 %). ConsidĂ©rĂ© par beaucoup comme la meilleure sĂ©rie de Shinbo, Bakemonogatari obtient 5 % des voix (pas vu, mais c’est prĂ©vu) et Eden of the East seulement 4 %. Je penserais que le nouvel animĂ© de Kamiyama serait plus populaire que cela. La suite du classement reste logique avec Umineko no Naku Koro ni (4%), Dragon Ball Kai (4%) et la seconde saison de Darker than Black (3 %) qui serait bien mieux que la première. Les reste des autres sĂ©ries rĂ©cupèrent les miettes dont Casshern Sins, Michiko to Hatchin, Basquash! et Valkyria Chronicles Ă 2 %, puis Tokyo Magnitude 8.0, Guin Saga, Rideback, Shin Mazinger Shougeki ! Z Hen et Sengoku Basara Ă 1%. Pas de bol pour Shangri-La, Natsu no Arashi! et Aoi Bungaku Series qui ne rĂ©coltent aucun vote. Merci aux participants ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at February 7, 2010, 11:53 am) Cette semaine dans les bacs… Fullmetal Alchemist : Brotherhood – Box 1/? (34,99 €) Editeur : Dybex Bleach – Box 9/? (49,99 €) Editeur : Kaze Naruto ShippĂ»den – Box 6/? (39,95 €) Editeur : Kana Buso Renkin – Box 1/2 (31,99 €) Editeur : Kaze Ikki Tousen Great Guardians – Volume 1/4 (16,99 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaFantastic’Arts 2010 : le compte-rendu by Zak (cached at February 3, 2010, 7:13 pm) Cette annĂ©e Animefr.com Ă©tait Ă GĂ©rardmer pour couvrir le Festival International du Film Fantastique qui se tenait du 27 au 31 janvier dernier. Vous me direz que le lien avec l’anime est lointain malgrĂ© la prĂ©sence de deux films d’animation (que je n’ai pas vu faute de temps ^^). Mais ce petit festival me tient Ă cĹ“ur, donc si en parler via la Toile permet de le maintenir (il est constamment menacĂ© faute de moyens), autant le faire. Cette annĂ©e la programmation sur le papier fut assez dĂ©cevante. Certains films très attendus comme Lovely Bones, Wolfman, Triangle ou Daybreakers Ă©taient aux abonnĂ©s absents laissant place Ă pas mal de fonds de tiroirs et de films que l’ont avaient dĂ©jĂ vu ailleurs. Toutefois, il faut avouer que la sĂ©lection brassait tous les genres (du zombie flick bourrin au mĂ©lo contemplatif) avec au final pas mal de titres d’excellente facture. On commence notre bilan par le Grand Prix, dĂ©cernĂ© Ă The Door (Die TĂĽr dans sa version originale puisque c’est un film allemand) d’Anno Saul. Le film raconte l’histoire d’un homme qui trouve une porte lui permettant de revenir dans son passĂ© Ă un moment charnière de sa vie : sa fille mourrait d’un accident pendant qu’il fricotait avec la voisine. Il la sauve Ă temps mais un problème se pose : son double de l’époque est lĂ aussi. Brassant des thèmes classiques du cinĂ©ma fantastique (le double et le voyage dans le temps), le script de The Door a le mĂ©rite de traiter intelligemment son sujet. Laissant l’élĂ©ment fantastique souvent au second plan pour se concentrer sur la recomposition d’une cellule familiale fragile et les Ă©tats d’âme d’un homme en quĂŞte de rĂ©demption. Mais malgrĂ© les très bonnes prestations de Mads Mikkelsen (Le Chiffre dans Casino Royale) et Jessica Schwarz, le film tourne souvent en rond pour finir par se perdre sur le final. Un film correct, mais certainement pas une gueule de vainqueur. Le Prix du Jury (le deuxième du podium en gros) et le Prix de la critique sont allĂ©s Ă Moon de Duncan Jones (le fils de David Bowie !). Dommage, car mĂŞme si Moon est loin d’être parfait, il avait plus les qualitĂ©s pour remporter le Grand Prix (il partait favori d’ailleurs). Le film raconte les derniers jours d’un astronaute sur une base lunaire avant son retour sur Terre. Tout irait bien s’il ne commençait pas Ă avoir des visions… Mieux vaut rentrer dans la salle sans rien connaĂ®tre de l’histoire tant Moon avance de surprises en surprises. MĂŞme si on a souvent l’impression d’assister Ă un « Sam Rockwell show » (il porte tout le film sur ses Ă©paules), Moon distille une atmosphère envoĂ»tante, très mĂ©lancolique, tout en abordant des thèmes d’actualitĂ©. Avec son look de film de SF old school Ă la Silent Running, ce premier long-mĂ©trage pourrait ainsi marquer la naissance d’un cinĂ©aste intĂ©ressant. D’ailleurs, Duncan Jones prĂ©pare dĂ©jĂ un nouveau film de science-fiction, Source Code. On a dĂ©jĂ hâte. Alors que l’on attendait tous La Horde, c’est contre toute attente 5150, rue des Ormes qui remporta le Prix du Public. Ce film quĂ©bĂ©cois (donc en bon français quĂ©bĂ©cois, ce qui n’est pas toujours simple Ă suivre hostie !) d’Eric Tessier raconte le calvaire d’un homme retenu prisonnier par une famille de tarĂ©s. Le père lui laisse une chance de partir, mais avant il doit le battre aux Ă©checs… On se demande encore ce que le public a pu trouver Ă ce thriller mou du genou. Peut-ĂŞtre Ă cause de son jusqu’auboutisme (la fin est d’une noirceur terrifiante) et le traitement original d’un sous-genre horrifique Ă©culĂ© (le film de sĂ©questration). Cependant, cela n’en fait pas une rĂ©ussite pour autant. Le rĂ©alisateur dĂ©bute une rĂ©flexion sur le concept de justice pour l’oublier complètement en cours de route et le visuel gĂ©nĂ©ral est plus proche du tĂ©lĂ©film que du cinĂ©ma. Pur film de festoche capable de mettre le feu Ă une salle, La Horde (Prix du Jury Syfy) est un nouvel essai pour le cinĂ©ma horrifique français (ici associĂ© au cinĂ©ma d’action très 80’s dans l’esprit). On se souvient encore du dĂ©sastre Mutants l’an passĂ© Ă ce mĂŞme festival. Heureusement, le film de Yannick Dahan (ancien de Mad Movies que j’apprĂ©cie beaucoup) et Benjamin Rocher est un vrai plaisir bourrin et rĂ©gressif comme on aimerait en voir plus souvent. Un groupe de flics dĂ©cide de se faire justice eux-mĂŞmes après l’assassinat d’un de leur collègue. Ils prennent d’assaut un immeuble dĂ©labrĂ© de banlieue oĂą se trouve une bande de gangsters. Sauf que sur place ils se retrouvent tous au milieu d’une invasion de zombies… Très rĂ©fĂ©rentiel (on pense Ă Aliens, The Shield, Die Hard, le cinĂ©ma de John Carpenter…), un peu beauf (le personnage dĂ©lirant de RenĂ©) et très burnĂ©, La Horde est un film qui fait plaisir Ă voir dans un paysage cinĂ©matographique français bien trop morne. Allez-y dès le 10 fĂ©vrier prochain, c’est un ordre ! On passe maintenant au film dĂ©testĂ© du festival : Amer d’HĂ©lène Cattet et Bruno Forzani. Nanti d’excellentes critiques lors de prĂ©cĂ©dents passages dans d’autres festivals, ce film franco-belge a pourtant faire fuir les spectateurs, qui quittaient la sĂ©ance au fur et Ă mesure. Vendu comme un hommage au giallo, Amer est avant tout un objet expĂ©rimental et sensitif qui tient plus du cinĂ©ma d’auteur psychĂ©dĂ©lique. Construit en trois actes bien distincts avec comme moteur la vie d’une femme, le film se dĂ©barrasse de toute construction scĂ©naristique classique. Quasiment dĂ©nuĂ© de dialogues, Amer a dĂ©stabilisĂ© plus d’un spectateur par ses partis pris narratifs, mais aussi visuels et sonores. Soit on accroche, soit pas du tout. Mais il est regrettable que le public n’ait pas voulu voir plus loin que le bout de son nez… Ă€ rĂ©server Ă un public averti pour la sortie prĂ©vue le 3 mars prochain. Comme souvent l’Espagne Ă©tait au rendez-vous avec notamment Hierro de Gabe Ibanez. Alors que certains titres hors compĂ©tition (Splice) ou en sĂ©lection vidĂ©o (Inside) auraient mĂ©ritĂ© meilleur traitement, ce drame non fantastique se retrouve ici, sans que l’on comprenne trop pourquoi. Sorte de mixte ratĂ© entre Dark Water et L’Orphelinat (gagnant du Grand Prix en 2008), Hierro est une Ă©nième histoire de deuil un brin prĂ©tentieuse. Maria vit seule avec son jeune fils. Un jour, pendant un voyage sur un ferry en direction des Canaries, son fils disparaĂ®t mystĂ©rieusement. Quelques semaines plus tard, elle reçoit un appel de la police qui lui dit avoir repĂŞchĂ© un corps d’enfant. Mais selon elle, ce n’est pas son fils… Contrairement aux titres citĂ©s plus haut, l’élĂ©ment fantastique n’est jamais prĂ©sent dans Hierro. Le rĂ©alisateur prĂ©fère filmer son actrice sous tous les angles avant de se lancer dans une intrigue policière plombĂ©e par un twist foireux dès le dĂ©part. On notera une sĂ©quence de baston entre deux femmes rendant hommage au Kill Bill – Volume 2 de Tarantino. Fun mais complètement hors sujet. Il restait en compĂ©tition, le corĂ©en Possessed (Prix du Jury Jeunes) et l’espagnol Les TĂ©moins du mal, mais on a dĂ» faire l’impasse (et on a rien ratĂ© apparemment). Passons aux films prĂ©sentĂ©s hors compĂ©tition. Le plus attendu Ă©tait sĂ»rement Splice de Vincenzo Natali (son Cube avait gagnĂ© le Grand Prix en 1999). Ce quatrième long-mĂ©trage pour le cinĂ©aste canadien raconte comment un couple de scientifiques créé une crĂ©ature hybride entre l’animal et l’homme. Si beaucoup le considère comme le meilleur film du festival, Splice a pourtant du mal Ă se dĂ©tacher de ses influences du cinĂ©ma de David Cronenberg. Toutefois, on sentait rĂ©ellement l’amour pour le genre et les effets spĂ©ciaux sont bluffants. Plus enthousiasment, la suite du remake d’Halloween, toujours signĂ© Rob Zombie Ă©tait prĂ©sente. DĂ©butant comme un remake du Halloween 2 de 1981 (Myers poursuit Laurie dans l’hĂ´pital d’Haddonfield), le film part pourtant dans une direction complètement diffĂ©rente et jamais abordĂ©e par la franchise. Zombie en profite pour poursuivre son Ă©tude psychanalytique d’une AmĂ©rique fascinĂ©e par l’ultra violence et livre vision inĂ©dite de la relation entre Laurie Strode et son frère Michael Myers. Suite au bide du premier Ă©pisode en France, le film sortira pourtant directement en DVD fin mars. C’est triste. Autre film attendu, le dernier opus de George Romero, papa du film de zombies et grand maĂ®tre du cinĂ©ma d’horreur (La Nuit des morts vivants en 1968, c’est lui !). Survival of the Dead est la fausse suite de Diary of the Dead (qui Ă©tait en compĂ©tition ici en 2008). Cette fois-ci on suit un groupe de militaires cherchant un refuge pendant la rĂ©cente invasion de zombies. Ils arrivent sur une Ă®le oĂą deux anciennes familles de bouseux se livrent une guerre ancestrale… D’après de nombreux festivaliers, ce seraient le film de trop pour Romero. Pourtant le charme est toujours prĂ©sent avec une atmosphère très noire et un humour toujours corrosif. Toutefois, il faut avouer que le rĂ©alisateur n’a plus la hargne d’en temps… Autre film de zombies, le british Doghouse de Jack West. Une bande de potes dĂ©cide de partir en week-end faire la fĂŞte dans un trou perdu pour rĂ©conforter un des leurs en plein divorce. Manque de bol, sur place toute les nanas ce sont transformĂ©es en mortes vivantes affamĂ©es… IdĂ©al pour une sĂ©ance de minuit pour dĂ©lirer mais… c’est tout. Parmi les titres que nous avons ratĂ©s, le survival français Dans ton sommeil qui fit l’ouverture (les Ă©chos furent mauvais) et le film d’animation scandinave Metropia. Enfin, on finit ce tour d’horizon par la sĂ©lection vidĂ©o remportĂ©e par Inside de Phedon Papamichael. Cette excellente sĂ©rie B prend place dans une petite ville très catholique oĂą une vague de suicides fait ravage. Entre rĂ©cit fantastique classique (magie noire et malĂ©diction) et dĂ©nonciation de l’intĂ©grisme religieux (pas toujours très pertinent), le film est une bonne petite surprise qui sortira le 24 fĂ©vrier prochain dans les bacs. Plus ambitieux mais beaucoup moins maĂ®trisĂ©, Dark World raconte trois histoires en parallèle. Celle d’un justicier vengeur dans un monde steampunk, et deux autres se dĂ©roulant dans le Londres actuel : un père recherche son fils disparu et un homme croit revoir son amour d’enfance. On passe tout le film Ă se demander le lien entre les histoires et quand intervient la fameuse rĂ©vĂ©lation Ă la fin, on se dit : « tout ça pour ça ». On a fait l’impasse sur DĂ©tour, Shuttle, Parasites et The House of the Devil de Ti West. Cet hommage aux films d’horreur des annĂ©es 80 a remportĂ© beaucoup de suffrages des festivaliers. Si bien qu’on le voyait plus remporter le prix vidĂ©o qu’Inside. VoilĂ , GĂ©rardmer 2010 c’est terminĂ© et on croise dĂ©jĂ les doigts pour que le festival perdure dans la petite ville des Vosges pour l’annĂ©e prochaine. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSummer Wars en avant-première ! by Zak (cached at February 3, 2010, 6:48 pm) Le nouveau film de Mamoru Hosoda (La TraversĂ©e du temps) sera diffusĂ© en avant-première française le 23 fĂ©vrier prochain Ă 20h au cinĂ©ma UGC CitĂ© Les Halles de Paris en prĂ©sence du rĂ©alisateur. Gros succès lors de sa sortie au Japon l’Ă©tĂ© dernier, Summer Wars raconte l’Ă©trange Ă©tĂ© d’une famille sans histoires, au moment oĂą des phĂ©nomènes inexplicables apparaissent ici et lĂ aux quatre coins de la planète. Ceux-ci seraient les consĂ©quences de l’interaction entre notre monde et un autre monde appelĂ© Oz. Sous le commandement autoritaire de leur grand-mère de 90 ans, les membres de cette famille se retrouvent amenĂ©s bien malgrĂ© eux Ă dĂ©fendre la race humaine menacĂ©e par des forces obscures. La sortie française est prĂ©vue le 9 juin prochain (croisons les doigts pour une distribution importante !). En attendant, voici la bande-annonce. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSo-Ra-No-Wo-To chez Kaze by Zak (cached at January 28, 2010, 12:22 am) Les Ă©diteurs d’animĂ©s semblent avoir trouvĂ© une nouvelle alternative aux DVD couteux : la diffusion via internet. Après Durarara!! et Dance in the Vampire Bund (sous-titrĂ© officiellement par une team de fansub, on nage en plein dĂ©lire !) chez Dybex, c’est au tour de So-Ra-No-Wo-To de dĂ©barquer chez  Kaze (qui avait dĂ©jĂ acquis la nouvelle sĂ©rie Cobra et Kobato tout rĂ©cemment). La MĂ©lodie du Ciel, titre francisĂ© particulièrement bien trouvĂ©, sera diffusĂ© Ă partir du 1er fĂ©vrier en simulcast sur KZPlay. Le fansub semble de plus en plus menacĂ© depuis que Dybex ait ouvert le bal avec FMA : Brotherhood. C’est une bonne chose, les sĂ©ries arrivent ainsi vite en France (puis sortent plus tard en DVD… ou blu-ray, il serait temps d’ailleurs). Mais n’oublions pas les nombreux titres encore inĂ©dits et qui mĂ©riteraient tout aussi de sortir chez nous. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at January 23, 2010, 2:59 pm) Cette semaine dans les bacs… Code Geass : Lelouch of the Rebellion – Box 2/3 (40,95 €) Editeur : Kaze Nabari – Box 2/3 (31,96 €) Editeur : Kaze Kiba – Box 4/4 (39,96 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaMichiko to Hatchin by Zak (cached at January 20, 2010, 8:56 pm) Après les excellents Samurai Champloo et Ergo Proxy, on attendait avec une certaine ferveur cette nouvelle production Manglobe. En effet, en l’espace de seulement deux titres, le jeune studio a prouvĂ© qu’il jouait dĂ©jĂ dans la cours des grands. Par le biais notamment de la prĂ©sence de prestigieux noms de l’animation japonaise comme Shinichiro Watanabe (rĂ©alisateur de Champloo mais aussi Cowboy Bebop), Shukou Murase (rĂ©alisateur de Ergo Proxy et Witch Hunter Robin) ou encore Dai Sato (scĂ©nariste de Champloo, Ergo Proxy, Eureka Seven, GITS : Stand Alone Complex…). Mais aussi grâce Ă une ribambelle d’animateurs de gĂ©nie, dont Sayo Yamamoto, qui signe ici sa première rĂ©alisation. DiffusĂ© entre octobre 2008 et mars 2009 sur 22 Ă©pisodes, l’animĂ© avait tout sur le papier pour ĂŞtre une sĂ©rie funky dans l’esprit de Cowboy Bebop : une hĂ©roĂŻne aussi sexy que badass, un univers dĂ©calĂ© et adulte, ainsi qu’une bande son qui dĂ©cape. Pourtant Ă l’arrivĂ©e, c’est bien loin d’être le cas et Michiko to Hatchin se rĂ©vèle ĂŞtre le premier faux pas de Manglobe. Durant une tempĂŞte, la hors-la-loi Michiko Malandro s’échappe d’une prison brĂ©silienne rĂ©putĂ©e inviolable. Hana, une orpheline, vit avec sa famille adoptive qui la traite comme une esclave. MartyrisĂ©e par les deux autres enfants du couple et rĂ©duite aux tâches mĂ©nagères, elle rĂŞve d’évasion. C’est lĂ qu’intervient Michiko, qui vient la chercher et l’emmène de force sans explication aucune. Elle apprend que son père s’appelle Hiroshi Morenos et qu’il Ă©tait l’ancien petit ami de Michiko. Elles partent alors ensemble Ă sa recherche, alors que la police est Ă leurs trousses… Michiko to Hatchin part sur des bases identiques Ă Samurai Champloo et Ergo Proxy, Ă savoir un long voyage parsemĂ© de petites histoires indĂ©pendantes. Ainsi, les deux ronins et l’adolescente qui cherchaient le samouraĂŻ sentant le tournesol, laissent place Ă une outlaw sexy au comportement infantile et une fillette qui agit, elle, en adulte. Nos deux hĂ©roĂŻnes traversent un BrĂ©sil (fictif) malfamĂ© oĂą règnent les gangs et la violence dans le but de retrouver le père volage de Hatchin (surnom que Michiko donne Ă Hana). Ce scĂ©nario prĂ©texte a Ă©videmment pour but d’exploiter une relation mère-fille entre deux individus que tout oppose. Au bout du troisième titre exploitant le mĂŞme concept, on commence doucement Ă saturer. D’autant plus que Michiko to Hatchin manque singulièrement de consistance du point de vue de l’écriture : aussi bien dans l’évolution de ses personnages (elles passent leur temps Ă s’engueuler, se quitter et se retrouver) que dans la description caricaturale du BrĂ©sil (des gamins armĂ©s, une police corrompue, les bidonvilles crasseux…). Pourtant la sĂ©rie de Sayo Yamamoto ne manque pas de pĂŞche, en partie grâce au caractère fort, voir outrancier de Michiko, Ă©voquant par des nombreux points une certaine Faye Valentine. On notera au passage que l’hĂ©roĂŻne est (excellemment) doublĂ©e par la comĂ©dienne Yoko Maki que l’on a pu apercevoir au cinĂ©ma dans The Grudge, Battle Royale 2 ou Kamikaze Girls. Si Michiko est sĂ»rement l’un des meilleurs personnages fĂ©minins que l’on ait vu dans une sĂ©rie animĂ©e dernièrement, Hatchin est un des plus irritants et insupportables. Un boulet quoi. DĂ©jĂ que Michiko to Hatchin n’est pas aidĂ© par un rythme bancal et des sous-intrigues inĂ©gales (tout qui concerne la flic Atsuko Jackson est inintĂ©ressant), on est en plus obligĂ© de se coltiner une tĂŞte Ă claques durant tout le long. Curieusement, la sĂ©rie n’est absolument pas funky comme on pouvait l’espĂ©rer au dĂ©part. Le script de Takashi Ujita se prend trop au sĂ©rieux lorsqu’il faudrait ĂŞtre dĂ©complexĂ© et inversement, il est trop lĂ©ger lorsqu’on aimerait avoir une atmosphère plus grave. Par exemple, Satoshi Batista, l’ami d’enfance d’Hiroshi qui est devenu chef de gang, traverse l’histoire tel un fantĂ´me tant le personnage est mal gĂ©rĂ© ou mal intĂ©grĂ© au sein de la quĂŞte de Michiko et Hatchin. Alors certes, comme d’habitude Manglobe soigne l’emballage (chara design, dĂ©cors, animation et musique au top) mais on en ressort avec une dĂ©sagrĂ©able sensation d’avoir vu une sĂ©rie qui ne raconte rien. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Seikon no Qwaser by Zak (cached at January 16, 2010, 2:02 pm) SignĂ© par les auteurs des mangas My-Hime et My-Otome (Hiroyuki Yoshino et Kenetsu SatĂ´), Seikon no Qwaser dĂ©barque maintenant en sĂ©rie animĂ©e. On notera au passage sa disponibilitĂ© chez nous sous le titre The Qwaser of Stigmata. Le 7ème volume sur les 8 existants sortira Ă la fin du mois toujours chez Asuka. L’histoire se dĂ©roule Ă l’acadĂ©mie St Mikhailov. Un jour, Mafuyu Oribe et Tomo Yamanobe, deux amies d’enfance, font la connaissance d’un jeune russe aux cheveux d’argent nommĂ© Alexander. Sasha, comme on l’appelle, est en rĂ©alitĂ© un Qwaser, un guerrier capable de manipuler les Ă©lĂ©ments. Sa prĂ©sence est due au conflit se prĂ©parant avec les Adeptes, des membres d’une secte convoitant un dangereux pouvoir… Trop occupĂ© par Dance in the Vampire Bund et So-Ra-No-Wo-To, Yoshino laisse le soin de l’adaptation de son Ĺ“uvre Ă Makoto Uezu (School Days et Tentai Senshi Sunred). Seikon no Qwaser est la première production du studio Hoods Entertainment et la première rĂ©alisation d’Hiraku Kaneko. Pas vraiment de noms connus au gĂ©nĂ©rique, sauf Makoto Uno qui se charge du chara design (il est l’auteur de ceux de Witchblade, Dragonaut, Love Hina, Stellvia…). Quid de ce premier Ă©pisode ? Eh bien… c’est du pĂ»r shĂ´nen Ă forte tendance ecchi. Sauf que le fan service est quasiment passĂ© Ă la trappe Ă cause de la censure. Il faudra attendre la diffusion sur une autre chaĂ®ne et Ă une heure plus tardive pour avoir la version complète de l’épisode (et du reste de la sĂ©rie sĂ»rement). Les coupes sont tellement grossières que le montage devient incohĂ©rent et rythme complètement bancal. Soit, Seikon no Qwaser risque de plus ressembler au nul Queen’s Blade qu’à My-Hime, mais si c’est pour subir une version aussi charcutĂ©e, autant s’en tenir au support papier. Quelques images : Pour voir les plans censurĂ©s c’est par ici… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Dance in the Vampire Bund by Zak (cached at January 13, 2010, 7:42 pm) Après Maria Holic, Bakemonogatari, Natsu no Arashi! et les diffĂ©rentes saisons de Sayonara ZetsubĂ´ Sensei, le superproductif Akiyuki Shinbo est dĂ©jĂ de retour. Difficile de passer Ă cĂ´tĂ© mĂŞme si aucun des ces titres ne semblent intĂ©resser les Ă©diteurs français. Toujours produit par le studio Shaft, sa dernière Ĺ“uvre est l’adaptation du manga de Nozumu Tamaki (7 volumes depuis 2006 et toujours en cours de parution), Dance in the Vampire Bund. Mina Tepes, descendante de Vlad Tepes, plus connu sous le nom de Dracula, dĂ©cide de rĂ©vĂ©ler au monde l’existence des vampires. Elle souhaite crĂ©er une citĂ©, situĂ©e au large des cĂ´tes japonaises, qui pourrait accueillir les siens. Seulement voilĂ , des extrĂ©mistes de tout bord, humains comme vampires, vont rapidement s’élever contre cette rĂ©vĂ©lation. Pour mener Ă bien sa tâche, Mina pourra compter sur Akira Kaburagi, un jeune garçon qui cache des pouvoirs de loup-garou… Dance in the Vampire Bund dĂ©bute de manière surprenante par le biais d’un talk show pourri dont le dĂ©bat tourne autour de l’existence des vampires. Les rationnels Ă©tant forcĂ©ment convaincus qu’ils ne sont qu’un mythe, tandis que les people fantasment sur l’imagerie romantique des crĂ©atures de la nuit. On ne sait pas encore quelle interprĂ©tation donnera la sĂ©rie sur les vampires (le camĂ©lĂ©on vampire Ă la fin fait un peu peur…) mais cela s’annonce bien plus intĂ©ressant qu’un Vampire Knight. Enfin, tant que ça ne verse pas dans de l’ersatz de Twilight (qui est dĂ©jĂ en soit un pauvre ersatz des rĂ©cits d’Anne Rice), ça ira. 13 Ă©pisodes semblent prĂ©vus. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : So-Ra-No-Wo-To by Zak (cached at January 12, 2010, 8:53 pm) Après les OAV Denpa teki na Kanojo (il reste un Ă©pisode), le rĂ©alisateur Mamoru Kanbe (Elfen Lied) et le scĂ©nariste Hiroyuki Yoshino (qu’on ne prĂ©sente plus, d’ailleurs il s’occupe en mĂŞme temps de Dance in the Vampire Bund) refont Ă©quipe pour la nouvelle sĂ©rie de A-1 Pictures Inc. (Valkyria Chronicles, Fairy Tail). L’histoire se dĂ©roule en RĂ©publique d’Helvecia (mĂ©lange de Suisse Romande pour l’omniprĂ©sence du français et d’Espagne pour l’inspiration des lieux), pays ravagĂ© par les guerres passĂ©es. Kanata Sorami, une jeune fille de 15 ans s’enrĂ´le dans l’armĂ©e et intègre l’unitĂ© de la forteresse de la ville de Seize en tant que trompettiste… Hormis le staff engagĂ© (on rajoutera Michiru Oshima Ă la musique) et vous dire que techniquement ce premier Ă©pisode tient parfaitement la route, il est difficile de donner envie avec un tel pitch de dĂ©part. Le fantasme de la fille moe en uniforme militaire est clairement quelque chose que, nous occidentaux, avons du mal Ă … comprendre. Pourtant, ce Sora no Woto est attachant d’entrĂ©e avec son hĂ©roĂŻne gaffeuse, ces superbes dĂ©cors dĂ©taillĂ©s et un background intĂ©ressant entourant la citĂ© de Seize. Avec Yoshino Ă la barre, on peut s’attendre Ă des gags pourris Ă base de vol de petites culottes mais aussi un ton qui risque de verser dans le dramatique sur la fin (rappelez-vous de My-Hime). 13 Ă©pisodes semblent programmĂ©s. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Durarara!! by Zak (cached at January 11, 2010, 6:50 pm) Alors que la bombe Baccano! n’est toujours pas disponible en France (mais c’est pour quand bordel ?), Takahiro Omori et son Ă©quipe rempile sur une nouvelle adaptation d’un light novel de Ryohgo Narita. Autant vous dire que l’on tient dĂ©jĂ le titre Ă voir absolument de ce dĂ©but d’annĂ©e. Comptant six volumes depuis de 2004, Durarara!! se dĂ©roule de nos jours au sein du quartier d’Ikebukuro de Tokyo, terrain de jeu d’une guerre des gangs. C’est lĂ que dĂ©barque un jour le jeune Mikado Ryuganime, un lycĂ©en qui n’est jamais sorti de sa petite ville natale. Il retrouve son ami d’enfance Masaomi Kida qui va lui faire dĂ©couvrir la vie du quartier. Il apprend ainsi l’existence d’une lĂ©gende urbaine : celle du motard sans tĂŞte qui sème la terreur dans le rang des diffĂ©rents gangs… Pas de doute, on est en terrain connu : un opening prĂ©sentant les nombreux protagonistes et une histoire qui se dĂ©roulera suivant plusieurs points de vue. Le principe est le mĂŞme que Baccano!, la narration explosĂ©e en moins (quoiqu’on ne sait pas ce que nous rĂ©serve la suite). Après un lĂ©ger dĂ©tour chez les YokaĂŻ, Takahiro Omori retrouve son scĂ©nariste de Baccano! et Jigoku ShojĂ´ Futakomori, Noboru Takaji (qui est entrain de devenir l’un des plus douĂ©s du moment). Si vous reconnaissez le trait du chara design de Suzuhito Yasuda pour Yozakura Quartet, c’est tout simplement le mĂŞme repris ici par Takahiro Kishida. Le studio Brains Base produit Ă©videmment le tout. Difficile de juger sur ce premier Ă©pisode qui prĂ©sente brièvement quelques personnages farfelus et ce mystĂ©rieux motard, variation moderne du Cavalier sans tĂŞte de Sleepy Hollow. Mais il faut vraiment ĂŞtre difficile pour ne pas avoir envie de voir la suite… Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at January 8, 2010, 7:32 pm) Cette semaine dans les bacs… Soul Eater – Box 2/5 (39,96 €) Editeur : Kaze Vampire Knight Guilty – Box 1/2 (31,96 €) Editeur : Kaze Bleach – Film 2 : The Diamond Dust Rebellion – 23,96 € Editeur : Kaze One Piece – Box 9/? (39,95 €) Editeur : Kana Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBilan 2009 by Zak (cached at December 27, 2009, 12:56 pm) Comme Ă chaque fin de mois de dĂ©cembre, on regarde avec nostalgie les Ă©vènements de l’annĂ©e. Notamment en ce qui nous concerne nos coups de cĹ“urs en films d’animation et sĂ©ries TV (ainsi que nos flops). Si 2009 fut un excellent cru pour le cinĂ©ma, ce n’est malheureusement pas le cas pour la tĂ©lĂ©vision. Bref comme d’habitude, on prend en compte les sĂ©ries qui se sont terminĂ©es cette annĂ©e. Donc aussi bien celles qui ont dĂ©butĂ©es en octobre 2008 qu’un Soul Eater, dont la diffusion aura durĂ©e une annĂ©e entière. On peut aussi rajouter Saint Seiya: The Lost Canvas car on a assez d’épisodes pour juger que… c’est clairement le titre de 2009 ! Top Zak sĂ©rie TV : 1. Saint Seiya: The Lost Canvas 2. Fullmetal Alchemist: Brotherhood 3. Mobile Suit Gundam 00 S2 4. Soul Eater 5. Dragon Ball Kai 6. Eden of the East 7. Rideback Top Zak cinĂ©ma : 1. Avatar 2. Sword of the Stranger 3. Ponyo sur la falaise 4. Le DrĂ´le de NoĂ«l de Scrooge 5. Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone 6. LĂ -haut (je n’ai retenu Ă©videmment que les films d’animation… Avatar Ă©tant un demi-film d’animation !) L’annĂ©e fut bien morose donc mĂŞme si personnellement je suis loin d’avoir tout vu (Casshern Sins, One Outs ou le nouveau Darker than Black qui vient de se terminer). Une fois de plus l’actualitĂ© fut dominĂ©e par les mĂŞmes, Ă savoir Bones et Sunrise. Les premiers pour le reboot de Fullmetal Alchemist, qui atteint bientĂ´t les 40 Ă©pisodes. On attendra la fin pour juger mais pour le moment, cette seconde sĂ©rie arrive Ă surpasser la première ! Et les second pour une nouvelle très bonne saison de Gundam (en attendant le film pour 2010 !). Toutefois, c’est chez TMS que l’on retrouve le titre de l’annĂ©e, Ă savoir le nouveau Saint Seiya. MĂŞme si ce dernier est quelque peu hors catĂ©gorie car ce Lost Canvas se situe entre la sĂ©rie (pour le nombre d’épisodes) et le cinĂ©ma (pour la qualitĂ© de la rĂ©alisation et le soin apportĂ© Ă l’ensemble). D’ailleurs les Ă©pisodes 7 et 8 m’attendent lĂ … CĂ´tĂ© dĂ©ceptions, on retiendra la sĂ©rie Shin Mazinger, le dernier Manglobe Michiko to Hatchin (bientĂ´t la critique), la seconde saison de Tower of Druaga… Sans oublier les deux navets cinĂ© Blood : The Last Vampire et Dragonball : Evolution. J’ai rajoutĂ© un sondage pour vous faire voter sur la sĂ©rie de l’annĂ©e aussi. En attendant les rĂ©sultats, je vous souhaite une bonne annĂ©e 2010 en avance ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAvatar by Zak (cached at December 22, 2009, 9:31 pm) 1997, Titanic est un carton mondial, Ă©meut des millions de gens, rafle une tripotĂ©e de statuettes aux Oscars et rend James Cameron maĂ®tre du monde (ou presque). FĂ©ru de nouvelles technologies, le cinĂ©aste canadien aura attendu le temps nĂ©cessaire pour se lancer sur un nouveau long-mĂ©trage (12 ans quand mĂŞme !). En effet, Avatar n’est pas un Ă©nième blockbuster lancĂ© Ă la va-vite dans le but de ramasser un maximum de dollars (2012, Transformers 2…), mais un projet mĂ»ri de longue date, destinĂ© Ă faire Ă©voluer le cinĂ©ma (en tant qu’art et technologie). Ă€ l’image de Terminator 2 en son temps, en somme. Cameron affirme avoir commencĂ© Ă y penser après Abyss en 1989 et le premier jet du script date de 1995. C’est avec Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson et le rĂ©alisme hallucinant de Gollum que James Cameron dĂ©cide de se lancer dans l’aventure. Aujourd’hui, l’expression « rĂ©volution cinĂ©matographique » est employĂ©e Ă toutes les sauces par les mĂ©dias pour bien nous faire comprendre qu’Avatar est l’évènement cinĂ©matographique de l’annĂ©e. Ils ont bien raison. MalgrĂ© sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisĂ© dans un fauteuil roulant, est restĂ© un combattant au plus profond de son ĂŞtre. Il est recrutĂ© pour se rendre Ă des annĂ©es-lumière de la Terre, sur Pandora, oĂą de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destinĂ© Ă rĂ©soudre la crise Ă©nergĂ©tique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet Ă des « pilotes » humains de lier leur esprit Ă un avatar, un corps biologique commandĂ© Ă distance, capable de survivre dans cette atmosphère lĂ©tale. Ces avatars sont des hybrides créés gĂ©nĂ©tiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop consĂ©quent Ă l’exploitation du prĂ©cieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake… Avant d’être un tour de force technique et une Ĺ“uvre visionnaire (3D renversante et FX proprement hallucinants), Avatar est sans conteste le film Ă©pique et dĂ©paysant que l’on attendait tous depuis le dernier Star Wars en 2005. Un voyage immersif, quasi sensoriel, d’une puretĂ© absolue. Le spectateur se retrouve littĂ©ralement propulsĂ© sur Pandora, les images sont d’une beautĂ© sidĂ©rante et vĂ©hiculent une Ă©motion palpable Ă tout instant (la dĂ©couverte de la flore de Pandora, un simple regard Ă©changĂ© entre Jake et Neytiri…). Ă€ l’heure oĂą les blockbusters hollywoodiens essayent d’être inutilement sophistiquĂ©s quitte Ă se perdre en cours de route et ne plus savoir raconter l’essentiel, Avatar prend Ă contre-courant la tendance actuelle. Soit livrer une histoire Ă©purĂ©e et limpide dont la fluiditĂ© narrative nous projette littĂ©ralement aux cĂ´tĂ©s des personnages. MalgrĂ© la technologie de pointe utilisĂ©e, les moyens dĂ©mentiels mis en Ĺ“uvre, un univers d’une richesse inouĂŻe, Avatar surprend par le classicisme de son rĂ©cit. On suit alors Jake (Sam Worthington, la nouvelle coqueluche d’Hollywood) dans son apprentissage de la vie de guerrier, mais aussi sa quĂŞte spirituel au sein de la tribu Na’vi et sa dĂ©couverte d’un monde merveilleux. Il va apprendre et surtout comprendre leur culture, langage et croyances, si bien qu’il en oublie sa mission initiale. Lorsque les militaires dirigĂ©s par le colonel Quaritch (Stephen Lang, excellent en salopard) dĂ©cide d’aller annihiler les indigènes car leur village se trouve sur le gisement du prĂ©cieux minerai, Jake prend les armes avec ses nouveaux compagnons. Avatar est assurĂ©ment le film le plus ambitieux de la carrière de James Cameron, mais aussi peut ĂŞtre son plus personnel. On retrouve dedans nombre d’élĂ©ments de sa filmographie. Il n’est pas question de recyclage, mais plutĂ´t de crĂ©er une Ĺ“uvre somme. Comme si le rĂ©alisateur souhaitait faire une sorte de bilan tout en regardant avec nostalgie la lĂ©gende qu’il laissera derrière lui. L’aspect guerrier et tribal Ă©voque Aliens, le retour. La masculine Trudy (Michelle Rodriguez) et le belliqueux Selfridge (Giovanni Ribisi) rappelleront respectivement Vasquez et Carter Burke. Sans oublier les fameux robots renvoyant Ă celui pilotĂ© par Ripley lors de l’affrontement final contre la Reine Mère des Aliens. Un mĂ©cha qui avait par ailleurs fortement influencĂ© l’animation japonaise depuis. Abyss est aussi nettement citĂ© ne serait-ce pour l’opposition de point de vue entre l’armĂ©e et les scientifiques, ainsi que le message Ă©cologique et humaniste. Et bien sĂ»r, la romance passionnelle entre Sully et Neytiri, suite logique de celle entre Jack et Rose de Titanic (qui Ă©tait dĂ©jĂ le prolongement de celle entre Bud et Lindsey dans Abyss). James Cameron avoue mĂŞme s’être inspirĂ© de sa propre personne pour crĂ©er le docteur Grace Augustine (Sigourney Weaver). Le cinĂ©aste n’a jamais cachĂ© sa passion pour la science, la nature (le fond des ocĂ©ans notamment) et l’anthropologie. Il a par ailleurs consacrĂ© son temps Ă des documentaires entre Titanic et Avatar. Ainsi, si Pandora ressemble autant Ă un fond marin qu’à une jungle exotique, ce n’est sĂ»rement pas un hasard. James Cameron puise aussi une de ses inspirations du cĂ´tĂ© de l’animation japonaise. Notamment chez un autre gĂ©nie, Hayao Miyazaki. Impossible ne pas penser au Château dans le ciel ou Nausicäa de la vallĂ©e du vent devant les Ă©tranges dĂ©cors montagneux et la façon de mettre en scène les crĂ©atures ou machines volantes. Neytiri n’est-elle pas non plus la MononokĂ© de Pandora ? Tout comme le mysticisme, l’idĂ©e de communion avec la nature est directement empruntĂ©e au cinĂ©ma de Miyazaki. Cela donne au final un mĂ©lange relevant du jamais vu au cinĂ©ma. Une Ĺ“uvre transfigurĂ©e par la puissance Ă©vocatrice de ses images. Une Ĺ“uvre capable de nous faire rĂŞver et frissonner durant 2 h 40, et dont les sensations perdurent encore quelques minutes après le gĂ©nĂ©rique de fin. Une Ĺ“uvre que l’on peu d’ors et dĂ©jĂ Ă©lever au rang de classique indiscutable tant elle apporte autant au cinĂ©ma, qu’aux spectateurs. Difficile de ne pas ĂŞtre confiant pour la future adaptation du mythique manga Gunnm, tant James Cameron semble le rĂ©alisateur parfait pour mener Ă bien ce projet dantesque. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCanaan by Zak (cached at December 14, 2009, 8:39 pm) Alors que sortait chez nous sa première rĂ©alisation, l’excellent film Sword of the Stranger, Masahiro Ando livrait au Japon, quasiment au mĂŞme moment, son deuxième travail. Non pas un nouveau long-mĂ©trage pour Bones, mais une sĂ©rie de 13 Ă©pisodes, diffusĂ©e entre juillet et septembre 2009, pour un petit studio, P.A. Works. HabituĂ© Ă la sous-traitance, notamment pour Bones (Darker than Black, Xam’d : Lost Memories, Soul Eater, Eureka Seven…), P.A. Works avait auparavant produit True Tears. Avec Canaan, ils s’attaquent Ă leur premier titre un minimum ambitieux. En effet, hormis la prĂ©sence d’Ando, Canaan est la transposition d’un visual novel rĂ©putĂ© de Type-Moon, 428: FĂ»sa Sareta Shibuya de, sorti sur la Wii. ForcĂ©ment, on retrouve le chara design si populaire de Takashi Takeushi (Fate/Stay Night)… mais malheureusement pas Kinoko Nasu au script. Et cela se sent, vraiment. Shanghai. Le reporter Minoru Minorikawa et la photographe Maria Oosawa sont envoyĂ©s sur place pour couvrir un festival culturel. Après avoir Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s durant la manifestation, Maria se retrouve mĂŞlĂ©e Ă une fusillade. Elle est sauvĂ©e in extremis par une tueuse Ă gages Ă la chevelure argentĂ©e et aux yeux d’un rouge vif. Il s’agit de Canaan, une amie proche dont elle avait perdue le contact. Pendant ce temps, le groupuscule terroriste « Serpent » s’apprĂŞte Ă faire libĂ©rer leur leader, Alphard… Si l’on regarde la sĂ©rie sur ses deux premiers Ă©pisodes engageants et jusqu’à sa moitiĂ©, Canaan apparaĂ®t comme une sĂ©rie d’action tout Ă fait correcte. La confrontation musclĂ©e entre les deux antagonistes Canaan et Alphard Ă©voque le cinĂ©ma de John Woo en version fĂ©minine. De plus, Masahiro Ando soigne ses scènes d’actions malgrĂ© leur courte durĂ©e Ă chaque fois et le rythme assez soutenu permet de nous faire oublier les nombreux trous du scĂ©nario. Le 7ème Ă©pisode est mĂŞme un modèle de suspense digne d’un blockbuster hollywoodien. Sauf que la sĂ©rie bascule dans sa seconde partie pour un voyage initiatique dans une contrĂ©e dĂ©sertique. Nos hĂ©ros dĂ©cident d’aller explorer les ruines d’un village dont les habitants ont Ă©tĂ© dĂ©cimĂ©s par un virus. Les rares survivants possèdent dĂ©sormais un pouvoir spĂ©cial mais ont besoin d’un mĂ©dicament pour survivre. Canaan abandonne ce qui faisait son charme jusque lĂ (l’action en gros), pour se concentrer sur les relations entre les personnages et sur une vague histoire de terrorisme bactĂ©riologique dont on se contrefout totalement (et que l’on a vu mieux ailleurs). La caractĂ©risation très stĂ©rĂ©otypĂ©e des diffĂ©rents protagonistes (dont la moitiĂ© est inutile) et l’écriture bancale de l’histoire empĂŞche tout semblant d’intĂ©rĂŞt. Au lieu de se concentrer sur l’affrontement, aussi bien physique que psychologique, entre Canaan et Alphard (expĂ©diĂ© en quelques secondes Ă la fin), la scĂ©nariste Mari Okada (Red Garden, Vampire Knight, Kodomo no Jikan… ok, on a compris !) met en avant la gourde Maria et sa relation d’amitiĂ© (voir plus) avec Canaan. Ă€ partir de lĂ , la sĂ©rie s’embourbe dans un salmigondis de mauvaises idĂ©es que je ne vais pas m’amuser Ă lister bĂŞtement. Canaan essaye alors de prendre pour Noir mais finit par ressembler au final Ă El Cazador de la Bruja (l’influence de la trilogie Girls & Guns de Bee Train se fait largement sentir), les scènes d’action rĂ©ussies en plus. Ne cherchez pas non plus un lien aux rĂ©fĂ©rences bibliques que pouvait nous promettre le titre. L’hĂ©roĂŻne s’appelle Canaan uniquement parce qu’on mentor Ă©tait Cham. Point barre. Difficile au final de ne pas parler de dĂ©ception avec un rĂ©alisateur aussi prometteur et un matĂ©riau d’origine aussi solide (la sĂ©rie n’a pas grand-chose Ă voir avec le jeu, il paraĂ®t). Après l’excellente surprise que fut Sword of the Stranger, on attendait plus de la première sĂ©rie de Masahiro Ando. Mais alors beaucoup plus. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaJohn McTiernan Ă GĂ©rardmer ! by Zak (cached at December 14, 2009, 6:34 pm) Le prochain Festival International du Film Fantastique de GĂ©rardmer qui aura lieu de 27 au 31 janvier prochain accueillera un invitĂ© de prestige. Le fuckin’ rĂ©alisateur de Die Hard 1 & 3, Predator, Last Action Hero ou encore Le 13ème Guerrier : John McTiernan.  GĂ©nie absolu du cinĂ©ma d’action, McT, comme les fans l’appellent, n’a pourtant pas donnĂ© de nouvelles depuis 2003 date de son dernier film (le très bon Basic avec John Travolta). Il revient aujourd’hui sur de devant de la scène et c’est dans les Vosges que cela se passera ! Si l’on vous parle de GĂ©rardmer, c’est aussi parce qu’Animefr.com sera sur place pour le couvrir (compte-rendu Ă l’appui). Le festival a rĂ©gulièrement accueillit le cinĂ©ma d’animation et on espère que cette annĂ©e la programmation en proposera encore (First Squad ?). Toutefois, mĂŞme sans, cette Ă©dition s’annonce exceptionnelle rien que pour la prĂ©sence de McTiernan en tant que prĂ©sident. Rendez-vous dĂ©but janvier pour la liste des films en compĂ©tition ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD et Blu-ray de la semaine by Zak (cached at December 7, 2009, 8:09 pm) Cette semaine dans les bacs… Naruto Film 1 – Naruto et la princesse des neiges – 19,95 € (les films 2 & 3 sont aussi disponibles) Editeur : Kana Naruto ShippĂ»den – Box 5/? (39,95 €) Editeur : Kana Mobile Suit Gundam 00 saison 1 – Volume 3/3 (33,99 €) Editeur : Beez Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe DrĂ´le de NoĂ«l de Scrooge by Zak (cached at December 4, 2009, 6:25 pm) La pĂ©riode de NoĂ«l commence tout doucement. On pense Ă acheter les premiers cadeaux, on rĂ©flĂ©chit quelle hauteur de sapin on prendra, les enfants apprennent par cĹ“ur les catalogues de jouets… tandis que la neige se profile Ă l’horizon. On vit en plein clichĂ© mais on s’en fout, NoĂ«l c’est magique, que l’on soit enfant ou adulte. C’est le moment idĂ©al pour Disney de sortir le « dessin animĂ© des fĂŞtes » qui amènera toute la petite famille dans les salles obscures en cette fin d’annĂ©e 2009. Pixar ayant dĂ©sormais choisit de sortir leurs films l’étĂ©, il leur a fallu trouver une alternative. C’est Robert Zemeckis et son studio ImageMovers Digital qui s’y colle. Le crĂ©ateur de Retour vers le futur et Roger Rabbit est passĂ© depuis trois films maintenant Ă l’animation via le procĂ©dĂ© de Performance Capture (qui permet de rĂ©crĂ©er Ă la perfection la gestuelle des comĂ©diens). Deux ans après son formidable Beowulf, Zemeckis nous livre ici une nouvelle adaptation du classique de Charles Dickens Ă©crit en 1843, A Christmas Carol (traduit chez nous par Un chant de NoĂ«l ou Un conte de NoĂ«l). Le tout en 3D et avec un Jim Carrey au meilleur de sa forme. Alors que la joie grandit dans les rues de Londres en cette veille de NoĂ«l, Ebenezer Scrooge, connu pour ĂŞtre le vieillard le plus riche et le plus avare, reçoit la visite du spectre de son ancien associĂ©. Ce dernier lui annonce que trois esprits vont venir le hanter : celui des NoĂ«ls passĂ©s, celui du NoĂ«l prĂ©sent et enfin celui des NoĂ«ls Ă venir. Un cauchemar Ă©veillĂ© qui va propulser le vieux cynique dans ses souvenirs enfouis et les recoins sombres de sa misĂ©rable existence. Derrière son apparence de conte moralisateur et inoffensif, Le DrĂ´le de NoĂ«l de Scrooge cache en rĂ©alitĂ© une Ĺ“uvre au contenu bien plus subtil tout en faisant preuve d’une Ă©tonnante noirceur. Pour l’aspect « train fantĂ´me », argument principal de vente du film, mais surtout dans la description de milieux sociaux radicalement opposĂ©s (la famille pauvre de Bob Cratchit et celle du riche neveu de Scrooge) et celle de rapports humains souvent compliquĂ©s (Scrooge dĂ©teste les gens sans les connaĂ®tre vĂ©ritablement). Alors certes, on retrouvait cette critique du capitalisme ( »l’argent rend mauvais » en somme) dans le texte original de Dickens, mais on ne peut qu’être surpris devant le choix de Disney de se refuser Ă toute forme d’édulcoration du propos. Le DrĂ´le de NoĂ«l de Scrooge apparaĂ®t alors comme un divertissement aussi bien adulte que destinĂ© aux enfants, au mĂŞme titre que les productions Pixar (on notera au passage que LĂ -haut avait aussi un hĂ©ros du troisième âge). D’un point de vue technique, la Performance Capture est toujours aussi impressionnante. Les mimiques de Jim Carrey sont immĂ©diatement identifiables malgrĂ© les huit rĂ´les diffĂ©rents qu’il occupe. Tandis que Robert Zemeckis s’amuse « derrière la camĂ©ra » car son procĂ©dĂ© n’offre aucune limite de mise en scène. Il suffit alors d’un seul et unique plan-sĂ©quence aĂ©rien pour prĂ©senter cette fourmilière qu’est le fameux quartier de Whitechapel du 19ème siècle. Une sĂ©quence qui prendrait des pages de scĂ©nario, rĂ©duite ici avec efficacitĂ© sans rien perdre en qualitĂ© de description. GĂ©nĂ©ralement utilisĂ© comme simple gadget histoire de vendre des places de cinĂ©ma plus cher (la plupart des films d’animation et d’horreur), la 3D trouve ici sa meilleure utilisation depuis La LĂ©gende de Beowulf. En attendant, Avatar de James Cameron pour dans quelques jours, Robert Zemeckis semble le seul cinĂ©aste capable d’utiliser avec intelligence la 3D pour faire Ă©voluer le langage cinĂ©matographique. Ainsi, l’histoire se dĂ©roule au premier plan, mais aussi au second, jouant Ă©normĂ©ment sur la profondeur de champ. L’implication du spectateur s’en retrouve accentuĂ©e au point que l’on assiste Ă un film quasiment immersif. Si Le PĂ´le Express et La LĂ©gende de Beowulf avait du mal Ă capter l’émotion du spectateur, ce n’est plus le cas ici. L’histoire de Scrooge est vraiment touchante, celle d’un homme brisĂ© dès l’enfance dont la sociĂ©tĂ© en a fait un vieil acariâtre solitaire. Les trois fantĂ´mes lui montrent alors ses erreurs passĂ©es et lui fait comprendre qu’il dĂ©tient le pouvoir pour changer les choses. Non pas celui de l’argent, mais de la gĂ©nĂ©rositĂ©. Derrière le classicisme Ă©vident de ce conte se cache en rĂ©alitĂ© le miroir de notre sociĂ©tĂ© de plus en plus dĂ©shumanisĂ©e, dĂ©laissant toute forme d’altruisme au profit de l’individualisme. Et si Robert Zemeckis conclut son film sur une note d’espoir, cela reste malheureusement idyllique vis-Ă -vis de la rĂ©alitĂ©. Joyeux NoĂ«l quand mĂŞme ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaFirst Squad : The Moment of Truth by Zak (cached at November 28, 2009, 11:24 am) Coproduite entre le Japon, la Russie et le Canada, First Squad (ou Pervyi Otryad dans sa langue d’origine, le russe !) Ă©tait sĂ»rement l’OAV la plus prometteuse et donc attendue de l’annĂ©e 2009. Parce que l’animation Ă©tait dirigĂ©e par les surdouĂ©s de Studio 4°C (Mind Game, Detroit Metal City) mais aussi de part son sujet nous projetant sur le front russe en pleine seconde guerre mondiale. Le projet trouve son origine en 2005 par le biais d’un clip de Legalize, un rappeur russe qui avait fait appel aux nippons pour le rĂ©aliser. PrĂ©vue pour devenir une sĂ©rie d’OAV, First Squad n’en devint finalement qu’une seule. Le design des personnages changea intĂ©gralement et le rĂ©alisateur du clip, Daisuke Nakayama (chara designer sur Tweeny Witches et animateur clĂ© sur Mind Game) fut remplacĂ© par Yoshiharu Ashino. Cet animateur possède dĂ©jĂ une longue expĂ©rience puisqu’il a participĂ© entre autres Ă Highlander : The Search for Vengeance, Mind Game, Princess Arete ou encore Armitage III. Il avait aussi notamment rĂ©alisĂ© la sĂ©rie Tweeny Witches. 1942, aux frontières de l’URSS, l’ArmĂ©e Rouge rĂ©siste durement face aux troupes nazies. Nadya, une jeune russe dotĂ©e de pouvoirs de voyances fait partie d’une section d’élite, la First Squad. Exclusivement composĂ©e de jeunes recrues aux compĂ©tences spĂ©ciales, la First Squad est entièrement dĂ©cimĂ©e sur le champ de bataille. Nadya est la seule survivante. AmnĂ©sique, elle avance sans but dans l’espoir de retrouver les bribes de son passĂ©. Pendant ce temps, les nazis essayent de ressusciter d’entre les morts une armĂ©e de chevaliers teutoniques du XIIème siècle qui pourrait leur assurer une victoire absolue… First Squad : The Moment of Truth est bien Ă©trange objet, aussi fascinant que dĂ©cevant. D’un cĂ´tĂ© nous avons une histoire profondĂ©ment ancrĂ©e dans la culture russe avec un zeste de d’ésotĂ©risme entre Indiana Jones et Wolfenstein. Soit un mĂ©lange dĂ©tonant entre un contexte rĂ©aliste (la seconde guerre mondiale) et le pur fantastique pulp. Mais de l’autre, on assiste Ă un spectacle qui ne dĂ©colle jamais, Ă la narration chaotique et au final peu gĂ©nĂ©reux envers le spectateur. Une des bonnes idĂ©es de l’OAV est d’avoir entrecoupĂ© l’histoire d’interviews d’acteurs de l’époque ou d’historiens sur les Ă©vènements Ă©voquĂ©s. Outre l’horreur du champ de bataille, on apprend notamment la course Ă la technologie que se livrait les deux camps Ă l’époque (dont une machine que les russes avaient dĂ©veloppĂ©e pour communiquer avec l’au-delĂ Â !). Toutefois, bien que toujours pertinentes, ses interventions prennent trop de place et cassent le rythme de l’animĂ©. C’est d’autant plus gĂŞnant que le script n’est pas du tout le point fort de First Squad. On se retrouve avec une histoire très banale de jeunes adolescents aux pouvoirs surnaturels qui doivent sauver le monde (ou plutĂ´t la sainte mère patrie de Russie dans notre cas). La première partie centrĂ©e sur la quĂŞte identitaire de Nadya Ă travers la toundra jusqu’à son arrivĂ©e Ă Moscou est clairement la plus intĂ©ressante. L’ambiance Ă©thĂ©rĂ©e Ă©voque le cinĂ©ma d’AndreĂŻ Tarkovski, tandis que certaines sĂ©quences rendent hommage Ă tout un pan de l’animation russe. Le tout renforcĂ© par un surprenant et très convaincant doublage russe. Plus conventionnelle, la seconde partie verse dans l’actioner basique. Ainsi, le passage dans l’Autre Monde se rĂ©vèle peu inspirĂ© et atrocement cheap. Tandis que l’on aura attendu pendant plus d’une heure l’assaut contre les troupes de morts vivants… Pour au final se retrouver avec une sĂ©quence bâclĂ©e d’un coup de cuillère Ă pot. Et comme si cela ne suffisait pas, l’OAV se clĂ´t par le biais d’une fin ouverte oubliant ainsi de terminer toutes les intrigues commencĂ©es. Un choix Ă©trange sachant qu’aucune suite n’est envisagĂ©e ! On a alors plus l’impression d’avoir assistĂ© Ă un pilote de sĂ©rie TV qui ne verra jamais le jour qu’à un long-mĂ©trage. Ainsi, on aurait aimĂ© savoir qui Ă©tait ce mystĂ©rieux sage que l’hĂ©roĂŻne rencontre dans la forĂŞt et plus de bastons contre les deux jumelles nazies (qui nous offrent les deux meilleures scènes d’action de l’OAV). Bien que destinĂ© au marchĂ© du DVD, First Squad a eu droit Ă une sortie en salles en Russie et de nombreux passages dans des festivals internationaux sĂ»rement aidĂ© par la prĂ©sence de Studio 4°C au gĂ©nĂ©rique. Après Cannes, Locarno, Moscou, Austin ou encore Strasbourg, on peut espĂ©rer retrouver l’animĂ© Ă GĂ©rardmer pour le Festival International du Film Fantastique qui se dĂ©roulera fin janvier. Sachant qu’on avait pu voir lĂ -bas des Ĺ“uvres comme Wonderful Days, Final Fantasy VII : Advent Children ou encore Resident Evil : Degeneration, sa place semble toute promise. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaKaiji by Zak (cached at November 22, 2009, 2:24 pm) Nobuyuki Fukumoto est inconnu en France car aucune des ses Ĺ“uvres n’est disponible. Mais pourtant, au Japon c’est une star. Ses mangas sortent de l’ordinaire et son auteur pallie son absence de talent dans le dessin (c’est moche, sans aucun doute), par des scripts fabuleux jouant comme jamais avec les nerfs de ses lecteurs. Kaiji (39 tomes depuis 1996) est la seconde adaptation par Madhouse de l’un de ses mangas après Akagi en 2005. DiffusĂ© entre octobre 2007 et avril 2008 sur 26 Ă©pisodes, Kaiji couvre les 13 premiers tomes du manga et a pour thème central le jeu. En effet, si Akagi se dĂ©roulait dans l’univers très spĂ©cialisĂ© du mah-jong, Kaiji est plus universel. Les jeux d’argent ou autres paris nous parle forcĂ©ment plus, c’est pourquoi le manga est rapidement devenu populaire. Mais ce succès, on le doit surtout Ă un scĂ©nario efficace tel une mĂ©canique parfaitement huilĂ©e et un sens du rythme Ă faire pâlir les crĂ©ateurs de 24 heures chrono. Joue ou meurt, Ă toi de choisir ! Kaiji ItĂ´ est un ratĂ©. Vivant dans un petit studio minable Ă Tokyo et incapable d’avoir un emploi stable, il passe son temps Ă perdre son argent aux jeux ou autres paris. Un jour, il reçoit la visite d’un mafieux car il se serait portĂ© garant des dettes d’un ami par le passĂ©. Non seulement Kaiji a une vie de merde mais en plus il se retrouve endettĂ© d’une lourde somme ! Toutefois, on lui propose une alternative qui lui permettrait d’effacer son ardoise : participer Ă un jeu clandestin durant une nuit sur un paquebot nommĂ© « Espoir ». Kaiji accepte la proposition. Les ennuis ne font que commencer… Kaiji est la troisième rĂ©alisation de Yuzo Sato après l’OAV Bio Hunter et… Akagi bien sĂ»r (il a depuis fait One Outs aussi). Sato fut aussi animateur clĂ© sur Ninja Scroll et The Sky Crawlers, ainsi que storyboardeur sur Death Note, Claymore et Gungrave (la crème des productions rĂ©centes Madhouse). Bref, un habituĂ© des adaptations de manga Ă succès, doublĂ© d’un connaisseur de l’univers de Fukumoto. Soit le candidat logique pour Kaiji. Il retrouve ainsi son scĂ©nariste d’Akagi, Hideo Takayashiki (aussi auteur de Rideback, One Outs, Master Keaton, Maison Ikkoku, Ashita No Joe 2…) et le seiyĂ» Masato Hagiwara qui interprĂ©tait dĂ©jĂ le personnage d’Akagi (et TĂ´a Tokuchi One Outs). Kaiji est scindĂ© en deux arcs (attention la suite dĂ©voile l’intrigue). Le premier couvre les neuf premiers Ă©pisodes et se dĂ©roule Ă l’intĂ©rieur du paquebot Espoir. Notre hĂ©ros va devoir jouer au janken restreint, une sorte de pierre-feuille-ciseau avec des règles bien prĂ©cises. Un jeu simple en apparence, mais qui se rĂ©vèle bien plus complexe en rĂ©alitĂ©. Les anciens profitent de l’inexpĂ©rience des noobs pour les arnaquer (dont ce pauvre Kaiji). DiffĂ©rents clans se forment et tentent des stratĂ©gies plus ou moins astucieuses (Kaiji trouve deux associĂ©s en cours de route). Et enfin, l’argent distribuĂ© en dĂ©but de partie devient un atout considĂ©rable (Kaiji s’en sert pour acheter des cartes). Une chose est sĂ»re, la croisière ne s’amuse pas ici. Le temps est limitĂ© (quatre heures) et la dĂ©faite synonyme de mort. Ou peut-ĂŞtre pire encore (esclave Ă vie pour les yakuzas ?). Le doute plane sur le sort des perdants, qui finissent nus comme des vers dans une salle sombre (Kaiji ira y faire un tour pour s’y Ă©chapper dans un ultime sursaut d’orgueil). La seconde partie est encore plus machiavĂ©lique avec trois nouvelles Ă©preuves : une traversĂ©e au-dessus du vide sur des poutres, une partie de cartes contre l’organisateur et enfin pour finir, un jeu de hasard contre le big boss des yakuzas. Autant vous dire que le chemin est parsemĂ© d’embĂ»ches pour le pauvre Kaiji. Surtout lorsqu’il verra ses camarades faillir les uns après les autres ! On pourrait classer Kaiji dans le mĂŞme panier qu’un Death Note et Code Geass, soit de purs thrillers fonctionnant sur leur rythme trĂ©pidant, de multiples coups de théâtre et sur la bataille psychologique que se livre le personnage central. De mĂŞme, chacune de ces sĂ©ries disposent d’un sous-texte intĂ©ressant : la justice pour Death Note et la place de la jeunesse dans notre sociĂ©tĂ© pour Code Geass. Pour Kaiji, c’est le pouvoir de l’argent. Logique lorsque l’on parle de jeu. Toutefois, l’œuvre de Fukumoto se dĂ©marque pour son approche plus adulte (les tics du shĂ´nen sont soigneusement Ă©vitĂ©s), voir carrĂ©ment nihilistes par moment. Les individus engagĂ©s dans ces paris absurdes ne sont pas considĂ©rĂ©s comme des ĂŞtres humains. Kaiji dĂ©couvre durant l’épreuve des poutres, qu’ils sont en rĂ©alitĂ© les jouets de richissimes personnalitĂ©s. Le but principal n’est pas de gagner le gros lot, mais plutĂ´t de divertir par le biais d’un spectacle dangereux et surtout dĂ©gradant. SĂ©rie quasiment parfaite sur les quinze premiers Ă©pisodes, Kaiji montre des faiblesses dans sa dernière ligne droite. La triche fait son apparition de manière quelque peu absurde (l’émetteur qui mesure les pulsations cardiaques), le suspense vire au torture porn gratuit Ă la Saw (Kaiji met en jeu son ouĂŻe, puis après ses doigts) et le propos perd en subtilitĂ© (les discours redondants de Tonegawa sur le fossĂ© sĂ©parant les riches/puissants et les pauvres/ratĂ©s). On a frĂ´lĂ© de peu le chef-d’œuvre. La personnalitĂ© très travaillĂ©e de Kaiji doit une grande part Ă la rĂ©ussite de la sĂ©rie. Loser immĂ©diatement sympathique (au dĂ©but il crève les pneus du mafieux qui va lui rendre visite sans savoir que c’est sa voiture), Kaiji est beaucoup plus intelligent qu’il ne le laisse paraĂ®tre. Durant la partie sur l’Espoir, il devient rapidement un leader et Ă©tabli une stratĂ©gie de jeu que peu d’individus auraient pu mettre en place. Toutefois, Kaiji est trop gentil. C’est sa nature. Après la trahison de son ami Ando, il continuera Ă avoir confiance en lui, sachant pertinemment que ce dernier pourrait lui refaire le coup. De mĂŞme, s’il se considère comme un ratĂ©, Kaiji devient un tout autre homme avec des cartes en mains. Quelqu’un capable de prendre des risques insensĂ©es car il est persuadĂ© que ses coups sont infaillibles. Ce qui le mènera Ă sa perte au vu de son Ă©tat Ă la fin de la sĂ©rie (pourtant il ne semble pas dĂ©couragĂ© pour autant). Comme on l’évoquait en dĂ©but d’article, Fukumoto avoue ĂŞtre mauvais en dessin. Dommage alors que Madhouse n’ait pas mis un peu plus les moyens pour mieux faire passer la pilule. Le chara design de Masato Hagiwara (directeur de l’animation sur Claymore) est trop fidèle Ă l’œuvre d’origine, les mĂ©taphores visuelles censĂ©es dĂ©crire l’état mental des personnages sont ringardes et l’animation rudimentaire au possible. Heureusement, la bande son rattrape le tire avec un très bon score de Hideki Taniuchi dans la lignĂ©e de son travail sur Death Note. Kaiji Ă©tant une sĂ©rie très bavarde, le doublage devait absolument ĂŞtre une rĂ©ussite. Ce qu’il est grâce Ă Masato Hagiwara dans le rĂ´le du hĂ©ros principal mais aussi Hakuryuu dans celui du diabolique Tonegawa (qui chante aussi l’ending) et Fumihiko Tachiki (GendĂ´ Ikari dans Evangelion et Bunji Kugashira dans Gungrave) dans celui du narrateur. En effet, les Ă©preuves de Kaiji sont commentĂ©es, ce qui donne un cĂ´tĂ© « sportif » Ă l’ensemble tout en intensifiant le suspense dĂ©jĂ très prĂ©sent. Si vous arriverez Ă passer au delĂ du chara design, vous allez Ă coup sĂ»r avoir envie de finir Kaiji d’une traite tant la sĂ©rie est addictive. On regrettera juste que la seconde partie soit infĂ©rieure Ă la première (comme pour Death Note !) et que la critique sociale n’ait pas les arguments suffisants pour ĂŞtre totalement crĂ©dible. MĂŞme si toutefois, la vision dĂ©sespĂ©rĂ©e de l’être humain donnĂ©e par Fukumoto mĂ©rite le coup d’œil tant elle tranche avec le reste de la production d’animĂ©s. Madhouse a annoncĂ© depuis la mise en chantier d’une nouvelle saison, on peut donc espĂ©rer une diffusion pour 2010. Zawa Zawa en attendant. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at November 22, 2009, 2:24 pm) Cette semaine dans les bacs… Sword of the Stranger – 21,24 € Editeur : Beez Mind Game – 25,96 € Editeur : Potemkine Gurren Lagann – Volume 3/3 (33,99 €) Editeur : Beez Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at November 12, 2009, 7:35 pm) Cette semaine dans les bacs… One Piece – Box 8/? (39,95 €) Editeur : Kana Nabari – Box 1/3 (31,96 €) Editeur : Kaze Paradise Kiss – IntĂ©grale (55,99 €) Editeur : Kana Piano Forest (19,96 € et 27,96 € pour l’Ă©dition collector ) Editeur : Kaze Gunslinger Girl – Il Teatrino OAV (19,95 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCode Geass : le premier coffret DVD by Zak (cached at November 8, 2009, 7:16 pm) On avait ouvert la nouvelle catĂ©gorie sur les critiques DVD avec le film Mind Game (disponible le 18 novembre prochain, je le rappelle). Pour ce deuxième essai, on va parler, bien Ă©videmment, de l’évènement animĂ© du moment : Code Geass : Lelouch of the Rebellion. Après le premier coffret de Soul Eater sorti en septembre, Kaze nous balance aujourd’hui une nouvelle bombe. Vous allez difficilement passer Ă cĂ´tĂ© si vous vous intĂ©ressez un minimum Ă l’animation japonaise. Animeland en fait la couverture de son mois de novembre par exemple. En effet, la sĂ©rie de Goro Taniguchi fut un Ă©norme succès lors de sa diffusion au Japon (deux saisons de 25 Ă©pisodes Ă©talĂ©es entre octobre 2006 et septembre 2008). Code Geass marqua un enthousiasme aussi bien populaire que critique, puisque l’animĂ© rafla un nombre impressionnant de rĂ©compenses. Difficile de faire mieux. Nous avions dĂ©jĂ Ă©voquĂ© les deux saisons ici et lĂ , donc nous n’allons pas revenir trop en dĂ©tails sur les qualitĂ©s (et dĂ©fauts) de Code Geass. Il est Ă©vident que la sĂ©rie de chez Sunrise est un titre indispensable Ă voir pour briller en sociĂ©tĂ© (façon de parler). Mais pas que pour cela, et honnĂŞtement, on ne peut qu’envier ceux qui ne l’ont pas encore dĂ©couverte ! Kaze nous propose ici un coffret comprenant les 9 premiers Ă©pisodes rĂ©partis sur deux galettes. Contrairement aux chipoteurs de Dvdrama, on ne rechignera pas sur la qualitĂ© de l’image. Kaze fait gĂ©nĂ©ralement du bon boulot et c’est encore le cas ici. Toutefois, les seules vĂ©ritables rĂ©serves techniques se situeront au niveau du doublage français. La performance de Jun Fukuyama (seiyĂ» de Lelouch, le hĂ©ros) est tellement unique que l’on ne peut qu’être déçu devant sa nouvelle voix. Pourtant la prestation de Thierry Bourdon (un vĂ©tĂ©ran du mĂ©tier) est plus qu’acceptable. Il s’empare de la personnalitĂ© hautaine et machiavĂ©lique de Lelouch avec une relative facilitĂ©. Le doubleur manque juste de folie et d’implication pour Ă©galer le doublage original. Mais c’était inĂ©vitable. En revanche, le bilan est inĂ©gal pour les personnages secondaires dont certains ont des voix digne d’un dessin animĂ© pour mioches. Mais le plus gĂŞnant dans l’histoire se passe au niveau du mixage sonore. Les voix sont trop en avant par rapport Ă la musique et les effets sonores ! C’est assez choquant au dĂ©but mĂŞme si l’on s’y fait Ă force… Si cette Ă©dition française de Code Geass fait preuve d’un soin exemplaire, on reste en dĂ©ca des Ă©ditions de Nana (dĂ©jĂ chez Kaze) ou de Death Note pour ce qui concerne le doublage. En revanche, on ne peut que saluer la prĂ©sence de commentaires audio sur les Ă©pisodes (sur les 1, 4, 5 et 8). Ainsi, Goro Taniguchi, Ichiro OkĂ´chi ou encore Jun Fukuyama interviennent durant les Ă©pisodes pour le plaisir des fans. EspĂ©rons que les Ă©diteurs proposeront ce genre de bonus sur les prochains titres Ă sortir. On notera aussi la prĂ©sence des traditionnelles bandes-annonces, gĂ©nĂ©riques sous-titrĂ©s et de petites sĂ©quences inĂ©dites Ă l’intĂ©rĂŞt discutable (dont une avec tous les personnages fĂ©minins rĂ©unis aux bains… je vous laisse deviner la suite !). Pour complĂ©ter ce coffret, un livret de 48 pages revient sur l’univers de la sĂ©rie avec des descriptifs, des interviews de l’équipe ou encore des croquis prĂ©paratoires. Dieu merci, on nous a Ă©pargnĂ© les goodies inutiles comme la culotte Kallen ou la cravate Lelouch. Kaze oblige, il faudra mettre la main Ă la poche pour acquĂ©rir ce coffret très complet. Le prix est fixĂ© Ă 50 euros (mais des sites Internet le propose Ă 40), ce qui fait la première saison Ă 150 euros au total. C’est beaucoup, mais en mĂŞme temps, le prix d’une licence aussi prestigieuse ne devait pas ĂŞtre donnĂ© au dĂ©part. Cependant, c’est un peu moins comprĂ©hensible pour des sĂ©ries moins populaires, mais c’est une autre histoire. Kaze reste toutefois l’éditeur le plus cher du marchĂ© (et celui au catalogue rĂ©cent le plus fourni). NoĂ«l approche et si vous souhaitez vous offrir (ou vous faire offrir… ou offrir tout simplement !), une bonne sĂ©rie, Code Geass est l’indispensable du moment (mĂŞme plus que Soul Eater). Le deuxième coffret sortira courant janvier (et le troisième sĂ»rement en mars-avril). DĂ©sormais, on attend Claymore, titre que Kaze possède depuis un moment et dont nous restons sans nouvelles… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBleach: Fade to Black – I Call Your Name by Zak (cached at November 5, 2009, 10:21 pm) Après deux opus cinĂ©matographiques presque convaincants (surtout par rapport aux films Naruto), Bleach s’offre un troisième essai. Sorti en dĂ©cembre 2008 au Japon (au moment oĂą le 199ème Ă©pisode fut diffusĂ©) Bleach: Fade to Black est toujours rĂ©alisĂ© par Noriyuki Abe d’après un script, cette fois, de Natsuko Takahashi. Après Masashi Sogo et Michiko Yokote, la scĂ©nariste de Chrno Crusade et Tokyo Magnitude 8.0 (aussi en poste sur la sĂ©rie TV Bleach) marque un retour aux sources de la saga : il faut sauver Rukia. Studio Pierrot fait du neuf avec du vieux, si possible sans trop se fatiguer sur l’intrigue et les rebondissements. Ă€ regarder d’un Ĺ“il sous peine d’ennui mortel… Une mystĂ©rieuse explosion d’Ă©nergie spirituelle se produit au centre du Seireitei dans le monde de la Soul Society, causant de gros dĂ©gâts. Au mĂŞme moment, Rukia ressent une Ă©trange sensation, comme si elle avait oubliĂ© quelque chose d’important. Ayant eu vent des Ă©vĂ©nements, Kisuke Urahara envoie Ichigo en reconnaissance pour enquĂŞter. Une fois sur place, Ichigo se fait attaquer par les shinigamis, qui ne semblent pas le reconnaĂ®tre. En essayant de les raisonner, il dĂ©couvre que personne ne se souvient de Rukia. Ichigo part Ă la recherche de son amie pour dĂ©couvrir qui se trame derrière cette amnĂ©sie gĂ©nĂ©rale… Bleach: Fade to Black part d’une bonne idĂ©e, celle de faire de notre hĂ©ros, Ichigo, un total inconnu aux yeux des shinigamis. En arrivant Ă la Soul Society, Ichigo doit se frotter Ă tous ses amis qui le prennent pour un intrus : Renji, Ikkaku, ou encore des capitaines comme Komamura ou Hitsuyaga. S’engage alors une sorte de remake du premier arc de l’histoire originale, sauf que dĂ©sormais Ichigo a dĂ©sormais la puissance d’un capitaine. Mais voilĂ , ce qui s’annonçait excitant sur le papier – soit des combats Ă la chaĂ®ne avec un zeste de mystère – est vite Ă©ventĂ© par une seconde intrigue montĂ©e en parallèle. Cette dernière, centrĂ©e sur Rukia et deux Ă©tranges individus Ă©troitement liĂ©s Ă son passĂ©, ne fait que casser un rythme dĂ©jĂ pas bien dynamique. Le manque de charisme des bad guys (un frère et une sĹ“ur) joue beaucoup en dĂ©faveur de cette histoire. Leurs motivations se limitant Ă garder Rukia juste pour eux. On notera aussi passage que la fille est doublĂ©e par Aya Hirano, seiyĂ» que l’on connaĂ®t bien, notamment pour les rĂ´les de Lumière (Kiddy Grade), Misa Amane (Death Note) ou encore Chiko (Chiko, l’hĂ©ritière de Cent-visages). L’absence de rĂ©els enjeux, de personnages dĂ©veloppĂ©s et d’implication Ă©motionnelle (le combat contre « Evil Rukia » tombe complètement Ă plat) fait de cet opus le plus faible des trois. Une fois de plus Studio Pierrot essaye de satisfaire tout le monde en casant le plus de monde possible (mĂŞme Urahara vient se battre). RĂ©itĂ©rer la mĂŞme erreur trois fois de suite, faut vraiment ĂŞtre bornĂ© ! Seul le deuxième opus, The DiamondDust Rebellion (qui sort en janvier chez Kaze) avait rĂ©ussit Ă trouver un juste milieu entre le fan service et un script un minimum consistant. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaConcours Animefr & Wild Side : 10 DVD Crows Zero 2 Ă gagner ! by Zak (cached at November 4, 2009, 7:21 pm) Ă€ l’occasion de la sortie ce jeudi en DVD (et Blu-ray) de Crows Zero 2 chez Wild Side, nous vous proposons de gagner 10 galettes du film. Seconde partie du dytique de Takashi Miike, Crows Zero 2 nous ramène dans le lycĂ©e Suzuran. Genji Takaya a mis un terme Ă la guerre des gangs en battant tous les leaders. Mais une nouvelle bataille s’annonce lorsque le lycĂ©e rival, Housen, dirigĂ© par Taiga Narumi, leur lance un nouveau dĂ©fi… Pour jouer, il vous suffit de donner les rĂ©ponses aux questions suivantes (attention, ce n’est pas simple !) et d’envoyer le tout Ă zak.animefr@gmail.com : 1. Hormis les deux Crows Zero, citez un autre film de Takashi Miike ? 2. Shun Oguri qui joue Genji Takaya, le hĂ©ros de Crows Zero 1 & 2, a aussi officiĂ© comme doubleur pour des animĂ©s (notamment chez Bones). Citez au moins un titre auquel il a participé ? 3. Qui est l’auteur du manga Crows ? Question subsidiaire : combien de personnes vont jouer Ă ce concours ? Le concours prendra fin le 17 novembre Ă minuit et les gagnants seront dĂ©partagĂ©s avec la dernière question. Bonne chance ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine (dernière, oui zut j’ai du retard !) by Zak (cached at November 3, 2009, 10:33 pm) Cette semaine dans les bacs… Code Geass : Lelouch of the Rebellion – Box 1/3 (40,95 €) Editeur : Kaze Evangelion: 1.01 – You Are (Not) Alone (21,24 €) Editeur : Dybex Fullmetal Alchemist – IntĂ©grale (50,99 €) Editeur : Dybex Jyu Oh Sei – IntĂ©grale (25,95 €) Editeur : Dybex Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Aoi Bungaku Series by Zak (cached at October 29, 2009, 9:08 pm) Le coup de cĹ“ur de cette rentrĂ©e automnale vient de chez Madhouse avec Aoi Bungaku Series, adaptation en 12 Ă©pisodes de quatre classiques de la littĂ©rature japonaise. Des versions revisitĂ©es par les Ă©quipes de Death Note et Nana avec les participations exceptionnelles des mangakas Takeshi Obata (Death Note, Hikaru no Go), Kubotite (Bleach) et Takeshi Konomi (The Prince of Tennis) au chara design. Difficile de faire plus prestigieux. Le premier arc, tirĂ© de Ningen Shikkaku d’Osamu Dazai (1948) raconte l’histoire troublante d’un homme sombrant dans l’alcool et la drogue et qui finit pour envisager le suicide comme solution Ă ses problèmes personnels. Vous l’aurez compris, on est loin des shĂ´nen ou shĂ´jo habituels… Et franchement, ça fait plaisir ! Hormis le trait d’Obata pour les personnages de ce premier Ă©pisode (le hĂ©ros est le sosie de Light), on retrouve le visuel très travaillĂ© de Death Note. Les couleurs ternes siĂ©ent Ă merveille Ă l’atmosphère dĂ©pressive et Ă l’aspect de cauchemar Ă©veillĂ©. Il est question d’un homme qui a vĂ©cu toute sa vie sous l’influence de son père. Il en souffre Ă©normĂ©ment aujourd’hui, si bien qu’il a de plus en plus de mal Ă retenir ses pulsions meurtrières. Madhouse nous propose une intĂ©ressante Ă©tude de caractère via son personnage central plutĂ´t perturbĂ© (et perturbant). C’est Morio Asaka, rĂ©alisateur de la sĂ©rie Nana et de Chobits qui se charge de mettre en images ce premier arc pour quatre Ă©pisodes (et c’est Tetsuro Araki qui s’y colle pour le suivant !). Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDe retour + recrutement by Zak (cached at October 27, 2009, 8:31 pm) Le dernier mois ne fut pas très productif sur le site pour diverses raisons. Outre l’attaque d’un virus et le plantage gĂ©nĂ©ral de la dernière semaine (heureusement qu’Ulrich veille), vous avez peut ĂŞtre remarquĂ© que le site Animefr.com avait disparu de la base de donnĂ©e de Google. En effet, nous avons Ă©tĂ© exclus pour 30 jours Ă cause d’une, soit disant, accumulation de spams. Toutefois, on cherche encore oĂą… Et comme par hasard, au mĂŞme moment on apprenait que Google avait censurĂ© par erreur plusieurs sites. Etrange. Le monopole des recherches sur le net Ă©tant largement dĂ©tenu par Google, autant dire que l’on Ă©tait mort durant ce mois. Bref, on ne les remercie pas. Ainsi sur la deuxième semaine, nous avons loupĂ© de vous prĂ©venir de la diffusion des dix premiers Ă©pisodes de Fullmetal Alchemist: Brotherhood sur Virgin 17 (soit ce qui correspondra au premier coffret DVD censĂ© sortir bientĂ´t). De mĂŞme, l’excellent Saint Seiya: Lost Canvas a Ă©tĂ© acquis sans surprise par AB et Kaze s’est offert logiquement la seconde saison de Vampire Knight. Mais pour repartir du bon pied, on cherche du monde. Donc si l’envie d’écrire et de faire partager votre passion vous dĂ©mange, envoyez-moi vite un mail Ă zak.animefr@gmail.com. Nous avons besoins de newsers mais aussi des gens qui voudrait parler plus en dĂ©tails de leur animĂ©s ou auteurs prĂ©fĂ©rĂ©s (ou ceux qu’ils dĂ©testent !). Sachant que l’on reste ouvert Ă l’animation internationale (pas que le Japon quoi) ainsi que d’autres mĂ©dias (cinĂ©ma ou jeu vidĂ©o par exemple). Evidemment, ce n’est pas rĂ©munĂ©rĂ© mais vous aurez une porte ouverte chez les Ă©diteurs pour demander des DVD (j’en profite pour dire que l’on vous parlera bientĂ´t du premier coffret Code Geass qui sort cette semaine chez Kaze). A bientĂ´t ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLinebarrels of Iron by Zak (cached at October 27, 2009, 8:31 pm) DiffusĂ© entre le mois d’octobre 2008 et mars 2009 au Japon pour 24 Ă©pisodes, Linebarrels of Iron (Kurogane no Linebarrels en version originale) faisait figure de blockbuster de fin d’annĂ©e dernière pour le studio Gonzo. Une sĂ©rie mĂ©cha, adaptĂ©e d’un manga Ă succès d’Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi (13 volumes depuis 2005 et encore en cours de parution), qui marqua les retrouvailles entre Goro Taniguchi et le cĂ©lèbre chara designer Hisashi Hirai. Une sacrĂ©e affiche. Les deux hommes avaient travaillĂ© jadis sur Infinite Ryvius et S-CRY-ed, deux productions phares de la Sunrise des annĂ©es 90. MĂŞme si le rĂ©alisateur de Code Geass n’avait qu’un vague poste de « producteur crĂ©atif » sur la sĂ©rie (comme sur My-HiME), il faut avouer que ce Linebarrels of Iron mettait l’eau Ă la bouche et avait les moyens pour rivaliser avec la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00. Pourtant, les critiques furent sans appel : scĂ©nario crĂ©tin, hĂ©ros dĂ©testable, accumulation de clichĂ©s, mecha design moyen, chara design atroce et CGI mal finalisĂ©s. Mais que s’est-il passé pour en arriver lĂ Â ? KĂ´ichi Hayase est un lycĂ©en chahutĂ© depuis l’enfance par des voyous. D’un naturel plutĂ´t calme et tranquille, il prĂ©fère se plier Ă leur bon vouloir au lieu de riposter. Cette attitude exaspère sa meilleure amie Risako qui intervient pour l’aider avec l’aide de Yajima, un autre ami d’enfance de KĂ´ichi. Un jour, un mĂ©cha, le Linebarrel, tombe du ciel juste Ă l’endroit oĂą se trouvait ce pauvre KĂ´ichi. Après avoir perdu connaissance, le jeune garçon se rĂ©veille dans un cratère au cĂ´tĂ© d’une femme nue rĂ©pondant au nom d’Emi Kizaki. Ă€ peine trouve-t-il le temps de la ramener chez lui que la ville est attaquĂ©e par une armĂ©e de robots gĂ©ants appartenant Ă un groupuscule terroriste nommĂ© Kato-Kikan. Emi demande alors Ă KĂ´ichi de l’aider. C’est ainsi que notre hĂ©ros se retrouve aux commandes du Linebarrel. Il va alors prendre confiance en lui et battre ses ennemis facilement. KĂ´ichi va alors s’attirer les convoitises de la Juda, une organisation militaire chargĂ©e de la protection de la Terre qui agit en sous-marin en se faisant passer un fournisseur de mĂ©dicaments. Mais aussi de la Kato-Kikan, qui aimerait surtout rĂ©cupĂ©rer le Linebarrel… Cette histoire d’adolescent obtenant un grand pouvoir n’est guère nouvelle. C’est quasiment la base de tous les shĂ´nen, sauf qu’ici, l’approche du genre semble parodique. KoĂ®chi est, en quelque sorte, un Lelouch crĂ©tin qui s’autoproclame « hĂ©ros de la justice » sans se rendre compte de l’importance de ce rĂ´le. Un neuneu qui arrive Ă ĂŞtre dĂ©testable en plus, lorsqu’il devient aussi mauvais que les voyous qui lui rendaient la vie dure jadis. Bref, il a beau ĂŞtre con notre KoĂ®chi, il est aussi plus intĂ©ressant que les hĂ©ros positifs habituels (toutefois il rentrera dans le rang bien trop rapidement). Linebarrels of Iron est rĂ©alisĂ© par Masamitsu Hidaka, habituĂ© des PokĂ©mon, puisqu’il en est le rĂ©alisateur attitré ! Ok, ça ne donne pas trop envie. Etant donnĂ© que le manga n’est pas terminĂ©, la sĂ©rie diffère de ce dernier. Mais au lieu de virer de bord en cours de partie comme sur le très bon Bokurano, Linebarrels of Iron part dans une autre direction et ce, dès le dĂ©part. MĂŞme le design des personnages change puisque l’on retrouve le trait habituel d’Hirai (assez foirĂ©, au passage) au lieu de celui d’origine. Linebarrels of Iron s’inspire de beaucoup de hits rĂ©cents. Code Geass pour les coups de théâtre fracassants (celui de l’épisode 22 est pas mal dans son genre), Gurren Lagann pour l’exubĂ©rance de certains affrontements et la franchise Gundam pour le sous-texte politique en toile de fond (en mode simplifiĂ© toutefois, voir simpliste). Il n’est pas Ă©tonnant alors de voir que l’un des scĂ©naristes (Shigeru Morita) avait travaillĂ© sur Mobile Suit Gundam Seed et sa suite Destiny. On mĂ©lange toutes ces influences et y rajoute la touche « Gonzo »Â : du bon gros fan service dans toute sa subtilitĂ©. Comme nous l’avions prĂ©cisĂ© plus haut, la comĂ©die (Ă connotation parodique ou non) occupe une bonne partie de la première moitiĂ© de la sĂ©rie. MalgrĂ© les enjeux importants (protĂ©ger la Terre de la Kato-Kikan), rien ne semble pris au sĂ©rieux par personne. Ainsi nos hĂ©ros prĂ©fèrent aller Ă la plage ou se saper en cosplay au karaokĂ© au lieu de se prĂ©parer au combat. Tandis que le directeur de la Juda fait continuellement le pitre (JĂ´ji Nakata, en grande forme). Tout ceci est bien Ă©videmment un prĂ©texte dans le but de montrer les atouts gĂ©nĂ©reux des personnages fĂ©minins. En maillots de bain, combinaisons moulantes et mĂŞme en mère noĂ«l, tout y passe (mĂŞme le bondage avec les tentacules d’une pieuvre gĂ©ante !). Le hĂ©ros est forcĂ©ment dĂ©cris comme un pervers (souvent contre son grĂ©), ce qui ne l’empĂŞche pas de s’attirer les faveurs de toutes les filles de la Juda. Un vrai tombeur, soit l’avatar fantasmĂ© de tout otaku qui se respecte. On peut comprendre alors que les fans du manga tirent la gueule devant l’animĂ©. Mais avouons-le, certains passages sont tordants pour peu que l’on soit de bonne humeur Ă ce moment-lĂ . En effet, Linebarrels of Iron n’oublie jamais d’être ludique. C’est en quelque sorte sa principale force (son unique ?). Et mĂŞme si la seconde moitiĂ© verse dans la sĂ©rie mĂ©cha classique, les rebondissements relancent systĂ©matiquement la machine… tout en cachant les trous bĂ©ants du scĂ©nario. Après les fulgurances de Blassreiter (et Gantz juste avant), on attendait fĂ©brilement ce que nous prĂ©parait Ichiro Itano aux effets spĂ©ciaux. Malheureusement le rĂ©alisateur Masamitsu Hidaka n’utilise jamais la 3D Ă bon escient. Ainsi, les sĂ©quences d’action auraient eu le mĂŞme impact avec de l’animation 2D traditionnelle. Dommage, Linebarrels of Iron passera inaperçu dans le flot des sĂ©ries mĂ©cha malgrĂ© son statut d’honnĂŞte divertissement, quelque peu couillon. Mais divertissant, soulignons-le. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Darker than Black: Gemini of the Meteor by Kakashi89 (cached at October 18, 2009, 2:13 pm) Avec la pauvretĂ© des titres proposĂ©s par les studios nippons en cet automne, le studio Bones est encore une fois le seul sur qui l’on peut compter pour nous sortir de la qualitĂ©. Ainsi après Fullmetal Alchemist: Brotherhood (de plus en plus jubilatoire soit dit en passant) pendant la saison printanière, Darker than Black: RyĂ»sei no Gemini (littĂ©ralement « l’Ă©toile filante des gĂ©meaux ») est sans nul doute l’anime le plus attendu de cette saison. Surtout qu’il a ardemment fait languir les fans depuis la conclusion peu comprĂ©hensible de la première partie en 2007. L’histoire se dĂ©roule deux ans après la première saison. On retrouve Hei en fuite depuis qu’il a trahi le syndicat dans la saison prĂ©cĂ©dente. Après avoir quittĂ© le Japon, celui-ci rencontre Suou Pavlichenko, une jeune eurasienne de 13 ans qui se retrouve impliquĂ©e avec son frère jumeau au mĂŞme titre que les pactisants dans une lutte pour le pouvoir. Pendant ce temps, la Porte des Enfers est restĂ©e intacte Ă Tokyo, mĂŞme après les efforts dĂ©ployĂ©s par Hei pour la protĂ©ger. La situation n’a pas changĂ© et les pactisants continuent toujours d’abuser de leurs pouvoirs… Contrairement Ă Darker than Black : Kuro no Keyakusha, l’intrigue semble cette fois suivre le personnage Suou Pavlichenko. Hei se retrouve Ă priori en protagoniste secondaire. Reste Ă espĂ©rer que cela n’ait pas d’impact nĂ©gative sur le scĂ©nario. Au staff on retrouve le cĂ©lèbre Tensai Okamura (Wolf’s Rain) Ă la direction, la gĂ©nialissime Yoko Kanno (Cowboy Bebop, Macross Frontier) se dĂ©siste de la composition des musiques pour laisser sa place Ă un nouveau : Yasunori Ishii. On notera aussi la prĂ©sence d’Hiroyuki Yoshino (Code Geass, Macross Frontier, My-Hime) parmi l’équipe de scĂ©naristes. Les deux premiers Ă©pisodes nous entraĂ®nent très vite au cĹ“ur de l’action, avec l’affrontement entre le syndicat et les pactisants et l’arrivĂ©e de nouveaux personnages tel que le jumeau de l’hĂ©roĂŻne qui semble ĂŞtre le principal antagoniste. EspĂ©rant juste que les scĂ©naristes n’ont pas chaumĂ© pendant ces deux dernières annĂ©es. L’optimal serait qu’ils nous aient prĂ©parĂ© une saison au moins aussi jouissive que la première tout en comblant les dĂ©fauts de celle-ci ! Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreviews : Fairy Tail & Letter Bee by Zak (cached at October 17, 2009, 4:50 pm) Au programme aujourd’hui, deux shĂ´nen pour le prix d’un seul article : les adaptations de Fairy Tail par les studios Satelight et A-1 Pictures Inc. et de Letter Bee (alias Tegami Bachi) par Studio Pierrot. Deux Ĺ“uvres signĂ©es respectivement par Hiro Mashima et Hiroyki Asada, disponibles en France. La première chez Pika (8 volumes sur les 17 parus pour le moment) et la seconde chez Kana (bientĂ´t 4 volumes sur les 8 parus au Japon). Si Fairy Tail risque d’effacer Letter Bee de part ses ambitions (sĂ©rieusement concurrencer Bleach, Naruto ShippĂ»den, Dragon Ball Kai et One Piece sur leur terrain) et sa rĂ©putation (le manga a Ă©tĂ© Ă©lu meilleur shĂ´nen de l’annĂ©e), il ne faudra pas oublier cet outsider qui s’annonce tout aussi prometteur. Bref, la bataille s’annonce dantesque ! Fairy Tail se dĂ©roule dans le pays de Fiore oĂą l’utilisation de la magie est devenue monnaie courante. Les magiciens se font appeler MadĂ´shi et ils appartiennent Ă des guildes diffĂ©rentes, dont la plus rĂ©putĂ©e est Fairy Tail. L’histoire est centrĂ©e sur les missions d’un groupe de MadĂ´shi composĂ© de Natsu, Lucy, Happy, Erza et Grey. L’adaptation du manga a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă un spĂ©cialiste du genre : Masashi Sogo, dĂ©jĂ au mĂŞme poste sur Bleach (on lui doit aussi Gantz, GTO ou encore Full Metal Panic!). Storyboarder sur plusieurs productions Bones (FMA : Brotherhood, Darker than Black, Soul Eater) et rĂ©alisateur de Tokyo Demon Campus, Shinki Shihira dirige le tout. DĂ©marrage classique part une prĂ©sentation rapide et efficace de l’univers et des hĂ©ros. Le visuel gĂ©nĂ©ral, très colorĂ©, Ă©voque beaucoup celui de One Piece, les mages remplaçant les pirates… Quoique pas tout Ă fait puisque les mĂ©chants de ce premier Ă©pisode sont des pirates justement ! Aucune originalitĂ© Ă signaler mais le rythme est soutenu (avec en prime une baston impressionnante Ă la fin) et les mimiques des personnages sont très drĂ´les. Avec dĂ©jĂ 17 volumes disponibles au Japon (et ce n’est pas fini), la sĂ©rie est bien parti pour faire au moins la centaine d’épisodes. Faut espĂ©rer maintenant que ce sera mieux que Rave Master, première transposition d’un manga d’Hiro Mashima (51 Ă©pisodes entre 2001 et 2002). Passons maintenant Ă Letter Bee. Dans les territoires de l’Amberground, la nuit est Ă©ternelle et des monstres-insectes infestent les rĂ©gions les plus pauvres. Gauche est un Letter Bee, c’est-Ă -dire un responsable de l’acheminement du courrier. Un jour, il trouve curieux colis : un enfant du nom de Lag dont la mère a disparu. Ils partent ensemble Ă sa recherche… Akira Iwanaga (rĂ©alisateurs d’épisodes sur Bleach et Saiyuki Reload) rĂ©alise, tandis que Tetsuya Oishi (scĂ©nariste du second film Death Note) s’occupe de l’adaptation. Contrairement Ă Fairy Tail, Letter Bee nous plonge dans un monde obscur plus original et recherchĂ© (le concept des « facteurs », l’absence de jour, les armes des Bees). Le rythme est plus posĂ©, plus contemplatif aussi avec des passages oniriques en guise de flashbacks. L’absence d’humour est mĂŞme surprenante pour le genre. Reste Ă voir comment va Ă©voluer la relation entre les deux hĂ©ros et si le scĂ©nario proposera autre chose d’un simple voyage initiatique. DĂ©marrage satisfaisant pour les deux sĂ©ries, en somme. Quelques images de Letter Bee : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaEncore des adaptations live d’animĂ©s ! by Zak (cached at October 14, 2009, 12:25 am) Alors que le scĂ©nario de Cowboy Bebop a Ă©tĂ© jugĂ© trop coĂ»teux par la Fox et que le projet Akira n’est pas abandonnĂ©, les japonais prĂ©parent de leur cĂ´tĂ© aussi des transpositions de manga/animĂ©. Tout d’abord l’ultime Ă©pisode de la trilogie 20th Century Boys cartonne depuis fin aoĂ»t, alors que le deuxième opus, sorti au mĂŞme moment chez nous, est passĂ© encore plus inaperçu que le premier (faut dire que sur cinq salles sur tout le pays, c’est peu…). En tout cas, n’hĂ©sitez pas Ă vous procurer le DVD du premier Ă©pisode qui vient juste de sortir. Ensuite, l’adaptation du manga fleuve de Nobuyuki Fukumoto, Ultimate Survivor Kaiji, vient de dĂ©barquer dans les salles nippones. C’est le rĂ©alisateur du film Gokusen, Toya Sato, qui s’en charge avec la star Tatsuya Fujiwara (Battle Royale, Death Note) dans le rĂ´le principal. Albator deviendra un film aussi. Non pas par les amĂ©ricains ou les français (rappelez-vous de cette rumeur sur Oliver Dahan, rĂ©alisateur de La MĂ´me, qui cherchait Ă acquĂ©rir les droits !), mais par Takashi Yamakazi, auteur du pourri The Returner (aĂŻe !). Space Battleship Yamato se dĂ©roulera 20 ans après Albator 78 et aura pour hĂ©ros le frère d’Harlock, Susumu Kodai (interprĂ©tĂ© par la pop star Takuya Kimura). Sortie pour fin 2010. On a hâte… Un autre projet s’annonce plus intriguant en revanche : celui de Gantz, qui sera scindĂ© en deux films (comme pour Death Note) prĂ©vus pour l’hiver 2011 et le printemps 2012 (pas pour tout de suite donc !). DĂ©jĂ adaptĂ© en animĂ© par Gonzo en 2004, le manga d’Hiroya Oku approche de sa conclusion. Le diptyque sera rĂ©alisĂ© par Shinsuke Sato, rĂ©alisateur du nazebroque Princess Blade (dĂ©cidement !) avec Kazunari Ninomiya (Lettres d’Iwo Jima) dans le rĂ´le de Kei Kurono et Kenichi Matsuyama (L dans les Death Note) dans celui de KatĂ´. Le tournage dĂ©bute le mois prochain. On est curieux de voir si les films garderont l’ultra violence, le sexe, le fun et surtout le nihilisme de l’œuvre originale. Une adaptation du jeu vidĂ©o et surtout de l’animĂ© Gungrave est aussi envisagĂ©ei, sans que plus d’infos aient filtrĂ©es pour l’instant. Pour finir, voici le trailer du prochain Mamoru Oshii, Assault Girls (rien Ă voir avec un quelconque manga mais faut bien en parler) et sachez que le moyen L : Change de World, spin-off de Death Note, sortira chez nous directement en DVD le 18 novembre prochain. Voici le visuel : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaMind Game : le DVD by Zak (cached at October 12, 2009, 9:49 pm) On inaugure aujourd’hui une nouvelle catĂ©gorie sur le site : les critiques DVD. Au lieu de se cantonner uniquement aux reviews de sĂ©ries ou films, il est aussi intĂ©ressant de voir plus en dĂ©tails ce que proposent les Ă©diteurs de notre beau pays. Pour dĂ©buter, nous avons choisi le titre idĂ©al, Mind Game de Masaaki Yuasa, film qui a fait sensation dans tous les festivals dans lesquels il est passĂ© depuis 2004. Eh oui, voici cinq ans que le film de Studio 4°C est sorti au Japon et le 18 novembre il dĂ©boulera enfin dans nos bacs DVD (le jour de l’anniversaire de votre serviteur !). Un petit Ă©vènement que l’on doit aux Ă©diteurs Potemkine et Agnès b. DVD. Vous pouvez d’ors et dĂ©jĂ les remercier car cette Ă©dition collector composĂ©e de deux galettes fait honneur au long-mĂ©trage. Commençons d’abord par les points nĂ©gatifs. Ils ne sont que deux mais mĂ©ritent d’être soulignĂ©s. Tout d’abord, l’absence d’une Ă©dition Blu-ray alors que quasiment tout le monde y passe dĂ©sormais (Kaze par exemple avec Brave Story et Origine, ainsi que prochainement Kana avec les films Naruto). Petite parenthèse au passage, on regrette dĂ©jĂ que Beez ne sortira pas non Sword of the Stranger Ă ce format. L’autre point noir est le prix, digne d’un Blu-ray justement puisque le double DVD sera commercialisĂ© au prix de 25 euros. Mais quand on aime, on ne compte pas… Et Mind Game vous allez aimer ! On ne va pas refaire la critique du film, elle est dĂ©jĂ disponible sur le site depuis un moment (en gros, c’est bien). Mais voyons plutĂ´t ce que nous propose l’interactivitĂ© du DVD. Sur le premier disque, on retrouve le film en version originale sous-titrĂ©e en français et le film en version française. Bonne nouvelle, le doublage dans la langue de Molière est de qualitĂ©. Pourtant ce n’était pas gagnĂ© Ă©tant donnĂ© le caractère excentrique du doublage japonais. Les deux pistes audio sont Ă©videmment en 5.1. J’évoquais plus haut le format haute-dĂ©finition, pourtant Mind Game ne semble pas en avoir besoin. En effet, le master est impeccable et fait ressortir Ă merveille la patte graphique de son auteur. Il n’est finalement pas Ă©videment qu’un Blu-ray puisse amĂ©liorer grandement l’image. On notera enfin la prĂ©sence d’une bande-annonce sur ce disque. Après le film, au tour des nombreux bonus qui parsèment ce second disque (plus de 3 heures !). Au programme vous aurez la possibilitĂ© de revoir le film entier en animatics. C’est-Ă -dire de suivre le film sous la forme de son story-board. Un bonus clairement destinĂ© aux fans purs et durs d’animation. Pour les autres, ce n’est pas forcĂ©ment passionnant de regarder Mind Game de cette façon… Un autre documentaire explique les diffĂ©rentes phases de crĂ©ation des sĂ©quences en 3D. Plus technique, ce reportage nous parle aussi des choix de mise en scène du rĂ©alisateur et leur intĂ©gration dans un film d’animation. On comprend alors le sens du mot « gĂ©nie ». Si aucun commentaire audio n’est disponible durant la lecture du film, un module revient sur quelques sĂ©quences. Le rĂ©alisateur dĂ©livre quelques informations sur la crĂ©ation de son film et parfois des anecdotes sympathiques. On dĂ©couvre alors Masaaki Yuasa a injectĂ© beaucoup de lui-mĂŞme. Comme quoi une commande adaptĂ©e d’un manga peut devenir une pure Ĺ“uvre personnelle. Des interviews instructives de l’équipe sont disponibles, ainsi qu’un reportage sur les avant-premières du film lors de sa sortie au Japon. Enfin, on notera la prĂ©sence d’un « clip » de la bande originale, qui est en rĂ©alitĂ© un concert filmĂ© du compositeur et guitariste Seiichi Yamamoto. Potemkine et Agnès b. DVD nous livre une Ă©dition très complète et surtout digne du film. Toutefois, on ne peut que regretter de voir Mind Game sur grand Ă©cran. Alors certes, il fut possible par le biais de diffĂ©rentes projections en festival, mais cela reste très confidentiel comme diffusion. Mais il est Ă©vident que Mind Game n’est pas ce que l’on peut appeler un film commercialement viable car restreint Ă un petit cercle d’initiĂ©s. Le film est trop auteurisant pour les multiplexes et pas assez « intello » pour cinĂ©ma d’art et essai car appartenant au genre « manga » (certains prĂ©jugĂ©s existent encore, il ne faut pas se leurrer). Si vous voulez poursuivre l’expĂ©rience, d’autres travaux du rĂ©alisateur Masaaki Yuasa existent. Le rĂ©alisateur est parti depuis chez Madhouse poursuivre son Ĺ“uvre, mais Ă la tĂ©lĂ©vision (mais en gardant son style unique). En effet, il est l’auteur de deux sĂ©ries de 13 Ă©pisodes, Kemonozume (2006) et Kaiba (2008), malheureusement toujours inĂ©dites chez nous. En attendant, ruez-vous sur Mind Game le 18 novembre prochain. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at October 10, 2009, 3:44 pm) Cette semaine dans les bacs… Chiko l’hĂ©ritiere de 100 visages – Box 1/3 (39,96 €) Editeur : Kaze Vampire Knight – Box 2/2 (31,96 €) Editeur : Kaze Kiba – Box 3/4 (31,96 €) Editeur : Kaze Ah my Goddess – saison 2 – Box 2/2 (31,96 €) Editeur : Kaze Dragon Ball Z – Box collector 2/3 (105,95 €) Editeur : AB D.Gray-man – Box 5/? (29,95 €) Editeur : Kana Death Note : R Relight – Volume 2/2 (14,99 €) Editeur : Kana Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : The Sacred Blacksmith by Zak (cached at October 8, 2009, 12:56 am) Les previews ne vont pas ĂŞtre nombreuses pour la saison automnale car il faut avouer que la pauvretĂ© de ces nouveaux titres ne donne pas envie d’y jeter un Ĺ“il. Le mĂ©tier de crash-testeur d’animĂ©s devrait ĂŞtre payĂ© parfois ! Quoi qu’il en soit, on parlera Ă©videmment de Fairy Tail, nouveau shĂ´nen très attendu, mais en attendant Manglobe nous dĂ©livre ici sa quatrième production après Samurai Champloo, Ergo Proxy et Michiko to Hatchin (la critique pour bientĂ´t). Avec un tel bagage, il est logique que l’on se penche dessus mĂŞme si The Sacred Blacksmith s’annonce comme le premier titre grand public du jeune studio. AdaptĂ© d’un manga d’Isao Miura (commencĂ© en mars dernier), lui-mĂŞme tirĂ© d’un light novel Ă succès du mĂŞme auteur (dĂ©jĂ six volumes depuis 2007), The Sacred Blacksmith s’annonce comme un rĂ©cit d’aventures classique se dĂ©roulant dans un univers d’heroic fantasy. Bref, si le jeu vidĂ©o sort avant la fin de l’annĂ©e, personne ne sera surpris hein… Cecile Campbell, la fille d’un noble, est devenue chevalier dans le but de protĂ©ger les dĂ©munis. Elle recherche un forgeron qui serait capable de rĂ©parer la vieille Ă©pĂ©e qu’elle a hĂ©ritĂ©e de son père. Un jour, alors qu’elle essaye d’arrĂŞter un chevalier devenu fou, elle est sauvĂ©e in extremis par un jeune homme. Bien qu’étant un expert dans le maniement de l’épĂ©e, Luke Ainsworth est aussi un forgeron surdouĂ©… The Sacred Blacksmith dĂ©marre mal dans le sens oĂą Manglobe est allĂ© chercher le rĂ©alisateur de Linebarrels of Iron et PokĂ©mon pour cette adaptation. Tandis que le scĂ©nario a Ă©tĂ© confiĂ© Ă Masashi Suzuki, auteur des deux premières saisons de La Fille des Enfers. Autant vous dire que cela ne risque pas trop d’être une Ĺ“uvre personnelle mais plutĂ´t un bon gros projet commercial ayant pour but de remplir les caisses du studio. Après tout, Manglobe peut se le permettre après trois titres visant plutĂ´t un public plus restreint. Après, nous ne sommes pas Ă l’abri d’une surprise. Le premier Ă©pisode possède une qualitĂ© d’animation et un chara design au-dessus de la moyenne. Dommage que le visuel gĂ©nĂ©ral manque de personnalitĂ© et ressemble Ă n’importe quel sĂ©rie lambda d’heroic fantasy. De plus, l’hĂ©roĂŻne est dĂ©jĂ Ă baffer (mais son armure – qui ne protège que la poitrine – est sympa) et le coup du hĂ©ros arrogant qui sauve la faible sympa… c’est du dĂ©jĂ vu 1000 fois (de trop). 12 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour l’instant, mais Ă©tant donnĂ© l’unique volume du manga disponible, il est possible que la sĂ©rie soit courte. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes animĂ©s de l’automne 2009 by Kakashi89 (cached at October 6, 2009, 12:02 am) On dĂ©bute la dernière ligne droite de l’annĂ©e 2009 et voici donc la dernière salve de sĂ©ries animĂ©es (et films) en direct du Japon. Au programme pas mal de suites (dont celle très attendue de Darker than Black chez Bones), du shĂ´nen Ă rallonge (Fairy Tail notamment) et sĂ»rement de pleins de trucs irregardables. Fais ton choix camarade ! 11eyes Première diffusion : 01/10/2009 Studio : Dogakobo Genre : Fantastique ?? Ă©pisodes Synopsis : Kakeru Satsuki est en deuil depuis le suicide de sa soeur il y a 5 ans. Un jour, Satsuki, son amie d’enfance Yuka Minase et 4 autres de ses camarades de classe sont tĂ©lĂ©portĂ©s dans un monde appelĂ© « Akai Yoru », Nuit Ecarlate. Afin de survivre et de quitter ce monde, ils devront combattre des esprits malĂ©fiques et les six chevaliers noirs. Source : webotaku Asura Cryin’ 2 Première diffusion : 01/10/2009 Studio : Seven Arcs Genre : ComĂ©die – Science fiction ?? Épisodes Synopsis : Suite de la première saison des aventures de Tomoharu Natsume, le garçon harcelĂ© dĂ©sormais par le nouveau fantĂ´me qui n’est autre que celui de son amie d’enfance Misao ! Source : ANN (Traduit) Darker Than Black : Ryuusei no Gemini Première diffusion : 08/10/2009 Studio : Bones Genre : Fantastique Aventure ?? Ă©pisodes Synopsis : Suite de la première saison. Hei et Yin sont en fuite depuis qu’ils ont trahi le Syndicat dans la saison prĂ©cĂ©dente. Après avoir quittĂ© le Japon, Hei rencontre Suou Pavlichenko, une jeune eurasienne de 13 ans qui se retrouve impliquĂ©e au mĂŞme titre que les Pactisants dans une lutte pour le pouvoir. Pendant ce temps, la Porte des Enfers est restĂ©e intacte Ă Tokyo, après les efforts dĂ©ployĂ©s par Hei pour la protĂ©ger… Mais cela n’a rien changĂ© Ă la situation avec les pactisants qui continuent d’abuser de leurs pouvoirs. Non seulement Misaki Kirihara et son Ă©quipe doivent s’occuper des dĂ©lits des pactisants, mais elle doit aussi garder un Ĺ“il sur le Syndicat, car celui-ci reste actif… Source : Animeka Fairy Tail Première diffusion : 12/10/2009 Studio : A-1 Pictures / Satelight Genre : Fantastique Aventure Synopsis : Adaptation en anime du shonen de Hiro Mashima. Dans le monde de Fairy Tail on trouve des personnes capables de manipuler la magie, on les nomme des madoshis. L’histoire commence avec Lucie, une jeune magicienne seirei (qui manipule les esprits des Ă©toiles), elle arrive dans une nouvelle ville et rencontre un madĂ´shi nommĂ© Salamander, un magicien de Fairy Tail. Dans la mĂŞme journĂ©e elle rencontre un dĂ©nommĂ© Natsu accompagnĂ© de son chat qui parle : Happy. Le soir mĂŞme elle est invitĂ©e sur le bateau de Salamander et … Source : Anime-kun Inuyasha: The Final Act Première diffusion : 03/10/2009 Studio : Sunrise Genre : Aventure- Mythe ?? Ă©pisodes Synopsis : Suite tant attendue par les fans de l’anime qui s’Ă©tait arrĂŞtĂ© au tome 36 du manga. Cette fois-ci l’adaptation continuera jusqu’au 56ème tome c’est Ă dire la fin. Kämpfer Première diffusion : 01/10/2009 Studio : NOMAD Genre : Fantastique-Ecchi ?? Ă©pisodes Synopsis: AdaptĂ© du light novel de Tsukiji Toshihiko, Ă©galement auteur de Maburaho. Senou Natsuru est un lycĂ©en des plus banal. Il est nĂ©anmoins choisit pour devenir un Kämpfer (“Combattant” en allemand), dont l’objectif est de se mesurer Ă d’autres Kämpfer Ă l’aide d’armes Ă feu, d’Ă©pĂ©es ou de magie. Cependant, il y a des inconvĂ©nients : on ne peut pas choisir de devenir ou non un Kämpfer, et l’Ă©lu doit avoir un corps de femme pour pouvoir utiliser ses pouvoirs… Source : Animeka Kiddy Girl-and Première diffusion : 15/10/2009 Studio : Satelight Genre : Science-fiction ?? Ă©pisodes Synopsis : Éclair et Lumière, membres du GOTT, autrefois impliquĂ©es dans un combat pour dĂ©cider du sort de la galaxie, ont fini par remporter la bataille pour finalement restaurer la paix. 50 ans plus tard, la galaxie ridque Ă nouveau de sombrer dans le chaos. De ce conflit vont Ă©merger deux nouvelles hĂ©roĂŻnes : Ascoeur et Q-feuille. Source : Animeka Kimi ni Todoke Première diffusion : 06/10/2009 Studio : Production IG Genre : ComĂ©die Romance Synopsis : Kuronuma Sawako souhaite se faire des amis, une chose qui est difficile Ă rĂ©aliser lorsque ceux qu’elle rencontre sont terrorisĂ©s en dĂ©couvrant sa ressemblance avec Sadako. Beaucoup de personnes la prennent pour un fantĂ´me, et elle aimerait que ça change, pour devenir aussi populaire que son camarade de classe, Kazehaya. Selon elle il est un jeune homme sociable et agrĂ©able, quelqu’un de rafraĂ®chissant et gentil Ă l’Ă©gard de tout le monde, elle y comprise. Source : Animeka Kobato Première diffusion : 06/10/2009 Studio : Madhouse Genre : Mythe 24 Ă©pisodes Synopsis : Il s’agit de l’adaptation du nouveau manga de chez CLAMP. Kobato est une fille douce et gentille, mais très naĂŻve Ă propos du monde qui l’entoure. Sa « mission » est de remplir sa mystĂ©rieuse bouteille de la souffrance des gens, pour ainsi soigner leurs cĹ“urs blessĂ©s. Une fois qu’elle aura accompli ces Ă©preuves, son vĹ“u pourra ĂŞtre exaucĂ©… Elle doit Ă©galement Ă©viter Ă tout prix de tomber amoureuse du jeune homme dont elle doit apaiser les souffrances. Source : Animeka Kuuchuu Buranko Première diffusion : 15/10/2009 Studio : Toei Animation Genre : ComĂ©die 11 Ă©pisodes Synopsis : Docteur Ichiro Irabui est un psychiatre excentrique qui possède un certain engouement pour les piqĂ»res, mais aussi un complexe Ĺ“dipien et une Porsche verte. Il est rĂ©putĂ© pour en faire voir de toutes les couleurs Ă ses patients. D’ailleurs ces derniers ont des doutes sur la propre santĂ© du docteur… Source : Animeka Miracle Train ~Ouedo-sen e Youkoso~ Première diffusion : 04/10/2009 Studio : Yumeta Company Genre : ComĂ©die ?? Ă©pisodes Synopsis : On suit le parcours de cinq personnages Fumi Roppongi, RintarĹŤ Shinjuku, Izayoi Tsukishima, Iku Shiodome, Saki TochĂ´ et Itsumi RyĹŤgoku dans les stations de metro de la ville de Tokyo. Un anime plutĂ´t destinĂ© pour un public fĂ©minin ! Natsu no Arashi! Akinaichuu Première diffusion : 04/10/2009 Studio : Shaft Genre : Fantastique ?? Ă©pisodes Synopsis : Hajime Yasaka passe ses vacances dans une vieille ville, chez son grand-père. Dans un cafĂ© il fait la rencontre d’une lycĂ©enne plus âgĂ©e, Sayoko « Arashi » Arashiyama. Arashi tisse un certain lien avec Hajime, qui leur permet alors de voyager Ă travers le passĂ©, pour par exemple secourir ceux qui ont perdu la vie lors de la seconde guerre mondiale. Source : Animeka Nyan koi! Première diffusion : 01/10/2009 Studio : AIC Genre : ComĂ©die ?? Ă©pisodes Synopsis : Junpei Kosaka est allergique aux chats et ne les support pas. Malheureusement la fille dont il amoureux, Kaede Mizuno, les adore ! Un jour, par mĂ©garde, il endommage une statue gardienne Ă l’effigie d’un chat. Il se rend compte par la suite qu’il est dĂ©sormais capable de comprendre le langage des chats, dont Nyamusasu, le chat de sa famille. Mais la malĂ©diction de la statue est telle que s’il n’accomplit pas le dĂ©sir de 100 chats, il deviendra lui-mĂŞme ce qu’il dĂ©teste le plus : un chat. Source : Animeka Sasameki Koto Première diffusion : 07/10/2009 Studio : AIC Genre : ShĂ´jo-ai ?? Ă©pisodes Synopsis : L’histoire tourne autour de Sumika, une lycĂ©enne modèle qui garde le silence le plus total sur son secret : elle est amoureuse de sa camarade de classe, Ushio. Sumika entend par hasard qu’Ushio est tout comme elle, « une fille qui aime les filles », mais les sentiments de Sumika devront cependant devenir rĂ©ciproques… Car Sumika, qui s’occupe du dojo familial, est loin de correspondre aux coups de cĹ“ur que Ushio enchaĂ®ne ! Source : Animeka Seiken no Blacksmith Première diffusion : 03/10/2009 Studio : Manglobe Genre : Aventures ?? Ă©pisodes Synopsis : L’histoire prend place suite Ă une guerre qui finit par apposer un pacte dĂ©moniaque sur le pays. Cecily Campbell, chevalier et noble de haut rang, fait la rencontre d’un homme qui balaye ses adversaires d’un simple revers de sa lame. Cet homme, Luke Ainsworth, semble possĂ©der cette mĂŞme puissance de nature dĂ©moniaque devenue taboue depuis la fin de la guerre. Et il semble ĂŞtre par la mĂŞme occasion le forgeron que Cecily recherche pour faire rĂ©parer une Ă©pĂ©e ancienne qu’elle a hĂ©ritĂ© de son père. C’est ainsi que leurs aventures commencent… Source : Animeka Seitokai no Ichizon Première diffusion : 02/10/2009 Studio : Studio DEEN Genre : ComĂ©die ?? Ă©pisodes Synopsis : La sĂ©rie tourne autour d’un lycĂ©e dont le conseil des Ă©lèves est Ă©lu par un vote basĂ© sur la popularitĂ©. Ă€ cause de cela, Ken Sugisaki est le seul reprĂ©sentant masculin du cercle très fermĂ© des autres membres du conseil « bishojo ». Il peut ainsi pĂ©nĂ©trer dans la salle de rĂ©union, vĂ©ritable sanctuaire, oĂą aux cĂ´tĂ©s de la prĂ©sidente Kurimu Sakurano, Sugisaki doit Ă©tablir le compte-rendu des rĂ©unions, qui sont pour la majoritĂ© des petits potins qui tournent autour de la vie quotidienne et des centres d’intĂ©rĂŞts des membres du conseil. Source : Animeka Shin Koihime Musou Première diffusion : 05/10/2009 Studio : Dogakobo Genre : ComĂ©die – Romance ?? Ă©pisodes Synopsis : AdaptĂ© de l’Eroge du mĂŞme nom, créé par Baseson, l’anime sera une histoire alternative au jeu. Après avoir perdu sa famille dans un raid nocturne menĂ© par des bandits, Kanu fait le serment que personne d’autre ne partagera la douleur qu’elle a connu cette nuit-lĂ , et c’est ainsi qu’elle devient rapidement une chasseuse de bandits renommĂ©e, crainte par les scĂ©lĂ©rats. Durant son pĂ©riple elle rencontrera d’autres personnes qui voudront rejoindre sa cause. Source : Animeka Tatakau Shisho – The Book of Bantorra Première diffusion : 02/10/2009 Studio : David Production Genre : Combats Aventure ?? Ă©pisodes Synopsis : Dans cet anime, les morts du monde entier ont Ă©tĂ© transformĂ©s en “livres” qui sont stockĂ©s dans la librairie de Bantorra. Ă€ cĂ´tĂ© de cela, un jeune homme nommĂ© Koria Tonisu subit un lavage de cerveau, en plus de se faire greffer une bombe dans la poitrine. Il est envoya pour assassiner Hamyuttsu Meseta, le plus puissant des libraires. Cependant, il tombe amoureux d’une femme qui est responsable des livres. C’est ainsi qu’il se retrouve impliquĂ© dans la grande guerre dont la cause se trouve ĂŞtre la librairie. Source : Animeka Tegami Bachi Première diffusion : 03/10/2009 Studio : Pierrot Genre : Aventure ?? Ă©pisodes Synopsis : Lag Seeing est un jeune garçon nĂ© durant Le Jour de Flicker, lorsque le soleil construit de la main de l’homme disparut mystĂ©rieusement du ciel. Il dĂ©sire devenir un Letter Bee, un de ces livreurs qui distribue le courrier Ă travers Amber Ground, et ainsi suivre les pas de son ami aujourd’hui disparu, Gauche. Source : Animeka To Aru Kagaku no Railgun Première diffusion : 02/10/2009 Studio : J.C.STAFF Genre : Science- fiction ?? Ă©pisodes Synopsis : Ă€ Academy City, 80% de ses 230 000 citoyens sont des Ă©tudiants du « Brain Development Program », destinĂ© Ă dĂ©velopper les pouvoirs psychiques. InspirĂ© de To Aru Majutsu no Index, l’histoire suit les aventures de Mikoto Misaka, une psychique de Niveau 5, qui prĂ©serve l’ordre et la loi en ville. Source : Animeka White Album Second Season Première diffusion : 02/10/2009 Studio : Seven Arcs Genre : Romance 13 Ă©pisodes Synopsis : Suite de la première partie de l’anime qui s’Ă©tait arrĂŞtĂ©e au bout de 13 Ă©pisodes quelques mois plutĂ´t. Winter Sonata Première diffusion : 17/10/2009 Studio : Studio Cockpit / Studio Cats Genre : Drame 26 Ă©pisodes Synopsis : Adaptation du drama corĂ©en du mĂŞme nom. La vie de Kang Joon-Sang, un lycĂ©en, est Ă©troitement liĂ©e Ă celle de sa camarade de classe, Jung Yu-Jin, dont il est Ă©perdument amoureux. La sĂ©rie tourne autour des Ă©vènements, parfois tragiques, qui s’étalent du lycĂ©e jusqu’à leur vie d’adulte, et qui bien sĂ»r vont mettre le couple Ă l’épreuve. Source : Animeka Yumeiro Patissière Première diffusion : 04/10/2009 Studio : Pierrot Genre : ComĂ©die ?? Ă©pisodes Synopsis : L’histoire est centrĂ©e sur une fille de 14 ans, Ichigo Amano, qui veut devenir pâtissière, mais sa maladresse l’empĂŞche de rĂ©aliser son rĂŞve. Un jour, elle rejoint l’AcadĂ©mie de Sainte Marie, une Ă©cole culinaire spĂ©cialisĂ©e dans les desserts et autre sucreries. C’est ici qu’elle rencontre « l’esprit du dessert ». Source : Animeka Yokoyama Mitsuteru Sangokushi Première diffusion : ??/10/2009 Studio : Beijing Glorious Animation Co. / Future Planet Genre : Historique 52 Ă©pisodes Synopsis : Remaniement du très cĂ©lèbre roman chinois cette fois-ci en anime. L’histoire raconte l’ascention des trois frères guerriers Liu Bei, Guan Yu et Zhang Fei au pouvoir de la dynastie Han. Les films : Buddha Saitan Diffusion : 17 octobre Studio : Groupe TAC Genre : Fantastique Synopsis : Très controversĂ© avant mĂŞme sa sortie, ce film sert en fait de propagande religieuse au mouvement Happy Science. Il raconte la renaissance de l’archange Gabriel pendant les 100 prochaines annĂ©es, quand le Moyen-Orient sombrera dans des guerres et que les nations unies s’effondreront. (ndlr intĂ©ressant mais très peu crĂ©dible Ă mon sens). Ibara no Ou Diffusion : 2009 Studio : ?? Genre : Horreur – Action Synopsis : Kasumi et sa sĹ“ur, Shizuku, ont Ă©tĂ© infectĂ©es par le virus Medusa, qui dĂ©sagrège lentement le corps du malade. Il n’y a pas de remède, mais des deux soeurs seules Kasumi est choisie pour ĂŞtre cryogĂ©nisĂ©e, elle et 159 autres personnes, jusqu’au jour oĂą un remède sera mis au point. Dans un futur incertain, Kasumi se rĂ©veille de son sommeil, pour se trouver elle et les autres dans un monde inconnu peuplĂ© de monstres sanguinaires. Kasumi lutte pour survivre dans ce monde afin d’en comprendre les mystères et de dĂ©couvrir ce qu’il est advenu de sa sĹ“ur jumelle. Source : Animeka Tales of Vesperia – The First Strike Diffusion : 2009 Studio : Production I.G Genre : Aventure Synopsis : L’histoire raconte la pĂ©riode oĂą Yuri Lowell est encore un Chevalier ImpĂ©rial. Plusieurs personnages du jeu (sur Xbox 360) feront leur apparition tel que Flynn Scifo, Repede lorsqu’il Ă©tait encore un chiot, Rita Mordio, Estellise Sidos Heurassein et Raven. Source : Animeka Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at October 3, 2009, 3:32 pm) Cette semaine dans les bacs… Origine – Blu-ray(27,96 € ou 47,96 € en Ă©dition collector) Editeur : Kaze Hellsing Ultimate – Volume 4/? (12,99 €) Editeur : Dybex Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaKurozuka by Zak (cached at October 2, 2009, 2:20 am) Ă€ peine sorti de l’excellente adaptation de Death Note, Tetsuro Araki enchaĂ®na sur une nouvelle sĂ©rie, toujours chez Madhouse. TirĂ© d’un manga en dix volumes (de 2003 Ă 2006) signĂ© Baku Yumemakura et Takashi Noguchi, Kurozuka durera 12 Ă©pisodes entre octobre et dĂ©cembre 2008. Le rĂ©alisateur s’écarte totalement de l’univers du thriller Ă tiroirs haletant pour une histoire d’amour entre immortels sur fond de mythe vampirique et de combats aux sabres. Une sĂ©rie violente pour adultes, terrain d’allĂ©chantes expĂ©rimentations visuelles. Mais Araki peine pourtant Ă insuffler la matière nĂ©cessaire et suffisante qui lui permettrait de dĂ©tacher l’animĂ© de ses influences marquĂ©es. Kurozuka ressemble alors Ă un pot-pourri de plusieurs productions Ă succès du studio Madhouse, sans jamais atteindre leur niveau. Au XIIème siècle, dans une des nombreuses forĂŞts du Japon, le seigneur Kuro est sorti vaincu du conflit contre son frère, le shĂ´gun et fondateur de Kamakura. Il fuit alors, Ă travers les montagnes, accompagnĂ© par son serviteur, Benkei. Ils arrivent alors devant une maison dans un endroit reculĂ© de la forĂŞt. Benkei dĂ©cide de demander l’hospitalitĂ© pour la nuit afin que Kuro, blessĂ©, puisse rĂ©cupĂ©rer. Ils dĂ©couvrent alors que le propriĂ©taire de la maison est une jeune femme d’une beautĂ© exceptionnelle nommĂ© Kuromitsu. Elle accepte de les hĂ©berger le temps qu’ils souhaiteront, mais en contrepartie, elle leur demande de ne jamais s’approcher de sa chambre se trouvant de l’autre cĂ´tĂ© de la maison. Alors que Benkei est parti acheter des mĂ©dicaments pour son maĂ®tre, d’autres assassins font leur apparition pour Ă©liminer Kuro. Avec l’intention de protĂ©ger Kuromitsu, ce dernier se dirige vers sa chambre bravant de ce fait l’interdit. Le secret qui lui est alors rĂ©vĂ©lĂ© changera de manière irrĂ©mĂ©diable sa destinĂ©e. Des liens, que mĂŞme le temps ne peut rompre, se crĂ©eront ainsi entre les deux amants amenĂ©s Ă souffrir continuellement… DĂ©butant sur les chapeaux de roues (rĂ©alisation au top et cliffhanger dĂ©mentiel Ă la fin du deuxième Ă©pisode), Kurozuka s’essouffle rapidement. La faute Ă un script qui manque singulièrement de consistance. Alors que les combats s’enchaĂ®nent, sans enjeux rĂ©ellement justifiĂ©s, le fond se retrouve totalement nĂ©gligĂ©. Notamment la fameuse histoire d’amour, ce qui est plutĂ´t gĂŞnant puisque c’est le sujet principal. Pareil pour les personnages secondaires qui ne servent pas Ă grand-chose. Ils meurent comme de simples dĂ©chets au fil des Ă©pisodes, amis comme ennemis, et on s’en moque Ă©perdument. Enfin, on saluera les retournements de situations prĂ©visibles comme la trahison de Kuon. Kurozuka rappellera en outre, le dernier opus de Yoshiaki Kawajiri, Ă savoir Highlander : The Search for Vengeance, pour l’histoire des immortels, mais aussi et surtout pour le cadre post-apocalyptique. Mais on pensera aussi Ă Ninja Scroll, Claymore ou encore Gungrave (avec un simili-Beyond the Grave en la personne de Kuon). La sĂ©rie cite les autres Ă foisons, tout en oubliant de se forger une propre personnalitĂ©. Alors certes, on ne pourra nier la qualitĂ© technique gĂ©nĂ©rale et la mise en scène inspirĂ©e par moment. Toutefois, cela ne suffira pas pour Ă©veiller un rĂ©el intĂ©rĂŞt. Qui plus est, le mutisme du hĂ©ros principal Kuro (doublĂ© par Light Yagami himself !), pourrait presque nous faire croire que l’on se trouve dans une production Bee Train. C’est dire si Kurozuka n’est guère passionnant. Et la fin confirme la mauvaise impression que l’on avait jusque-lĂ . Tetsuro Araki devrait se contenter de rĂ©aliser et laisser les scĂ©narios aux plus compĂ©tents. C’est la conclusion Ă©vidente qui s’impose. Mais il paraĂ®t que le manga est diffĂ©rent. Je veux bien le croire. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at September 25, 2009, 7:17 pm) Cette semaine dans les bacs… Mobile Suit Gundam 00 S1 – Box 2/3 (35,99 €) Editeur : Beez Gurren Lagann – Box 2/3 (33,99 € et 50,99 € en Ă©dition collector ) Editeur : Beez Bleach – Box collector 8/? (49,99 €) Editeur : Kaze Eyeshield 21 – Box 3/4 (39,99 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaThe Tower of Druaga: the Sword of Uruk by Zak (cached at September 23, 2009, 9:18 pm) Après une première saison dĂ©cevante compte tenu du staff impliquĂ© (KĂ´ichi Chigira Ă la rĂ©alisation, Shoji Gatoh au script ou encore Hitoshi Sakimoto Ă la musique), on misait pas mal d’espoir dans cette seconde partie. En effet, le cliffhanger de fin annonçait une suite hautement excitante qui pouvait relancer l’intĂ©rĂŞt. En somme, que le script arrĂŞte de se reposer uniquement sur les codes ultra balisĂ©s des jeux de rĂ´le. Sauf que… c’est bien loin d’être le cas au final. Triste constat pour une sĂ©rie au capital sympathie indĂ©niable mais qui n’aura jamais rĂ©ussit Ă dĂ©coller durant ses 24 Ă©pisodes. Ainsi, cette nouvelle saison reprend quasiment trait pour trait le cheminement de la prĂ©cĂ©dente : la crĂ©ation d’un groupe d’aventuriers, puis l’ascension de la fameuse tour dans le but d’occire le nouveau mĂ©chant. The Tower of Druaga restera donc un pur produit commercial pour vendre le jeu vidĂ©o. AussitĂ´t vu, aussitĂ´t oubliĂ©, comme on dit. Six mois se sont Ă©coulĂ©s depuis la dĂ©faite de Druaga. Les monstres ont disparu de la tour et le royaume du roi Gilgamesh vit une pĂ©riode de paix. Toutefois, le souverain s’est attribuĂ© la victoire laissant le groupe de Jil dans l’anonymat. Vivant avec Fatina, le jeune hĂ©ros a encore de nombreuses questions sans rĂ©ponses en tĂŞte. Notamment sur la trahison de son frère Neeba parti avec Kaaya sans explications aucune. La rencontre avec une enfant du nom de Kai va bouleverser son existence devenue si morne. Devenus des fugitifs recherchĂ©s par la garde royale, Jil et Fatina vont devoir reconstituer leur groupe pour repartir Ă l’aventure. Direction le sommet de la tour… Alors que l’on attendait plutĂ´t une suite directe après la fin de la première saison, la sĂ©rie effectue une sorte de relaunch. Jil reconstitue son groupe de Grimpeurs : Fatina, Melt, Coopa, Utu et la petite nouvelle Henaro. Un dĂ©but quelque peu laborieux car nos hĂ©ros mettent du temps avant de reprendre le chemin de la tour. Bien sĂ»r, le scĂ©nariste Shoji Gatoh installe de nouveaux enjeux. Hormis la poursuite de Neeba et Kaaya pour comprendre leurs intentions, le roi Gilgamesh fait preuve d’un Ă©trange comportement. En effet, il semble dĂ©velopper une double personnalitĂ© dont le cĂ´tĂ© malĂ©fique est contrĂ´lĂ© par son « ombre » (en rĂ©alitĂ©, le Gilgamesh jeune de l’époque) vivant dĂ©sormais au sommet de la tour de Druaga. Ă€ l’instar de la saison prĂ©cĂ©dente, Jil et ses compagnons traversent diffĂ©rents tableaux Ils doivent alors faire face aux pièges et combattre les monstres sur la route, tout en fuyant l’escouade de la garde royale partie Ă leurs trousses. Ne cherchez donc pas la moindre pointe d’originalitĂ©, on est en terrain connu. MĂŞme les mystĂ©rieux individus que Pazuz avait ressuscitĂ©s lors de la première saison offrent un intĂ©rĂŞt très limitĂ©. Des ennemis de plus Ă abattre, en somme… Reste que l’excellent seiyĂ» Tomokazu Seki (SĂ´suke Sagara en personne !) s’amuse dans le rĂ´le de l’ombre de Gilgamesh. Il est bien le seul ! On est mĂ©chant mais the Sword of Uruk a le mĂ©rite de proposer se qu’il vend : une transposition d’un univers de jeux de rĂ´le en sĂ©rie animĂ©e. Certains Ă©pisodes se rĂ©vèlent mĂŞme très bons comme le cinquième. Dans ce dernier, nos hĂ©ros (et leurs poursuivants) sont aux prises avec des ombres carnivores dans un dĂ©sert. Et le seul moyen de les Ă©viter est de se cacher dans les zones d’ombre de gigantesques rochers. Ce n’est pas forcĂ©ment nouveau, mais l’idĂ©e est bien utilisĂ©e dans l’épisode. On remarque alors que le concept « d’ombre » prend une place prĂ©pondĂ©rante dans la sĂ©rie. Par la prĂ©sence de celle de Gilgamesh mettant le monde en pĂ©ril mais aussi au niveau du sous-texte gĂ©nĂ©ral (Neeba a toujours vĂ©cu dans l’ombre de Jil). The Tower of Druaga se prend toutefois un peu trop au sĂ©rieux, se dĂ©tachant complètement de l’aspect parodique de la première saison. MĂŞme si l’humour n’a pas totalement disparu (Utu obligĂ© de mettre son casque pour qu’on le reconnaisse), l’animĂ© prend une dimension plus dramatique. Ce n’est pas forcĂ©ment un mal (le personnage de Fatina prend de l’ampleur) mais force est de constater que l’implication Ă©motionnelle du spectateur tombe systĂ©matiquement Ă plat. La confrontation tant attendue entre Jil et Neeba en est l’exemple parfait, tout comme les morts parsemant l’aventure. Ceci dit, c’était dĂ©jĂ le cas dans the Aegis of Uruk. Au final, difficile de ne pas ressortir déçu de The Tower of Druaga. Last Exile est bien loin ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine + une licence by Zak (cached at September 17, 2009, 8:44 pm) Cette semaine dans les bacs… School Rumble saison 1 – Box 2/2 (33,99 €) Editeur : We Prod Black Blood Brothers – IntĂ©grale (27,99 €) Editeur : Black Bones Strait Jacket – IntĂ©grale (17,99 €) Editeur : Black Bones Enfin pour finir, on apprend que PathĂ© VidĂ©o a acquis l’avant-dernière sĂ©rie de ShĂ´ji Kawamori, Aquarion pour une sortie DVD Ă la fin de l’annĂ©e (on aurait prĂ©fĂ©rĂ© Macross Frontier ou surtout Zero !). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaEden of the East by Kakashi89 (cached at September 12, 2009, 12:14 pm) Avec Sengoku Basara, Eden of the East (Higashi no Eden en VO) est la seconde sĂ©rie de ce printemps dernier, issue du studio Production I.G. Le fait est que l’on savait que l’animĂ© avait Ă©tĂ© confiĂ© aux mains de maĂ®tres de Kenji Kamiyama (que ce soit l’écriture du script originale ou la rĂ©alisation), attisait dĂ©jĂ la curiositĂ© des admirateurs du talentueux auteur. 11 Ă©pisodes supervisĂ©s donc par ce dernier, ainsi que son Ă©quipe habituelle qui n’avait pas Ă©tĂ© rĂ©unie depuis Seirei no Moribito. L’homme derrière Ghost in the Shell: Stand Alone Complex nous parachute, dès le premier Ă©pisode dans un Washington situĂ©e dans un futur proche, et marquĂ©e par des conspirations et des attentats terroristes. Eden of the East promet donc d’emblĂ©e de l’action et une intrigue complexe. DĂ©couvrons cela ensemble ! Saki Morimi, une Ă©tudiante japonaise, est partie seule de son cĂ´tĂ© lors d’un voyage scolaire dans le but de visiter Washington. Rendue en face de la Maison Blanche, elle tente de jeter une pièce dans la fontaine du bâtiment politique. Elle se loupe mais les deux agents policiers qui Ă©taient sur les lieux ont vite fait de la remarquer. Les ennuis commencent… Lorsqu’un individu surgit tel un prince Ă la rescousse de la jeune fille. Cependant, cet homme, Akira Takizawa, est très Ă©trange : en plus d’ĂŞtre totalement nu, il n’a pour effet personnel qu’un pistolet et un tĂ©lĂ©phone mobile, sur lequel un Ă©trange message l’informe que suite au lancement d’un missile sur le Japon, la somme de 8,2 milliards de yens lui est versĂ©e. Si ce n’Ă©tait que ça… Akira se rend vite compte qu’il a perdu la mĂ©moire et qu’il est en rĂ©alitĂ© un terroriste. Saki, qui ignore tout de son identitĂ©, va quand mĂŞme le suivre. La première chose qui nous interpelle (après le superbe Falling Down du gĂ©nĂ©rique signĂ© Oasis) est sans doute le chara-design, celui de Chika Umino qui s’est fait connaĂ®tre grâce Ă Honey & Clover. Le style de dessin de la mangaka (penchant pour les couleurs vives et les visages arrondis et potelĂ©s) est assez surprenant au dĂ©but puisque l’on s’attendait Ă des dessins plus sobres et rĂ©alistes, mais nulle crainte on s’y fait assez vite. Et cela n’enlève aucunement le cotĂ© mature du seinen puisque Ă cotĂ© les dĂ©cors en jettent visuellement. Les paysages et les villes sont très minutieusement reprĂ©sentĂ©s, il n’y a qu’à voir la fin de l’épisode 2 oĂą l’on peut admirer derrière Saki et Akira au bord d’un quai, un somptueux couchĂ© de soleil plus vrai et plus beau que nature. Mais Eden of the East c’est avant tout un scĂ©nario assez palpitant. On se retrouve dès le dĂ©part avec Saki et Akira, projetĂ© dans ce jeu dangereux oĂą tout est savamment orchestrĂ©. Akira possède ce super-tĂ©lĂ©phone-portable pouvant exĂ©cuter n’importe quel ordre venant de lui, mais on sait aussi que chaque dĂ©cision qu’il prendra devra ĂŞtre très bien calculĂ© de peur des reprĂ©sailles. On apprend aussi qu’il n’est pas le seul Ă possĂ©der ce portable et qu’il y a 12 “seleção” (les candidats dans le jeu) et qu’au final un seul d’entre eux devra rĂ©ussir l’objectif de stopper les attentats terroristes et servir au maximum l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral par la somme qui lui a Ă©tĂ© lĂ©guĂ©e. On rĂ©alise très vite que la trame de l’anime s’apparente facilement Ă celle d’un thriller psychologique, car on se pose constamment un tas de question sur tout ce qui se passe (surtout que l’intrigue avance au compte-gouttes), en un tantinet plus mou toutefois. L’histoire est dotĂ© en plus d’une atmosphère hors norme car conjuguant mystère, crime, suspens et paranoĂŻa sous un ton très lĂ©ger. Cela lui a lĂ©gèrement portĂ© prĂ©judice dans la mesure oĂą l’on ne prend presque rien au sĂ©rieux, et que par consĂ©quent on n’a jamais peur pour les personnages. Autre petit bĂ©mol, et faute sĂ»rement au nombre restreint d’épisodes, on a l’impression d’ingurgiter un trop pleins d’informations en peu de temps, la sĂ©rie perd par consĂ©quent en Ă©motion et en intensitĂ©. Les “seleção” ne sont pas tous prĂ©sentĂ©s en plus (j’espère vraiment que ça va venir dans les films). Kenji Kamiyama fait valoir malgrĂ© tout, une mise en scène assez efficace mettant en exergue cet engrenage machiavĂ©lique du quel Takizawa Akira s’en sort grâce Ă sa spontanĂ©itĂ©. Le twist final (happy ending bien sĂ»r) est assez imprĂ©visible aussi, avec une rĂ©flexion philosophique sur la nature humaine et notamment les valeurs du cĹ“ur, de l’altruisme et de la gĂ©nĂ©rositĂ© au dĂ©pend des valeurs matĂ©rielles et financières. Bref, reste plus qu’à relativiser Ă propos des deux adaptations en film prĂ©vues, car l’histoire Ă mon sens, est plus adaptĂ©e au format de long mĂ©trage. Après c’est sur que tout dĂ©pendra des personnes derrières le projet car le concept de base est assez bon, reste plus qu’à crĂ©er de bons rebondissements pour donner vie Ă tout cela. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine (et celle d’avant !) by Zak (cached at September 9, 2009, 8:14 pm) Cette semaine dans les bacs… Soul Eater - Box 1/5 (39,96 €) Editeur : Kaze Gunslinger Girl - Il Teatrino - Box 2/2 (31,99 €) Editeur : Kaze D.Gray-man - Box 4/? (29,95 €) Editeur : Kana One Piece - Box 7/? (39,99 €) Editeur : Kana Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRideback by Zak (cached at September 9, 2009, 3:00 pm) Rideback aura ouvert le bal 2009 des productions Madhouse dès le mois de janvier. Cette sĂ©rie de 12 Ă©pisodes est l’adaptation du manga seinen Ă©ponyme de Tetsuro Kasahara qui venait juste de se terminer au bout de 10 volumes. Après avoir bossĂ© sur quelques titres rĂ©putĂ©s comme Paranoia Agent, Kemonozume, Abenobashi et assister d’Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro, Atsushi Takahashi signe ici sa première rĂ©alisation. Tandis que le scĂ©nariste de Akagi, Kaiji et One Outs, Hideo Takayashiki, se charge de porter Ă l’écran le manga. Un travail plus que complexe Ă©tant donnĂ© le faible nombre d’épisodes produits par le studio. Ainsi, la structure scĂ©naristique de la sĂ©rie est sans conteste son principal dĂ©faut. Ce qui l’empĂŞchera sĂ»rement de sortir de l’anonymat. Rideback mĂ©ritait meilleur traitement mĂŞme si le rĂ©sultat final vaut clairement le coup d’œil. Nous sommes en 2020, dans un Japon instable dominĂ© par un groupuscule armĂ©, le GGP. Rin Ogata est une jeune ballerine qui dĂ©sire suivre l’exemple de sa mère, dĂ©cĂ©dĂ©e lors d’un tremblement de terre, et ainsi devenir une grande danseuse de ballet. Lors d’une reprĂ©sentation Rin fait une chute et se blesse Ă la cheville. Suite Ă cet accident, elle dĂ©cide de raccrocher. En entrant Ă l’universitĂ© d’art de Tokyo, Rin tombe sur un club de conduite d’engins assez particuliers, des motos robotisĂ©es : les Rideback. Hishida Haruki, l’un des membres, lui propose d’essayer de conduire l’une de ces machines baptisĂ©es Fuego. En le pilotant, Rin Ă©prouve alors un Ă©trange sentiment et tĂ©moigne d’une adresse remarquable dans son maniement. C’est ainsi que commence son entrĂ©e dans le club… Sous ses faux airs de sĂ©rie mĂ©cha aux thèmes de SF classiques (la symbiose entre le pilote et la machine), Rideback cache pourtant de nombreux atouts. Ainsi, au dĂ©but Rideback fait parti du genre “sportif ” (Rin s’inscrit au club et participe Ă des courses) pour verser doucement vers le techno thriller dotĂ© de fortes rĂ©sonances sociales. Alors forcĂ©ment, le potentiel commercial de l’œuvre est plus limitĂ© d’oĂą sa courte durĂ©e au final. D’oĂą un sentiment continu que l’histoire et l’évolution des personnages (secondaires principalement) avance bien trop rapidement. Ă€ ce titre, le climax est malheureusement expĂ©diĂ© et gâchĂ© par ce manque de temps. Alors qu’énormĂ©ment de titres ont du mal Ă remplir leur durĂ©e, Rideback est une des rares sĂ©ries qui aurait mĂ©ritĂ© davantage d’épisodes. Mais d’un autre cĂ´tĂ©, la sĂ©rie bĂ©nĂ©ficie d’une rĂ©gularitĂ© technique irrĂ©prochable sur le long. Atsushi Takahashi soigne sa rĂ©alisation tout en mettant en avant les nombreux effets 3D utile aussi bien Ă l’histoire que pour l’aspect visuel gĂ©nĂ©ral. Il est finalement relativement rare Ă la tĂ©lĂ©vision que le mariage entre l’animation traditionnelle et les CGI fasse aussi bon mĂ©nage. Pourtant, c’est le cas dans Rideback. Rin est une hĂ©roĂŻne qui sort facilement du lot tant son Ă©criture fait preuve d’une absence de stĂ©rĂ©otypes. Un personnage fĂ©minin fort, dĂ©terminĂ©, qui retrouve avec le Rideback les sensations qu’elle avait perdues Ă cause de son accident. Elle n’hĂ©site pas Ă prendre des risques, quitte Ă dĂ©fier les autoritĂ©s pour sauver les siens (la prise d’otage dans l’immeuble de l’épisode 4 ou la poursuite avec les Ridebacks blancs de l’épisode 6). Contre son grĂ©, Rin va devoir se battre aux cĂ´tĂ©s de terroristes car la milice fascisante du GGP abuse de plus en plus de son pouvoir de rĂ©pression. MalgrĂ© la manifestation contre le pouvoir en place, il est regrettable que le script n’aille pas plus loin dans le discours politique. Ainsi, Rideback prĂ©fère se concentrer sur une histoire de vengeance entre ex-militaire, qui, honnĂŞtement ne brille pas par son originalitĂ©. Beaucoup de regrets au final mĂŞme si le rythme soutenu, la technique irrĂ©prochable et la maturitĂ© font de Rideback un titre tout Ă fait recommandable. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRideback by Zak (cached at September 5, 2009, 10:26 am) Rideback aura ouvert le bal 2009 des productions Madhouse dès le mois de janvier. Cette sĂ©rie de 12 Ă©pisodes est l’adaptation du manga seinen Ă©ponyme de Tetsuro Kasahara qui venait juste de se terminer au bout de 10 volumes. Après avoir bossĂ© sur quelques titres rĂ©putĂ©s comme Paranoia Agent, Kemonozume, Abenobashi et assister d’Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro, Atsushi Takahashi signe ici sa première rĂ©alisation. Tandis que le scĂ©nariste de Akagi, Kaiji et One Outs, Hideo Takayashiki, se charge de porter Ă l’écran le manga. Un travail plus que complexe Ă©tant donnĂ© le faible nombre d’épisodes produits par le studio. Ainsi, la structure scĂ©naristique de la sĂ©rie est sans conteste son principal dĂ©faut. Ce qui l’empĂŞchera sĂ»rement de sortir de l’anonymat. Rideback mĂ©ritait meilleur traitement mĂŞme si le rĂ©sultat final vaut clairement le coup d’œil. Nous sommes en 2020, dans un Japon instable dominĂ© par un groupuscule armĂ©, le GGP. Rin Ogata est une jeune ballerine qui dĂ©sire suivre l’exemple de sa mère, dĂ©cĂ©dĂ©e lors d’un tremblement de terre, et ainsi devenir une grande danseuse de ballet. Lors d’une reprĂ©sentation Rin fait une chute et se blesse Ă la cheville. Suite Ă cet accident, elle dĂ©cide de raccrocher. En entrant Ă l’universitĂ© d’art de Tokyo, Rin tombe sur un club de conduite d’engins assez particuliers, des motos robotisĂ©es : les Rideback. Hishida Haruki, l’un des membres, lui propose d’essayer de conduire l’une de ces machines baptisĂ©es Fuego. En le pilotant, Rin Ă©prouve alors un Ă©trange sentiment et tĂ©moigne d’une adresse remarquable dans son maniement. C’est ainsi que commence son entrĂ©e dans le club… Sous ses faux airs de sĂ©rie mĂ©cha aux thèmes de SF classiques (la symbiose entre le pilote et la machine), Rideback cache pourtant de nombreux atouts. Ainsi, au dĂ©but Rideback fait parti du genre “sportif ” (Rin s’inscrit au club et participe Ă des courses) pour verser doucement vers le techno thriller dotĂ© de fortes rĂ©sonances sociales. Alors forcĂ©ment, le potentiel commercial de l’œuvre est plus limitĂ© d’oĂą sa courte durĂ©e au final. D’oĂą un sentiment continu que l’histoire et l’évolution des personnages (secondaires principalement) avance bien trop rapidement. Ă€ ce titre, le climax est malheureusement expĂ©diĂ© et gâchĂ© par ce manque de temps. Alors qu’énormĂ©ment de titres ont du mal Ă remplir leur durĂ©e, Rideback est une des rares sĂ©ries qui aurait mĂ©ritĂ© davantage d’épisodes. Mais d’un autre cĂ´tĂ©, la sĂ©rie bĂ©nĂ©ficie d’une rĂ©gularitĂ© technique irrĂ©prochable sur le long. Atsushi Takahashi soigne sa rĂ©alisation tout en mettant en avant les nombreux effets 3D utile aussi bien Ă l’histoire que pour l’aspect visuel gĂ©nĂ©ral. Il est finalement relativement rare Ă la tĂ©lĂ©vision que le mariage entre l’animation traditionnelle et les CGI fasse aussi bon mĂ©nage. Pourtant, c’est le cas dans Rideback. Rin est une hĂ©roĂŻne qui sort facilement du lot tant son Ă©criture fait preuve d’une absence de stĂ©rĂ©otypes. Un personnage fĂ©minin fort, dĂ©terminĂ©, qui retrouve avec le Rideback les sensations qu’elle avait perdues Ă cause de son accident. Elle n’hĂ©site pas Ă prendre des risques, quitte Ă dĂ©fier les autoritĂ©s pour sauver les siens (la prise d’otage dans l’immeuble de l’épisode 4 ou la poursuite avec les Ridebacks blancs de l’épisode 6). Contre son grĂ©, Rin va devoir se battre aux cĂ´tĂ©s de terroristes car la milice fascisante du GGP abuse de plus en plus de son pouvoir de rĂ©pression. MalgrĂ© la manifestation contre le pouvoir en place, il est regrettable que le script n’aille pas plus loin dans le discours politique. Ainsi, Rideback prĂ©fère se concentrer sur une histoire de vengeance entre ex-militaire, qui, honnĂŞtement ne brille pas par son originalitĂ©. Beaucoup de regrets au final mĂŞme si le rythme soutenu, la technique irrĂ©prochable et la maturitĂ© font de Rideback un titre tout Ă fait recommandable. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Tokyo Magnitude 8.0 by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Alors que le relaunch de Fullmetal Alchemist explose, massacre, Ă©parpille la concurrence depuis le printemps, Bones lance sa seconde sĂ©rie de l’annĂ©e. Je ne vais surprendre personne en disant que Tokyo Magnitude 8.0 est le meilleur dĂ©marrage de l’étĂ© avec un premier Ă©pisode très prometteur. C’est les vacances d’étĂ© et Mirai, une jeune Ă©colière, se rend avec son frère Yutaka, Ă une exposition de robotique sur l’Ă®le artificielle d’Odaiba. C’est alors qu’une puissance secousse sismique provoque l’effondrement du Rainbow Bridge et de la Tour de Tokyo dĂ©figurant en un instant le paysage de la capitale. Avec l’aide d’une livreuse, Mari, rencontrĂ©e Ă Odaibai, Mirai et son frère tente de regagner leur maison Ă l’ouest de Tokyo… On estime Ă 70 % de chance qu’un tremblement de terre de magnitude 7 survienne Ă Tokyo. C’est Ă partir de ce postulat de base qu’est nĂ© Tokyo Magnitude 8.0. Le but n’étant pas de faire comme Hollywood, c’est-Ă -dire se servir d’un cataclysme pour en faire un divertissement, mais plutĂ´t de plonger de manière rĂ©aliste au cĹ“ur d’une catastrophe naturelle. L’animĂ© est la seconde rĂ©alisation de Masaki Tachibana après les ONA The King of Fighter: Another Day. Il fut aussi storyboardeur sur de nombreux titres connus (Eureka Seven, Fullmetal Alchemist, GITS : Stand Alone Complex, Noir…). Quant au script, qu’on l’on nous promet très documentĂ©, il est l’œuvre de Natsuko Takahashi (Fullmetal Alchemist, Jyu Oh Sei, Chiko, Heiress of the Phantom Thief). Outre la technique parfaite comme souvent chez Bones (chara design tout mignon, animation très dynamique, dĂ©cors fourmillant de dĂ©tails), c’est la lente montĂ©e en pression qui impressionne dans cet Ă©pisode pourtant si calme. Et nous donner autant envie de voir la suite dès l’introduction, c’est souvent bon signe. 11 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour le moment. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaTransformers & Transformers 2 : la revanche by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Transformers a beau ĂŞtre Ă l’origine une ligne de jouets créée par la firme Hasbro en 1984, c’est surtout un dessin animĂ© populaire diffusĂ© la mĂŞme annĂ©e et qui durera 98 Ă©pisodes jusqu’à la fin 1987 (d’autres saisons virent le jour par la suite). C’est pourquoi, il est logique pour nous de revenir sur les deux opus cinĂ©matographiques live de Michael Bay, dont le second est actuellement sur les Ă©crans de cinĂ©ma. Mais Ă©voquons d’abord le premier Ă©pisode, sorti voici deux ans. Après les adaptations de sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es (Mission : Impossible), de comics (Spider-Man), de jeux vidĂ©o (Lara Croft : Tomb Raider) et mĂŞme de manèges (Pirates des CaraĂŻbes), Hollywood trouva un nouveau filon : les jouets ! C’est vraiment symptomatique de cette maladie crĂ©atrice qui gangrène la Mecque du cinĂ©ma, incapable de produire des scĂ©narios originaux. Mais d’un autre cĂ´tĂ©, il fallait avouer que l’idĂ©e de voir les robots de notre enfance portĂ©s sur grand Ă©cran relevait d’un fantasme Ă©vident. Surtout avec ce destructeur de masse de Michael Bay derrière la camĂ©ra et Steven Spielberg dans le rĂ´le du producteur consciencieux. Depuis des temps immĂ©moriaux, deux races de robots extraterrestres se livrent une guerre sans merci : les Autobots et les Decepticons. Les premiers, menĂ©s par Optimus Prime, cherchent Ă mettre en place la paix dans l’univers, tandis que les seconds, dirigĂ©s par Megatron, souhaitent la destruction et la domination. Au 21ème siècle, le conflit s’étend Ă la Terre et le jeune Sam Witwicky se retrouve impliquĂ© malgrĂ© lui dans la lutte… ConsidĂ©rĂ© aujourd’hui comme l’un des meilleurs rĂ©alisateurs de film d’action, Michael Bay a pourtant Ă©tĂ© longtemps une cible Ă abattre par les cinĂ©philes et la critique. En effet, il est l’un des chantres de la “gĂ©nĂ©ration MTV”, des rĂ©alisateurs de clips et de pubs qui dĂ©barquèrent dans les annĂ©es 90. ÉlevĂ©s aux images lĂ©chĂ©es, ils ont apportĂ© une conception diffĂ©rente du septième art oĂą la forme privilĂ©gie clairement le fond. De tous, Michael Bay est celui qui a le plus rĂ©ussit dans le milieu en imposant sa grandiloquence, voir sa mĂ©galomanie Ă coup de blockbuster friquĂ©s, rĂ©gressifs, dĂ©complexĂ©s et forcĂ©ment gĂ©nĂ©reux. Son Ĺ“uvre est vulgaire, beauf, putassier, voir complètement dĂ©bile mais il le fait tellement bien, que cela en devient fascinant. Repoussant sans cesse les limites du spectacle, Bay est devenue une rĂ©fĂ©rence lĂ oĂą certains voyait en lui la mort du cinĂ©ma. Si le bonhomme possède toujours nombre de dĂ©tracteurs, force est de constater qu’il s’est sĂ©rieusement amĂ©liorĂ© depuis ses dĂ©buts. Dans Rock (1996) ou Armageddon (1998), le dĂ©coupage des sĂ©quences et le montage Ă©taient tellement dopĂ©s qu’ils fonctionnaient en dĂ©pit de toute cohĂ©rence visuelle et narrative. MĂŞme si certaines scories persistent (on y reviendra), il a montrĂ© avec Transformers qu’il Ă©tait capable de poser sa mise en scène et mĂŞme, de gĂ©rer l’espace correctement en plein chaos. Ses plans et leurs enchaĂ®nements ressemblent enfin Ă du cinĂ©ma. Il Ă©tait temps. Michael Bay, retrouve pour l’occasion son duo de scĂ©naristes de The Island (2005), Roberto Orci et Alex Kurztman (aussi derrière le rĂ©cent relaunch de Star Trek et la sĂ©rie Fringe). Sans surprise, le film laisse plus de place aux humains que dans la sĂ©rie. En effet, alors que l’on attendait deux heures d’affrontements non-stop entre robots, Transformers opte pour un mĂ©lange des genres pas forcĂ©ment heureux. Ainsi, le film de guerre disposant d’une mythologie foisonnante, traitĂ©e sans le moindre cynisme, se retrouve contrebalancer par une comĂ©die adolescente. Le rĂ©alisateur des Bad Boys ne peut pas s’empĂŞcher de verser dans l’humour potache et graveleux en multipliant les sidekicks (Anthony Anderson et John Turturro en roue libre) et les gags foireux (Bumblebee qui pisse sur l’agent Simmons). Ainsi, les pires clichĂ©s de la vie lycĂ©enne sont littĂ©ralement exposĂ©s Ă la gueule du spectateur. Sam (Shia LaBeouf, plutĂ´t bon dans l’ensemble) rĂŞve de sortir avec la plus belle fille de sa classe (Megan Fox, juste lĂ pour montrer ses formes). Mais cette dernière est dĂ©jĂ avec le beau gosse “gros muscles, petite cervelle”. Alors pour l’impressionner, il lui montre la voiture qu’il vient d’acheter… qui est en rĂ©alitĂ© Bumblebee. Pendant ce temps, l’armĂ©e amĂ©ricaine se prend une volĂ©e au Qatar lorsque les Decepticons passent Ă l’action (l’ouverture avec Blackout et la poursuite dans le dĂ©sert avec Scorponok). On se retrouve ainsi avec un vrai film schizophrène oscillant entre le dĂ©lire ultime de geek et le divertissement lĂ©ger censĂ© attirer le grand public. Une chose qui ne serait sĂ»rement jamais arrivĂ© si Spielberg s’était occupĂ© lui-mĂŞme du film. Michael Bay est un grand enfant dont le talent est souvent gâchĂ© par un sĂ©rieux manque de maturitĂ©. Et c’est vraiment dommage car son film est parsemĂ© de moments de bravoure, notamment durant l’hallucinante dernière demi-heure oĂą tout le centre-ville est transformĂ© en champ de bataille. En revanche, il fait toujours preuve d’un ego dĂ©mesurĂ© comme le souligne les multiples autocitations parsemant son film : Sam agitant les fusĂ©es de dĂ©tresse comme Stanley Goodspeed dans Rock, la fusillade en travelling circulaire reprise de Bad Boys 2 (2003), un personnage avouant lors de l’arrivĂ©e explosive sur Terre des robots que “c’est mieux que dans Armageddon”… Sans oublier toujours cette fascination pour les couchers de soleil,  les hĂ©licoptères et… les hĂ©licoptères sur fond de coucher de soleil ! Et puis l’armĂ©e Ă©videmment. Comme Ă l’accoutumĂ©, son film est une glorification assumĂ© de l’uniforme, avec des soldats iconisĂ©s Ă outrance (Josh Duhamel, plutĂ´t convaincant en action hero) et un impressionnant attirail militaire. Ainsi avec près de 700 millions de dollars de recette Ă travers le monde (dont “seulement” 2 millions d’entrĂ©es en France), Transformers est un Ă©norme succès commercial qui lance une nouvelle franchise cinĂ©matographique. Le deuxième opus n’est sorti que depuis deux semaines que les 200 millions de budget (soit 50 de plus que pour le premier) sont dĂ©jĂ amplement remboursĂ©s uniquement sur la base des recettes amĂ©ricaines ! Vous allez vous bouffer du robot pour encore un moment puisqu’un troisième Ă©pisode est dĂ©jĂ en route… L’histoire de cette suite se dĂ©roule deux ans après la dĂ©faite de Megatron. Sam s’apprĂŞte Ă rentrer Ă l’universitĂ© et doit se sĂ©parer de sa petite amie Mikaela, ainsi que de ses parents. Mais la guerre contre les Decepticons est loin d’être terminĂ©e, d’autant plus que leur leader, The Fallen, s’apprĂŞte Ă dĂ©barquer sur Terre. Pour cette nouvelle intrigue, les scĂ©naristes Roberto Orci et Alex Kurztman reçoivent le renfort d’Ehren Kruger, jadis connu pour Arlington Road et Le Cercle (mais aussi Scream 3…) et qui s’était fait plutĂ´t discret ces derniers temps. Six mains pour un script encore moins Ă©toffĂ© que le prĂ©cĂ©dent avec des enjeux prĂ©textes Ă une avalanche de gags et de bastons homĂ©riques. Transformers 2 : la revanche tombe malheureusement dans le piège de la surenchère, au point de devenir indigeste. Si le film contient son panel de sĂ©quences spectaculaires dĂ©fonçant toute concurrence (l’ouverture Ă ShanghaĂŻ, la baston de la forĂŞt, le final en Egypte), il va aussi encore plus loin dans l’humour crĂ©tin et la beaufitude ambiante. DĂ©sormais les robots sont de gros mongolos, Megan Fox est constamment filmĂ©e comme une pornstar, Sam est encore plus gaffeur, les parents encore plus dĂ©lurĂ©s… Je serais Optimus Prime, j’aiderais les Decepticons Ă dĂ©truire cette Terre au lieu de la protĂ©ger ! On a souvent critiquĂ© le premier opus pour son rythme inĂ©gal et cela se ressent encore plus ici. Megatron trouve enfin une place de choix après avoir jouĂ© le rĂ´le du boss final auparavant. Un rĂ´le tenu cette-fois ci par The Fallen, nouveau grand mĂ©chant qui permet Ă Michael Bay d’explorer un peu plus la mythologie des Transformers. Il est regrettable que le personnage soit totalement sous-exploitĂ© et malmenĂ©. MalgrĂ© un climax explosif comme on en a rarement vu au cinĂ©ma (absolument tout pète Ă l’écran !), on finit sur une note amère. Tout ça, pour ça. Ce qui prouve bien que sans un script un minimum consistant, il est difficile de tirer un film vers le haut. Transformers 2 : la revanche reste toutefois un blockbuster ultra spectaculaire aux effets spĂ©ciaux bluffants. Avec son succès interplanĂ©taire, le film semble avoir dĂ©jĂ gagnĂ© son duel contre G.I. Joe de Stephen Sommers, le concurrent direct estival des adaptations de jouets. Mais rien n’est gagnĂ© d’avance. On y reviendra sĂ»rement courant du mois d’aoĂ»t, lors de sa sortie dans les salles… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaMushishi chez Dybex by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) C’est la Japan Expo, l’occasion de prĂ©ciser certaines licences, notamment chez Dybex. Mnemosyne et Project Blue SOS Earth, c’était dĂ©jĂ plus ou moins prĂ©vu mais pas Mushishi, adaptation du manga Ă©ponyme de Yuki Urushibara. 10 volumes (disponible chez Kana chez nous) qui donnèrent 26 Ă©pisodes en 2005 par le studio Artland. Mushishi raconte les enquĂŞtes surnaturelles de Ginko liĂ©es aux Mushi, une forme de vie primitive Ă l’origine de toutes les autres formes de vies. Une sĂ©rie Ă l’atmosphère unique qui connue aussi une adaptation en film live en 2007 par le maĂ®tre Katsuhiro Otomo. (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Umineko no Naku Koro ni by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Après Higurashi no Naku Koro ni (et ses suites Kai et Rei), Studio Deen se lance dans une nouvelle adaptation d’un visual novel de 07th Expansion. Le mĂŞme staff rempile Ă savoir Chiaki Kon Ă la rĂ©alisation et Toshifumi Kawase au scĂ©nario. Umineko no Naku Koro ni se dĂ©roule en 1986 sur l’île de Rokkenjima. La très riche famille Ushiromiya se rĂ©unit autour du patriarche mourant, Kinzo, pour discuter de la rĂ©partition des biens. Mais une tempĂŞte se dĂ©clare et isole du reste du monde les 18 personnes sur place. Les invitĂ©s commencent alors Ă se faire tuer les uns après les autres. L’enquĂŞte pour trouver le coupable dĂ©bute pour le jeune Battler… MĂŞme si le premier Ă©pisode est loin d’être convaincant car se concentrant uniquement Ă la prĂ©sentation succincte des nombreux protagonistes (la tempĂŞte n’a pas encore Ă©clatĂ©e), il faut avouer le pitch promet beaucoup. En effet, le thriller Ă la Agatha Christie avec une pincĂ©e de surnaturel (le patriarche souhaite ressusciter une sorcière malĂ©fique) n’est pas un genre très exploitĂ© en animation japonaise. De plus, connaissant l’atmosphère suffocante des Higurashi, autant vous dire que Umineko no Naku Koro ni est obligatoirement un des titres Ă suivre de cet Ă©tĂ©. MĂŞme si d’un point de vue technique, cela laisse franchement Ă dĂ©sirer… 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour l’instant mais la sĂ©rie devrait durer le double. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDeux nouveaux titres chez Kaze by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Kaze multiplie les achats de licences mais pas forcĂ©ment celles qu’on attend le plus (Seirei no Moribito non ?). L’éditeur a annoncĂ© avoir acquis High School Samurai (Asu no Yoichi !), titre tout rĂ©cent puisque diffusĂ© au dĂ©but de l’annĂ©e et surtout Chiko, Heiress of the Phantom Thief (NijĂ»-MensĂ» no Musume) de chez Bones. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaL’Habitant de l’infini / JĂ»shin Enbu - Hero Tales by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Au programme pour la fin des vacances d’étĂ©, deux sĂ©ries pour le prix d’une critique lapidaire ! Si l’annonce d’une adaptation animĂ©e pour 2008 de l’œuvre phare d’Hiroaki Samura fut une nouvelle saisissante tant L’Habitant de l’infini (Mugen no JĂ»nin dans sa version originale) reprĂ©sente la quintessence du chambara moderne. La dĂ©bandade fut sauvage lorsque l’on avait appris que le studio Bee Train allait s’en charger et ce durant uniquement 13 Ă©pisodes (le manga compte actuellement 24 volumes quand mĂŞme…). N’espĂ©rez donc pas retrouver le style graphique si particulier de Samura, ni mĂŞme la violence sèche et l’atmosphère moite. Pour cela, il aurait fallu un studio comme Madhouse derrière (et un staff concernĂ©). L’Habitant de l’infini devient pour le petit Ă©cran, un produit sans âme mais techniquement dans la norme. Une Ă©bauche qui ne donne jamais envie de plonger dans le manga. Mais quelle dĂ©ception ! Edo, 1770. Manji, un samouraĂŻ dont la sĹ“ur fut sauvagement assassinĂ©e, a dĂ©cidĂ© qu’il passerait le reste de son existence Ă tuer 1000 bandits pour racheter ses crimes passĂ©s. Un jour, il rencontre une jeune fille de 16 ans du nom de Lin qui lui demande de l’aide. Cette dernière cherche Ă se venger de la mort de ses parents, tuĂ©s par les membres de l’école IttĂ´-RyĂ». Devant la dĂ©termination de Lin, Manji accepte d’être son bras armĂ©… La sĂ©rie couvre les quatre premiers tomes du manga, soit juste un apĂ©ritif dont on ressort le ventre vide. D’autant plus que Koichi Mashimo (Ă©ternel rĂ©alisateur fainĂ©ant des productions Bee Train) ne s’embarrasse pas d’une fin en plus de passer complètement Ă cĂ´tĂ© de l’essence mĂŞme de L’Habitant de l’infini : la description nihiliste d’un pays en pleine perte de ses repères. La sĂ©rie devient donc une banale histoire de vengeance avec un ennemi Ă battre Ă chaque Ă©pisode. Manji se fait tuer Ă chaque fois mais comme il est invulnĂ©rable, il profite de l’effet de surprise pour surprendre son adversaire. Etant donnĂ© que la rĂ©alisation est molle Ă souhait, on s’ennuie rapidement. Aucun intĂ©rĂŞt donc. Autre douche froide, JĂ»shin Enbu, la seconde adaptation d’un manga d’Hiromu Arakawa (Fullmetal Alchemist) datant de 2007 par Studio Flag (gĂ©nĂ©ralement de la sous-traitance, notamment sur Gantz pour Gonzo). Trop pressĂ© de transposer le manga pour le petit Ă©cran (seulement un seul tome Ă©tait sorti !), la sĂ©rie est un ratage intĂ©gral qui a bien du mal Ă remplir ses 26 Ă©pisodes. Le script de Mayori Sekita (Zegapain, Clamp School) brasse de l’air ou raconte une histoire dĂ©jĂ vue des dizaines de fois, souvent en mieux. Dans l’Empire Ken, un pays Ă©voquant la Chine fĂ©odale, KeirĂ´, gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e impĂ©riale s’attaque seul au temple de la ville de Taishan pour s’emparer de l’épĂ©e Kenkaranpu. La tradition veut que, celui qui est capable de dĂ©gainer cette Ă©pĂ©e sera digne de devenir empereur et pourra dominer le monde. Les plans de KeirĂ´ sont compromis par TaitĂ´, un jeune moine prĂŞt Ă donner sa vie pour l’arrĂŞter. Ces deux personnages sont des reprĂ©sentants de la constellation de la grande Ourse composĂ©e de sept Ă©toiles. Cet hĂ©ritage leur confère des capacitĂ©s de combat surpuissantes. D’après la lĂ©gende, KeirĂ´ et TaitĂ´ sont destinĂ©s Ă s’affronter. Les cinq autres combattants de la constellation doivent les empĂŞcher de dĂ©truire le monde… Si au dĂ©but on s’amuse de retrouver le chara design de la mangaka Hiromu Arakawa (TaitĂ´ ressemble Ă un Edward Elric brun qui aurait mangĂ© de la soupe Ă©tant petit), on dĂ©chante rapidement tant l’histoire de JĂ»shin Enbu ne dĂ©colle jamais. LittĂ©ralement polluĂ© par tous les clichĂ©s du genre (TaitĂ´ est encore plus con qu’un Naruto) et se montrant prĂ©visible tout le long (l’ambiguĂŻtĂ© sur le vĂ©ritable plan KeirĂ´ ne fonctionne jamais), la sĂ©rie devient rapidement un authentique supplice Ă suivre. Le rĂ©alisateur Osamu Sekita (auteur rĂ©cent de Cross Game et habituĂ© de la saga Gundam) cible un public uniquement jeune et abandonne ainsi toute forme de maturitĂ©. Ainsi, nos hĂ©ros passent leur temps Ă gentiment se chamailler et l’humour se place forcĂ©ment aux ras des pâquerettes. Bienvenue Ă l’école maternelle ! N’espĂ©rez pas des scènes d’action pour tirer l’animĂ© vers le haut, elles sont gĂ©nĂ©ralement expĂ©diĂ©es faute de budget. Et quand une bonne idĂ©e pointe le bout de son nez (le personnage Ă©nigmatique de Shimei), on s’aperçoit au final que c’était du flan. Comme tout le reste en fait. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaG.I. Joe - Le rĂ©veil du Cobra by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Les jouets Hasbro au cinĂ©ma, acte 2. Après les Transformers, c’est au tour des G.I. Joe, ces figurines articulĂ©es de soldats ultra populaires dans les cours de rĂ©crĂ© (”Storm Shadow c’est le plus fort ! ; nan c’est Snake Eyes !”). Sachez tout d’abord que G.I. Joe est nĂ© en 1942 dans une bande dessinĂ©e censĂ©e glorifier l’armĂ©e amĂ©ricaine. Les jouets ont dĂ©barquĂ©s en 1964 (eh oui, ça date !) et sont devenus au fil du temps une rĂ©fĂ©rence indiscutable. En 1982, la franchise est devenu un comic book chez la Marvel ; en 1983 un jeu vidĂ©o sur Atari 2600 ; et en 1985, un dessin animĂ© qui durera deux saisons de 95 Ă©pisodes. G.I. Joe devint par la suite cinq autres sĂ©ries jusqu’en 2005 avec G.I. Joe : Sigma Six, produite par le studio Gonzo mais diffusĂ©e uniquement aux USA. Aujourd’hui, le rĂ©alisateur Stephen Sommers donne littĂ©ralement vie aux figurines avec son film. Comme le souligne le titre, Le rĂ©veil du Cobra a pour but de lancer une nouvelle saga cinĂ©matographique Ă l’instar des Transformers de Michael Bay. Pari gagné ? Des montagnes de l’Asie centrale aux dĂ©serts d’Egypte, des rues de Paris au pĂ´le Nord, les agents de l’Ă©quipe d’Ă©lite connus sous le nom de G.I. Joe mènent une lutte acharnĂ©e contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matĂ©riel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystĂ©rieuse organisation terroriste nommĂ©e Cobra, qui cherchent Ă plonger le monde dans le chaos… Il faut avouer que l’on Ă©tait circonspect de voir cette adaptation sur grand Ă©cran, surtout avec les mauvaises (et finalement fausses) rumeurs qui circulaient sur le net depuis les dernières semaines. En effet, on annonçait entre autre, que le rĂ©alisateur s’était fait Ă©jecter de la salle de montage et que les projections-tests donnaient des rĂ©sultats catastrophiques. De plus, mĂŞme si Stephen Sommers possède un grand sens du divertissement, Le Retour de la momie (2001) et surtout Van Helsing (2004) ne resteront pas dans les mĂ©moires. Pourtant le rĂ©sultat Ă l’écran est sans appel : G.I. Joe est le blockbuster estival Ă voir absolument. Un ride de deux heures d’action non stop qui rĂ©ussit lĂ oĂą Transformers 2 pĂŞchait par excès. Mais mettons les choses au clair : on est dans le cadre du spectacle dĂ©cĂ©rĂ©brĂ© oĂą la minceur du script est systĂ©matiquement cachĂ©e par des sĂ©quences plus explosives les unes que les autres. Et honnĂŞtement, on est servi de ce cĂ´tĂ©-lĂ Â ! Vous ĂŞtes frustrĂ© de voir des blockbusters bavards et fainĂ©ants (Harry Potter, Pirates des CaraĂŻbes) ou mal rythmĂ©s (Transformers 2, la comparaison est dĂ©finitivement inĂ©vitable) ? G.I. Joe est fait pour vous ! Le film de Stephen Sommers multiplie les morceaux de bravoure dont une poursuite dingue dans les rues de Paris (oĂą Prague dĂ©guisĂ© en capitale française !) et un climax sous-marin digne d’un Star Wars. Le tout, mis en scène avec soin (c’est toujours lisible). Qui plus est et ce malgrĂ© le nombre important de protagonistes, Sommers arrive Ă tous les intĂ©grer dans l’histoire sans jamais en sacrifier un seul. Si Duke (Channing Tatum, aussi charismatique d’une moule) et Ripcord (Marlon Wayans, insupportable) sont plus mis en avant, on retiendra surtout Snake Eyes (Ray Park, le Darth Maul de La Menace FantĂ´me !) et Storm Shadow (le gĂ©nial Byung-hun Lee). Les deux ninjas s’offrent souvent les meilleures sĂ©quences… sauf leur affrontement final, trop vite expĂ©diĂ©. Le cast fĂ©minin n’est pas en reste et surtout mis en valeur juste comme il faut. Sommers connaĂ®t la limite de la vulgaritĂ©, ce qui n’est pas le cas de Michael Bay. Ainsi, Sienna Miller aka Baroness, campe une brune incendiaire aussi dangereuse d’une Veuve Noire et Rachel Nichols aka Scarlett, une farouche guerrière au charme indĂ©niable. Megan Fox devrait en prendre de la graine ! On apprĂ©ciera aussi les guests savoureux, notamment les habituĂ©s du rĂ©alisateur comme Brendan Fraser, Kevin J. O’Connor et Arnold Vosloo (qui campe un savoureux Zartan). En revanche, Dennis Quaid aka Hawk et Christopher Eccleston aka Destro sont souvent Ă la limite du cabotinage mĂŞme si l’on sent qu’ils s’amusent comme des gosses. Un peu comme nous, spectateurs, devant le film. C’est vraiment uniquement dans ce sens qu’il faut prendre ce G.I. Joe - Le rĂ©veil du Cobra. Ainsi, il faudra faire abstraction de la relative prĂ©visibilitĂ© des pĂ©ripĂ©ties (le mot est mĂŞme assez faible), des dialogues pas toujours très fins, des touches d’humour qui ne fonctionnent pas souvent ou d’une production design assez foireuse (le look final de Cobra, c’est du niveau d’un Power Rangers). De mĂŞme Alan Silvestri, compositeur mythique de Retour vers le futur et Predator, nous a habituĂ© Ă mieux et signe un score anodin. Mais voilĂ , G.I. Joe remplit pourtant totalement son contrat de film pop-corn estival et gagne amplement son duel contre Transformers 2 : la revanche (mais pas du point de vue des recettes mondiales…). Ainsi, cela fait plaisir de retrouver le cinĂ©aste de Un cri dans l’ocĂ©an (1998) et de La Momie (1999) en aussi bonne forme. Celui qui sait faire plaisir Ă son public sans le gaver. Etant donnĂ© que la Paramount vient de confirmer la mise en chantier d’une suite, on a qu’une envie de dire : vivement ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSoul Eater by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Nouveau phĂ©nomène du shĂ´nen, Soul Eater d’Atsushi Ohkubo est entrain de conquĂ©rir doucement la France. Disponible en manga chez Kurokawa (le quatrième tome vient de sortir), c’est bientĂ´t au tour de l’animĂ© de dĂ©barquer. Sur Kaze TV depuis dĂ©but juillet, puis en DVD pour septembre. DiffusĂ©e initialement dès avril 2008 au Japon sur 51 Ă©pisodes, la sĂ©rie Ă©tait le shĂ´nen Ă suivre absolument, surtout avec le studio Bones derrière. Leur travail exceptionnel sur l’adaptation de Fullmetal Alchemist Ă©tait un argument indĂ©niable pour se dire que Soul Eater se trouvait entre de bonnes mains. Aussi bien pour l’aspect technique que scĂ©naristique. Car en effet, Ă l’instar de FMA, Soul Eater est encore en cours de publication et pour Ă©viter de finir sans conclusion, les scĂ©naristes Akatsuki Yamatoya (Fullmetal Alchemist, Naruto) et Megumi Shimizu (Xam’d: Lost Memories, Eureka Seven) ont dĂ» modifier l’histoire (seule la dernière bataille est concernĂ©e). Mais Ă©tait-ce vraiment une bonne idĂ©e ? Afin d’accĂ©der au rang suprĂŞme de “Death Scythe”, une arme dĂ©moniaque doit ingĂ©rer 99 âmes humaines et une âme de sorcière. Cette mission est confiĂ©e aux Meisters, des spĂ©cialistes du combat formĂ©s Ă l’institut Shibusen, une Ă©cole de formation pour faucheurs d’âmes. Maka Albarn est une Meister combattant avec sa faux, Soul, qui au repos Ă l’apparence d’un jeune garçon aussi cool que rebelle… Soul Eater avait fait sensation dès son premier Ă©pisode avec une rĂ©alisation dĂ©mentielle, des choix artistiques osĂ©s et une qualitĂ© d’animation qui mettait Ă l’amende Naruto et consorts. Aucun doute lĂ -dessus, quand Bones est dans la place, la concurrence se met Ă genoux. La sĂ©rie est dirigĂ©e par Takuya Igarashi, dont c’est la seconde rĂ©alisation après la comĂ©die Ouran Host Club : Le lycĂ©e de la sĂ©duction (plusieurs membres du staff l’ont suivi au passage). Son expĂ©rience sur l’adaptation du manga de Bisco Hatori en fait l’homme idĂ©al pour Soul Eater, tant le potentiel comique de l’œuvre d’Ohkubo est Ă©norme. C’est bien simple, on n’avait pas rit autant depuis bien longtemps dans un shĂ´nen de baston. Ainsi, Black Star, version parodique de Naruto (sans ĂŞtre jamais cynique) assure le spectacle, tout comme Death the Kid et ses troubles obsessionnels compulsifs liĂ©s Ă la symĂ©trie (un running gag hilarant qui fonctionne Ă chaque fois). Sans oublier Shinigami-sama et sa voix dĂ©formĂ©e, le père de Maka qui a du mal Ă assumer ses responsabilitĂ©s paternelles, ou encore l’insupportable Excalibur, l’arme la plus ennuyeuse jamais créée. Soul Eater est aussi une sĂ©rie très rythmĂ©e puisque l’intĂ©gralitĂ© des Ă©pisodes couvre les 14 volumes disponibles sans que l’histoire ne soit plombĂ©e par des fillers Ă l’intĂ©rĂŞt discutable (comme chez la concurrence…). L’animĂ© peut consommer quasiment d’une traite, sans que le spectateur ressente la moindre lassitude. Les affrontements sont vifs et dynamiques et les adversaires ne perdent pas leur temps Ă brasser de l’air. L’histoire est scindĂ©e en deux arcs distincts. Dans le premier, nos hĂ©ros doivent empĂŞcher une sorcière malĂ©fique du nom de MĂ©dusa de ressusciter le Kishin Asura, un ancien guerrier passĂ© du cĂ´tĂ© obscur. Tandis que dans le second, l’organisation Arachnophobia veut dĂ©truire le monde (au moins c’est simple et concis comme motivation) avec l’aide de ce mĂŞme Asura. Ne cherchez rien de rĂ©volutionnaire, Soul Eater dispose d’une intrigue principale tout ce qu’il y a de plus classique. Contrairement Ă Fullmetal Alchemist qui a essayĂ© d’innover le genre, Soul Eater se repose beaucoup trop sur ses lauriers en accumulant les pĂ©ripĂ©ties habituelles des shĂ´nen (entraĂ®nement, combat, mise Ă mal, dĂ©passement de soi, entraĂ®nement, etc.). De mĂŞme le lien fort entre le Meister et son arme est loin d’être une nouveautĂ©. C’est dommage, on en attendait un peu plus. Mais le reste frĂ´le le sans faute : de la caractĂ©risation des personnages Ă l’aspect technique gĂ©nĂ©ral. Nos hĂ©ros subissent une vraie Ă©volution de caractère au cours de l’aventure (et pas uniquement de puissance). De plus, aucun des trois principaux (Maka, Black Star, Death the Kid) ne s’effacent par rapport aux autres. En revanche, les personnages secondaires ne sont pas tous exploitĂ©s correctement (Giriko et Justin Law ne servent Ă rien, Mosquito perd tout de son intĂ©rĂŞt comparĂ© au manga…), tandis que certains ne montrent pas un rĂ©el intĂ©rĂŞt dans l’histoire (Chrona est insupportable, Excalibur n’est pas toujours drĂ´le). Un bĂ©mol Ă signaler aussi envers le score de Taku Iwasaki (Getbackers, Gurren Lagann) qui est certes efficace, mais loin d’être marquant. L’univers de Soul Eater Ă©voque celui de Tim Burton. Comme D.Gray-man mais en beaucoup plus colorĂ© et extravagant. On pense alors aux dĂ©lires visuels de la Gainax et plus particulièrement ceux de Gurren Lagann. Une rĂ©fĂ©rence pleinement assumĂ©e qui transcende littĂ©ralement l’œuvre originale d’Atsushi Ohkubo. Une adaptation animĂ©e qui surpasse le manga, c’est assez rare pour le souligner. Il suffit de voir la terrifiante sĂ©quence de naissance du Kishin et la baston homĂ©rique qui en dĂ©coule, pour se dire que Soul Eater possède une classe visuelle folle. Comme nous l’évoquions en introduction, c’est la conclusion qui s’avère ĂŞtre le principal point noir de cette adaptation. L’affrontement entre nos hĂ©ros et le Kishin est spectaculaire (merci Black Star et Death the Kid) mais le deus ex machina est une facilitĂ©e scĂ©naristique dont on se serait bien passĂ©. Si bien que la fin laisse un goĂ»t aussi amer que celle de Claymore (autre sĂ©rie conclue brutalement alors que le manga Ă©tait en cours). DĂ©sormais, Bones ne pourra que choisir l’option du relaunch comme pour FMA pour continuer l’histoire. Sauf que l’adaptation du manga d’Hiromu Arakawa ne suivait que 7 volumes, soit la moitiĂ© de Soul Eater ! Ce qui n’est pas forcĂ©ment gĂŞnant pour les aventures des frères Elric, pourrait en revanche l’être pour celles de Maka, Soul et leurs amis. Rendez-vous dans cinq ans ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Canaan by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Après son formidable Sword of the Stranger, Masahiro Ando retourne au petit Ă©cran avec sa première sĂ©rie en tant que rĂ©alisateur. Et ce n’est pas chez Bones, mais chez P.A. Works, jeune studio créé en 2000 auquel on doit rĂ©cemment True Tears, ainsi que de la sous-traitance sur Eureka Seven ou Soul Eater. Bones n’est jamais loin. Canaan est l’adaptation du jeu vidĂ©o 428: FĂ»sa Sareta Shibuya, que les fans de Type-Moon doivent bien connaĂ®tre car le chara designer Takashi Takeuchi et le scĂ©nariste Kinoko Nasu ont travaillĂ© dessus. L’an 200X. Shibuya est en pleine Ă©bullition après un Ă©trange kidnapping. Les destins d’un jeune garçon, d’un dĂ©tective, d’un chercheur et d’un Ă©crivain vont se croiser tandis que le monde menace de basculer… L’adaptation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă Mari Okada, scĂ©nariste de Vampire Knight, Red Garden, Kodomo no Jikan… que des titres marquants (ironie inside bien sĂ»r) ! Heureusement Ando s’approprie d’emblĂ© l’univers de Canaan avec une mise en scène immersive (le festival de ShanghaĂŻ comme si on y Ă©tait) et des sĂ©quences d’action virtuose (le gunfight final). On pense mĂŞme Ă GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG par moment. L’histoire est encore assez floue mais on devine dĂ©jĂ que l’un des fils rouge sera le duel entre Canaan et Alphard (doublĂ©e par Maaya Sakamoto). Mais on n’est pas au bout de nos surprises avec le nombre important de personnages intĂ©grĂ©s au scĂ©nario. EspĂ©rons que les 13 Ă©pisodes suffiront Ă bien dĂ©velopper tout cela. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRĂ©sultats du sondage Bones by Zak (cached at September 4, 2009, 9:23 pm) Fullmetal Alchemist reste un titre ultra populaire puisque vous l’avez dĂ©clarĂ© meilleure sĂ©rie du studio Bones pour 26 % des votants. Le relaunch de FMA et Soul Eater se partagent le podium avec chacun 15 %. MĂŞme si je doute que Soul Eater dĂ©passe les aventures des frères Elric en terme de popularitĂ©. Toutefois, il est possible que la sĂ©rie devienne le prochain chouchou lorsqu’elle dĂ©barquera en France (la critique demain sur le site !). Quant Ă Fullmetal Alchemist: Brotherhood, il a le potentiel pour dĂ©passer son grand frère. Mais comme pour l’instant seulement 16 Ă©pisodes ont Ă©tĂ© diffusĂ©s, il faudra encore patienter. Darker than Black prend la quatrième place avec 10 % des voix, juste devant Wolf’s Rain avec 9%. On notera au passage que les deux sĂ©ries sont l’œuvre du mĂŞme auteur, Tensai Okamura. D’ailleurs, Darker than Black revient cet automne avec une nouvelle saison (voilĂ pour la news cachĂ©e). Toujours aussi surprenant de voir Eureka Seven si bas avec seulement 5 % (mĂŞme score pour RahXephon). Ouran High School Host Club ainsi que Xam’d: Lost Memories (première sĂ©rie non licenciĂ©e de la liste) suivent avec 4 % et Jyu Oh Sei avec 2%. Scrapped Princess, Kurau: Phantom Memory, Angelic Layer, Mars Daybreak et The Skull Man n’obtiennent que 1% des voix. Ghost Slayers Ayashi, Clockwork Fighters Hiwou’s War et Chiko, Heiress of the Phantom Thief ferment la marche avec seulement un unique vote chacun. C’est assez surprenant pour la dernière et cela confirme la mĂ©connaissance totale du public envers cette sĂ©rie… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaL’Habitant de l’infini / JĂ»shin Enbu - Hero Tales by Zak (cached at August 26, 2009, 7:14 pm) Au programme pour la fin des vacances d’étĂ©, deux sĂ©ries pour le prix d’une critique lapidaire ! Si l’annonce d’une adaptation animĂ©e pour 2008 de l’œuvre phare d’Hiroaki Samura fut une nouvelle saisissante tant L’Habitant de l’infini (Mugen no JĂ»nin dans sa version originale) reprĂ©sente la quintessence du chambara moderne. La dĂ©bandade fut sauvage lorsque l’on avait appris que le studio Bee Train allait s’en charger et ce durant uniquement 13 Ă©pisodes (le manga compte actuellement 24 volumes quand mĂŞme…). N’espĂ©rez donc pas retrouver le style graphique si particulier de Samura, ni mĂŞme la violence sèche et l’atmosphère moite. Pour cela, il aurait fallu un studio comme Madhouse derrière (et un staff concernĂ©). L’Habitant de l’infini devient pour le petit Ă©cran, un produit sans âme mais techniquement dans la norme. Une Ă©bauche qui ne donne jamais envie de plonger dans le manga. Mais quelle dĂ©ception ! Edo, 1770. Manji, un samouraĂŻ dont la sĹ“ur fut sauvagement assassinĂ©e, a dĂ©cidĂ© qu’il passerait le reste de son existence Ă tuer 1000 bandits pour racheter ses crimes passĂ©s. Un jour, il rencontre une jeune fille de 16 ans du nom de Lin qui lui demande de l’aide. Cette dernière cherche Ă se venger de la mort de ses parents, tuĂ©s par les membres de l’école IttĂ´-RyĂ». Devant la dĂ©termination de Lin, Manji accepte d’être son bras armĂ©… La sĂ©rie couvre les quatre premiers tomes du manga, soit juste un apĂ©ritif dont on ressort le ventre vide. D’autant plus que Koichi Mashimo (Ă©ternel rĂ©alisateur fainĂ©ant des productions Bee Train) ne s’embarrasse pas d’une fin en plus de passer complètement Ă cĂ´tĂ© de l’essence mĂŞme de L’Habitant de l’infini : la description nihiliste d’un pays en pleine perte de ses repères. La sĂ©rie devient donc une banale histoire de vengeance avec un ennemi Ă battre Ă chaque Ă©pisode. Manji se fait tuer Ă chaque fois mais comme il est invulnĂ©rable, il profite de l’effet de surprise pour surprendre son adversaire. Etant donnĂ© que la rĂ©alisation est molle Ă souhait, on s’ennuie rapidement. Aucun intĂ©rĂŞt donc. Autre douche froide, JĂ»shin Enbu, la seconde adaptation d’un manga d’Hiromu Arakawa (Fullmetal Alchemist) datant de 2007 par Studio Flag (gĂ©nĂ©ralement de la sous-traitance, notamment sur Gantz pour Gonzo). Trop pressĂ© de transposer le manga pour le petit Ă©cran (seulement un seul tome Ă©tait sorti !), la sĂ©rie est un ratage intĂ©gral qui a bien du mal Ă remplir ses 26 Ă©pisodes. Le script de Mayori Sekita (Zegapain, Clamp School) brasse de l’air ou raconte une histoire dĂ©jĂ vue des dizaines de fois, souvent en mieux. Dans l’Empire Ken, un pays Ă©voquant la Chine fĂ©odale, KeirĂ´, gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e impĂ©riale s’attaque seul au temple de la ville de Taishan pour s’emparer de l’épĂ©e Kenkaranpu. La tradition veut que, celui qui est capable de dĂ©gainer cette Ă©pĂ©e sera digne de devenir empereur et pourra dominer le monde. Les plans de KeirĂ´ sont compromis par TaitĂ´, un jeune moine prĂŞt Ă donner sa vie pour l’arrĂŞter. Ces deux personnages sont des reprĂ©sentants de la constellation de la grande Ourse composĂ©e de sept Ă©toiles. Cet hĂ©ritage leur confère des capacitĂ©s de combat surpuissantes. D’après la lĂ©gende, KeirĂ´ et TaitĂ´ sont destinĂ©s Ă s’affronter. Les cinq autres combattants de la constellation doivent les empĂŞcher de dĂ©truire le monde… Si au dĂ©but on s’amuse de retrouver le chara design de la mangaka Hiromu Arakawa (TaitĂ´ ressemble Ă un Edward Elric brun qui aurait mangĂ© de la soupe Ă©tant petit), on dĂ©chante rapidement tant l’histoire de JĂ»shin Enbu ne dĂ©colle jamais. LittĂ©ralement polluĂ© par tous les clichĂ©s du genre (TaitĂ´ est encore plus con qu’un Naruto) et se montrant prĂ©visible tout le long (l’ambiguĂŻtĂ© sur le vĂ©ritable plan KeirĂ´ ne fonctionne jamais), la sĂ©rie devient rapidement un authentique supplice Ă suivre. Le rĂ©alisateur Osamu Sekita (auteur rĂ©cent de Cross Game et habituĂ© de la saga Gundam) cible un public uniquement jeune et abandonne ainsi toute forme de maturitĂ©. Ainsi, nos hĂ©ros passent leur temps Ă gentiment se chamailler et l’humour se place forcĂ©ment aux ras des pâquerettes. Bienvenue Ă l’école maternelle ! N’espĂ©rez pas des scènes d’action pour tirer l’animĂ© vers le haut, elles sont gĂ©nĂ©ralement expĂ©diĂ©es faute de budget. Et quand une bonne idĂ©e pointe le bout de son nez (le personnage Ă©nigmatique de Shimei), on s’aperçoit au final que c’était du flan. Comme tout le reste en fait. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaG.I. Joe - Le rĂ©veil du Cobra by Zak (cached at August 11, 2009, 8:56 pm) Les jouets Hasbro au cinĂ©ma, acte 2. Après les Transformers, c’est au tour des G.I. Joe, ces figurines articulĂ©es de soldats ultra populaires dans les cours de rĂ©crĂ© (”Storm Shadow c’est le plus fort ! ; nan c’est Snake Eyes !”). Sachez tout d’abord que G.I. Joe est nĂ© en 1942 dans une bande dessinĂ©e censĂ©e glorifier l’armĂ©e amĂ©ricaine. Les jouets ont dĂ©barquĂ©s en 1964 (eh oui, ça date !) et sont devenus au fil du temps une rĂ©fĂ©rence indiscutable. En 1982, la franchise est devenu un comic book chez la Marvel ; en 1983 un jeu vidĂ©o sur Atari 2600 ; et en 1985, un dessin animĂ© qui durera deux saisons de 95 Ă©pisodes. G.I. Joe devint par la suite cinq autres sĂ©ries jusqu’en 2005 avec G.I. Joe : Sigma Six, produite par le studio Gonzo mais diffusĂ©e uniquement aux USA. Aujourd’hui, le rĂ©alisateur Stephen Sommers donne littĂ©ralement vie aux figurines avec son film. Comme le souligne le titre, Le rĂ©veil du Cobra a pour but de lancer une nouvelle saga cinĂ©matographique Ă l’instar des Transformers de Michael Bay. Pari gagné ? Des montagnes de l’Asie centrale aux dĂ©serts d’Egypte, des rues de Paris au pĂ´le Nord, les agents de l’Ă©quipe d’Ă©lite connus sous le nom de G.I. Joe mènent une lutte acharnĂ©e contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matĂ©riel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystĂ©rieuse organisation terroriste nommĂ©e Cobra, qui cherchent Ă plonger le monde dans le chaos… Il faut avouer que l’on Ă©tait circonspect de voir cette adaptation sur grand Ă©cran, surtout avec les mauvaises (et finalement fausses) rumeurs qui circulaient sur le net depuis les dernières semaines. En effet, on annonçait entre autre, que le rĂ©alisateur s’était fait Ă©jecter de la salle de montage et que les projections-tests donnaient des rĂ©sultats catastrophiques. De plus, mĂŞme si Stephen Sommers possède un grand sens du divertissement, Le Retour de la momie (2001) et surtout Van Helsing (2004) ne resteront pas dans les mĂ©moires. Pourtant le rĂ©sultat Ă l’écran est sans appel : G.I. Joe est le blockbuster estival Ă voir absolument. Un ride de deux heures d’action non stop qui rĂ©ussit lĂ oĂą Transformers 2 pĂŞchait par excès. Mais mettons les choses au clair : on est dans le cadre du spectacle dĂ©cĂ©rĂ©brĂ© oĂą la minceur du script est systĂ©matiquement cachĂ©e par des sĂ©quences plus explosives les unes que les autres. Et honnĂŞtement, on est servi de ce cĂ´tĂ©-lĂ Â ! Vous ĂŞtes frustrĂ© de voir des blockbusters bavards et fainĂ©ants (Harry Potter, Pirates des CaraĂŻbes) ou mal rythmĂ©s (Transformers 2, la comparaison est dĂ©finitivement inĂ©vitable) ? G.I. Joe est fait pour vous ! Le film de Stephen Sommers multiplie les morceaux de bravoure dont une poursuite dingue dans les rues de Paris (oĂą Prague dĂ©guisĂ© en capitale française !) et un climax sous-marin digne d’un Star Wars. Le tout, mis en scène avec soin (c’est toujours lisible). Qui plus est et ce malgrĂ© le nombre important de protagonistes, Sommers arrive Ă tous les intĂ©grer dans l’histoire sans jamais en sacrifier un seul. Si Duke (Channing Tatum, aussi charismatique d’une moule) et Ripcord (Marlon Wayans, insupportable) sont plus mis en avant, on retiendra surtout Snake Eyes (Ray Park, le Darth Maul de La Menace FantĂ´me !) et Storm Shadow (le gĂ©nial Byung-hun Lee). Les deux ninjas s’offrent souvent les meilleures sĂ©quences… sauf leur affrontement final, trop vite expĂ©diĂ©. Le cast fĂ©minin n’est pas en reste et surtout mis en valeur juste comme il faut. Sommers connaĂ®t la limite de la vulgaritĂ©, ce qui n’est pas le cas de Michael Bay. Ainsi, Sienna Miller aka Baroness, campe une brune incendiaire aussi dangereuse d’une Veuve Noire et Rachel Nichols aka Scarlett, une farouche guerrière au charme indĂ©niable. Megan Fox devrait en prendre de la graine ! On apprĂ©ciera aussi les guests savoureux, notamment les habituĂ©s du rĂ©alisateur comme Brendan Fraser, Kevin J. O’Connor et Arnold Vosloo (qui campe un savoureux Zartan). En revanche, Dennis Quaid aka Hawk et Christopher Eccleston aka Destro sont souvent Ă la limite du cabotinage mĂŞme si l’on sent qu’ils s’amusent comme des gosses. Un peu comme nous, spectateurs, devant le film. C’est vraiment uniquement dans ce sens qu’il faut prendre ce G.I. Joe - Le rĂ©veil du Cobra. Ainsi, il faudra faire abstraction de la relative prĂ©visibilitĂ© des pĂ©ripĂ©ties (le mot est mĂŞme assez faible), des dialogues pas toujours très fins, des touches d’humour qui ne fonctionnent pas souvent ou d’une production design assez foireuse (le look final de Cobra, c’est du niveau d’un Power Rangers). De mĂŞme Alan Silvestri, compositeur mythique de Retour vers le futur et Predator, nous a habituĂ© Ă mieux et signe un score anodin. Mais voilĂ , G.I. Joe remplit pourtant totalement son contrat de film pop-corn estival et gagne amplement son duel contre Transformers 2 : la revanche (mais pas du point de vue des recettes mondiales…). Ainsi, cela fait plaisir de retrouver le cinĂ©aste de Un cri dans l’ocĂ©an (1998) et de La Momie (1999) en aussi bonne forme. Celui qui sait faire plaisir Ă son public sans le gaver. Etant donnĂ© que la Paramount vient de confirmer la mise en chantier d’une suite, on a qu’une envie de dire : vivement ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSoul Eater by Zak (cached at July 25, 2009, 4:09 pm) Nouveau phĂ©nomène du shĂ´nen, Soul Eater d’Atsushi Ohkubo est entrain de conquĂ©rir doucement la France. Disponible en manga chez Kurokawa (le quatrième tome vient de sortir), c’est bientĂ´t au tour de l’animĂ© de dĂ©barquer. Sur Kaze TV depuis dĂ©but juillet, puis en DVD pour septembre. DiffusĂ©e initialement dès avril 2008 au Japon sur 51 Ă©pisodes, la sĂ©rie Ă©tait le shĂ´nen Ă suivre absolument, surtout avec le studio Bones derrière. Leur travail exceptionnel sur l’adaptation de Fullmetal Alchemist Ă©tait un argument indĂ©niable pour se dire que Soul Eater se trouvait entre de bonnes mains. Aussi bien pour l’aspect technique que scĂ©naristique. Car en effet, Ă l’instar de FMA, Soul Eater est encore en cours de publication et pour Ă©viter de finir sans conclusion, les scĂ©naristes Akatsuki Yamatoya (Fullmetal Alchemist, Naruto) et Megumi Shimizu (Xam’d: Lost Memories, Eureka Seven) ont dĂ» modifier l’histoire (seule la dernière bataille est concernĂ©e). Mais Ă©tait-ce vraiment une bonne idĂ©e ? Afin d’accĂ©der au rang suprĂŞme de “Death Scythe”, une arme dĂ©moniaque doit ingĂ©rer 99 âmes humaines et une âme de sorcière. Cette mission est confiĂ©e aux Meisters, des spĂ©cialistes du combat formĂ©s Ă l’institut Shibusen, une Ă©cole de formation pour faucheurs d’âmes. Maka Albarn est une Meister combattant avec sa faux, Soul, qui au repos Ă l’apparence d’un jeune garçon aussi cool que rebelle… Soul Eater avait fait sensation dès son premier Ă©pisode avec une rĂ©alisation dĂ©mentielle, des choix artistiques osĂ©s et une qualitĂ© d’animation qui mettait Ă l’amende Naruto et consorts. Aucun doute lĂ -dessus, quand Bones est dans la place, la concurrence se met Ă genoux. La sĂ©rie est dirigĂ©e par Takuya Igarashi, dont c’est la seconde rĂ©alisation après la comĂ©die Ouran Host Club : Le lycĂ©e de la sĂ©duction (plusieurs membres du staff l’ont suivi au passage). Son expĂ©rience sur l’adaptation du manga de Bisco Hatori en fait l’homme idĂ©al pour Soul Eater, tant le potentiel comique de l’œuvre d’Ohkubo est Ă©norme. C’est bien simple, on n’avait pas rit autant depuis bien longtemps dans un shĂ´nen de baston. Ainsi, Black Star, version parodique de Naruto (sans ĂŞtre jamais cynique) assure le spectacle, tout comme Death the Kid et ses troubles obsessionnels compulsifs liĂ©s Ă la symĂ©trie (un running gag hilarant qui fonctionne Ă chaque fois). Sans oublier Shinigami-sama et sa voix dĂ©formĂ©e, le père de Maka qui a du mal Ă assumer ses responsabilitĂ©s paternelles, ou encore l’insupportable Excalibur, l’arme la plus ennuyeuse jamais créée. Soul Eater est aussi une sĂ©rie très rythmĂ©e puisque l’intĂ©gralitĂ© des Ă©pisodes couvre les 14 volumes disponibles sans que l’histoire ne soit plombĂ©e par des fillers Ă l’intĂ©rĂŞt discutable (comme chez la concurrence…). L’animĂ© peut consommer quasiment d’une traite, sans que le spectateur ressente la moindre lassitude. Les affrontements sont vifs et dynamiques et les adversaires ne perdent pas leur temps Ă brasser de l’air. L’histoire est scindĂ©e en deux arcs distincts. Dans le premier, nos hĂ©ros doivent empĂŞcher une sorcière malĂ©fique du nom de MĂ©dusa de ressusciter le Kishin Asura, un ancien guerrier passĂ© du cĂ´tĂ© obscur. Tandis que dans le second, l’organisation Arachnophobia veut dĂ©truire le monde (au moins c’est simple et concis comme motivation) avec l’aide de ce mĂŞme Asura. Ne cherchez rien de rĂ©volutionnaire, Soul Eater dispose d’une intrigue principale tout ce qu’il y a de plus classique. Contrairement Ă Fullmetal Alchemist qui a essayĂ© d’innover le genre, Soul Eater se repose beaucoup trop sur ses lauriers en accumulant les pĂ©ripĂ©ties habituelles des shĂ´nen (entraĂ®nement, combat, mise Ă mal, dĂ©passement de soi, entraĂ®nement, etc.). De mĂŞme le lien fort entre le Meister et son arme est loin d’être une nouveautĂ©. C’est dommage, on en attendait un peu plus. Mais le reste frĂ´le le sans faute : de la caractĂ©risation des personnages Ă l’aspect technique gĂ©nĂ©ral. Nos hĂ©ros subissent une vraie Ă©volution de caractère au cours de l’aventure (et pas uniquement de puissance). De plus, aucun des trois principaux (Maka, Black Star, Death the Kid) ne s’effacent par rapport aux autres. En revanche, les personnages secondaires ne sont pas tous exploitĂ©s correctement (Giriko et Justin Law ne servent Ă rien, Mosquito perd tout de son intĂ©rĂŞt comparĂ© au manga…), tandis que certains ne montrent pas un rĂ©el intĂ©rĂŞt dans l’histoire (Chrona est insupportable, Excalibur n’est pas toujours drĂ´le). Un bĂ©mol Ă signaler aussi envers le score de Taku Iwasaki (Getbackers, Gurren Lagann) qui est certes efficace, mais loin d’être marquant. L’univers de Soul Eater Ă©voque celui de Tim Burton. Comme D.Gray-man mais en beaucoup plus colorĂ© et extravagant. On pense alors aux dĂ©lires visuels de la Gainax et plus particulièrement ceux de Gurren Lagann. Une rĂ©fĂ©rence pleinement assumĂ©e qui transcende littĂ©ralement l’œuvre originale d’Atsushi Ohkubo. Une adaptation animĂ©e qui surpasse le manga, c’est assez rare pour le souligner. Il suffit de voir la terrifiante sĂ©quence de naissance du Kishin et la baston homĂ©rique qui en dĂ©coule, pour se dire que Soul Eater possède une classe visuelle folle. Comme nous l’évoquions en introduction, c’est la conclusion qui s’avère ĂŞtre le principal point noir de cette adaptation. L’affrontement entre nos hĂ©ros et le Kishin est spectaculaire (merci Black Star et Death the Kid) mais le deus ex machina est une facilitĂ©e scĂ©naristique dont on se serait bien passĂ©. Si bien que la fin laisse un goĂ»t aussi amer que celle de Claymore (autre sĂ©rie conclue brutalement alors que le manga Ă©tait en cours). DĂ©sormais, Bones ne pourra que choisir l’option du relaunch comme pour FMA pour continuer l’histoire. Sauf que l’adaptation du manga d’Hiromu Arakawa ne suivait que 7 volumes, soit la moitiĂ© de Soul Eater ! Ce qui n’est pas forcĂ©ment gĂŞnant pour les aventures des frères Elric, pourrait en revanche l’être pour celles de Maka, Soul et leurs amis. Rendez-vous dans cinq ans ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRĂ©sultats du sondage Bones by Zak (cached at July 23, 2009, 8:26 pm) Fullmetal Alchemist reste un titre ultra populaire puisque vous l’avez dĂ©clarĂ© meilleure sĂ©rie du studio Bones pour 26 % des votants. Le relaunch de FMA et Soul Eater se partagent le podium avec chacun 15 %. MĂŞme si je doute que Soul Eater dĂ©passe les aventures des frères Elric en terme de popularitĂ©. Toutefois, il est possible que la sĂ©rie devienne le prochain chouchou lorsqu’elle dĂ©barquera en France (la critique demain sur le site !). Quant Ă Fullmetal Alchemist: Brotherhood, il a le potentiel pour dĂ©passer son grand frère. Mais comme pour l’instant seulement 16 Ă©pisodes ont Ă©tĂ© diffusĂ©s, il faudra encore patienter. Darker than Black prend la quatrième place avec 10 % des voix, juste devant Wolf’s Rain avec 9%. On notera au passage que les deux sĂ©ries sont l’œuvre du mĂŞme auteur, Tensai Okamura. D’ailleurs, Darker than Black revient cet automne avec une nouvelle saison (voilĂ pour la news cachĂ©e). Toujours aussi surprenant de voir Eureka Seven si bas avec seulement 5 % (mĂŞme score pour RahXephon). Ouran High School Host Club ainsi que Xam’d: Lost Memories (première sĂ©rie non licenciĂ©e de la liste) suivent avec 4 % et Jyu Oh Sei avec 2%. Scrapped Princess, Kurau: Phantom Memory, Angelic Layer, Mars Daybreak et The Skull Man n’obtiennent que 1% des voix. Ghost Slayers Ayashi, Clockwork Fighters Hiwou’s War et Chiko, Heiress of the Phantom Thief ferment la marche avec seulement un unique vote chacun. C’est assez surprenant pour la dernière et cela confirme la mĂ©connaissance totale du public envers cette sĂ©rie… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Canaan by Zak (cached at July 14, 2009, 11:07 am) Après son formidable Sword of the Stranger, Masahiro Ando retourne au petit Ă©cran avec sa première sĂ©rie en tant que rĂ©alisateur. Et ce n’est pas chez Bones, mais chez P.A. Works, jeune studio créé en 2000 auquel on doit rĂ©cemment True Tears, ainsi que de la sous-traitance sur Eureka Seven ou Soul Eater. Bones n’est jamais loin. Canaan est l’adaptation du jeu vidĂ©o 428: FĂ»sa Sareta Shibuya, que les fans de Type-Moon doivent bien connaĂ®tre car le chara designer Takashi Takeuchi et le scĂ©nariste Kinoko Nasu ont travaillĂ© dessus. L’an 200X. Shibuya est en pleine Ă©bullition après un Ă©trange kidnapping. Les destins d’un jeune garçon, d’un dĂ©tective, d’un chercheur et d’un Ă©crivain vont se croiser tandis que le monde menace de basculer… L’adaptation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă Mari Okada, scĂ©nariste de Vampire Knight, Red Garden, Kodomo no Jikan… que des titres marquants (ironie inside bien sĂ»r) ! Heureusement Ando s’approprie d’emblĂ© l’univers de Canaan avec une mise en scène immersive (le festival de ShanghaĂŻ comme si on y Ă©tait) et des sĂ©quences d’action virtuose (le gunfight final). On pense mĂŞme Ă GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG par moment. L’histoire est encore assez floue mais on devine dĂ©jĂ que l’un des fils rouge sera le duel entre Canaan et Alphard (doublĂ©e par Maaya Sakamoto). Mais on n’est pas au bout de nos surprises avec le nombre important de personnages intĂ©grĂ©s au scĂ©nario. EspĂ©rons que les 13 Ă©pisodes suffiront Ă bien dĂ©velopper tout cela. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Tokyo Magnitude 8.0 by Zak (cached at July 13, 2009, 6:24 pm) Alors que le relaunch de Fullmetal Alchemist explose, massacre, Ă©parpille la concurrence depuis le printemps, Bones lance sa seconde sĂ©rie de l’annĂ©e. Je ne vais surprendre personne en disant que Tokyo Magnitude 8.0 est le meilleur dĂ©marrage de l’étĂ© avec un premier Ă©pisode très prometteur. C’est les vacances d’étĂ© et Mirai, une jeune Ă©colière, se rend avec son frère Yutaka, Ă une exposition de robotique sur l’Ă®le artificielle d’Odaiba. C’est alors qu’une puissance secousse sismique provoque l’effondrement du Rainbow Bridge et de la Tour de Tokyo dĂ©figurant en un instant le paysage de la capitale. Avec l’aide d’une livreuse, Mari, rencontrĂ©e Ă Odaibai, Mirai et son frère tente de regagner leur maison Ă l’ouest de Tokyo… On estime Ă 70 % de chance qu’un tremblement de terre de magnitude 7 survienne Ă Tokyo. C’est Ă partir de ce postulat de base qu’est nĂ© Tokyo Magnitude 8.0. Le but n’étant pas de faire comme Hollywood, c’est-Ă -dire se servir d’un cataclysme pour en faire un divertissement, mais plutĂ´t de plonger de manière rĂ©aliste au cĹ“ur d’une catastrophe naturelle. L’animĂ© est la seconde rĂ©alisation de Masaki Tachibana après les ONA The King of Fighter: Another Day. Il fut aussi storyboardeur sur de nombreux titres connus (Eureka Seven, Fullmetal Alchemist, GITS : Stand Alone Complex, Noir…). Quant au script, qu’on l’on nous promet très documentĂ©, il est l’œuvre de Natsuko Takahashi (Fullmetal Alchemist, Jyu Oh Sei, Chiko, Heiress of the Phantom Thief). Outre la technique parfaite comme souvent chez Bones (chara design tout mignon, animation très dynamique, dĂ©cors fourmillant de dĂ©tails), c’est la lente montĂ©e en pression qui impressionne dans cet Ă©pisode pourtant si calme. Et nous donner autant envie de voir la suite dès l’introduction, c’est souvent bon signe. 11 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour le moment. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDeux nouveaux titres chez Kaze by Zak (cached at July 13, 2009, 5:09 pm) Kaze multiplie les achats de licences mais pas forcĂ©ment celles qu’on attend le plus (Seirei no Moribito non ?). L’éditeur a annoncĂ© avoir acquis High School Samurai (Asu no Yoichi !), titre tout rĂ©cent puisque diffusĂ© au dĂ©but de l’annĂ©e et surtout Chiko, Heiress of the Phantom Thief (NijĂ»-MensĂ» no Musume) de chez Bones. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Umineko no Naku Koro ni by Zak (cached at July 9, 2009, 9:57 pm) Après Higurashi no Naku Koro ni (et ses suites Kai et Rei), Studio Deen se lance dans une nouvelle adaptation d’un visual novel de 07th Expansion. Le mĂŞme staff rempile Ă savoir Chiaki Kon Ă la rĂ©alisation et Toshifumi Kawase au scĂ©nario. Umineko no Naku Koro ni se dĂ©roule en 1986 sur l’île de Rokkenjima. La très riche famille Ushiromiya se rĂ©unit autour du patriarche mourant, Kinzo, pour discuter de la rĂ©partition des biens. Mais une tempĂŞte se dĂ©clare et isole du reste du monde les 18 personnes sur place. Les invitĂ©s commencent alors Ă se faire tuer les uns après les autres. L’enquĂŞte pour trouver le coupable dĂ©bute pour le jeune Battler… MĂŞme si le premier Ă©pisode est loin d’être convaincant car se concentrant uniquement Ă la prĂ©sentation succincte des nombreux protagonistes (la tempĂŞte n’a pas encore Ă©clatĂ©e), il faut avouer le pitch promet beaucoup. En effet, le thriller Ă la Agatha Christie avec une pincĂ©e de surnaturel (le patriarche souhaite ressusciter une sorcière malĂ©fique) n’est pas un genre très exploitĂ© en animation japonaise. De plus, connaissant l’atmosphère suffocante des Higurashi, autant vous dire que Umineko no Naku Koro ni est obligatoirement un des titres Ă suivre de cet Ă©tĂ©. MĂŞme si d’un point de vue technique, cela laisse franchement Ă dĂ©sirer… 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour l’instant mais la sĂ©rie devrait durer le double. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaTransformers & Transformers 2 : la revanche by Zak (cached at July 9, 2009, 9:57 pm) Transformers a beau ĂŞtre Ă l’origine une ligne de jouets créée par la firme Hasbro en 1984, c’est surtout un dessin animĂ© populaire diffusĂ© la mĂŞme annĂ©e et qui durera 98 Ă©pisodes jusqu’à la fin 1987 (d’autres saisons virent le jour par la suite). C’est pourquoi, il est logique pour nous de revenir sur les deux opus cinĂ©matographiques live de Michael Bay, dont le second est actuellement sur les Ă©crans de cinĂ©ma. Mais Ă©voquons d’abord le premier Ă©pisode, sorti voici deux ans. Après les adaptations de sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es (Mission : Impossible), de comics (Spider-Man), de jeux vidĂ©o (Lara Croft : Tomb Raider) et mĂŞme de manèges (Pirates des CaraĂŻbes), Hollywood trouva un nouveau filon : les jouets ! C’est vraiment symptomatique de cette maladie crĂ©atrice qui gangrène la Mecque du cinĂ©ma, incapable de produire des scĂ©narios originaux. Mais d’un autre cĂ´tĂ©, il fallait avouer que l’idĂ©e de voir les robots de notre enfance portĂ©s sur grand Ă©cran relevait d’un fantasme Ă©vident. Surtout avec ce destructeur de masse de Michael Bay derrière la camĂ©ra et Steven Spielberg dans le rĂ´le du producteur consciencieux. Depuis des temps immĂ©moriaux, deux races de robots extraterrestres se livrent une guerre sans merci : les Autobots et les Decepticons. Les premiers, menĂ©s par Optimus Prime, cherchent Ă mettre en place la paix dans l’univers, tandis que les seconds, dirigĂ©s par Megatron, souhaitent la destruction et la domination. Au 21ème siècle, le conflit s’étend Ă la Terre et le jeune Sam Witwicky se retrouve impliquĂ© malgrĂ© lui dans la lutte… ConsidĂ©rĂ© aujourd’hui comme l’un des meilleurs rĂ©alisateurs de film d’action, Michael Bay a pourtant Ă©tĂ© longtemps une cible Ă abattre par les cinĂ©philes et la critique. En effet, il est l’un des chantres de la “gĂ©nĂ©ration MTV”, des rĂ©alisateurs de clips et de pubs qui dĂ©barquèrent dans les annĂ©es 90. ÉlevĂ©s aux images lĂ©chĂ©es, ils ont apportĂ© une conception diffĂ©rente du septième art oĂą la forme privilĂ©gie clairement le fond. De tous, Michael Bay est celui qui a le plus rĂ©ussit dans le milieu en imposant sa grandiloquence, voir sa mĂ©galomanie Ă coup de blockbuster friquĂ©s, rĂ©gressifs, dĂ©complexĂ©s et forcĂ©ment gĂ©nĂ©reux. Son Ĺ“uvre est vulgaire, beauf, putassier, voir complètement dĂ©bile mais il le fait tellement bien, que cela en devient fascinant. Repoussant sans cesse les limites du spectacle, Bay est devenue une rĂ©fĂ©rence lĂ oĂą certains voyait en lui la mort du cinĂ©ma. Si le bonhomme possède toujours nombre de dĂ©tracteurs, force est de constater qu’il s’est sĂ©rieusement amĂ©liorĂ© depuis ses dĂ©buts. Dans Rock (1996) ou Armageddon (1998), le dĂ©coupage des sĂ©quences et le montage Ă©taient tellement dopĂ©s qu’ils fonctionnaient en dĂ©pit de toute cohĂ©rence visuelle et narrative. MĂŞme si certaines scories persistent (on y reviendra), il a montrĂ© avec Transformers qu’il Ă©tait capable de poser sa mise en scène et mĂŞme, de gĂ©rer l’espace correctement en plein chaos. Ses plans et leurs enchaĂ®nements ressemblent enfin Ă du cinĂ©ma. Il Ă©tait temps. Michael Bay, retrouve pour l’occasion son duo de scĂ©naristes de The Island (2005), Roberto Orci et Alex Kurztman (aussi derrière le rĂ©cent relaunch de Star Trek et la sĂ©rie Fringe). Sans surprise, le film laisse plus de place aux humains que dans la sĂ©rie. En effet, alors que l’on attendait deux heures d’affrontements non-stop entre robots, Transformers opte pour un mĂ©lange des genres pas forcĂ©ment heureux. Ainsi, le film de guerre disposant d’une mythologie foisonnante, traitĂ©e sans le moindre cynisme, se retrouve contrebalancer par une comĂ©die adolescente. Le rĂ©alisateur des Bad Boys ne peut pas s’empĂŞcher de verser dans l’humour potache et graveleux en multipliant les sidekicks (Anthony Anderson et John Turturro en roue libre) et les gags foireux (Bumblebee qui pisse sur l’agent Simmons). Ainsi, les pires clichĂ©s de la vie lycĂ©enne sont littĂ©ralement exposĂ©s Ă la gueule du spectateur. Sam (Shia LaBeouf, plutĂ´t bon dans l’ensemble) rĂŞve de sortir avec la plus belle fille de sa classe (Megan Fox, juste lĂ pour montrer ses formes). Mais cette dernière est dĂ©jĂ avec le beau gosse “gros muscles, petite cervelle”. Alors pour l’impressionner, il lui montre la voiture qu’il vient d’acheter… qui est en rĂ©alitĂ© Bumblebee. Pendant ce temps, l’armĂ©e amĂ©ricaine se prend une volĂ©e au Qatar lorsque les Decepticons passent Ă l’action (l’ouverture avec Blackout et la poursuite dans le dĂ©sert avec Scorponok). On se retrouve ainsi avec un vrai film schizophrène oscillant entre le dĂ©lire ultime de geek et le divertissement lĂ©ger censĂ© attirer le grand public. Une chose qui ne serait sĂ»rement jamais arrivĂ© si Spielberg s’était occupĂ© lui-mĂŞme du film. Michael Bay est un grand enfant dont le talent est souvent gâchĂ© par un sĂ©rieux manque de maturitĂ©. Et c’est vraiment dommage car son film est parsemĂ© de moments de bravoure, notamment durant l’hallucinante dernière demi-heure oĂą tout le centre-ville est transformĂ© en champ de bataille. En revanche, il fait toujours preuve d’un ego dĂ©mesurĂ© comme le souligne les multiples autocitations parsemant son film : Sam agitant les fusĂ©es de dĂ©tresse comme Stanley Goodspeed dans Rock, la fusillade en travelling circulaire reprise de Bad Boys 2 (2003), un personnage avouant lors de l’arrivĂ©e explosive sur Terre des robots que “c’est mieux que dans Armageddon”… Sans oublier toujours cette fascination pour les couchers de soleil,  les hĂ©licoptères et… les hĂ©licoptères sur fond de coucher de soleil ! Et puis l’armĂ©e Ă©videmment. Comme Ă l’accoutumĂ©, son film est une glorification assumĂ© de l’uniforme, avec des soldats iconisĂ©s Ă outrance (Josh Duhamel, plutĂ´t convaincant en action hero) et un impressionnant attirail militaire. Ainsi avec près de 700 millions de dollars de recette Ă travers le monde (dont “seulement” 2 millions d’entrĂ©es en France), Transformers est un Ă©norme succès commercial qui lance une nouvelle franchise cinĂ©matographique. Le deuxième opus n’est sorti que depuis deux semaines que les 200 millions de budget (soit 50 de plus que pour le premier) sont dĂ©jĂ amplement remboursĂ©s uniquement sur la base des recettes amĂ©ricaines ! Vous allez vous bouffer du robot pour encore un moment puisqu’un troisième Ă©pisode est dĂ©jĂ en route… L’histoire de cette suite se dĂ©roule deux ans après la dĂ©faite de Megatron. Sam s’apprĂŞte Ă rentrer Ă l’universitĂ© et doit se sĂ©parer de sa petite amie Mikaela, ainsi que de ses parents. Mais la guerre contre les Decepticons est loin d’être terminĂ©e, d’autant plus que leur leader, The Fallen, s’apprĂŞte Ă dĂ©barquer sur Terre. Pour cette nouvelle intrigue, les scĂ©naristes Roberto Orci et Alex Kurztman reçoivent le renfort d’Ehren Kruger, jadis connu pour Arlington Road et Le Cercle (mais aussi Scream 3…) et qui s’était fait plutĂ´t discret ces derniers temps. Six mains pour un script encore moins Ă©toffĂ© que le prĂ©cĂ©dent avec des enjeux prĂ©textes Ă une avalanche de gags et de bastons homĂ©riques. Transformers 2 : la revanche tombe malheureusement dans le piège de la surenchère, au point de devenir indigeste. Si le film contient son panel de sĂ©quences spectaculaires dĂ©fonçant toute concurrence (l’ouverture Ă ShanghaĂŻ, la baston de la forĂŞt, le final en Egypte), il va aussi encore plus loin dans l’humour crĂ©tin et la beaufitude ambiante. DĂ©sormais les robots sont de gros mongolos, Megan Fox est constamment filmĂ©e comme une pornstar, Sam est encore plus gaffeur, les parents encore plus dĂ©lurĂ©s… Je serais Optimus Prime, j’aiderais les Decepticons Ă dĂ©truire cette Terre au lieu de la protĂ©ger ! On a souvent critiquĂ© le premier opus pour son rythme inĂ©gal et cela se ressent encore plus ici. Megatron trouve enfin une place de choix après avoir jouĂ© le rĂ´le du boss final auparavant. Un rĂ´le tenu cette-fois ci par The Fallen, nouveau grand mĂ©chant qui permet Ă Michael Bay d’explorer un peu plus la mythologie des Transformers. Il est regrettable que le personnage soit totalement sous-exploitĂ© et malmenĂ©. MalgrĂ© un climax explosif comme on en a rarement vu au cinĂ©ma (absolument tout pète Ă l’écran !), on finit sur une note amère. Tout ça, pour ça. Ce qui prouve bien que sans un script un minimum consistant, il est difficile de tirer un film vers le haut. Transformers 2 : la revanche reste toutefois un blockbuster ultra spectaculaire aux effets spĂ©ciaux bluffants. Avec son succès interplanĂ©taire, le film semble avoir dĂ©jĂ gagnĂ© son duel contre G.I. Joe de Stephen Sommers, le concurrent direct estival des adaptations de jouets. Mais rien n’est gagnĂ© d’avance. On y reviendra sĂ»rement courant du mois d’aoĂ»t, lors de sa sortie dans les salles… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaMushishi chez Dybex by Zak (cached at July 6, 2009, 8:40 pm) C’est la Japan Expo, l’occasion de prĂ©ciser certaines licences, notamment chez Dybex. Mnemosyne et Project Blue SOS Earth, c’était dĂ©jĂ plus ou moins prĂ©vu mais pas Mushishi, adaptation du manga Ă©ponyme de Yuki Urushibara. 10 volumes (disponible chez Kana chez nous) qui donnèrent 26 Ă©pisodes en 2005 par le studio Artland. Mushishi raconte les enquĂŞtes surnaturelles de Ginko liĂ©es aux Mushi, une forme de vie primitive Ă l’origine de toutes les autres formes de vies. Une sĂ©rie Ă l’atmosphère unique qui connue aussi une adaptation en film live en 2007 par le maĂ®tre Katsuhiro Otomo. (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine + licence Japan Expo by Zak (cached at July 3, 2009, 9:24 pm) Cette semaine dans les bacs… Vampire Knight - Box 1/2 (31,96 €) Editeur : Kaze xxxHolic 2 - IntĂ©grale (39,99 €) Editeur : Kaze Shin Negima!? - IntĂ©grale (103,96 €) Editeur : Kaze Hellsing Ultimate - Volume 3/4 (12,99 €) Editeur : Dybex Et aussi les intĂ©grales de Shakugan no Shana et Godannar chez Dybex, ainsi que celles de Himawari!, Windy Tales et Moonlight Mile chez We Prod. PS : Ă noter que Kana vient d’acquĂ©rir Kuroshitsuji. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Saint Seiya: The Lost Canvas by Zak (cached at June 30, 2009, 9:56 pm) Avec les OAV Inferno et Elysion, l’immense saga Saint Seiya est clairement sortie par la porte de derrière. Le travail salopĂ© par la Toei et Kurumada Ă©tait franchement honteux par rapport aux exigences requises et surtout envers les attentes des fans. C’est pourquoi, on repart du bon pied aujourd’hui avec l’adaptation de la prĂ©quelle Lost Canvas. DĂ©butĂ© en 2006, le manga de Shiori Teshirogi (14 volumes et toujours en cours de parution) raconte les Ă©vènements de la prĂ©cĂ©dente Guerre Sainte qui se dĂ©roula 250 ans plus tĂ´t (avec Dokho de la Balance et Shion du BĂ©lier). L’histoire est centrĂ©e sur l’amitiĂ© entre Tenma, le Chevalier de Bronze de PĂ©gase et Alone, l’incarnation d’Hadès. Le manga est disponible en France chez Kurokawa (6 volumes de disponibles pour l’instant). Pour celle nouvelle sĂ©rie d’OAV de 13 Ă©pisodes, Kurumada est parti de la Toei pour un autre studio mythique, TMS Entertainment. C’est l’équipe de D.Gray-man, prĂ©cĂ©dent gros titre du studio, qui se charge de l’adaptation. Osamu Nabeshima rĂ©alise, Kaoru Wada compose la musique et le chara design est l’œuvre de Yuko Iwasa. Toutefois, c’est un scĂ©nariste de la sĂ©rie Saint Seiya originelle qui se charge de la transposition, Yoshiyuki Suga (aussi sur One Piece et Dragon Ball). Les 13 Ă©pisodes devraient normalement couvrir les 6-7 premiers tomes, ce qui laisse augurer une suite en cas de succès (avec Saint Seiya G derrière ?). Le premier Ă©pisode nous lave d’entrĂ©e des graphismes ignobles et de l’animation antĂ©diluvienne des prĂ©cĂ©dents OAV. Lost Canvas ne semble pas avoir Ă©tĂ© sous-traitĂ© en Roumanie et ça fait bien plaisir Ă voir. MĂŞme si le chara design mythique de Shingo Araki va nous manquer, on s’habitue très rapidement au nouveau (Pandora est superbe par exemple). Reste l’histoire Ă juger sur le long car pour l’instant c’est du… Saint Seiya avec un Shun bis tout frĂŞle (Alone) et un Seiya bis tout con mais balèze (Tenma). Donc au final le seul dĂ©faut prĂ©judiciable que l’on peut noter Ă ce jour, c’est l’attente entre les Ă©pisodes. Va falloir ĂŞtre patient ! Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes animĂ©s de l’étĂ© by Kakashi89 (cached at June 28, 2009, 11:29 am) L’Ă©tĂ© et ses douces tempĂ©ratures s’installent ! Rendez-vous saisonnier pour Animefr de vous proposez le petit rĂ©capitulatif des titres attendus au Japon Ă partir de dĂ©but juillet. Donc si vous n’avez pas Ă©tĂ© pleinement satisfaits par la sĂ©lection du printemps, le renfort estival arrive ! (ndZak : j’attends Ă fond la seconde rĂ©alisation de Masahiro Ando, Canaan et le nouveau Bones !) Les sĂ©ries sont classĂ©es par ordre alphabĂ©tique. Aoi Hana Studios : J.C. Staff Genre : shĂ´jo-aĂŻ Première diffusion : juillet 2009 ?? Épisodes Synopsis : Fumi et Akira sont les meilleures amies du monde depuis qu’elles sont toutes petites, mais la famille de Fumi dĂ©mĂ©nage et les enfants se perdent de vue. Quelques annĂ©es plus tard Fumi revient dans sa ville natale et retrouve Akira devenue une belle jeune fille, tout comme elle… Source : Anime Days Bakemonogatari Studios : Shaft Genre : aventure, fantastique et comĂ©die Première diffusion : juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Koyomi Araragi est un jeune lycĂ©en des plus ordinaires d’une Ă©cole privĂ©e, Ă ceci près qu’il a Ă©tĂ© mordu par un vampire. Depuis, il n’a de cesse de faire d’étranges rencontres dont celle de la jolie Hitagi Senjogahara, partageant sa classe depuis trois ans mais qui rĂ©vèle bientĂ´t une nouvelle facette… Source : Anime Days Canaan Studios : P.A. Works Genre : Ă©nigme et policier Première diffusion : juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : L’an 200X. Shibuya est en pleine Ă©bullition après un Ă©trange kidnapping. Les destins d’un jeune garçon, d’un dĂ©tective, d’un chercheur et d’un Ă©crivain vont se croiser tandis que le monde menace de basculer. Source : Anime Days Cobra the Animation: Rokunin no YĂ»shi Studios : Madhouse Production Genre : action, aventure et science-fiction Première diffusion : 4 juillet 2009 13 Ă©pisodes Synopsis : Troisième et dernier opus des nouvelles sĂ©ries Cobra produites pour les 30 ans de la franchise après le remake Cobra the Animation: The Phycho-Gun et la sĂ©rie d’OAV Time Drive qui lui fait suite. Source : WikipĂ©dia Element Hunters Studios : HeeWon Entertainment et NHK Enterprises Genre : aventure et science-fiction Première diffusion : 4 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : En 2029, après l’effondrement du plancher sous-marin en mer mĂ©diterranĂ©e des Ă©lĂ©ments chimiques Ă©lĂ©mentaires disparaissent subitement de la surface de la planète tels que l’oxygène, le carbone, le cobalt et l’or … L’humanitĂ© est au bord de l’extinction lorsque 60 ans plus tard 90% de la population a disparu. L’espoir revient lorsque les scientifiques dĂ©couvrent que les Ă©lĂ©ments chimiques disparus sont aspirĂ©s vers une autre dimension appelĂ©e “Nega Earth”. Retrouver ces Ă©lĂ©ments vitaux Ă notre survie est impĂ©ratif, une Ă©quipe de jeunes adolescents capable de traverser vers l’autre dimension est mis sur pied pour les ramener sur terre. Source : Manganimation Fight Ippatsu! JĂ»den-chan!! Studios : Studio Hibari Genre : comĂ©die et ecchi Première diffusion : 25 juin 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Dans un monde oĂą les humains connaissent des baisses d’énergies il existe des crĂ©atures invisibles chargĂ©es de leur rendre la forme, les jĂ»dens. Plug est une de ces jĂ»dens qui tente de remplir son rĂ´le de son mieux. Qu’arrivera-t-il lors de sa rencontre avec SentĂ´, un jeune homme capable de la voir ? Source : Anime Days GA: Geijutsuka Art Design Class Studios : AIC Genre : ?? Première diffusion : 6 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : OrientĂ© tranche de vie, cette sĂ©rie propose comme son nom l’indique, de suivre le quotidien de cinq jeunes filles faisant partie d’une Ă©cole d’arts. Source : AnimeNation Hetalia Axis Powers Second Season Studios : Studio DEEN Genre : comĂ©die Première diffusion : juillet 2009 13 Ă©pisodes Synopsis : Suite de la première saison… Source : ANN Kanamemo Studios : Feel Genre : comĂ©die Première diffusion : 5 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : AxĂ© tranche de vie, cette sĂ©rie suit la vie de Kana Nakamichi, jeune fille travaillant dans la distribution de journaux qui semble n’embaucher que des jolies jeunes filles… Source : ANN Needless Studios : Madhouse Genre : comĂ©die, aventure et fantastique Première diffusion : 2 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : La troisième guerre mondiale a laissĂ© des sĂ©quelles sur le Japon sous la forme d’endroits contaminĂ©s placĂ©s en quarantaine : les Blackspots. Dans ces lieux, certains habitants ont rĂ©ussi Ă survivre malgrĂ© la pollution, et ont dĂ©veloppĂ© des pouvoirs surnaturels suite Ă cette exposition. On les appelle les Needless, littĂ©ralement “ceux dont on a pas besoin”. Source : moetron (traduit) Princess Lover! Studios : GoHands Genre : ?? Première diffusion : 5 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Adaptation d’un eroge sorti sur PC. Ce jeu nous propose de suivre la vie de Teppei Arima, un jeune Ă©tudiant qui après avoir perdu ses deux parents dans un accident de la route, se retrouve sous la tutelle de son grand-père, qui l’oblige alors Ă intĂ©grer une Ă©cole prestigieuse afin qu’il mène des Ă©tudes pour prendre la succession de son empire financier. Source : ANN Sora no Manimani Studios : Studio Comet Genre : comĂ©die Première diffusion : 7 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Saku Ooyagi revient après sept ans d’absence dans sa ville et renoue avec son ami d’enfance, la toujours aussi turbulente Mihoshi Akeno ; mais les retrouvailles sont loin d’être joyeuse puisque le dernier souvenir qui les unis n’est autre que lui tentant de la sauvĂ©e lors de sa chute d’un arbre. MalgrĂ© cela, Mihoshi fait tout pour amĂ©liorer leur relation et pousse bientĂ´t le jeune Saku Ă s’inscrire dans son club d’astronomie. Source : Anime Days Spice and Wolf II Studios : Brains Base Genre : aventure Première diffusion : juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Après une première saison qui a rencontrĂ©e un franc succès au Japon, voici la suite des aventures du commerçant Craft Lawrence et de la dĂ©esse louve. Taisho YakyĂ» Musume Studios : J.C. Staff Genre : sport Première diffusion : 2 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Juillet 1934. Koume est la fille unique des propriĂ©taires d’un restaurant europĂ©en, le Suzukawa, qui intègre le lycĂ©e pour fille de la ville de Hoshika. Un jour, en discutant avec son amie que l’on surnomme la petite miss, lĂ voilĂ qui se met en tĂŞte de jouer au baseball et plus encore, de former une Ă©quipe. Il ne leur reste alors plus qu’Ă recruter les autres filles afin de constituer l’Ă©quipe mais plus encore, d’apprendre les règles qu’elles ignorent totalement. L’Ă©quipe pourra-t-elle dĂ©faire celle des garçons ? Le rĂ©cit de jeunes filles qui voulaient battre Ă plat de couture les prĂ©jugĂ©s commence. Source : Anime Days Tokyo Magnitude 8.0 Studios : Bones Genre : Drame Première diffusion : juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Projet original de Bones, nĂ© entre autres d’une volontĂ© de montrer aux citoyens japonais les consĂ©quences d’un gros sĂ©isme sur le pays de façon rĂ©aliste. Au dĂ©but des vacances d’Ă©tĂ©, Mirai se rend avec son frère Yutaka Ă une exposition de robotique sur l’Ă®le artificielle d’Odaiba. Une puissante secousse survient d’une faille ocĂ©anique provoquant l’effondrement du Rainbow Bridge et de la Tour de Tokyo dĂ©figurant en un instant le paysage de la capitale. Avec l’aide d’une livreuse du nom de Mari rencontrĂ©e Ă Odaiba, Mirai et Yutaka tente de gagner leur maison Ă l’ouest de Tokyo, dans l’arrondissement de Setagaya. Source : Anime Days Umi Monogatari ~Anata ga Ite Kureta Koto~ Studios : ZEXCS Genre : action et magical girl Première diffusion : 24 juin 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Marin et Urin sont deux crĂ©atures mythiques vivant dans les fonds marins et rĂŞvant du monde Ă la surface. Un beau jour, elles dĂ©couvrent un anneau tombant au beau milieu de l’ocĂ©an. Bien dĂ©cidĂ©es Ă le rendre Ă son propriĂ©taire, les deux sĹ“urs se lancent dans un voyage pĂ©rilleux les conduisant sur la terre ferme d’une Ă®le isolĂ©e oĂą elles font la connaissance d’une lycĂ©enne du nom de Kanon. La rencontre entre Marin, divinitĂ© des eaux, et Kanon, divinitĂ© des airs, va Ă©veiller un pouvoir jusque-lĂ en sommeil tandis que les tĂ©nèbres menacent le monde. Source : Anime Days Umineko no Naku Koro ni Studios : Studio DEEN Genre : thriller Première diffusion : 1 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : L’histoire prend place en octobre de l’annĂ©e 1986. Le patriarche de la richissime famille Ushiromiya est mourant. Les membres de sa famille, les serviteurs et le mĂ©decin de famille sont assemblĂ©s autours de lui, dans son manoir perdu sur l’Ă®le isolĂ©e de Rokkenjima. Et alors qu’une tempĂŞte isole encore un peu plus l’Ă®le du reste du monde, les invitĂ©s commencent Ă se faire tuer les uns après les autres. Qui est le coupable ? Ou bien est-ce qu’un phĂ©nomène surnaturel serait Ă l’Ĺ“uvre. Source : Anime Days Yoku Wakaru Gendai Mahou Studios : Nomad Genre : magical girl Première diffusion : 11 juillet 2009 ?? Ă©pisodes Synopsis : Adaptation d’une sĂ©rie de Light Novel Ă©crites par Hiroshi Sakurazaka. Le titre signifie littĂ©ralement “La Magie Moderne Bien Comprise”. Source : Anime Kun Zan Sayonara Zetsubou Sensei Studios : SHAFT Genre : comĂ©die Première diffusion : 4 juillet 2009 ?? Épisodes Synopsis : Retour pour la troisième fois, du pessimiste et suicidaire professeur de lycĂ©e Itoshiki Nozomu (qui peine finalement Ă passer rĂ©ellement Ă l’acte) et de son Ă©lève l’inĂ©branlable optimiste Fuura Kafuka. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at June 25, 2009, 10:01 pm) Cette semaine dans les bacs… RahXephon : Pluralitas Concentio - (29,99 €) Editeur : Beez Fullmetal Alchemist - Box collector 2/2 (62,99 €) Editeur : Dybex Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe teaser de The Last Airbender ! by Zak (cached at June 23, 2009, 8:10 pm) PrĂ©vue pour ĂŞtre diffusĂ© avant Transformer 2 : la revanche qui sort demain dans les salles, voici en exclusivitĂ© (enfin, partout sur le web !) la première bande-annonce de l’adaptation live de Avatar, le dernier maĂ®tre de l’Air. Des images prometteuses bien Ă©loignĂ©es de celles d’un Dragonball Evolution. Au moins, la fidĂ©litĂ© envers le matĂ©riau d’origine semble ĂŞtre le point de mire de M. Night Shyamalan. Le rĂ©alisateur de Sixième sens, pourrait ainsi renouer avec le succès (depuis Signes c’est le dĂ©sert). Si le film est rĂ©ussit, on ne peut que lui souhaiter ! Le casting est composĂ© essentiellement d’inconnus hormis Dev Patel (le hĂ©ros de Slumdog Millionnaire) en Zuko et Cliff Curtis (Sunshine) en Osai. Sortie française prĂ©vue pour aoĂ»t 2010. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAu cinĂ©ma ce mois de juin by Zak (cached at June 22, 2009, 8:51 pm) Alors que la fĂŞte du cinĂ©ma dĂ©bute le week end prochain, c’est l’occasion de revenir sur les quelques films d’animation Ă l’affiche pour ce mois. Faut bien vous donner des idĂ©es ! Tout d’abord, n’oubliez pas que Sword of the Stranger de Masahiro Ando est encore diffusĂ© dans deux salles (Ă Ivry-sur-Seine et Bègles). Courrez-y si vous ĂŞtes du coin. Le film de Bones n’est pas le seul reprĂ©sentant nippon du moment puisque Madhouse propose aussi son Piano Forest. Le film de Masayuki Kojima raconte l’apprentissage du piano par deux adolescents venants de milieux diffĂ©rents mais ayant la mĂŞme passion pour Mozart et Chopin. Le film, sorti depuis mercredi dernier, est disponible dans 33 salles sur tout le territoire (oui, c’est peu). La France est Ă l’honneur aussi avec Lascars d’Albert Pereira Lazaro et Emmanuel Klotz. Sorti sur près de 300 salles, le film est l’adaptation de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Ă©ponyme. Le succès est au rendez-vous pour l’instant car le film semble avoir fait un beau dĂ©marrage pour sa première semaine d’exploitation. Enfin pour finir, le gros Ă©vènement de juin avec le nouveau film d’Henry Selick, Coraline. Le rĂ©alisateur de L’Étrange NoĂ«l de Mr Jack (non ce n’est pas Tim Burton comme beaucoup semble le croire…) signe ici un conte macabre en stop motion fortement inspirĂ© par les Ă©crits de Lewis Carroll. C’est un chouilla dĂ©cevant pour ma part, mais que cela ne vous arrĂŞte pas pour autant. À noter que le film vient de gagner le grand prix au festival d’Annecy. MalgrĂ© ses 400 salles (dont une cinquantaine en 3D), le film n’attire pas beaucoup de monde avec moins de 170 000 entrĂ©es après sa première semaine. Le mois de juillet sera aussi bien fourni avec le troisième opus de L’Âge de glace et surtout le nouveau Pixar, LĂ -haut. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaEureka Seven by Zak (cached at June 21, 2009, 1:05 pm) Tout aurĂ©olĂ© du succès de Fullmetal Alchemist, le studio Bones lança en avril 2005 sa deuxième sĂ©rie de 50 Ă©pisodes. Un nouveau gros projet menĂ© par Tomoki Kyoda, l’assistant de Yutaka Izubuchi sur la sĂ©rie RahXephon. Contrairement aux aventures des frères Elric, Eureka Seven n’est pas tirĂ© d’un manga mais c’est une crĂ©ation originale tout droit sortie du cerveau gĂ©nial de Dai Sato. Le scĂ©nariste de Ghost in the Shell : Stand Alone Complex et Ergo Proxy, accouche ici d’une sĂ©rie mĂ©cha aux influences marquĂ©es (Evangelion en tĂŞte, comme d’habitude, mais aussi Macross). Cependant, il n’est pas question de se reposer sur des acquis comme sur RahXephon. Eureka Seven dispose d’assez de personnalitĂ©s pour oublier rapidement ses pairs. Et c’est surtout une pure sĂ©rie d’aventures comme on en voit malheureusement de moins en moins. Ă€ l’occasion de la sortie de l’animĂ© en coffrets chez Beez, retour sur l’un des titres phares des annĂ©es 2000. Renton Thurston, 14 ans et fils du dĂ©funt sauveur de l’humanitĂ© Adrock, mène une existence ennuyeuse dans la petite ville de Bellforest en compagnie de son grand-père mĂ©canicien. Son unique loisir est de “riffer” sur les vagues de trappa, c’est-Ă -dire surfer sur les courants aĂ©riens fait de particules de lumière transparentes. Il idolâtre et rĂŞve de rencontrer Holland, champion en la matière et fondateur du GekkoState, un groupe de rebelles anti-gouvernementaux qui utilise le riff comme symbole contre-culturel. Le GekkoState se dĂ©place Ă bord du Gekko-Go, projet secret de vaisseau de combat volĂ© aux militaires, fait sa publicitĂ© dans les pages de son propre magazine, le Ray-Out, et utilise des LFO, des robots gĂ©ants, comme armes. Un soir, un LFO appelĂ© Nirvash s’Ă©crase sur le garage de son grand-père. Ă€ son bord, Eureka, une jeune fille membre du GekkoState dont Renton tombe immĂ©diatement amoureux. L’accident attire l’attention des militaires et le jeune garçon s’enfuit avec Eureka. Il se retrouve ainsi propulsĂ© au sein du GekkoState. Mais Renton dĂ©chante rapidement car ceux qu’ils admiraient en tant que surfeurs virtuoses sont en rĂ©alitĂ© un groupe de rĂ©sistants en guerre contre l’armĂ©e… DĂ©butant comme un shĂ´nen avec un jeune hĂ©ros tĂŞte Ă claques et immature, Eureka Seven s’écarte pourtant rapidement des conventions du genre. Le studio Bones tente une approche similaire Ă celle de Fullmetal Alchemist, qui consiste Ă prendre les codes d’une sĂ©rie pour adolescents pour les transformer en une Ĺ“uvre adulte (voir le contraste entre les sĂ©quences dites lĂ©gères et celles plus graves). Avec en prime un traitement original des mĂ©chas (qui surfent !) mĂŞme si le schĂ©ma gĂ©nĂ©ral Ă©voque furieusement les opus de la saga Macross. Ă€ savoir, une romance Ă©pique sur fond de guerre et de fin du monde. L’aspect space opĂ©ra en moins. Sur les premiers Ă©pisodes, on pense surtout Ă Mars Daybreak, autre titre Bones (de 2004) qui dĂ©marrait de manière quasi identique avec un hĂ©ros intĂ©grant un Ă©quipage de “gentils pirates” (c’est aussi le cas de Xam’d: Lost Memories que nous Ă©voquions rĂ©cemment). Sauf que Mars Daybreak restait jusqu’au bout une sĂ©rie tout public et inoffensive. Or, c’est loin d’être le cas d’Eureka Seven. Renton va vivre une vĂ©ritable plongĂ©e dans l’horreur de la guerre en se retrouvant impliquĂ© dans une bataille dont il ignore tout des aboutissants : anti sectarisme religieux, massacre de civils, villes dĂ©truites… Le paysage dĂ©crit dans Eureka Seven est vraiment effrayant et on remarque au fil des titres que cela devient une vĂ©ritable obsession chez Bones. Après quelques loners Ă l’intĂ©rĂŞt variable, la sĂ©rie trouve enfin son rythme de croisière (Ă partir du moment oĂą Renton rencontre le couple Beams). Il faut dire aussi que la crĂ©ation de l’univers et de la mythologie de l’animĂ© relève d’un travail de titan. Ainsi, les scĂ©naristes prennent leur temps pour fignoler le cadre et les personnages. Pour cela Dai Sato est Ă©paulĂ© par quelques pointures comme Chiaki J. Konaka (Serial Experiments Lain), Hiroshi Ohnogi (Noein), Ichiro OkĂ´chi (Code Geass), ShĂ´tarĂ´ Suga (Darker than Black), Megumi Shimizu et YĂ»ichi Nomura (Xam’d: Lost Memories pour les deux). Avec une telle Ă©quipe il ne faut pas s’étonner de la complexitĂ© de l’intrigue principale (et des sous-intrigues), de la psychologie fouillĂ©e et progressive des hĂ©ros et de l’extrĂŞme richesse du background (avec ni plus ni moins qu’une religion inventĂ©e uniquement pour l’animĂ©). D’autant plus que tous ces points sont clairement privilĂ©giĂ©s par rapport Ă l’action lĂ oĂą d’autres productions du genre prĂ©fĂ©reront se reposer dessus. Ici, les affrontements de mĂ©chas sont souvent relĂ©guĂ©s au second plan, sans que les morceaux de bravoure imposĂ©s soient sacrifiĂ©s pour autant (voir l’attaque du Gekko-Go par Charles et Ray, les combats Nirvash/The End, Holland en mode “Predator”, l’assaut final du Gekko-Go…). Eureka Seven raconte surtout une love story. Elle dĂ©bute comme une bluette adolescente avec un Renton timide qui rougit au moindre regard appuyĂ© d’Eureka. Les clichĂ©s sont bien prĂ©sents, mais au dĂ©part seulement. L’attirance de Renton envers Eureka rappellera fortement celle entre Shinji et Rei dans Neon Genesis Evangelion. Ă€ l’instar de Rei, Eureka est très froide mĂŞme si elle est la “maman” de trois (insupportables) mouflets qu’elle a recueilli sur un champ de bataille (après avoir pourtant tuĂ© leurs parents !). Le lien fort unissant Renton au Nirvash, va obliger Eureka Ă essayer de comprendre le jeune garçon. Elle va alors progressivement s’humaniser Ă son contact et surtout ouvrir son cĹ“ur. La sensation de vide qui va l’envahir lorsque Renton quittera le GekkoState en milieu de sĂ©rie, lui fera comprendre toute l’affection qu’elle a pour le jeune garçon. C’est assez paradoxal, car son amour se dĂ©clare juste au moment oĂą sa beautĂ©, si parfaite, se dĂ©grade. Mais cela ne va pas empĂŞcher leur union de devenir de plus en plus forte au fil du temps. La scène du maquillage, anodine en apparence, traduit pourtant parfaitement la singularitĂ© des sentiments de Renton. D’ailleurs, pour montrer l’évolution des personnages, le script n’a pas besoin d’effectuer une ellipse dans le temps. Elle se fait toujours de manière fluide au sein du rĂ©cit. Ecrit avec une incroyable justesse et Ă©vitant toute mièvrerie, la romance entre nos deux hĂ©ros est, en plus, essentielle Ă l’intrigue principale. En effet, elle pourrait sauver le monde ! On connaĂ®t pire justification… Les midinettes (nous en sommes tous une) seront servies puisque deux histoires d’amour secondaires, toutes aussi rĂ©ussies, viennent se greffer au rĂ©cit : celle entre Holland et Talho (ah l’épisode de la bague !) et celle particulièrement ambiguĂ« entre Dominic et Anemone (qui prend tout son sens en plein climax final !). Eureka Seven est aussi une vraie sĂ©rie d’aventures globe-trotter. On visite avec le Gekko-Go tous les recoins du monde. Et ils sont nombreux, comme en tĂ©moignent les diverses rĂ©gions, citĂ©es ou simples villages que traversent nos hĂ©ros (avec des dĂ©cors diffĂ©rents pour chaque lieu). Si le GekkoState passe une bonne partie de son temps Ă repousser les assauts de l’armĂ©e dans la grande tradition “Gundamienne”, chaque arrĂŞt donne lieu Ă de nouvelles rencontres et intrigues. Ă€ l’instar de Fullmetal Alchemist, l’univers d’Eureka Seven Ă©voque irrĂ©mĂ©diablement celui du jeu de rĂ´le pour son incroyable profondeur. Outre le couple vedette Renton/Eureka, le troisième personnage central de l’animĂ© et la vĂ©ritable star est sans conteste Holland. Le charismatique leader du GekkoState est un des hĂ©ros de sĂ©rie animĂ©e les plus fascinants de ces dernières annĂ©es. DĂ©testable au dĂ©but Ă cause de ses rĂ©actions imprĂ©visibles (Renton en fait souvent les frais), il devient pourtant de plus en plus intĂ©ressant au fur et Ă mesure que le rĂ©cit avance. Holland est un jusqu’au-boutiste. Il Ă©tait perfectionniste lorsqu’il Ă©tait champion de riff et il n’a pas changĂ© comme en tĂ©moigne la façon dont il veut imposer ses idĂ©aux (mais il vaut mieux ne rien dire pour ceux qui n’ont pas vu la sĂ©rie). Il faut dire aussi que le seiyĂ» Kenji Fujiwara (sĂ»rement le plus douĂ© actuellement) signe ici l’une de ses meilleures prestations, tout simplement. Comme souvent chez Bones, le doublage est parfait en gĂ©nĂ©ral. On notera que la seiyĂ» de Renton, YĂ»ko Sanpei, est aussi l’interprète de Nakiami dans Xam’d: Lost Memories. Pour en revenir vite fait Ă Holland, on regrettera finalement que la relation avec son frère Dewey, le big bad guy dĂ©clarĂ©, soit si sous-exploitĂ©e. Qui plus est, les motivations de Dewey mettent davantage en avant sa folie que ses vĂ©ritables convictions. Difficile alors d’adhĂ©rer au personnage, qui reprĂ©sente la seule dĂ©ception du script. Techniquement la sĂ©rie se rĂ©vèle inattaquable, laissant loin derrière la plupart des autres productions tĂ©lĂ©visuelles (mĂŞme celles de 2009). Que ce soit le chara design de Kenichi Yoshida, le mecha design de ShĂ´ji Kawamori, le score de Naoki Sato ou encore la mise en scène furieuse et opĂ©ratique des combats aĂ©riens, Eureka Seven tape vers le haut, très haut. Sauf peut-ĂŞtre au niveau des openings et endings, assez moyens (quoique, le troisième est fort sympathique). PassionnĂ©e de musique, Dai Sato a parsemĂ© la sĂ©rie de nombreuses rĂ©fĂ©rences musicales (titres des Ă©pisodes, noms de villes, le couple Ray/Charles…). C’est anecdotique mais cela donne un cachet supplĂ©mentaire Ă l’ensemble. Ce qui fait qu’Eureka Seven s’est imposĂ© comme un classique dès sa diffusion, plaçant le studio Bones tout en haut de l’échelle de la production nippone d’animĂ©. Une place qu’ils ont su maintenir depuis les succès critiques et publics de Darker than Black, Soul Eater, Xam’d: Lost Memories et… Fullmetal Alchemist: Brotherhood. Ă€ noter qu’un long-mĂ©trage, titrĂ© Eureka Seven: Pocket Full of Rainbows est sorti au mois d’avril dernier. Mais contrairement Ă Conqueror of Shamballa pour FMA, ce n’est pas une sĂ©quelle mais une nouvelle version alternative (mĂŞmes enjeux identiques, mais pĂ©ripĂ©ties diffĂ©rentes). On a dĂ©jĂ hâte ici de replonger dans cet univers palpitant. Comme dirait Holland avec son fameux leitmotiv : “Ne rĂ©clame pas. Empare-t’en. Ainsi, tu l’obtiendras. Nous sommes le GekkoState !” Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at June 20, 2009, 6:17 pm) Cette semaine dans les bacs… Gurren Lagann - Box collector 1/3 (50,99 € et 33,99 € pour l’Ă©dition simple) Editeur : Beez Naruto - les 3 films (39,99 €) Editeur : Kana Kiba - Box 2/4 (31,96 €) Editeur : Kaze Innocent Venus - IntĂ©grale (39,99 €) Editeur : We Prod Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBlood : The Last Vampire by Zak (cached at June 19, 2009, 8:56 pm) Pour le moment, le bilan des adaptations live d’animĂ©/manga par les occidentaux est plutĂ´t mitigĂ©. En effet, mĂŞme si Speed Racer est une vraie rĂ©ussite, le film fut un Ă©chec total au box-office international. Dommage, car les frères Wachowski ont su transposer les codes visuels du dessin animĂ© pour au final livrer une Ĺ“uvre aussi jubilatoire qu’expĂ©rimentale. Contrairement Ă Dragonball Evolution, hors sujet sur toute la ligne, mais dont le succès en Asie lui a permis de rembourser sa mise de dĂ©part (et ce malgrĂ© l’énorme bide aux USA). Aujourd’hui, c’est au tour de Blood : The Last Vampire de dĂ©barquer sur les salles de cinĂ©ma. Les studios amĂ©ricains n’étant pas dans le coup, on Ă©tait en droit d’espĂ©rer un certain respect du matĂ©riau de dĂ©part. Ainsi, le film est coproduit entre la France, Hong-Kong, le Japon et l’Argentine (qui a accueillit une bonne partie du tournage) et rĂ©alisĂ© par un français, Chris Nahon, dont c’est le troisième long-mĂ©trage après le rigolo Baiser Mortel du Dragon (2001) et le nul L’Empire des loups (2005). Ă€ la veille de la guerre du Vietnam, une base amĂ©ricaine est infestĂ©e par d’étranges crĂ©atures dĂ©moniaques Ă l’apparence humaine. Une jeune fille rĂ©pondant au nom de Saya est envoyĂ©e sur place par une organisation gouvernementale secrète dans le but de les Ă©liminer. Pour mener Ă bien sa mission, elle adopte alors l’identitĂ© d’une Ă©colière et intègre le collège de la base… MalgrĂ© une mythologie amplement dĂ©veloppĂ©e via les divers mangas et la très bonne sĂ©rie animĂ©e, Blood+ (2005), le script prĂ©fère uniquement se rĂ©fĂ©rer au film original (2000). Première erreur d’une longue liste car le moyen-mĂ©trage d’Hiroyuki Kitabuko (50 minutes, on le rappelle) Ă©tait avant tout une dĂ©monstration technique dont la minceur du scĂ©nario Ă©tait palliĂ©e par un visuel sublime et des scènes d’action virtuoses. Le film reprend donc les grandes lignes de l’intrigue gĂ©nĂ©rale (la chasse aux dĂ©mons dans la base militaire), en y injectant en plus une adolescente amĂ©ricaine, des flashsbacks sur Saya et un ennemi final en guise de big boss. Autant ne pas y aller par quatre chemins, Blood : The Last Vampire est une catastrophe intĂ©grale. Pourtant, les intentions de dĂ©part Ă©taient louables, notamment dans la crĂ©ation d’un univers glauque assez proche du film original (hĂ´tel sordide, ruelle sale, mĂ©tro peu Ă©clairĂ©). On apprĂ©ciera aussi l’hommage au chambara lors d’un flashblack oĂą le maĂ®tre de Saya affronte une armĂ©e de ninjas. Mais voilĂ , le film est plombĂ© d’entrĂ©e par un scĂ©nario, très mal Ă©crit (mais vraiment), qui semble avoir Ă©tĂ© commencĂ© un soir de beuverie puis finalisĂ© sur le tas, en plein tournage. L’ajout du personnage d’Alice aurait pu donner une bonne idĂ©e Ă la manière de Kai dans la sĂ©rie animĂ©e Blood+. Mais au lieu d’être le garde-fou qui maintiendrait la part d’humanitĂ© de Saya, c’est juste un boulet qui sert de point d’identification pour les spectateurs ados. Heureusement, la petite corĂ©enne, Jun Ji-hyun (devenue Gianna pour l’international, c’est moins compliquĂ© pour le bouseux), s’avère crĂ©dible dans le rĂ´le de la chasseuse de dĂ©mons. Au moins une qui semble y croire. Les pĂ©ripĂ©ties s’enchaĂ®nent alors, sans aucun liens ou quelconques cohĂ©rences. Ainsi, on passe brusquement de la chasse dans la base militaire Ă une sombre histoire de vengeance oĂą Saya doit se confronter au super dĂ©mon Onigen (la belle Koyuki) qui a tuĂ© son père. C’est vers la saga - dĂ©jĂ pas bien reluisante - Underworld que Chris Nahon va ensuite chercher son inspiration, avec au passage une scène copier-coller du second opus (l’attaque du camion). Quant aux enjeux de la fameuse guerre entre humains et dĂ©mons, on les cherche encore… MalgrĂ© les 30 millions de dollars mis sur le tapis, le rĂ©alisateur français semble totalement dĂ©passĂ©. Si bien que son long-mĂ©trage ne semble pas avoir Ă©tĂ© finalisĂ© (on attend le patch 1.1). Des rumeurs Ă©voquaient des problèmes de post-production au niveau des effets spĂ©ciaux. Cela se confirme Ă l’écran avec des maquillages en plastoc digne de Buffy contre les vampires, des cascades câblĂ©es bien trop visibles et des CGI qui auraient peut-ĂŞtre fait fureur au dĂ©but des annĂ©es 90. Ă€ ce titre, la première transformation en dĂ©mon d’un humain est un grand moment d’humour involontaire. Tout comme les passages avec les membres de l’organisation secrète (mention spĂ©ciale aux nettoyeurs Dupont et Dupond). Et les combats au sabre dans tout ce joyeux bordel ? On veut bien excuser les effets spĂ©ciaux pourris, le script inexistant, l’interprĂ©tation foireuse mais au moins, Nahon aurait pu torcher ses scènes d’actions avec un minimum de classe. Manqué… les affrontements sont systĂ©matiques surdĂ©coupĂ©s, rendant le tout incomprĂ©hensible pour le commun des mortels. On en vient alors Ă s’ennuyer fermement alors que Saya dĂ©rouille des dizaines de dĂ©mons Ă l’écran. Fallait le faire… Ă€ dĂ©faut d’avoir de grosses ambitions, Blood : The Last Vampire aurait pu ĂŞtre une sĂ©rie B rĂ©gressive et brutale. Au final, on n’obtient qu’un navet indigeste. Une insulte envers son matĂ©riau d’origine qui n’était pourtant pas bien compliquĂ© Ă adapter. Je tiens pour finir Ă prĂ©senter mes excuses envers les exĂ©cutifs de la 20th Century Fox sur ce que j’ai pu dire dans mon papelard sur Dragonball Evolution, car on vient d’en trouver des plus incompĂ©tents qu’eux. Chapeau bas les gars ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaActu Gundam : sondage, dvd, podcast et rĂ©plique gĂ©ante by Zak (cached at June 19, 2009, 8:34 pm) Le dernier sondage sur les sĂ©ries Gundam ne vous a pas trop inspirĂ© puisque le nombre de votants fut dĂ©risoire. On peut conclure brièvement que l’effet Gundam 00 est toujours d’actualitĂ© puisque c’est votre opus prĂ©fĂ©rĂ© avec 28% des voix. Gundam Seed et Gundam Wing complètent le podium avec respectivement 25 et 23 %. C’est la dĂ©gringolade ensuite avec 9% pour Gundam Seed Destiny (mais on connaĂ®t son impopularitĂ©), 4% pour la sĂ©rie originale, 3% pour les OAV Stardust Memory et pour la seconde sĂ©rie Zeta Gundam, 2% pour G Gundam et The 08th MS Team, et enfin 1 petit % pour Gundam X. Il n’y a eu aucun vote pour le reste. Etant donnĂ© que la plupart des titres de la saga reste encore aujourd’hui inĂ©dits en France (y compris en fansub !), on peut comprendre que Gundam vous passe au-dessus de la tĂŞte… Pour en revenir Ă Gundam 00, le premier coffret chez Beez dĂ©barquera le 1er juillet prochain. Il comprendra 9 Ă©pisodes, soit le tiers de la première saison, ainsi que de nombreux goodies. Le visuel ci-dessous : Vous le savez dĂ©jĂ sĂ»rement, cette annĂ©e, la saga fĂŞte ses 30 annĂ©es d’existence et pour l’occasion je vous conseille fortement le podcast de chez Skouetch, oĂą tous les titres sont dĂ©cryptĂ©s. C’est un excellent moyen d’apprendre Ă connaĂ®tre cette immense franchise de l’animation japonaise. Enfin pour finir, ces tarĂ©s de nippons ont dĂ©cidĂ© de sortir les grands moyens pour l’anniversaire avec ni plus ni moins qu’une rĂ©plique grandeur nature de Mobile Suit, le Gundam RX-78-2 (18 mètres), exposĂ© au quartier Obaida Ă Tokyo du 11 juillet au 31 aoĂ»t 2009. Ă€ ne pas rater pour les veinards qui seront sur place, pour les autres voici quelques photos : (Source : Pinktentacle) (Merci Ă Kakashi89 pour la rĂ©daction de cet article et le prochain sondage concernera les sĂ©ries du studio Bones) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at June 10, 2009, 7:00 pm) Cette semaine dans les bacs… D.Gray-man - Box 3/10 (29,95 €) Editeur : Kana Hokuto No Ken, La lĂ©gende de Julia (19,96 €) Editeur : Kaze La Fille des Enfers - IntĂ©grale (31,96 €) Editeur : Kaze Tsubasa Chronicle (saison 2) - IntĂ©grale collector (95,96 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaThe Sky Crawlers by Zak (cached at June 3, 2009, 9:14 pm) Quatre ans après le fameux Innocence : Ghost in the Shell 2, Mamoru Oshii nous revient avec un nouveau long-mĂ©trage d’animation (on a le droit d’oublier le très mineur Tachiguishi retsuden situĂ© entre). Sorti au mois d’aoĂ»t dernier au Japon, The Sky Crawlers vient de dĂ©barquer aux USA directement en DVD. C’est l’occasion de revenir dessus mĂŞme si le film est encore inĂ©dit en France (il serait temps de se bouger le derrière non ?). Après l’univers cyberpunk de Masamune Shirow, le rĂ©alisateur de Patlabor s’attaque Ă la sĂ©rie de romans d’Hiroshi Mori. Un changement radical d’univers puisque on quitte les dĂ©cors d’une citĂ© futuriste peu accueillante pour une campagne verdoyante et un ciel d’un bleu azur. Mais mĂŞme sur un terrain diffĂ©rent, Oshii ne dĂ©laisse pas ses thĂ©matiques fĂ©tiches pour autant. Dans un monde parallèle au nĂ´tre, les hommes créés des guerres dans le but d’en faire des spectacles de divertissement que l’on peut suivre Ă la tĂ©lĂ©vision ou dans les journaux. Des compagnies privĂ©es enrĂ´lent des adolescents pour combattre Ă bord d’avions de chasse. Les Kildren, comme on les appelle, sont spĂ©ciaux car ils vivent Ă©ternellement leur adolescence sans jamais passer Ă l’âge adulte. Ils vivent alors au jour le jour attendant que la mort les prenne dans des combats aĂ©riens. YĂ»ichi Kannami est un Kildren rĂ©cemment envoyĂ© Ă la base de Rostock. Il ne se souvient pas de son passĂ© hormis du fait qu’il soit un Kildren et qu’il sait piloter un avion. Il se retrouve alors embarquĂ© dans d’absurdes batailles tout en essayant de comprendre le sens de son existence… The Sky Crawlers marque une Ă©tape importante dans la carrière de Mamoru Oshii, puisque c’est la première fois qu’il conçoit un long-mĂ©trage comme un “divertissement destinĂ© aux jeunes”. Mais pas question de changer son fusil d’épaule, The Sky Crawlers porte indĂ©niablement la marque de son auteur. Le film est juste plus abordable dans le sens oĂą un seul visionnage permet d’apprĂ©hender totalement l’histoire (la structure scĂ©naristique est linĂ©aire). Qui plus est, la romance entre les deux hĂ©ros est vĂ©ritablement au cĹ“ur du film, laissant les questionnements mĂ©taphysiques souvent au second plan. Toutefois, Ă l’instar des deux opus de Ghost in the Shell, on retrouve une atmosphère onirique (renforcĂ© par le chara design “narutesque” de Tetsuya Nishio) et dĂ©pressive (on est clairement dans un mĂ©lodrame) si chère Ă son auteur. De mĂŞme, aucune rĂ©ponse fixe n’est donnĂ©e Ă la fin laissant au spectateur le choix de se faire sa propre interprĂ©tation sur les Kildren. Ces adolescents qui s’ennuient dans la base militaire en attendant la prochaine bataille. Entre deux bières, ils s’interrogent sur leur propre existence et leur rĂ´le dans cette sociĂ©tĂ© utopique. Oshii en profite pour dĂ©livrer un message sur l’intĂ©gration des jeunes dans le monde si dĂ©shumanisĂ© des adultes (ou comment corrompre leur innocence). Une thĂ©matique dĂ©jĂ vue des dizaines de fois dans d’autres rĂ©cits (y compris dĂ©jĂ chez Oshii !). Le cinĂ©aste tourne en rond, d’autant plus qu’il manque un gros morceau de bravoure sur les deux heures de mĂ©trage. Les sĂ©quences de batailles aĂ©riennes sont impressionnantes mais trop courtes pour insuffler de l’ampleur Ă l’histoire. Elles ne semblent pas intĂ©resser le rĂ©alisateur, qui semble prĂ©fĂ©rer les Ă©tats d’âme de ses hĂ©ros sur terre. Quant Ă la fameuse romance ? Elle est trop hermĂ©tique pour que l’on s’attache au destin des personnages, malgrĂ© un sentiment de mĂ©lancolie imprĂ©gnant le spectateur Ă la fin. MĂŞme avec une copie de haute tenue (formidable travail du directeur artistique d’Eureka Seven, Kazuo Nagai), The Sky Crawlers est une dĂ©ception. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaNaruto ShippĂ»den : Kizuna by Zak (cached at May 27, 2009, 9:38 pm) Après la fausse mort de Naruto, le nouvel opus cinĂ©matographique du ninja en survĂŞt orange nous promet, ni plus ni moins, que la prĂ©sence de Sasuke dans un rĂ´le important. Naruto et son (ancien) ami vont mĂŞme devoir unir leurs forces pour combattre un ennemi commun lors d’un climax que l’on nous annonçait comme explosif. De quoi faire trĂ©mousser n’importe quel fan de l’animĂ© (ou du manga bien sĂ»r). Naruto ShippĂ»den : Kizuna est sorti, comme Ă l’accoutumĂ©, au mois d’aoĂ»t dernier, soit juste en mĂŞme temps que la fin de l’arc Sora inĂ©dit au manga (Ă©pisode 70 de la sĂ©rie). CĂ´tĂ© staff, celui du prĂ©cĂ©dent long-mĂ©trage rempilait (Hajime Kamegaki Ă la rĂ©alisation, Junki Takegami au scĂ©nario…) pour un rĂ©sultat qui s’annonçait plus ambitieux et Ă©pique que pour les prĂ©cĂ©dents opus. C’était trop demandĂ© car passĂ© le premier quart d’heure, la routine s’installe dĂ©jĂ . DĂ©cidĂ©ment, dès que Naruto s’écarte du manga de Kishimoto, plus personne n’est capable de pondre une histoire qui soit un tant soit peu solide… Un mystĂ©rieux groupe de ninjas du Pays du Vent attaque Konoha par surprise, dĂ©truisant une bonne partie du village. Tsunade envoie alors deux Ă©quipes de ninjas dans le but de trouver d’oĂą venaient leurs agresseurs. Pendant ce temps, Orochimaru confie une mission Ă Sasuke : il doit retrouver le ninja mĂ©decin qui lui a appris la technique interdite de rĂ©incarnation… Avec la fameuse sĂ©quence de bombardement de Konoha Ă la Pearl Harbor (fortement inspirĂ© du film de Michael Bay au passage !), ce Kizuna dĂ©marrait sur les chapeaux de roues. Mais voilĂ , nos espoirs s’effacent rapidement. On nous ressert, une fois de plus, le mĂŞme plat avariĂ© avec deux pauvres scènes d’actions mettant en scène les personnages secondaires (ici Sai qui s’octroie une des meilleures sĂ©quences) et un dernier acte qui s’éternise avec un Naruto qui partage le premier rĂ´le avec un boulet (une fille comme dans La Mort de Naruto). La courte prĂ©sence de Sasuke est bien Ă©videmment une arnaque puisqu’il vient juste aider sur la fin pour battre le bad guy. Parlons-en d’ailleurs de ce fameux mĂ©chant ! Etant donnĂ© que son identitĂ© fonctionne sur un whodunit, si vous ne voulez pas savoir, ne lisez pas la suite (mĂŞme si ça ne changera pas grand-chose). Ainsi, on apprend que le gentil ninja mĂ©decin qui aidait nos hĂ©ros depuis le dĂ©part est en rĂ©alitĂ© un dangereux mĂ©galomane qui veut rĂ©duire Konoha en cendres. Soit, mais nous faire croire qu’il manipulait son apprentie depuis plusieurs annĂ©es est difficile Ă avaler. Mais pourquoi s’embĂŞter d’un tel fardeau… Kamegaki et son Ă©quipe n’ont honte de rien puisqu’il le transforme Ă la fin en clone de Broly (le gros balèze de Dragon Ball Z), le charisme en moins. Beaucoup de muscles et très peu de cervelle comme l’atteste cette sĂ©quence affligeante oĂą son attaque surpuissante ne touche personne Ă proximitĂ© de lui sauf sa propre flotte qui se trouvait Ă plusieurs kilomètres de lĂ . Un vrai gag mĂŞme si Shino avait dĂ©jĂ dĂ©truit plusieurs bateaux avec ses insectes, pendant que Kakashi et Neiji glandent tranquillement sur la plage. Dans la seconde Ă©quipe, Naruto n’est pas seul puisqu’il est accompagnĂ© de Sakura et Ino, qui disparaissent rapidement car le scĂ©nariste ne sait plus quoi en faire. Vous l’aurez devinĂ©, le script de Kizuna est on ne peut plus hasard. Surtout quand il s’agit en plus de recycler des Ă©lĂ©ments dĂ©jĂ surexploitĂ©s dans la sĂ©rie (Naruto luttant pour ne pas utiliser le pouvoir de Kyubi) ou encore de multiplier les incohĂ©rences (Naruto effectuant un Rasengan sans clone). Dire que les spectateurs japonais ont dĂ» s’affliger un tel navet en salles… Heureusement, Studio Pierrot s’est rapidement rattrapĂ© sur la sĂ©rie avec l’arc Hidan/Kakuzu. Certains Ă©pisodes de cette deuxième confrontation avec l’Akatsuki possèdent une rĂ©alisation supĂ©rieure au film que nous Ă©voquons ici ! Pas la peine d’ajouter que Naruto ShippĂ»den : Kizuna est le plus faible des films de la franchise… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaMobile Suit Gundam 00 S2 by Zak (cached at May 17, 2009, 11:49 am) Après une excellente première saison qui peut se targuer d’être la seconde vĂ©ritable sĂ©rie animĂ©e post-11 septembre existante après Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG en 2004, Sunrise enquille pour la suite des aventures des Celestial Being de octobre 2008 Ă avril 2009. Contrairement Ă Code Geass R2, il n’est pas question d’un reboot opportuniste mais bel et bien d’un prolongement direct de l’histoire. Une extension diffĂ©rente en plus, qui prend le parti pris du spectaculaire, inscrivant dĂ©finitivement la sĂ©rie dans un registre d’”anime blockbuster”. Les bases sont posĂ©es et donc place Ă l’action, si bien que l’on n’est pas loin de comparer les deux saisons comme Gundam Seed et Gundam Seed Destiny en leur temps. Ce qui risque tout de suite de refroidir pas mal de monde. Mais ne partez pas, la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00 est aussi bonne que la première ! AnnĂ©e 2312. Quatre ans se sont Ă©coulĂ©s depuis la dernière bataille qui a opposĂ© Celestial Being Ă la Force des Nations Unies. Depuis, tous les pays se sont rassemblĂ©s sous la bannière de la FĂ©dĂ©ration Terrienne. Mais outre sa force rĂ©gulière, celle-ci possède une unitĂ© indĂ©pendante dĂ©volue au “maintien de l’ordre public”, l’organisation A-Laws. En vĂ©ritĂ©, celle-ci exerce une pression extrĂŞme envers toute personne ou mouvement remettant en cause la FĂ©dĂ©ration. Saji Crossroad, alors qu’il rĂ©alise son rĂŞve de devenir ingĂ©nieur spatial et tient la promesse qu’il a faite Ă Louise Halevy, sera aussi emportĂ© par la tyrannie du gouvernement fĂ©dĂ©ral. Depuis la disparition d’Alejandro Corner, Setsuna F. Seiei, qui a survĂ©cu Ă la bataille d’il y a quatre ans, rĂŞve d’un monde paisible, dĂ©pourvu de conflit. Mais il voit de ses propres yeux que cette paix est corrompue par l’oppression des A-Laws. Ainsi, il a pris la dĂ©cision de se battre Ă nouveau au moyen d’un pouvoir capable de changer le monde, au moyen des Gundam. Sur cette planète qui se remet en marche, qui sait oĂą les emportera la voie de Setsuna et de Saji ? Finalement la crĂ©ation d’une fĂ©dĂ©ration unique entre les diffĂ©rentes nations de la Terre n’aura pas engendrĂ© la fin des conflits souhaitĂ©s par les Celestial Being. Les pays riches profitent de cette unification, tandis que les pauvres rĂ©coltent les restes en plus de subir la rĂ©pression de la nouvelle milice fascisante. Les A-Laws n’hĂ©sitent pas Ă massacrer des civils sans se salir les mains (voir la sĂ©quence avec les Automatons du premier Ă©pisode) pour imposer leur loi. C’est pourquoi les Celestial Being se reforment et repartent en guerre (avec comme première grosse scène d’action importante, l’évasion d’Allelujah d’un quartier de haute sĂ©curitĂ©). Alors que les spots promotionnels nous montraient dĂ©jĂ son retour, Lockon Stratos revient en la personne de Lyle Dylandy, le frère jumeau de Neil. ExpĂ©diĂ©e dès le premier Ă©pisode, cette rĂ©vĂ©lation n’est pas une rĂ©elle surprise Ă©tant donnĂ© la popularitĂ© du personnage lors de la saison prĂ©cĂ©dente (de plus, on savait dĂ©jĂ que Neil avait un jumeau). Le script, toujours signĂ© YĂ´suke Kuroda, n’oublie heureusement pas de faire Ă©voluer les personnages principaux comme secondaires. Ainsi Saji Crossroad et Louise Halevy prennent enfin de l’importance après leur rĂ´le de spectateurs dans la première saison. Saji intègre, contre son grĂ©, les Celestial Being après avoir Ă©tĂ© sauvĂ© par Setsuna. Tandis que Louise s’est engagĂ©e chez les A-Laws pour venger la mort de sa famille. Après avoir Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s, les deux amis vont voir leur destin se recroiser mais dans deux camps diffĂ©rents. On remarque rapidement que certains protagonistes secondaires, Ă peine esquissĂ©s auparavant, bĂ©nĂ©ficient dĂ©sormais d’un traitement de faveur (Soma Peries, Kati Mannequin, Sumeragi Lee Noriega…). Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous comme Graham Aker, rĂ©duit ici Ă une simple Ă©tiquette “Gundamienne” de l’homme masquĂ©. On passe quasiment toute la sĂ©rie Ă attendre sa fameuse revanche contre Setsuna. Et lorsqu’elle arrive, le combat est totalement expĂ©diĂ© et dĂ©nuĂ© du moindre enjeu intĂ©ressant. De plus, le mercenaire sans scrupule Ali Al-Saachez perd complètement de son charisme pour un vulgaire mĂ©chant cabotin. On sent très nettement que Kuroda a du mal Ă gĂ©rer tout son petit monde, surtout dans la seconde moitiĂ© de cette saison. D’autant plus que de nouveaux protagonistes font leur apparition comme Andrei Smirnov (le fils de Sergei, avec qui il entretient un rapport houleux), Anew Returner (et sa touchante relation avec Lockon) et bien sĂ»r, les fameux Innovators de Ribbons Almarks qui font office de bad guys dans cette deuxième partie. Quant au quatuor des Celestial Being, ce sont toujours des murs de glace endurcis par les conflits. Setsuna gagne en maturitĂ© et perd quelque peu de son cĂ´tĂ© autiste (ouf !). Il est regrettable que sur la fin, il se transforme en banal hĂ©ros de shĂ´nen avec les powers-up de mise. Lockon reste, une fois de plus, le plus attachant du lot. Pour son cĂ´tĂ© plus “humain” sĂ»rement. Kuroda a bien essayĂ© de faire de mĂŞme avec Allelujah sur le dĂ©but par le biais des retrouvailles avec Soma/Marie, mais le couple est clairement laissĂ© de cĂ´tĂ© jusqu’à la fin. On remarquera au passage que Sunrise aime bien recycler, de sĂ©rie en sĂ©rie, les “sĂ©quences de drague sur Ă®le dĂ©serte après un crash” (Asran et Cagalli dans Gundam Seed, Shinn et Stella dans Gundam Seed Destiny, Suzaku et Kallen dans Code Geass…). Le plan de Ribbons et des Innovators (les ĂŞtres supĂ©rieurs typiques de la saga) Ă©tant en place, la seconde saison de Gundam 00 privilĂ©gie l’action Ă la parlote. Et mĂŞme si le background reste solide (rĂ©bellion des pays du Moyen-Orient, manipulation de l’information de la FĂ©dĂ©ration…), il faut avouer que la sĂ©rie se transforme en spectacle ouvertement bourrin. Un “action anime”, sacrĂ©ment bien rĂ©alisĂ© au passage (Mizushima dans toute son Ĺ“uvre), qui multiplie les morceaux de bravoure comme on n’en avait pas vu depuis Code Geass R2. Entre les tactiques de Sumeragi contre celles de Mannequin, l’assaut quasi suicidaire du Ptolemy contre de la station orbitale Memento Mori (Ă©pisode 13) ou la destruction des dĂ©bris de l’ascenseur orbital d’Afrique (Ă©pisode 17), ce Gundam ne lĂ©sine pas sur les sĂ©quences explosives. Ă€ l’instar de Gundam Seed Destiny, le nombre de types de Gundam augmente très nettement avec des nouveaux modèles toujours plus puissants que les prĂ©cĂ©dents (d’oĂą l’aspect “Real Robot” moins prĂ©sent). Mais Ă contrario de Destiny, le mecha design est ici très travaillĂ© avec de magnifiques crĂ©ations, Ă la fois originales et dans la lignĂ©e de la franchise (avec des petits coups de coudes pour le vieux fan des dĂ©buts). Par exemple, le Gundam Seraphim est une excellente trouvaille donnant lieu Ă une superbe sĂ©quence dans l’épisode 15 oĂą Tieria se dĂ©barrasse d’un Innovator alors que ce dernier se croyait dĂ©jĂ victorieux. Comme dans tout blockbuster, Mobile Suit Gundam 00 S2 dispose d’un budget confortable qui permet Ă la sĂ©rie de garder une rĂ©gularitĂ© technique sur les 25 Ă©pisodes. Kenji Kawai signe un score dans la lignĂ©e du prĂ©cĂ©dent et le second ending Trust You de Yuna Ito est clairement le plus marquant du lot. Finalement, c’est bien uniquement du point de vue de l’écriture que l’animĂ© montre ses limites. Dans le dĂ©veloppement inĂ©gal de certains personnages, par le manque d’enjeux solides ou dans les quelques fautes de goĂ»ts nanaresques que l’on aimerait bien oublier (l’infiltration de Tieria au bal pour rencontrer Ribbons). De mĂŞme, la fin paraĂ®t quelque peu prĂ©cipitĂ©e lĂ oĂą le climax de la première saison faisait monter la pression en crescendo, pour finir sur une multitude de sĂ©quences fortes en Ă©motions. La plupart des morts - toujours très violentes comme dans tout bon Gundam - sont des personnages très secondaires auxquels le spectateur ne s’est pas franchement attachĂ©. La bataille finale reste toutefois aussi impressionnante que celles de Code Geass R2 ou Macross Frontier, pour prendre des exemples rĂ©cents de sĂ©ries mĂ©cha. La saga 00 n’est au final pas terminĂ©e d’ailleurs puisque Sunrise nous promet un long-mĂ©trage pour 2010 qui fera office de nouvelle suite. En effet, mĂŞme si l’arc est bel et bien clĂ´t, la fin reste assez ouverte pour prolonger l’histoire (malin !). Alors que la première saison essayait d’avoir un juste milieu entre le fond et la forme, Mobile Suit Gundam 00 S2 privilĂ©gie la forme, avec une rĂ©alisation un cran au-dessus, et se consomme comme un bon blockbuster amĂ©ricain estival. MĂŞme si c’est bourrĂ© de menus dĂ©fauts, c’est tellement spectaculaire et jubilatoire, qu’on en ressort forcĂ©ment content Ă la fin. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at May 16, 2009, 11:16 am) Cette semaine dans les bacs… My-Hime - IntĂ©grale (50,99 €) Editeur : Beez La Tour au-delĂ des nuages (19,99 €) Editeur : PathĂ© Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCode Geass chez Kaze ! by Zak (cached at May 13, 2009, 7:57 pm) On commençait Ă sĂ©rieusement s’impatienter et finalement la licence la plus attendue du moment est enfin tombĂ©e. Code Geass : Lelouch of the Rebellion (50 Ă©pisodes Ă©talĂ©s en deux saisons distinctes) dĂ©barquera en France sous la bannière de l’éditeur Kaze. C’est quelque peu une surprise Ă©tant donnĂ© que la plupart des titres Sunrise Ă©taient jusque-lĂ dĂ©tenue par Beez (Mobile Suit Gundam 00 dernièrement). Donc après Claymore et Soul Eater, Kaze s’offre une nouvelle et prestigieuse licence. Le seul point noir dans l’histoire est que la sĂ©rie risque de coĂ»ter bien plus cher que prĂ©vue connaissant la politique de l’éditeur… Pour rappel, les Ă©ditions en coffrets de Nana (d’une durĂ©e similaire) Ă©taient vendues Ă 50 € les 10 Ă©pisodes avec des goodies inutiles. De quoi refroidir d’avance… EspĂ©rons que Kaze ne profite pas trop de potentiel mercantile Ă©norme du blockbuster de Sunrise. On apprend au passage que l’éditeur de manga Tonkam dĂ©tient les droits du manga Code Geass. (Source : Manga-news) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLa projo! opus 2 by Zak (cached at May 9, 2009, 6:15 pm) Le 24 mai prochain aura lieu la seconde session de projections organisĂ©e par l’association Cartoonist au Forum des Images Ă Paris. Au programme, plus de 3 h d’animation dont Kakurenbo, Mobile Suit Gundam 00, Gurren-Lagann, Slayers Revolution et surtout le tout premier film Naruto : les chroniques ninja de la princesse des neiges. Le tout pour seulement le prix d’une place de cinĂ© et en version originale sous-titrĂ©e français. Plus d’infos sur le site de l’association ici. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaUn trailer pour Kamui by Kakashi89 (cached at May 9, 2009, 6:15 pm) Un premier trailer pour Kamui Gaiden (ou La LĂ©gende de Kamui en français), un nouveau long-mĂ©trage de ninja, adaptĂ© du manga Ă©ponyme de Sanpei Shirato paru dans les annĂ©es 60. La rĂ©alisation est confiĂ©e au nippo-corĂ©en Yoichi Sai (Blood and Bones) et l’acteur japonais Ken’ichi Matsuyama (l’interprète de L dans les live-action Death Note) prĂŞte ses traits au personnage de Kamui, le rĂ´nin amenĂ© Ă combattre les membres de son propre clan pour accĂ©der Ă la libertĂ©. Au casting on retrouve aussi Hideaki Ito (Sukiyaki Western Django), Koyuki KatĂ´ (Le Dernier SamouraĂŻ), Suzuka Ohgo (MĂ©moires d’une geisha), Anna Tsuchiya (Kamikaze Girls), Koichi Sato (Antarctica) ou encore le comĂ©dien chinois Ekin Cheng (La LĂ©gende de Zu). Le film est prĂ©vu pour le 19 septembre au Japon. Place Ă la bande-annonce ! (Source : ANN) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRĂ©sultats du sondage : les sĂ©ries d’avril by Zak (cached at May 7, 2009, 9:55 pm) Après un bon mois de diffusion au Japon, il est temps de faire le bilan du dernier sondage. On conclut rapidement la victoire Ă©crasante du nouveau Fullmetal Alchemist: Brotherhood pour les animĂ©s du printemps que vous attendiez le plus. En effet, la sĂ©rie de Bones rafle 46 % des suffrages, laissant toute la concurrence bien loin derrière. Dragon Ball Kai suit derrière (10 %) malgrĂ© l’aspect purement commercial du projet et une censure digne du Club DorothĂ©e de l’époque. Alors que la sĂ©rie dĂ©barque enfin expurgĂ©e de toutes coupes en France, vous en demandez encore ? Bande de grands malades va ! L’option “Autres” a aussi Ă©tĂ© choisit a 10 % (K-ON!, Valkyria Chronicles, etc.). Vient ensuite un nouveau groupe Ă 8 % composĂ©s du dernier Bee Train, Phantom: Requiem for the Phantom et du nouveau Kenji Kamiyama, Eden of the East. LĂ encore, pas de surprises. Les deux sĂ©ries font parties des animĂ©s Ă voir de cette saison. Guin Saga arrive ensuite avec 6 % et Shangri-La avec 5 %. Enfin, ferment la marche, Pandora Hearts (2 %), Basquash! (2 %), Sengoku Basara (2 %), Natsu no Arashi (1 %) et SĂ´ten KĂ´ro (1 %). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at May 6, 2009, 7:42 pm) Cette semaine dans les bacs… Eureka Seven - Box 2/2 (50,99 €) Editeur : Beez Mobile Suit Gundam Seed Destiny - Box 2/2 (50,99 €) Editeur : Beez Souten no Ken - Box 2/2 (39,96 €) Editeur : Kaze Death Note: R Relight - L’affrontement (13,99 €) Editeur : Kana Gilgasmesh - IntĂ©grale slim (31,99 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaImages du Japon Ă Valence by Zak (cached at May 3, 2009, 11:27 am) De retour après une petite pause et quelques news loupĂ©es comme par exemple la mise en chantier officielle de l’adaptation amĂ©ricaine de Death Note ou que Ponyo sur la falaise approche tranquillement les 600 000 spectateurs France. Mais le sujet de cet article est une soirĂ©e spĂ©ciale qui se dĂ©roulera au cinĂ©ma Le Navire Ă Valence (DrĂ´me) le samedi 9 mai. Cinq films seront proposĂ©s dont Le Tombeau des lucioles, Ponyo sur la falaise, Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone, 20th Century Boys et surtout l’avant-première nationale du gĂ©nialissime Sword of the Stranger (voir la bande-annonce en page d’accueil du site). Vous aurez la possibilitĂ© de voir le tout pour 25 euros (ou une place normale pour un seul film). Tous les films seront Ă©videmment projetĂ©s en version originale sous-titrĂ©e français. Ci-dessous le programme et l’affiche française de Sword of the Stranger. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Guin Saga by Ulrich (cached at April 21, 2009, 11:59 am) Seconde production Satelight (avec Basquash!) pour ce printemps 2009, Guin Saga est depuis son annonce l’une des adaptations les plus attendues au Japon. Cette Ă©popĂ©e d’heroic fantasy compte 123 romans publiĂ©s par l’Ă©crivain japonais Kaoru Kurimoto pour qui l’aventure avait commencĂ© en 1979. 16 millions de copies se sont Ă©coulĂ©es dans le monde depuis. Donc autant dire que c’est une vraie lĂ©gende pour plusieurs gĂ©nĂ©rations (surtout chez les nippons). L’histoire dĂ©marre avec le rĂ©veil du mystĂ©rieux guerrier Guin dans la forĂŞt de Rood. AmnĂ©sique et avec un masque Ă tĂŞte de lĂ©opard fixĂ© magiquement sur son visage, il vient Ă la rescousse des deux jumeaux hĂ©ritiers du royaume de Paroh ; Remus et Linda pourchassĂ©s par l’armĂ©e mongole de Gohra qui vient d’envahir leur pays… Faisant tout de suite pensĂ© Ă Berserk (mais aussi Ă Jyu O Sei avec les jumeaux qui ressemblent beaucoup Ă Thor et son frère) pour le contexte des guerres mĂ©diĂ©vales (Kentaro Miura avait lui mĂŞme avouĂ© qu’il puisait principalement son inspiration des romans Guin Saga). Ce premier Ă©pisode nous offre un visuel très correct (comme bon nombre de sĂ©ries de cette saison d’ailleurs) avec un Chara-design old-school mais très soignĂ© signĂ© Toshiharu Murata (Hellsing). Sinon rien de particulièrement sensationnel pour l’instant mais on attend la suite pour pouvoir juger. La direction a Ă©tĂ© confiĂ© Atsushi Wakabayashi, celui-ci avait montrĂ© ses compĂ©tences lorsqu’il s’est occupĂ© des anthologiques Ă©pisodes de Naruto (les 132, 133, 134 et 135). ShĹŤji Yonemura (après Berserk et surtout Death Note) se chargera de la retranscription du scĂ©nario de l’Ĺ“uvre. Enfin pour les musiques, c’est le compositeur des Final Fantasy Nobuo Uematsu qui s’est promis de mettre un point d’honneur Ă les Ă©crire. Avec un staff pareil et un rĂ©cit de base Ă´ combien dense et spirituel, force est d’espĂ©rer que la suite saura exploiter toute la dimension mystique de l’Ĺ“uvre originelle…on croise les doigts quand mĂŞme ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPonyo sur la falaise by Zak (cached at April 16, 2009, 11:04 pm) Les films d’Hayao Miyazaki sont les seuls films d’animation originaire du Japon Ă sortir sur une importante combinaison de salles en France (et encore, on est loin d’un Monstres contre Aliens…). Autant dire que c’est un vĂ©ritable Ă©vĂ©nement cinĂ©matographique pour tout admirateur du genre (surtout pour les provinciaux !). Ă€ 68 ans, le maĂ®tre signe avec Ponyo sur la falaise son 10ème long-mĂ©trage et presque autant de chefs-d’œuvre. Refusant de cĂ©der Ă la mode de la 3D, il rĂ©alise avec le studio Ghibli une Ĺ“uvre dĂ©nuĂ©e de toutes images de synthèses, prĂ©fĂ©rant un style classique proche des livres pour enfants avec couleurs en pastelles et multiples aquarelles. RĂ©inventant le conte de La Petite Sirène d’Andersen au travers d’une histoire d’amour entre deux enfants, Miyazaki impose une nouvelle fois son immense talent. PrĂ©parez-vous Ă retrouver votre âme d’enfant ! Le petit SĂ´suke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d’une falaise qui surplombe la mer. Un matin, alors qu’il joue sur la plage en contrebas, il dĂ©couvre une petite fille poisson rouge piĂ©gĂ©e dans un pot en verre. SĂ´suke la sauve et lui donne le nom de Ponyo. Il dĂ©cide alors de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinĂ©e par SĂ´suke que ce dernier l’est par elle. Le petit garçon lui promet de la protĂ©ger et de s’occuper d’elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto, un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer, la force Ă revenir avec lui dans les profondeurs. Bien dĂ©cidĂ©e Ă devenir humaine, Ponyo s’Ă©chappe pour retrouver SĂ´suke… Après un Château Ambulant en 2004 très sophistiquĂ© qui ne fit pas l’unanimitĂ©, Miyazaki revient Ă un cinĂ©ma plus classique et ciblĂ© pour les très jeunes comme pouvait l’être Mon Voisin Totoro (1988) et Kiki la petite sorcière (1989). Et si le cinĂ©aste effectue en quelque sort un retour en arrière stylique, Ponyo sur la falaise reste toutefois dans l’évolution logique de sa carrière. Celle d’un homme qui cherche Ă faire le point en regardant le trajet exceptionnel qu’il a effectuĂ© depuis la fin des annĂ©es 70. Après Pixar avec Le Monde de Nemo, c’est au tour de Miyazaki de dĂ©clarer son amour pour l’ocĂ©an et sa faune au travers d’un conte Ă©cologique. La sĂ©quence d’ouverture est, par exemple, un vĂ©ritable festival visuel ou comment faire du spectaculaire en montrant uniquement la vie sous-marine. Du spectacle justement, on en trouve dans Ponyo malgrĂ© le caractère intimiste de l’intrigue (histoire centrĂ©e sur deux protagonistes principaux, peu de personnages secondaires ou de lieux). Ainsi, la tempĂŞte fait dĂ©jĂ partie des plus belles sĂ©quences de la filmographie du rĂ©alisateur. MĂŞme si dans Ponyo il est question de l’avenir de l’humanitĂ©, le film ne prĂ©sente aucun mĂ©chant, ni vĂ©ritable menace. Fujimoto, le père de Ponyo, cherche juste Ă rĂ©cupĂ©rer sa fille pour la protĂ©ger des Hommes qu’il considère comme des pollueurs d’ocĂ©an. Et lorsque la catastrophe naturelle intervient, les dĂ©gâts sont justes matĂ©riels et tout le monde s’entraide dans la bonne humeur. La conclusion est vouĂ©e Ă ĂŞtre positive et on en ressort heureux. Ce monde idyllique dĂ©crit par Miyazaki donne indĂ©niablement une personnalitĂ© Ă son Ĺ“uvre, contrastant ainsi avec notre monde actuel oĂą l’on ne parle que de conflits ou de crise Ă©conomique. Si bien, qu’il est difficile de revenir Ă la rĂ©alitĂ© une fois arrivĂ© au gĂ©nĂ©rique de fin. Alors que l’on juge de plus en plus un long-mĂ©trage sur sa noirceur ou son soit disant traitement “adulte”, Ponyo nous ramène Ă l’enfance dès les premières images. Alors que les films d’animation sortis du studio Dreamworks comme Monstres contre Aliens (exemple obligatoire du moment) ne proposent que des gags scatologiques en plus d’afficher un profond cynisme pour le genre qu’il aborde, Ponyo sur la falaise propose un vrai voyage dans l’imaginaire destinĂ© Ă tous. Pas la peine de prĂ©ciser lequel des deux films il faut absolument voir… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Shangri-La by Zak (cached at April 16, 2009, 8:29 pm) Parmi les trois nouvelles sĂ©ries Gonzo d’avril, Shangri-La apparaĂ®t sans nul doute comme la plus intĂ©ressante du lot (Ă moins que vous soyez fan de Mahjong pour Saki ou de sous-Slayers avec Arad Senki). En effet, l’animĂ© marque le retour de Range Murata au chara design après Blue Submarine No.6, Last Exile et le projet abandonnĂ© des OAV Mardock Scramble. AdaptĂ© d’un roman Ă succès d’Eiichi Ikegami, Shangri-La se dĂ©roule dans un futur proche oĂą le rĂ©chauffement climatique a causĂ© un dĂ©règlement qui a transformĂ© la ville de Tokyo en jungle tropicale. Les habitants se sont alors rĂ©fugiĂ©s dans la citĂ© aĂ©rienne d’Atlas. Mais les places coĂ»tent cher et les moins aisĂ©s sont obligĂ©s de rester au sol. Kuniko Hojo, une jeune fille populaire essaye tant bien que mal de rendre plus agrĂ©able la vie des rĂ©fugiĂ©s en bas. Mais le gouvernement voit d’un mauvais Ĺ“il cette communautĂ©… HabituĂ© Ă travailler au cinĂ©ma avec notamment les films Ah! My Goddess: The Movie et Armitage: Dual Matrix, le rĂ©alisateur Makoto Bessho dirige le projet. Tandis que la transposition du roman a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă Hiroshi Ohnogi, scĂ©nariste très courtisĂ© en ce moment puisqu’il s’occupe aussi de Fullmetal Alchemist: Brotherhood. Enfin, hormis Murata, un autre rescapĂ© de Last Exile fait parti de la sĂ©rie : le compositeur Hitomi Kuroishi (Code Geass). DrĂ´le de dĂ©marrage pour ce Shangri-La, qui nous prĂ©sente un univers mi-post-apocalyptique, mi-dĂ©calĂ© avec son hĂ©roĂŻne aux cheveux roses fluo qui manie un boomerang tranchant. Sans oublier sa meilleure amie, un travesti aux cheveux vert pĂ©tants doublĂ© par Sho Hayami (qui ne possède pas la voix la moins virile pourtant…). Le tout sur fond de rĂ©volution contre un gouvernement dictatorial et de discussions sur l’économie mondiale (l’échange “what’s the fuck” entre la petite fille et le ministre). Original, donc forcĂ©ment Ă suivre. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Sengoku Basara by Zak (cached at April 15, 2009, 10:23 pm) Si le nouveau Kamiyama, Eden of the East, est la sĂ©rie la plus attendue de Production I.G pour cette saison, il faudra aussi compter sur Sengoku Basara, adaptation du jeu vidĂ©o Ă©ponyme de Capcom. Sorti en 2005 sur PS2 et produit par Hiroyuki Kobayashi (Devil May Cry), le jeu bĂ©nĂ©ficiait dĂ©jĂ Ă l’époque de sĂ©quences animĂ©es par le studio Manglobe (Samurai Champloo). Aujourd’hui, c’est Prod I.G qui se colle Ă la transposition TV avec le rĂ©alisateur Itsuro Kawasaki (Rental Magica, Chrome Shelled Regios et le film Tsubasa Chronicle) comme maĂ®tre d’œuvre. Ă€ l’Ăre Sengoku, le Japon s’entredĂ©chire avec des multiples guerres de pouvoir. C’est durant cette pĂ©riode, que les guerriers Yukimura Sanada et Date Masamune vont s’affronter… On ne sait pas trop quoi penser de cette introduction en fait. D’un cĂ´tĂ©, nous avons un staff technique solide (ça pète niveau anim’), une ribambelle de seiyĂ» populaires (Kazuya Nakai, Noria Wakamoto, Souichiro Hoshi, Romi Paku, Sho Hayami…) et un scĂ©nariste, Yasuyuki Muto qui a dĂ©jĂ une bonne expĂ©rience dans le rĂ©cit guerrier avec Basilisk. Mais de l’autre, on sait que les adaptations de Capcom sont systĂ©matiquement des ratages (Devil May Cry, Resident Evil: Degeneration) et que le scĂ©nariste a aussi fait de la daube (Afro Samurai: Resurrection). Bref, difficile de se prononcer, d’autant plus que l’histoire est très vague pour le moment. Une chose est sĂ»re, il ne faudra pas s’attendre Ă un dĂ©veloppement psychologique poussĂ© des personnages et une intrigue tortueuse. On est clairement dans un registre bourrin dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©. Mais je peux me tromper ! Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Basquash! by Zak (cached at April 13, 2009, 12:56 pm) Après Aquarion et Macross Frontier, voici la nouvelle crĂ©ation de ShĂ´ji Kawamori en collaboration ici avec français Thomas Romain (Oban Star-Racers) pour Satelight. Autant dire qu’un animĂ© japonais créé par un petit gars de chez nous, ça fait chaud au cĹ“ur ! Thomas Romain connaĂ®t dĂ©jĂ bien le studio puisqu’il avait dĂ©jĂ bossĂ© sur Engage Planet Kiss Dum en 2007. Il retrouve d’ailleurs son compatriote de Oban Star-Racers, Stanislas Brunet, qui s’occupe ici du mecha design. Sur la planète Earthdash, Dan, un jeune garçon, dĂ©teste le Big Foot Basketball. Ce sport ultra populaire mĂ©lange le basket et les mĂ©chas que l’on nomme Big Foot. Il trouve cela ennuyeux au possible et se dĂ©guise en Dunker MasquĂ© pour casser les tĂ©lĂ©visions qui retransmettent les matchs Ă travers la ville. Son rĂŞve est de rĂ©volutionner le sport pour ainsi retrouver les sensations du vrai basket. C’est lĂ que Dan fait la connaissance d’une mystĂ©rieuse jeune fille qui va l’initier au pilotage de Big Foot… RĂ©alisĂ©e par Shin Itagaki (Devil May Cry, Black Cat) et Ă©crite par Tatsuo Sato (Stellvia, Tokyo Tribe 2), Basquash! est une sĂ©rie qui se veut très visuelle comme un Gurren-Lagann (Itagaki a d’ailleurs rĂ©alisĂ© l’Ă©pisode 6 de la sĂ©rie). Satelight semble avoir mis les moyens pour ce premier Ă©pisode : dĂ©cors riches, animation dĂ©mentielle, idĂ©es visuelles Ă foisons, etc. Si l’on excepte des mĂ©chas pas forcĂ©ment bien intĂ©grĂ©s Ă l’ensemble, c’est du tout bon… Sauf que l’on se rappelle que les premiers Ă©pisodes de Macross Frontier et d’Aquarion prĂ©sentaient le mĂŞme genre d’ouverture techniquement aboutie. Les spectateurs dĂ©chantèrent par la suite avec de nombreux Ă©pisodes bâclĂ©s. Donc, on attendra la suite avant de pleinement juger (surtout que l’abus de fan service dans l’épisode peut devenir vite saoulant Ă la longue). 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s mais il est fort Ă parier que la sĂ©rie en comptera le double au final. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at April 10, 2009, 11:45 am) Cette semaine dans les bacs… Eureka Seven - Box 1/2 (50,99 €) Editeur : Beez Mobile Suit Gundam Seed Destiny - Box 1/2 (50,99 €) Editeur : Beez Bleach - Box collector 7/? (49,99 €) Editeur : Kaze D.Gray-man - Box 2/10 (29,99 €) Editeur : Kana Gunsliger Girl - Il Teatrino - Box 1/2 (31,99 €) Editeur : Kaze Kiba - Box 1/4 (31,99 €) Editeur : Kaze Hunter x Hunter - IntĂ©grale (79,99 €) Editeur : Dybex ars Daybreak - IntĂ©grale (49,99 €) Editeur : Dybex Black Cat - Box 3/3 (42,46 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Dragon Ball Kai by Zak (cached at April 9, 2009, 8:22 pm) Alors que l’adaptation cinĂ©matographique pollue les salles de cinĂ©ma en ce moment (avec quand mĂŞme près de 180 000 tarĂ©s qui se sont dĂ©placĂ©s pour ce nanar en première semaine), la Toei ressort du placard Dragon Ball Z avec une nouvelle version remontĂ©e et allĂ©gĂ©e pour une exploitation en HD. L’idĂ©e en elle-mĂŞme est bienvenue car la sĂ©rie, malgrĂ© son indĂ©niable popularitĂ©, n’est pas l’adaptation ultime du manga de Toriyama. Ainsi, au lieu des 291 Ă©pisodes, on en aura plus que 100, fluidifiant ainsi grandement la narration (surtout pour l’arc sur Namek apparemment). Sauf que les petits malins de la Toei n’ont mĂŞme pas pris la peine de refaire les Ă©pisodes pour les remettre au goĂ»t du jour. C’est tellement plus simple de reprendre la sĂ©rie d’origine… Ainsi, on note tout de mĂŞme que l’opening et ending changent. Le doublage a Ă©tĂ© aussi refait avec les mĂŞmes seiyĂ» (sauf pour Tenshinhan car Hirotaka Suzuoki est dĂ©cĂ©dĂ© d’un cancer en 2006). Pas de changement pour la construction scĂ©naristique du premier Ă©pisode. Goku retrouve ses amis après 5 ans d’absence et leur prĂ©sente son fils Gohan. C’est alors que Raditz, un guerrier de l’espace, dĂ©barque sur Terre pour chercher un certain Kakarotto… Finalement, la première modification majeure se trouve au niveau du format avec un recadrage violent. On verra par la suite si le nouveau montage vaudra vraiment le coup mais pour l’instant Dragon Ball Kai s’inscrit totalement dans une optique d’œuvre purement commerciale (sans trop se fouler derrière). Dommage que la Toei n’ai pas eu l’idĂ©e de refaire la sĂ©rie avec les techniques de maintenant, pfff… Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Fullmetal Alchemist: Brotherhood by Zak (cached at April 8, 2009, 10:12 pm) Pas la peine d’y aller par quatre chemins, ce relaunch de Fullmetal Alchemist (au passage le guide des Ă©pisodes de la première sĂ©rie est toujours consultable ici, pour ceux qui veulent comparer) est la sĂ©rie effaçant toute la concurrence du moment, si bien qu’elle est dĂ©jĂ acquise en France pour une diffusion sur net. On va donc bouffer du Ed et Al Ă toutes les sauces pendant une bonne annĂ©e (50 Ă©pisodes semblent dĂ©jĂ prĂ©vus) et franchement, on ne va pas s’en plaindre vue la qualitĂ© exceptionnelle de la première sĂ©rie (dĂ©jĂ de 2004, ça passe mince !). L’histoire on l’a connaĂ®t dĂ©jĂ Â : les deux frères sont en quĂŞte de la pierre philosophale qui pourrait les aider Ă retrouver leurs corps d’origine (un bras et une jambe pour Ed, l’entier pour Al) perdus après avoir tentĂ© une transmutation humaine. On repart Ă zĂ©ro car le manga d’Hiromu Arakawa voguait vers de tout autres horizons que celui de l’animĂ© (la faute d’une parution en mĂŞme temps Ă l’époque, comme pour Soul Eater dernièrement). Bref, l’animĂ© devrait coller plus près du manga mĂŞme si on dĂ©bute par… un Ă©pisode HS ! Exit le staff d’origine par contre. Si le studio Bones est toujours derrière (ouf !), Seiji Mizushima (Mobile Suit Gundam 00) laisse sa place Ă Yasuhiro Irie, rĂ©alisateur du moyen Kurau: Phantom Memory et du premier opening du FMA de 2004. Tandis que l’adaptation est l’œuvre de Hiroshi Ohnogi, spĂ©cialiste du mĂ©cha (Eureka Seven, Gundam Seed, Macross) qui n’avait pas participĂ© Ă la prĂ©cĂ©dente sĂ©rie et qu’on retrouve en mĂŞme temps sur le Shangri-La de Gonzo. Michiru Oshima (Xam’d: Lost Memories) est remplacĂ© au score par Akira Senju (Mobile Suit Victory Gundam, Red Garden) et le chara designer Yoshiyuki Ito par Hiroki Kanno (directeur de l’animation sur Fullmetal Achemist). En parlant du design des personnages, il change puisque ce dernier colle beaucoup plus Ă celui du manga. Dommage car c’était l’un des points forts de la première adaptation, qui amĂ©liorait sensiblement le trait d’Hiromu Arakawa. Autre changement, les seiyĂ», mais pas pour tous les personnages. Si les frères Elric sont toujours doublĂ©s par Romi Paku et Rie Kugimiya, ce n’est plus le cas pour Roy Mustang (Shinichiro Miki), Riza Hawkeye (Fumiko Orikasa), Scar (Kenta Miyake) ou encore Lust (Kikuko Inoue). Les modifications sont abruptes mais c’est aussi une bonne chose pour casser les liens avec la prĂ©cĂ©dente sĂ©rie. Le premier Ă©pisode nous balance directement dans l’action avec une chasse Ă l’Alchimiste d’État renĂ©gat dans Central (qui utilise l’eau pour en faire de la glace). Première bonne nouvelle, le niveau technique est très haut, digne de Bones. Le changement de chara design choque au dĂ©but mais on s’y fait assez rapidement (tout comme d’entendre la voix de Lockon Stratos pour Roy Mustang). L’opening est chouette et l’ending encore plus. Second point apprĂ©ciable et non nĂ©gligeable : ça saigne ! C’est con mais Ă l’heure de la censure Ă tout va Ă la tĂ©lĂ©vision japonaise, cela fait plaisir. Maintenant, il faut avouer que cette ouverture est loin d’être pleinement convaincante comme entrĂ©e en matière. Les auteurs essayent de caser bien trop de choses en si peu de temps (dont un abus du running gag sur la taille d’Edward). Celui qui ne connaĂ®t pas FMA, risque d’être franchement dĂ©boussolĂ© devant le rythme effrĂ©nĂ©, la multiplication des personnages et l’absence de rĂ©el point de vue. Ainsi, on n’a pas le temps de comprendre les motivations de l’Alchimiste de glace (mĂŞme si le massacre d’Ishbal est Ă©voquĂ©), donc d’avoir un semblant de sympathie envers lui. Il n’est que le “mĂ©chant de l’épisode de la semaine”. Qui plus est, la première rencontre entre Hughes et les Elric est rĂ©inventĂ©e et totalement expĂ©diĂ©e. Heureusement, on reprend apparemment avec de solides bases pour le prochain. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Phantom: Requiem for the Phantom by Zak (cached at April 7, 2009, 9:29 pm) Ce mois d’avril va ĂŞtre celui des frangins Elric et de l’alchimie, ça c’est sĂ»r. Mais il faudra aussi laisser sa chance Ă quelques autres titres comme le nouveau Bee Train, qui, pour une fois Ă l’air intĂ©ressant. Après Gonzo avec le très bon Blassreiter, Gen Urobuchi lance une nouvelle transposition d’un jeu Nitro. C’est au tour de Phantom, dĂ©jĂ adaptĂ© en 2004 sous forme de 3 OAV, de dĂ©barquer aujourd’hui en sĂ©rie TV. Phantom est l’assassin numĂ©ro 1 de l’organisation mafieuse Inferno, qui dirige la ville dans l’ombre d’une main de fer. Un jour, Reiji, un jeune japonais, est tĂ©moin d’un contrat effectuĂ© par Phantom. Il est alors kidnappĂ© par l’organisation, qui lui laisse le choix : devenir un tueur Ă gages ou mourir… Impossible de ne pas penser Ă Noir en voyant ce premier Ă©pisode prometteur. L’ombre du titre phare du studio Bee Train plane dĂ©jĂ tout autour : une tueuse femme-enfant, la relation dĂ©jĂ complexe entre les deux hĂ©ros (de sexe opposĂ© pour une fois !), la description d’un monde dĂ©cadent, la recherche du pouvoir, l’importance de la bande son… Sans oublier le symbolisme religieux omniprĂ©sent comme dans Blassreiter. HonnĂŞtement, c’est dĂ©jĂ bien plus emballant que les gamineries d’El Cazador de la Bruja ! KĂ´ichi Mashimo rĂ©alise, comme d’habitude, et le scĂ©nario est signĂ© YĂ´suke Kuroda, qui vient juste de quitter l’univers de Gundam. EspĂ©rons qu’il soit aussi inspirĂ© que sur le dernier succès de Sunrise. Au passage, une de ses plus belles rĂ©ussites en matière de script a Ă©tĂ© sur Gungrave, autre sĂ©rie se dĂ©roulant dans le monde de la mafia. Ce qui n’augure que du bon, si les mauvaises habitudes de Bee Train restent au placard (lyrisme de pacotille, intrigue brumeuse, scènes d’action molle…). Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDragonball Evolution by Zak (cached at April 4, 2009, 4:30 pm) Ça y est, la fameuse transposition “live action” du manga culte d’Akira Toriyama est sur nos Ă©crans de cinĂ©ma. Et franchement… On n’en a plus rien Ă carrer maintenant ! Depuis l’annonce du rĂ©alisateur choisi, Dragonball Evolution n’a cessĂ© d’être la risĂ©e cinĂ©matographique du moment sur la Toile. Un running gag qui s’est intensifiĂ© avec le casting engagĂ©, puis de l’arrivĂ©e des photos, de la bande-annonce et enfin, des premiers Ă©chos de spectateurs “chanceux” qui ont pu dĂ©couvrir le film au Japon depuis la mi-mars dernier. Aujourd’hui, le film dĂ©barque en France sans projection de presse (ce qui veut tout dire) avec une rĂ©putation dĂ©jĂ calamiteuse. Pourtant, la 20th Century Fox, y croit Ă fond comme l’atteste le budget promo consĂ©quent et le choix d’une sortie quasi mondiale pour l’occident. La Fox justement, vĂ©ritable repère de costard-cravates crapuleux, vomissant Ă la gueule des spectateurs depuis une bonne dĂ©cennie dĂ©jĂ (depuis l’éviction de Bill Mechanic suite Ă une succession de bides). Les saccages de licences et franchises prestigieuses s’accumulent d’annĂ©e en annĂ©e : Alien, Predator, X-Men, Die Hard, Les 4 Fantastiques, Daredevil… Autant dire que leur Dragonboule lĂ , c’est la goutte qui fait dĂ©border le vase ! Dans les temps anciens, la Terre faillit ĂŞtre dĂ©truite par des forces malĂ©fiques. Pour s’en prĂ©munir, sept sages créèrent les boules de cristal : les Dragonball. DĂ©cidĂ©es Ă prendre leur revanche, les forces du Mal sont dĂ©sormais de retour, et un seul guerrier d’exception est capable d’empĂŞcher le pire. Le jeune Goku va alors dĂ©couvrir le jour de ses 18 ans que son destin est très loin de ce qu’il avait imaginĂ©. Après la mort accidentelle de son grand-père, il rencontre MaĂ®tre Roshi, un expert en arts martiaux qui lui rĂ©vèlera le secret et le pouvoir des Dragonball. Goku se retrouve alors investi d’une mission cruciale : retrouver toutes les boules de cristal avant son ennemi le plus cruel, Piccolo. Il se lancera dans une course effrĂ©nĂ©e aux cĂ´tĂ©s de Bulma, une scientifique brillante, Yamcha, un bandit du dĂ©sert, et Chi Chi pour qui son cĹ“ur bat. L’échec d’une adaptation est Ă©vident lorsque l’on prend celle-ci sans comprendre le matĂ©riau d’origine. Le rĂ©alisateur James Wong, pourtant pas le plus incompĂ©tent des tâcherons (on lui doit le sympathiquement roublard Destination finale), s’est retrouvĂ© sur Dragonball Evolution sans rien connaĂ®tre du manga si ce n’est que ses enfants en Ă©taient fans. Une grosse erreur d’apprĂ©ciation pour le metteur en scène puisque Dragonball n’est pas une Ĺ“uvre tout public justement (c’est violent, le CSA nous l’a assez rabâchĂ© Ă l’époque). Ainsi, le film sort en France avec une classification de film pour mouflets ! Une gĂ©nĂ©ration qui ne connaĂ®t ni le manga, ni l’animĂ©. Autant vous dire que niveau gnons, cela ne va pas bien loin. Il n’est alors pas Ă©tonnant que la Fox cautionne une telle aberration filmique. Ce qui importe pour eux, c’est que le film rapporte un max. Et plus la tranche d’âge est large, plus le film a des chances d’attirer les foules. Pendant ce temps, Gavin Hood se bat pour essayer de faire de son Wolverine, le spin-off de X-Men et premier gros blockbuster de l’annĂ©e pour le studio, une Ĺ“uvre un tant soit peu adulte… Dragonball devient donc un Smallville de luxe en scope avec un Goku de 18 ans tout droit sorti d’une pub pour gel ultra fixant. Sans aucune honte, le script balance les pires clichĂ©s existants de la vie lycĂ©enne, puisque Goku est le freak maltraitĂ© de sa classe qui aimerait bien se taper la petite amie du sportif populaire qui roule en voiture tunĂ©. Et comme son grand-père lui a interdit de se battre, il se laisse marcher sur les pieds… Ne cherchez pas le moindre rapport avec l’œuvre de Toriyama ! Pourtant James Wong installe un univers visuel futuriste pas si Ă©loignĂ© du manga (tout comme les dĂ©cors dĂ©sertiques sur la fin faisant office de champ de bataille). On n’y croirait presque si tout le monde ne roulait pas en Renault ou en Peugeot (c’est bien un monde utopique !). Mais le vrai problème du film est de refuser de crĂ©er une vraie mythologie. Ainsi, on nous balance en introduction que Piccolo a failli dĂ©truire l’humanitĂ© par le passĂ© et qu’il a Ă©tĂ© scellĂ© par sept guerriers. Seul problème, Piccolo est de retour aujourd’hui mais on ne sait pas comment. Il cherche les boules de cristal pour finir son dessein, mais on ne sait pas pourquoi… De toute façon, aucun des personnages secondaires ne possèdent la moindre consistance. Mention spĂ©ciale Ă Chi Chi, uniquement prĂ©sente pour assurer une romance pitoyable avec Goku (et en plus elle se bat aussi, nawak !). La dĂ©jĂ mĂ©morable sĂ©quence de drague avec les kamehameha qui allument les bougies restera comme une des scènes les plus ridicules vue cette annĂ©e au cinĂ©ma. Les pĂ©ripĂ©ties s’enchaĂ®nent souvent sans cohĂ©rence, passant d’un lieu Ă un autre sans aucune transition. Pendant ce temps-lĂ , le fan se demande quand est-ce que ça va bastonner un peu ? Manque de bol, le court combat final opposant Goku Ă Piccolo est ridicule avec ses effets spĂ©ciaux d’un autre âge, ses inserts foireux ou autres faux raccords. Justin Chatwin n’est pas crĂ©dible une seule seconde dans le rĂ´le principal. Que ce soit dans un registre comique (miam le gros morceau de viande !), dramatique (bouuuh papy est mort) ou guerrier (je fais ma tronche constipĂ© quand je suis vĂ©nère !). Il est aussi regrettable de voir un comĂ©dien de la trempe de Chow Yun-fat cabotiner Ă outrance dans le rĂ´le de Roshi (Tortue GĂ©niale, je le rappelle). Mais on commence Ă avoir l’habitude depuis son arrivĂ©e aux Etats-Unis (dire qu’il a quittĂ© le plateau des Trois Royaumes des John Woo pour ça). Alors qu’il en avait toutes les caractĂ©ristiques, Dragonball Evolution ne ressemble mĂŞme pas Ă un pilote de sĂ©rie TV (l’absence de mythologie donc) mais juste Ă un Ă©tron sur pellicule qui prend le spectateur pour un dĂ©bile profond (aussi bien les fans, les nĂ©ophytes que les mioches). Absolument tout sonne faux dans le film, du jeu des comĂ©diens jusqu’aux costumes (Goku s’habille chez Kiabi). Pour faire pire que la première adaptation philippino-taĂŻwanaise de 1989, il fallait ĂŞtre sacrĂ©ment douĂ©… et pourtant la Fox l’a fait ! Dommage que Stephen Chow (Shaolin Soccer, Crazy kung-fu) ait quittĂ© le navire après avoir lu le scĂ©nario. S’il reste toutefois producteur de la chose, Ă aucun moment le film reflète sa personnalitĂ© et son style. En tout cas, près de 50 millions de dollars pour un Ă©pisode de Power Rangers sur grand Ă©cran, cela force presque le respect. Il ne reste plus qu’à espĂ©rer l’échec du film pour ainsi mettre fin aux prochaines transpositions live de manga/anime prĂ©vus. Cowboy Bebop Ă©tant la prochaine cible de la Fox par exemple. En temps de crise mondiale et de diabolisation de grand patron, ce serait bien de prendre pour cible Tom Rothman, big boss de la 20th Century Fox. Qu’on lui file son parachute dorĂ© et qu’il aille faire autre chose que du cinĂ©ma… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaFullmetal Alchemist: Brotherhood dĂ©jĂ en France ! by Zak (cached at April 3, 2009, 8:26 pm) Alors que le premier Ă©pisode du reboot de Fullmetal Alchemist (nouvelle sĂ©rie ignorant celle de 2004, je le rappelle) va ĂŞtre diffusĂ© ce dimanche, Dybex nous informe que les spectateurs français pourront profiter eux aussi des Ă©pisodes. En effet, l’épisode de chaque semaine sera disponible gratuitement en webcast dans une version sous-titrĂ©e en français ! Notre pays n’est pas le seul concernĂ© puisque les USA, l’Australie, Hong-Kong et d’autres pays asiatiques sont aussi sur le coup. Après Gonzo pour Blassreiter et The Tower of Druaga et maintenant Bones, le monde de l’anime se lance enfin dans des modes de diffusion mondiaux. Une façon comme une autre de contrer le fansub… Ci-dessous le dernier visuel en date de la sĂ©rie. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaTVP Animation 9.0 : lancez-vous dans l’animation ! by Zak (cached at April 3, 2009, 8:26 pm) On regarde souvent les sĂ©ries ou films d’animation sans savoir comment ils sont rĂ©alisĂ©s. C’est pourquoi aujourd’hui, on va vous parler d’un logiciel d’animation 2D bitmap français permettant de fabriquer un dessin animĂ© de A jusqu’à Z. Créée en 1991, la sociĂ©tĂ© TVPaint DĂ©veloppement basĂ© Ă Maizieres Les Metz (57) est spĂ©cialisĂ©e dans le domaine et viennent de sortir la version 9.0 de leur produit phare : TVP Animation. Le logiciel est complet puisqu’il comprend tous les processus pour la crĂ©ation de dessins animĂ©s. Ainsi que la possibilitĂ© d’utiliser tous les styles existants : du dessin animĂ© 2D standard, en passant par le crayonnage, le stop motion, la rotoscopie ou le collage. Avec la possibilitĂ© de combiner toutes ces techniques Ă la fois !Le logiciel est utilisĂ© dans le monde entier, aussi bien par des Ă©tudiants, des professionnels que des artistes indĂ©pendants. Vous avez, par exemple, au moins un jour vu une publicitĂ© créée avec TVP Animation (notamment celles rĂ©alisĂ©es par Philippe Massonnet). La preuve que l’animation 2D encore loin de disparaĂ®tre… Vous trouverez plus d’infos sur le logiciel sur le site officiel de TVPaint. Si jamais certains veulent se lancer dans l’animation, vous savez quel outil prendre ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaUn film Code Geass ! by Zak (cached at April 1, 2009, 10:35 pm) Alors que la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00 vient de se terminer avec l’annonce d’un long-mĂ©trage prĂ©vu pour 2010, Sunrise lance aussi un film Code Geass pour la mĂŞme annĂ©e. Toute l’équipe de la sĂ©rie rempile : Goro Taniguchi Ă la rĂ©alisation, Ichiro OkĂ´chi et Hiroyuki Yoshino au scĂ©nario… L’histoire du film devrait reprendre le final de la saison 2 en changeant un Ă©lĂ©ment essentiel (on ne dira rien pour ne pas gâcher la surprise de ceux qui n’ont pas vu la sĂ©rie). Ainsi, ZĂ©ro reprendra les armes pour continuer sa rĂ©volution car un nouvel ennemi fait son apparition. Sunrise nous promet que la moitiĂ© du long-mĂ©trage se dĂ©roulera dans l’espace avec en guise de climax final, une bataille sur Mars. All Hail ZĂ©ro ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRahXephon by Zak (cached at March 31, 2009, 12:04 am) Ă€ l’occasion de la sortie de l’intĂ©grale en coffret Gold chez Dybex, revenons sur le premier gros succès du studio Bones (on est en 2002). RahXephon de Yutaka Izubuchi (mecha designer sur la saga Patlabor, chara designer sur Les Chroniques de la guerre de Lodoss et tout rĂ©cemment scĂ©nariste de The Skull Man) fut, Ă l’époque, le théâtre d’un vĂ©ritable affrontement entre deux clans. Entre ceux qui ne voyaient qu’une vague resucĂ©e d’Evangelion (voir un plagiat pur et simple) et les autres une Ĺ“uvre Ă part, bien plus abordable et moins nĂ©buleuse que la sĂ©rie d’Hideaki Anno. Si la polĂ©mique s’est quelque peu apaisĂ©e depuis, il faut avouer que RahXephon n’aurait jamais vu le jour sans son supposĂ© modèle. C’était tout simplement la ligne de conduite imposĂ©e par le studio au rĂ©alisateur (faire du “mĂ©cha intelligent”), pour assurer l’audience et ainsi lancer Bones sur le marchĂ©. Pari gagnĂ© puisque aujourd’hui, le studio est un des plus rĂ©putĂ© au Japon. La ville de Tokyo a Ă©tĂ© conquise par des envahisseurs qui ont dĂ©vastĂ© le reste de la planète : les Muliens. Depuis lors, les survivants de la race humaine se sont regroupĂ©s, afin de livrer pour leur survie un combat qui paraĂ®t perdu d’avance contre les gens de Mu et leurs machines gĂ©antes, les Dolem. Les fils tĂ©nus d’une difficile victoire semblent se croiser dans Tokyo-Jupiter, ville dĂ©sormais coupĂ©e du reste du monde, et oĂą le temps s’Ă©coule dans une autre direction, Ă l’insu de ses habitants… qui ne savent mĂŞme pas que la ville est aux mains de Mu. Personne de l’extĂ©rieur n’a pu pĂ©nĂ©trer dans Tokyo-Jupiter jusqu’Ă ce jour. Mais dĂ©sormais, le jeune Ayato Kamina va se retrouver en première ligne d’un combat titanesque contre une mystĂ©rieuse civilisation. Quelque soit l’opinion que l’on peut se faire de RahXephon, la sĂ©rie aura indĂ©niablement permit de lancer la carrière de bons nombres de personnes. Si le maĂ®tre d’orchestre est Izubuchi (dont c’est encore l’unique rĂ©alisation Ă ce jour), il fut Ă©paulĂ© par Tomoki Kyoda (Eureka Seven) Ă la rĂ©alisation et par Chiaki J. Konoka (Serial Experiments Lain), Fumihiko Takayama (Sword of the Stranger), Hiroshi Ohnogi (Mobile Suit Gundam Seed), Ichiro OkĂ´chi (Code Geass) ou encore Mitsuo Iso (DennĂ´ Coil) pour le scĂ©nario. RahXephon part pourtant d’un postulat de dĂ©part quasiment identique Ă celui d’Evangelion. Ă€ savoir l’histoire d’un adolescent qui se retrouve, malgrĂ© lui, avec la destinĂ©e de l’humanitĂ© sur les bras car il est le seul Ă pouvoir piloter le RahXephon. Le lien unissant le pilote et la machine est aussi ici très important, comme si cette dernière Ă©tait le prolongement organique de son corps et spirituel de son âme. Ainsi, durant toute la première partie, Ayato doit affronter un adversaire diffĂ©rent (un Dolem) Ă chaque Ă©pisode. Et forcĂ©ment, notre hĂ©ros ne veut pas se battre car la responsabilitĂ© qu’on lui incombe est trop grande pour lui. Sans ĂŞtre aussi nĂ©vrosĂ© que Shinji, Ayato va subir une crise existentielle qui le poussera Ă douter de son rĂ´le mais aussi de son humanitĂ©. Des questionnements philosophiques devenus le passage obligĂ© pour niveler une banale sĂ©rie mĂ©cha vers le haut… Evidemment, Neon Genesis Evangelion, n’a pas tout inventĂ© mais force est de constater que RahXephon puise une bonne partie de sa substance chez la sĂ©rie de la Gainax. Un site web est mĂŞme consacrĂ© aux similitudes entre les deux Ĺ“uvres (attention, c’est assez hallucinant parfois). Si l’on ajoute que plusieurs noms du staff avaient dĂ©jĂ bossĂ©s sur Eva, il faudrait, ĂŞtre de mauvaise foi pour essayer de prouver le contraire. D’ailleurs, RahXephon n’est pas la seule “sĂ©rie clone” puisque plusieurs titres du genre ont repris les mĂŞmes influences (Fafner, Argento Soma, Aquarion…), mais elle reste la plus populaire aujourd’hui. Pour preuve, Fafner, un des plus gros succès du studio Xebec, s’inspira peut ĂŞtre plus de RahXephon que d’Evangelion (l’animĂ© ira jusqu’à reprendre le mĂŞme cadre, celui de l’île). Soit, ne restons pas obnubilĂ© par les comparaisons et essayons de prendre la sĂ©rie de Yutaka Izubuchi comme une Ĺ“uvre Ă part. RahXephon s’attache davantage Ă dĂ©crire les relations entre les personnages, avec notamment plusieurs romances, dont une principale coincĂ©e dans le temps. On comprend alors que la sĂ©rie est aussi adulĂ©e du public fĂ©minin, peu enclin au genre habituellement. RahXephon lorgne plus souvent du cĂ´tĂ© du shĂ´jo que de la vĂ©ritable sĂ©rie mĂ©cha bourrine. En effet, Ayato ne vivait pas dans le mĂŞme espace-temps Ă Tokyo que celui Ă l’extĂ©rieur. Ce qui donne des premiers Ă©pisodes vraiment excellents (au contraire d’un final laborieux qui traĂ®ne en longueur…), oĂą notre hĂ©ros dĂ©couvre qu’il vivait dans un monde factice et que le vĂ©ritable ennemi est aux mains de la capitale nippone. L’animĂ© distille de nombreuses rĂ©fĂ©rences, Ă la fois mythologiques (mayas et incas en tĂŞte) et culturelles. En effets, la peinture et la musique tiennent une place prĂ©pondĂ©rante. L’oiseau de RenĂ© Magritte (La Grande Famille) est rĂ©gulièrement citĂ©, gĂ©nĂ©ralement avec Reika. Cela renforce le cĂ´tĂ© “angĂ©lique” du personnage. De mĂŞme, l’oiseau bleu du commandant renvoie Ă la pièce de théâtre Ă©ponyme de Maurice Maeterlinck. Quant Ă la musique, elle passe par les noms des Dolem, de leurs attaques (des ondes sonores) ou par le rĂ´le d’Ayato en tant qu’instrumentaliste (pilote du RahXephon). Dommage que cette richesse d’influences uniques - donnant une rĂ©elle personnalitĂ© Ă l’œuvre - soit empĂŞtrĂ©e dans un scĂ©nario qui n’avance guère durant les 26 Ă©pisodes. Sans oublier une direction artistique Ă©tonnant pauvre pour un tel budget. Entre un superbe chara design malmenĂ© d’un Ă©pisode Ă l’autre, un score trop timide et une mise en scène manquant terriblement d’ampleur (la grosse diffĂ©rence avec Evangelion !), RahXephon a pris un sale coup de vieux. On prĂ©fĂ©ra alors le film Pluralitas Concentio (magnifique titre !) sorti un an plus tard et condensant l’histoire de manière bien plus convaincante. Autant se limiter Ă ce dernier (en attendant, sa sortie prĂ©vue pour… bientĂ´t). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaMind Game en DVD pour juin ! by Zak (cached at March 23, 2009, 8:55 pm) Sorti en 2004 au Japon, Mind Game, premier film (et unique pour l’instant) de Masaaki Yuasa (les sĂ©ries Kemonozume et Kaiba chez Madhouse) pour Studio 4°C, se faisait poliment chez nous. Pourtant, son arrivĂ©e est enfin prĂ©vue et ce, dès le mois de juin. Pas au cinĂ©ma mais directement en DVD (c’est dĂ©jà ça de pris). Un grand merci Ă l’éditeur Potemkine, de croire dans le potentiel commercial d’une Ĺ“uvre aussi barrĂ©e et inventive. Maintenant, on attend encore quelques excellents titres, comme 5 Centimeters per Second de Makoto Shinkai ou Saint Seiya Tenkai-hen de Shigeyasu Yamauchi… Oui, je sais, on n’est jamais content tout Ă fait ici. (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes animĂ©s du printemps 2009 by Kakashi89 (cached at March 22, 2009, 9:03 pm) Le printemps viens de s’installer chez nous depuis hier, et qui dit nouvelle saison dit nouveau dĂ©marrage au Japon : celui des animes. Alors après une annĂ©e 2008 plus ou moins en demi-teinte par rapport Ă 2007 (Ă part quelques titres qui ont sauvĂ© la mise), on est pressĂ© de voir si 2009 fera mieux. Quoiqu’il en soit, on retrouve un beau panel de titres attendus ; parmi eux un Fullmetal Alchemist: Brotherhood (pour n’en citer que lui) Ă©vinçant toute concurrence ! Sans plus attendre voici le listing (non-exhaustif rappelons le !) par ordre alphabĂ©tique des sĂ©ries, OAV et long-mĂ©trages d’animation japonaise Ă venir Ă partir du premier avril prochain. 07-Ghost Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Studio DEEN ?? Ă©pisodes Genres : Action, Fantastique, ComĂ©die Synopsis : Les jours sont longs et l’entraĂ®nement difficile Ă la prestigieuse acadĂ©mie Barsburg, particulièrement pour un orphelin et ancien esclave. MalgrĂ© les moqueries de ses pairs, Teito KLEIN est le meilleur de sa classe. Lui et son meilleur ami Mikage rĂ©ussissent haut la main le dernier examen - un exercice mortel basĂ© sur l’art magique de Zaiphon - et tout semble aller pour le mieux, jusqu’Ă ce que la rencontre fortuite avec l’homme qui tua son père ne rĂ©duise tout Ă nĂ©ant. EmprisonnĂ© par ceux en qui il avait confiance, Klein rĂ©alise une Ă©vasion audacieuse. Trouvant refuge dans un empire rival, il met Ă jour un secret tellement horrifiant que l’Histoire a elle-mĂŞme tentĂ© de l’effacer. SonnĂ© et perdu, Teito se retrouve pris au piège dans une antique bataille entre un dieu malĂ©fique et sept fantĂ´mes, avec seulement trois mystĂ©rieux prĂŞtres pour le guider. Au beau milieu de tout ce chaos, Teito dĂ©couvre un pouvoir qui pourrait bien sauver le monde… et Ă©claire son obscure passĂ©. Source : Anime-Days Asura Cryin’ Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Seven Arcs ?? Ă©pisodes Genres : Fantastique, ComĂ©die Synopsis : Tomoharu NATSUME est un jeune garçon de 15 ans plutĂ´t ordinaire. Il travaille dans un dĂ©bit de boisson et vit dans l’appartement de son grand frère toujours en vadrouille. Mais sa vie est bientĂ´t bouleversĂ©e par l’arrivĂ©e du fantĂ´me d’une amie d’enfance, Misao, qui va dĂ©sormais le suivre partout. DĂ©s lors, le jeune garçon va devoir se creuser les mĂ©ninges afin d’expliquer les phĂ©nomènes Ă©tranges qui surviennent dans sa vie. Et ce sera loin d’ĂŞtre Ă©vident ! Source : Anime-Days Basquash! Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Satelight ?? Ă©pisodes Genres : Mecha, Science-Fiction, Basket Ball Nouveau projet du rĂ©alisateur Shoji Kawamori (Macross, Escaflowne) en collaboration avec le français Thomas Romain (crĂ©ateur de Code Lyoko et de Oban Star Racer). Synopsis : Le hĂ©ros, un certain Dan J.D, vit sur la planète Earth Dash, oĂą le sport le plus populaire n’est pas le football ou la baseball, mais le Big Foot Basket Ball (ou BFB). Ce sport futuriste propose aux joueurs de manipuler des mechas appelĂ©s Big Foot. On suivra donc la progression du jeune Dan J.D, las de suivre les matches depuis les gradins, et Ă qui a rĂ©ellement envie de poser les mains sur une de ces grosses machines. Source : Total Manga Cobra The Animation: Time Drive Première diffusion : 24.04.2009 Studio : Madhouse 2 OAV Genres : Action, Aventure, Science Fiction Synospsis (ancien) : Cobra est un chevalier solitaire accompagnĂ© de sa compagne ArmanoĂŻde. Ils parcourent la galaxie pour Ă©chapper aux pirates de l’espace et aider les jeunes femmes en dĂ©tresse. Source : AnimeKa Cross Game Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Synergy SP ?? Épisodes Genres : Sport, Baseball Synopsis : Ils ont 11 ans, se prĂ©nomment Kou et Wakaba, sont nĂ©s le mĂŞme jour, dans le mĂŞme hĂ´pital et sont depuis lors insĂ©parables. Koh est le fils d’un gĂ©rant de magasin de sport, Wakaba fait partie d’une famille de 4 sĹ“urs dont le père tiens un cafĂ© et un batting center oĂą Kou s’entraine depuis l’âge de 3 ans quand il n’est pas en train d’escroquer ses camarades de l’Ă©cole en leur vendant du matĂ©riel de sport. Il n’est pas spĂ©cialement fan de baseball mais la prĂ©sence de Wakaba justifie sa prĂ©sence au batting center pour le plus grand bonheur de la jeune fille qui a dĂ©jĂ des projets pour leur futur commun. Mais la vie leur rĂ©serve bien des surprises et certaines ne sont pas des plus joyeuses… Source : Anime-Days Denpa teki na Kanojo Première diffusion : 01.05.2009 Studio : Brains Base ?? OAV Genres : Policier, Thriller Synopsis : Juu JĂ»zawa est un loubard turbulent. A l’opposĂ©, Ame OCHIBANA est une fille effacĂ©e et brillante. C’est alors que le destin des deux lycĂ©ens vont se croiser lorsque la jeune OCHIBANA va dĂ©clarĂ© sa fervente loyautĂ© envers le jeune garçon quelque peu stupĂ©fait. Mais bientĂ´t des meurtres brutaux vont amener JĹ« Ă s’interroger plus encore sur cette petite amie des plus Ă©tranges. Source : Anime-Days Dogs: Bullets & Carnage Première diffusion : 19.05.2009 Studio : David Production ?? OAV Genres : Action, Science-Fiction Synopsis (manga) : Badow a une maĂ®tresse aimante qui le suit partout : la poisse. Et c’est bien grâce Ă son partenaire Haine qu’il parvient Ă lui Ă©chapper ; Ă elle et Ă la mafia. Mais pour Haine, sa dernière mission revĂŞt un caractère bien particulier lorsqu’ils retrouvent des enfants gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s vendus comme esclaves… Les surprises se suivent et se ressemblent, et avec le retour de Giovanni, c’est tout le passĂ© d’Haine qui remonte Ă la surface. Dans un tourbillon de violence, les chiens mettent les rues de la ville basse Ă feu et Ă sang !! Source : Manga News Dragon Ball Kai Première diffusion : 05.04.2009 Studio : Toei Animation ?? Épisodes Genres : Action, Aventure Informations : Il s’agit d’une nouvelle adapatation de Dragon Ball Z en version full-HD avec l’ajout de nouvelles scènes (toujours chez le studio Toei). Cette nouvelle version devrait plus se rapprocher du manga de Akira Toriyama. Fullmetal Alchemist: Brotherhood Première diffusion : 05.04.2009 Studio : BONES 51 Ă©pisodes Genres : Aventure, Drame Pour cette nouvelle version de Fullmetal Alchemist (l’enorme succès de l’annĂ©e 2003 et de loin le plus attendu de cette saison comme dĂ©jĂ dit), le studio Bones Ă prĂ©vu de suivre le rĂ©cit du manga. Synopsis : L’histoire se dĂ©roule dans un monde oĂą certaines personnes ont le pouvoir de transformer des objets en d’autres objets : on les appelle les “Alchimistes”. Cette transformation doit obĂ©ir Ă une certaine règle : l’objet transformĂ© et l’objet issu de la transformation doivent ĂŞtre de masses Ă©quivalentes. Edward Elric est, malgrĂ© son jeune âge, un fameux alchimiste qui a perdu son petit frère, Alphonse, lors d’une expĂ©rience de transformation interdite. Il a cependant rĂ©ussi Ă sceller l’âme de celui-ci dans une grande armure en fer. L’aventure des deux frères commence quand ils dĂ©cident de partir Ă la recherche d’un objet aux mystĂ©rieux pouvoirs capable de les aider Ă retrouver leurs corps initiaux : la très convoitĂ©e “Pierre Philosophale”. Source : AnimeKa Gekijouban Tengen Toppa Gurren Lagann: Ragan-hen Première diffusion : 25.04.2009 Studio : GAINAX 1 film Genres : Science-Fiction, Mecha Informations: Second film de Gurren Lagann, remake de la deuxième partie de la sĂ©rie produite par Gainax. Gokujou!! Mecha Mote Iinchou Première diffusion : ??.04.2009 Studio : ??? ?? Épisodes Genres : ComĂ©die, Amour, AmitiĂ© Synopsis : Mimi Kitagami est une fille sage et rĂ©sonnable qui n’a d’un but : devenir la meilleure et la plus cool prĂ©sidente du comitĂ© exĂ©cutif de son lycĂ©e. Toutefois, elle rencontre toujours des ennuis Ă cause de trois fouteurs de problèmes qui entravent toujours ses projets, et il se trouve qu’elle a le beguin pour Ushiio Tojo, l’un des trois garçons. Source : Animenewsnetwork (traduit en français) Guin Saga Première diffusion : 05.04.2009 Studio : Satelight ?? Ă©pisodes Genres : Aventure, Drame Synopsis : Guin Saga raconte l’histoire d’un mystĂ©rieux guerrier nommĂ© Guin. AmnĂ©sique, il se rĂ©veille dans la dangereuse forĂŞt de Rood avec un masque Ă tĂŞte de lĂ©opard fixĂ© magiquement sur son visage. Il vient au secours des jumeaux hĂ©ritiers du royaume de Paroh, Remus et Linda, qui sont pourchassĂ© par l’armĂ©e de Gohra qui vient d’envahir leur pays. MalgrĂ© la puissance de Guin, ils tombent entre les mains du Comte Vanon, le seigneur qui a ordonnĂ© le massacre du royaume de Paroh et de la famille des deux jumeaux. Source : Wikipedia Hanasakeru Seishounen Première diffusion : 05.04.2009 Studio : Studio Pierrot ?? Ă©pisodes Genres : Amour, AmitiĂ© Informations : Adaptation du manga de Natsumi Itsuki qui est Ă l’origine des mangas Jyu Oh Sei et Yakumo Tatsu. Hatsukoi Limited Première diffusion : 12.04.2009 Studio : J.C. Staff ?? Ă©pisodes Genres : ComĂ©die, Tranche de vie Information : Adaptation du manga de Mizuki Kawashita (Ichigo 100%). Hayate no Gotoku!! Première diffusion : ??.04.2009 Studio : ??? ?? Épisodes Genres : Comedie Information : Seconde saison des aventures du majordome Hayate. Higashi no Eden (Eden of The East) Première diffusion : ?? Studio : Production I.G 11 Ă©pisodes Genres : Action, Drame Synopsis : En 2010, dix missiles se sont abattus Ă travers tout le Japon. VoilĂ trois mois que cette attaque terroriste menĂ©e par l’Ă©nigmatique Zero (??) est survenue. Misaki MORI est une jeune Ă©tudiante en voyage scolaire dans la capitale amĂ©ricaine qui se retrouve mĂŞlĂ©e Ă une terrible affaire, sauvĂ©e par un japonais amnĂ©sique du nom d’Akira TAKIZAWA. De retour au Japon, un Ă©trange message est envoyĂ© sur le tĂ©lĂ©phone mobile de TAKIZAWA tandis que le 11ème missile est lancĂ© contre Tokyo : 8,2 milliards de yens viennent de lui ĂŞtre versĂ©s… Source : Anime-Days K-ON! Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Kyoto Animation ?? Ă©pisodes Genres : Tranche de vie, Musique Synopsis : Quatre jeunes lycĂ©ennes tentant de sauver le club de musique de leur Ă©cole sans pour autant savoir jouer d’un instrument ou lire une partition. Source : Animenewsnetwork (traduit en français) Konnichiwa Anne Première diffusion : 05.04.2009 Studio : Nippon Animation 39 Ă©pisodes Genres : Drame BasĂ© sur le roman Budge Wilson, qui est une prĂ©quelle au roman pour enfant de l’auteur canadien Lucy Maud Montgomery : Anne et la maison aux pignons verts. Synopsis (Anne et la maison aux pignons verts): Anne Shirley est une petite orpheline rĂŞvant d’un foyer chaleureux et d’une vie de princesse. Elle est accueillit un beau jour, par erreur, Ă Green Gables une modeste ferme. Mais Marilla et Matthew, les propriĂ©taires, ayant souhaitĂ© un garçon pour aider dans les travaux, dĂ©cident de renvoyer la petite fille Ă l’orphelinat… Source : AnimeKa Koukyoushihen: Eureka Seven - Pocket ga Niji de Ippai Première diffusion : 25.04.2009 Studio : BONES 1 film Genres : Action, Mecha Synopsis : En l’an 2054 AD, le jeune Renton rejoint la 303ème Division IndĂ©pendante de Combat qui lutte contre des formes de vie inconnues appelĂ©es Image sous le commandement du capitaine Holland NOVAK qui mène ses troupes Ă bord du vaisseau Gekko-go. Renton n’a qu’une idĂ©e en tĂŞte en rejoignant l’armĂ©e : sauver son amie d’enfance Eureka, capturĂ©e par les crĂ©atures 8 ans auparavant. Il va ainsi se retrouver plonger dans une guerre Ă bord du Nirvash et l’amour de la jeune fille et du jeune soldat sera soumis Ă bien des Ă©preuves, entre le devoir et les sentiments, la vĂ©ritĂ© et les mensonges, le passĂ© et le futur, la vie et la mort, la rĂ©alitĂ© et les rĂŞves. Le dernier combat qui aboutira Ă la naissance d’un mythe est proche… Source : Anime-Days Mainichi Kaasan Première diffusion : 01.04.2009 Studio : GALLOP ?? Ă©pisodes Genres : ComĂ©die, Tranche de vie Informations : Adaptation du manga semi-autobiographique humoristique de Rieko Saibara parlant de sa vie avec ses 2 enfants qui avait gagnĂ© le prix “Japan Media Arts Festival” en 2004 et le prix culturel “Tesuka Osamu” en 2005. Meitantei Conan: Shikkoku no Chaser Première diffusion : 18.04.2009 Studio : Tokyo Movie ?? Ă©pisodes Genres : Action, Mystère Informations : D’après les trailers diffusĂ©s sur le Net, ce film aura pour thème l’Organisation des hommes en noir, et Gin y aurait dĂ©couvert la vĂ©ritable identitĂ© de Conan. L’Organisation tenterait donc d’Ă©liminer l’entourage de notre hĂ©ros, en passant par Conan lui-mĂŞme. Source : Wikipedia Natsu no Arashi! Première diffusion : 05.04.2009 Studio : SHAFT ?? Ă©pisodes Genres : Fantastique, ComĂ©die Synopsis : Alors qu’il est en vacances Yasaka, tout juste 13 ans fait la connaissance de la jolie Arashi, une jeune fille qui possède de bien Ă©tranges pouvoirs et qui va venir vivre chez lui… Source : Manga Sanctuary Pandora Hearts Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Xebec ?? Ă©pisodes Genres : Action, Fantastique, ComĂ©die Synopsis : Oz Bezarius hĂ©ritier de la maison Bezarius vient tout juste d’avoir 15 ans, comme le veut la tradition pour ceux qui atteignent cet age il doit assister Ă une cĂ©rĂ©monie de passage Ă l’age adulte. Durant cet Ă©vĂ©nement le manoir sera envahi par un mystĂ©rieux groupe et Oz sera jetĂ© dans la prison connue sous le nom de “Abyss”, c’est lĂ qu’il rencontrera Alice une habitante d’Abyss qui lui proposera un contrat afin qu’ils puissent s’Ă©chapper tout les deux. Après leur fuite ils rejoindront l’organisation Pandora qui s’occupe de tout ce qui concerne Abyss. Source : Hyjoo Phantom: Requiem for the Phantom Première diffusion : 02.04.2009 Studio : Nitroplus, Bee Train ?? Ă©pisodes Genres : Action Synopsis : Dans l’agitation assourdissante d’une grande ville parsemĂ©e de gratte-ciel, le plus redoutable des assassins se tient prĂŞt Ă exĂ©cuter sa terrible sentence. Le « Phantom » vise et tire, sans remords ni regrets. Reiji, un adolescent ordinaire, est le tĂ©moin de cet assassinat et se retrouve Ă prĂ©sent dans la ligne de mire. La rencontre entre le chasseur et la proie ne dure qu’un instant, car pour Reiji, c’est l’évĂ©nement primordial qui dĂ©clenchera ses dĂ©testables capacitĂ©s. RattrapĂ© par les membres de l’organisation « Inferno », un seul choix lui est offert : une mort sans sommation ou devenir un assassin de l’organisation. (BasĂ© sur le eroge de Nitroplus pour fĂŞter ses 10 ans, dĂ©jĂ adaptĂ© en OAV nommĂ© Phantom the Animation). Source : Anime-Days Queen’s Blade: Rurou no Senshi Première diffusion : ??.04.2009 Studio : ARMS ?? Ă©pisodes Genres : Action, Fantastique, Ecchi Informations : Queen’s Blade est un jeu comme les japonais savent les faire, il s’agit de s’affronter, entre joueur, avec un livre d’illustrations reprĂ©sentant un personnage. Les combats se font au tour par tour et chaque page du livre indique un Ă©tat du personnage de façon illustrĂ©. Les illustrations, puisque on en parle, ont Ă©tĂ© fait avec la participation de Hirokazu Hisayuki (chara-design de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e My-Hime/My-Otome), Kazuhiro Takamura (chara-design de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Mahoromatic) et Katsuzo Hirata (chara-design de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Hand Maid May et directeur de l’animation sur certains Ă©pisode de la sĂ©rie Tengen Toppa Gurren Lagann). Le jeu a Ă©tĂ© créé par Hobby Japan. Source : Dreamjap Ristorante Paradiso Première diffusion : ??.04.2009 Studio : David Production 11 Ă©pisodes Genres : ComĂ©die Synopsis : De parents divorcĂ©s, Nicoletta fut Ă©levĂ©e par ses grands parents tandis que sa mère se cherchait un nouvel Ă©poux. Malheureusement, cette dernière l’abandonna de nouveau après son second mariage. Plusieurs annĂ©es ont passĂ© et la jeune Nicoletta dĂ©sormais adulte se rend dans le restaurant tenu par le nouveau mari de sa mère, le casetta dell’orso dans la ville de Rome. Elle parvient ainsi Ă entrer dans ce restaurant très prisĂ©, travaillant pour un beau père qui ignore jusqu’Ă l’existence de la jeune demoiselle. Source : Anime-Days Saki Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Gonzo ?? Ă©pisodes Genres : ComĂ©die, Mahjong Synopsis : Miyanaga Saki est une jeune lycĂ©enne qui dĂ©teste le Mahjong. Depuis qu’elle est toute petite, elle perd l’argent reçu au nouvel an en jouant avec sa famille au Mahjong. Si elle gagnait, ses parents seraient en colère contre elle et si elle perdait, elle perd tout simplement son argent. Du coup, elle s’entraĂ®ne Ă jouer d’une manière Ă obtenir un score nul Ă chaque partie, c’est Ă dire un score qui lui permet ni de gagner ni de perdre. Cependant dans son lycĂ©e, elle est entraĂ®nĂ©e de force par un ami de rejoindre le club de Mahjong, comment une fille qui dĂ©teste ce jeu va t-elle Ă©voluer dans ce milieu malgrĂ© son talent ? Source : Anime-Days Sengoku Basara Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Production I.G, CAPCOM ?? Ă©pisodes Genres : Action Synopsis : Sengoku Basara se dĂ©roule pendant l’Ă©poque Sengoku tandis que le Japon s’entredĂ©chire dans des conflits entre seigneurs cherchant Ă Ă©tendre leur royaume. C’est durant cette pĂ©riode que vĂ©curent de grands leader comme Sanada YUKIMURA le stratège, Date MASAMUNE le dragon borgne, et Nobunaga ODA l’unificateur. Source : Anime-Days Senjou no Valkyria: Gallian Chronicles Première diffusion : ??.04.2009 Studio : A-1 Pictures Inc. ?? Ă©pisodes Genres : Aventure, Fantastique Synopsis : Sur le vieux continent des annĂ©es 30, tout du moins pas celui qu’ont connu nos aĂŻeux, la guerre fait rage. Deux puissantes nations se disputent les abondantes richesses dont la Ragnite, la plus importantes ressource d’Ă©nergie en ce monde. BientĂ´t, la guerre Ă©clate entre la FĂ©dĂ©ration Atlantique sous la coupe des militaires et l’Empire ImpĂ©rial de l’Europe de l’Est dirigĂ© d’une main de fer par un monarque absolue. Le duchĂ© de Gallia, limitrophe aux deux royaumes, oĂą trĂ´ne le château de Randgriz, vĂ©ritable Joyaux de l’Europe, se retrouve soudainement envahi par l’Empire qui balaie les troupes de ce petit royaume ayant observĂ© jusqu’Ă lors la neutralitĂ© la plus totale. Alors que la capitale est en passe de tomber aux mains de l’ennemi, des milices regroupant des combattants de tout le duchĂ© se dressent pour faire face aux envahisseurs… Source : Anime-Days Shangri-La Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Gonzo ?? Ă©pisodes Genres : Science Fiction Synopsis : Au milieu du 21ème siècle, le rĂ©chauffement climatique a fait de Tokyo une ville tropicale qu’une nature agressive envahit peu Ă peu. Les habitants rĂŞvent de pouvoir s’exiler dans les cieux, au sein de la citĂ© d’Atlas Ă laquelle une faible portion de la population a accès. Afin de faire chuter la tempĂ©rature Ă 5°C, les autoritĂ©s dĂ©cident de bâtir une vĂ©ritable forĂŞt au sein de la ville pour en permettre la rĂ©surrection. Mais au sol, les rĂ©fugiĂ©s tenus Ă l’Ă©cart d’Atlas sont nombreux et une guĂ©rilla fait bientĂ´t rage pour tenter de contrecarrer le projet gouvernemental… Source : Anime-Days Shin Mazinger Shougeki! Z-Hen Première diffusion : 04.04.2009 Studio : Bee Media, CODE ?? Épisodes Genres : Mecha Synopsis : Du minerais de Japanium est tirĂ© une super Ă©nergie : l’énergie photonique. Le Dr. Hell, qui veut conquĂ©rir le monde, attaque alors le laboratoire d’étude de l’énergie photonique. Le hĂ©ros, KĂ´ji Kabuto se met alors Ă piloter le super robot construit par son grand père JĂ»zo pour le combatre. Depuisl’île de Bardos le Dr. Hell et ses subordonnĂ©s, le Baron Ashura et le comte Blocken excavent du sol des bĂŞtes mĂ©caniques qu’ils envoient affronter KĂ´ji qui avec Mazinger Z, fait du plus rĂ©sistant des mĂ©taux le Super Alliage Z,est jetĂ© au cĹ“ur de la bataille. Et au coeur du combat se retrouvent mĂŞlĂ©s l’ancien lien entre la famille Kabuto et le Dr. Hell, l’énigme de la civilisation de Mycene de l’île de Bardos, le secret de Mazinger Z et bien d’autres histoires cachĂ©es… Source : Anime-Days Shinkyoku Soukai Polyphonica Crimson S Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Diomedea ?? Épisodes Genres : Fantastique Informations : Seconde sĂ©rie de la saga Shinkyoku Soukai Polyphonica adaptĂ© du roman « Crimson S ». SĂ´ten KĂ´ro Première diffusion : 07.04.2009 Studio : Madhouse ?? Épisodes Genres : Historique Synopsis (Manga): Les Ă©vĂ©nements du seinen SĂ´ten KoĂ´o de Hagin Yi prennent place en Chine durant la pĂ©riode de la dynastie Han (les trois Royaumes). On suit alors la vie de Cao Cao, le premier ministre du dernier empereur de cette dynastie impĂ©riale qui rĂ©gna sur la chine pendant près de 500 ans. Source : Wikipedia (Traduit en Français) Spice & Wolf II: Wolf and Amber Melancholy Première diffusion : 30.04.2009 Studio : Brains Base 01 OAV Genres : Marchandage, Tranche de vie Informations : Un OAV qui servira de lancement Ă la seconde saison de la sĂ©rie qui dĂ©butera en juillet prochain. Source : Animenewsnetwork (Traduit en Français) Tears to Tiara Première diffusion : 06.04.2009 Studio : Aquaplus, WHITE FOX 11 Ă©pisodes Genres : Aventure, Fantastique Synopsis : VoilĂ 1200 ans que le Roi DĂ©mon Arawn a Ă©tĂ© scellĂ© Ă l’Ă©cart du monde. Un jour, des prĂŞtres dĂ©cident de ressusciter Arawn Ă l’aide d’un rituel lors duquel une jeune fille du nom de Riannon est offerte en sacrifice. Avant que cela ne se produise, Arthur, le frère de Riannon, la sauve de ce destin funeste mais cela n’empĂŞche pas Arawn de revenir Ă la vie… Source : Anime-Days Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe trailer de Saint Seiya: The Lost Canvas by Zak (cached at March 21, 2009, 3:54 pm) On en parlait dĂ©jĂ lors d’un prĂ©cĂ©dant article, Saint Seiya continue sur le petit Ă©cran avec l’adaptation de Saint Seiya: The Lost Canvas, prĂ©quelle se dĂ©roulant durant la prĂ©cĂ©dente Guerre Sainte. Alors que la diffusion du premier Ă©pisode (sur 13) est prĂ©vue pour le juin, TMS Entertainment nous offre aujourd’hui les premières images via une bande-annonce (en screener pour l’instant). Des premières images encourageantes (ah l’assemblage de l’armure du pĂ©gase !) qui vont peut-ĂŞtre nous faire oublier la dĂ©confiture de la saga Hadès depuis Inferno. Ci-dessous une belle illustration des Chevaliers d’or… Pendant qu’on y est, nous venons de mettre en ligne un nouveau sondage sur les sĂ©ries d’avril (FMA 2 devrait arriver largement en tĂŞte logiquement). Le dĂ©tail des titres arrivera sous peu sur le site. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaXam’d: Lost Memories by Zak (cached at March 20, 2009, 4:13 am) Dernière bombe en date de chez Bones, Xam’d: Lost Memories ou BĂ´nen no Xam’d dans sa version d’origine, n’aura pourtant pas fait grand bruit parmi les otakus (trop occupĂ©s par Soul Eater). La faute Ă une distribution limitĂ©e, via un service de diffusion payant uniquement accessible aux dĂ©tenteurs de PS3 et PSP. Une sĂ©rie rĂ©servĂ©e Ă un cercle restreint qui a aussi permit au rĂ©alisateur Masayuki Miyaji de garder toutefois une pleine emprise sur son Ĺ“uvre. L’intĂ©gritĂ© artistique est devenue la marque de fabrique du studio Bones au fil des ans, vĂ©ritable usine Ă gĂ©nies. ComposĂ©e de 26 Ă©pisodes, la sĂ©rie fut diffusĂ©e entre le mois de juillet 2008 et fĂ©vrier 2009. Et si les personnages, le cadre ou le design gĂ©nĂ©ral Ă©voquent immĂ©diatement Eureka Seven, c’est tout simplement parce qu’une grande partie du staff participe Ă Xam’d Lost Memories. Masayuki Miyaji, aussi scĂ©nariste et storyboardeur, Ă©tait d’ailleurs l’assistant de Tomoki Kyoda. Toute l’expĂ©rience qu’il a pu glanĂ©e sur Eureka Seven se retrouve dans sa première rĂ©alisation. Au final cela donne… un coup de maĂ®tre ! Akiyuki Takehara est un jeune lycĂ©en menant une vie tranquille avec sa mère sur l’Ă®le de Sentan. Ses parents sont sĂ©parĂ©s et son père consacre son temps Ă soigner les habitants dans son cabinet. Bien qu’un conflit fasse rage entre le Gouvernement du Nord et la Zone Libre du Sud, l’île de Sentan n’est guère concernĂ©e par les Ă©vènements. Un jour, alors qu’Akiyuki se rendait Ă l’école en bus en compagnie de ses amis Haru et Furuichi, ils sont surpris par un attentat. En effet, une jeune fille au teint pâle et aux cheveux blancs qui se trouvait dans le bus semble en ĂŞtre la cause. L’explosion transmet un Ă©trange pouvoir Ă Akiyuki qui le transforme en une crĂ©ature nommĂ©e Xam’d. DĂ©sormais recherchĂ© par l’armĂ©e, Akiyuki est contraint de fuir le pays en compagnie d’une Ă©trange jeune femme aux cheveux rouges qui semble avoir un lien Ă©troit avec les Xam’d… Dès les premières notes entraĂ®nantes de l’opening Shut up and Explode de Boom Boom Satellites, on se dit que ce Xam’d: Lost Memories va ĂŞtre bien. Qu’une fois encore, les surdouĂ©s de chez Bones vont nous emmener dans un monde riche et complexe en compagnie de hĂ©ros attachants. D’autant plus que le scĂ©nario est l’œuvre de pointures : YĂ»ichi Nomura (Mobile Suit Gundam Seed, Eureka Seven, Code Geass) et Megumi Shimizu (Soul Eater, Eureka Seven, Mars Daybreak), auquel on notera aussi les participations d’Hiroshi Ohnogi (Fullmetal Alchemist 2, Eureka Seven, Mobile Suit Gundam Seed) et du rĂ©alisateur Masayuki Miyaji. Seulement voilĂ , une autre sensation, nettement moins positive, nous imprègne dès les premiers Ă©pisodes. Le spectre d’Eureka Seven plane tout autour. Le point de dĂ©part est quasi identique, avec un jeune hĂ©ros embarquĂ© dans une histoire qui le dĂ©passe totalement. Comme Renton (voir Gram River de Mars Daybreak), Akiyuki intègre l’équipage d’un vaisseau et il va devoir prouver sa valeur pour se faire accepter. Ainsi le dĂ©but se consacre Ă la prĂ©sentation de l’équipage de la vie au sein de cet appareil chargĂ© de dĂ©livrer le courrier Ă travers le pays. Le capitaine est IshĂ» Benikawa, une femme solitaire, caractĂ©rielle, “bad ass” et adepte de la rĂ©plique cinglante (ses Ă©changes avec Raigyo sont irrĂ©sistibles). Notre hĂ©ros fait aussi et surtout la connaissance de Nakiami, la jeune femme qui l’a sauvĂ©e alors que sa forme Xam’d Ă©tait entrain de le consumer. Si Akiyuki est le personnage central de l’histoire et celui envers lequel le spectateur pourra s’identifier, il n’en est pas le plus important. Le vrai hĂ©ros, ou plutĂ´t hĂ©roĂŻne, c’est Nakiami, nom dĂ©rivĂ© de “naki yame” (”ne pleure plus”) qu’IshĂ» lui a donnĂ©e lorsqu’elle l’a recueillie enfant. C’est avec elle que Xam’d: Lost Memories va totalement se dĂ©tacher de l’influence d’Eureka Seven. Notamment par le biais d’une approche poĂ©tique et spirituelle de ses thèmes Ă©voquant singulièrement les travaux d’Hayao Miyazaki. Nakiami est Ă la fois Nausicäa et Mononoke. Pas seulement parce qu’elle pilote un aĂ©ronef rouge ou Ă cause de des tatouages sur le visage, mais plutĂ´t pour sa maturitĂ© et ses convictions. D’origine Tessik, un peuple opprimĂ© qui subit de plein fouet une guerre qui ne les concerne pas, Nakiami est la protectrice des Hiruko, pouvoir qui, une fois assimilĂ© Ă un ĂŞtre vivant, le transforme en Xam’d ou en Humanform (pour un Hiruko synthĂ©tisĂ©). Durant la première moitiĂ©, Nakiami apparaĂ®t comme un personnage assez froid, qui n’a que très peu d’estime pour le genre humain (qui ne pense qu’à dĂ©truire). Elle va peu Ă peu s’humaniser au contact d’un garçon, Yango, qu’elle rencontre en voyage. Un rapport maternel s’installe entre les deux, qui rappellera celui entre Balsa et Chagum dans Seirei no Moribito (autre sĂ©rie très marquĂ©e par les films de Miyazaki). Ă€ contrario de sa relation distante mais profonde avec IshĂ», Nakiami va vraiment ouvrir son cĹ“ur envers Yango, jusqu’à une dernière rĂ©plique bouleversante lors des retrouvailles de l’épisode 25. Nakiami est aussi un personnage qui aura vouĂ©e sa vie Ă prĂ©server celle des autres. Un rĂ´le sacrificiel qui trouvera son apogĂ©e lors d’un final qui lui permet sans nul doute de rentrer dans le panthĂ©on des hĂ©roĂŻnes majeures de l’animation japonaise (forcĂ©ment aux cĂ´tĂ©s des ses sĹ“urs miyazakienne). Le studio Bones prouve ainsi une nouvelle fois, qu’ils savent crĂ©er de vrais personnages fĂ©minins forts, bien loin des clichĂ©s que l’on veut bien attribuer aux mangas ou animĂ©s. Nakiami et IshĂ» ne sont pas les seules puisqu’il faut aussi compter sur Haru, l’amie d’enfance d’Akiyuki. Au lieu d’attendre sagement le retour d’Akiyuki, elle s’engage dans l’armĂ©e avec Furuichi. Durant la première partie de l’animĂ©, le script suit les parcours parallèles des trois amis avant une inĂ©luctable confrontation oĂą Furuichi et Akiyuki vont rĂ©gler leurs comptes (Ă commencer par le cĹ“ur d’Haru…). Ă€ ce titre, la fin glaçante du 14ème Ă©pisode s’avère ĂŞtre d’une surprenante noirceur dont seules les productions Bones osent encore aujourd’hui faire cela. Un ton adulte gĂ©nĂ©ral, accentuĂ© par le background de la guerre (ville dĂ©truite, charnier humain, gĂ©nocide), qui devient un gimmick chez Bones (voir Fullmetal Alchemist, RahXephon, Eureka Seven…). Mais aussi par le regard extĂ©rieur des parents d’Akiyuki sur les divers Ă©vènements. C’est tellement rare de voir des parents dans une sĂ©rie animĂ©e (sĂ©parĂ©s en plus !), que cela force immĂ©diatement le respect. La progression linĂ©aire du premier arc disparaĂ®t alors pour se scinder en deux multiples chemins. En somme, tout le monde est sĂ©parĂ© et les intrigues secondaires s’accumulent… au dĂ©triment d’un fil rouge de plus en plus obscur et dont les tenants et aboutissants ne sont pas toujours clairs. Normal alors que les principaux reproches fait Ă Xam’d: Lost Memories viennent des nombreuses questions restĂ©es en suspens Ă la fin (le rĂ´le de Dame Sannova, la chambre d’accĂ©lĂ©ration, l’Empereur Hiruken ou tout simplement les origines des Xam’d). Des points pas forcĂ©ment bien exploitĂ©s (Hiruken joue le rĂ´le du boss de fin) et qui auraient mĂ©ritĂ©s un dĂ©veloppement plus appondis. Xam’d: Lost Memories aurait gagnĂ© Ă avoir quelques Ă©pisodes supplĂ©mentaires Ă la manière d’un Darker than Black. On aurait aussi aimĂ© en savoir plus sur IshĂ» et Raigyo, voir plus de scènes d’action (Ă l’image de l’exceptionnel affrontement de l’épisode 2 ou de l’attaque du vaisseau dans l’épisode 11), ĂŞtre davantage impliquĂ© dans cette obscure guerre que l’on suit toujours de loin… Xam’d: Lost Memories est au final tellement ambitieux sur le papier que les auteurs se perdent quelque fois en route. Dommage, on n’est passĂ© pas loin du chef-d’œuvre… Xam’d: Lost Memories reste une formidable sĂ©rie animĂ©e d’aventures, intimiste et Ă©pique Ă la fois, qui a le mĂ©rite de suivre avec succès les enseignements d’Hayao Miyazaki. De son amour pour la nature, des crĂ©atures bizarres (les Ongoro !), aux quĂŞtes initiatiques passant par le passage Ă l’âge adulte et l’acceptation d’une rĂ©flexion spirituelle (le mĂ©taphorique “les mots arrivent toujours Ă destination”), tout dans l’animĂ© respire l’influence du maĂ®tre. Franchement, pour arriver Ă nous Ă©mouvoir sur la mise Ă mort d’un Humanform (Ă©pisode 7), il faut une sacrĂ©e dose de talent. Et chez Bones, il y a en a assurĂ©ment. On n’avait d’ailleurs pas vu telle maĂ®trise technique depuis Eureka Seven (animation et chara design digne d’un long-mĂ©trage). Dommage que le score de Michiru Oshima (Fullmetal Alchemist, Le Chevalier D’Eon) soit si transparent. Ă€ l’image du mĂ©lancolique Ă©pilogue et du dernier Ă©change entre Haru et Akiyuki, on ressort de Xam’d: Lost Memories les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres. Un titre indispensable Ă dĂ©couvrir. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at March 19, 2009, 9:35 pm) Cette semaine dans les bacs… Dragon Ball Z - Box collector 1, Ă©pisode 1 Ă 117 (189,99 €) Editeur : AB Saint Seiya - Les films (19,99 €) Editeur : AB Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDu Bones au cinĂ©ma by Zak (cached at March 18, 2009, 9:55 pm) Tout d’abord, c’est avec une immense joie que l’on apprend que le film Sword of the Stranger, dont nous avons dĂ©jĂ assez vantĂ©s les qualitĂ©s dans la critique, va sortir dans les salles françaises le 27 mai prochain. Après Kaze (Origine, Brave Story) et Dybex (Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone), c’est au tour de l’éditeur Beez de tenter exploitation cinĂ©matographique pour l’une des ses acquisitions. On croise dĂ©jĂ les doigts pour que la province bĂ©nĂ©ficie de quelques copies… Pendant ce temps-lĂ , le film Eureka Seven montre le bout de son nez par le biais d’un trailer. Sortie au Japon prĂ©vue pour le 25 avril ! (Source : MATA-Web). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAfro Samurai: Resurrection by Zak (cached at March 8, 2009, 12:00 pm) Sortie en 2007, la sĂ©rie d’OAV Afro Samurai (5 Ă©pisodes) a assez marchĂ© pour qu’une suite soit produite dans l’immĂ©diat. Ainsi, en janvier dernier, les “chanceux” tĂ©lĂ©spectateurs de la chaĂ®ne amĂ©ricaine Spike TV ont pu dĂ©couvrir le tĂ©lĂ©film Afro Samurai: Resurrection. L’épĂ©iste mutique et schizophrène créé par Takashi Okazaki est de retour pour une nouvelle vengeance, toujours sous la direction de Fuminori Kizaki. Faisant fi des nombreuses critiques, le studio Gonzo a dĂ©cidĂ© de nous sortir un quasi remake de la sĂ©rie en resservant la mĂŞme soupe. Sauf que dĂ©sormais le plat a bien refroidit puisque ce qui tenait sur des Ă©pisodes de 20 minutes (donc avec obligatoirement des coupures), s’avère beaucoup plus laborieux sur la durĂ©e d’un long-mĂ©trage. Après avoir obtenu sa vengeance contre Justice, Afro, devient, comme son père avant lui, le gardien du fameux bandeau n°1. Pour Ă©chapper aux prĂ©tendants du titre, il vit dĂ©sormais reclus dans un monastère bouddhiste perdu au milieu de nulle part. Mais son passĂ© le rattrape inexorablement lorsque son ancien frère d’armes Jinno et sa sĹ“ur Sio le retrouve. Cherchant la vengeance, Sio vole le bandeau et un morceau des ossements du père Afro. En effet, avec l’aide d’un scientifique fou, elle veut ressusciter le père et lui infliger les pires tourments si Afro ne lui accorde pas sa vengeance. Notre hĂ©ros sort alors de sa retraite et part en quĂŞte de ce nouvel ennemi pour l’empĂŞcher de mettre son plan Ă exĂ©cution… Vous n’avez pas aimĂ© Afro Samurai ? Alors laissez tomber cette suite qui reprend le mĂŞme schĂ©ma que la sĂ©rie (Afro cherche le bandeau n°2, puis le n°1 et hop gĂ©nĂ©rique de fin). Au programme, on retrouve notre samouraĂŻ autiste qui doit dĂ©crocher cinq mots en une heure et demie. Alors pour justifier le cachet vocal de Samuel L. Jackson, on fait parler Ninja Ninja, conscience de notre hĂ©ros aussi bavarde qu’un Chris Tucker sous ecstasy. Une tentative d’humour vaine et inutile puisque le personnage est insupportable dès qu’il apparaĂ®t Ă l’écran. De ce point de vue, pas de changement avec la sĂ©rie. On aurait pu espĂ©rer qu’avec le nouveau scĂ©nariste (Yasuyuki Muto, dĂ©jĂ sur Basilisk et Le Chevalier D’Eon), l’intrigue et les personnages soient quelque peu plus Ă©toffĂ©s que prĂ©cĂ©demment. Que nenni, le script est un vrai travail de fainĂ©ant. Afro ne subit aucune Ă©volution tangible. C’est un vrai mur de glace ne montrant aucune Ă©motion et toujours aussi charismatique qu’un grille-pain. Alors on espère se rabattre sur le porteur du bandeau n°2 (qui veut stopper la “malĂ©diction” des bandeaux) ou le nouveau couple de mĂ©chant. Bien sĂ»r, on connaĂ®t dĂ©jĂ Jinno, le “nounours Dark Vador” mais pas Sio, beautĂ© fatale interprĂ©tĂ©e par Lucy Liu (Kill Bill, Charlie et ses DrĂ´les de dames). Mais voilĂ , les motivations du personnage se limitent au strict minimum (elle veut faire souffrir Afro). Le seul dĂ©veloppement que bĂ©nĂ©ficiera le personnage sera par le biais d’un vague flash-back oĂą elle rencontra Afro Ă un moment oĂą le monde Ă©tait gentil. Mais voilĂ , après tout on va regarder Afro Samurai: Resurrection essentiellement pour les combats au sabre. Sauf que c’est loin d’être exceptionnel hormis la sĂ©quence d’ouverture. Pour preuve, il suffit de comparer avec le film Sword of the Stranger de chez Bones, pour s’apercevoir que l’on ne joue pas du tout dans la mĂŞme catĂ©gorie. Après tout, Afro Samurai est un tĂ©lĂ©film aussi. Frustration ultime, le combat final, censĂ© ĂŞtre l’apogĂ©e du film, est expĂ©diĂ©… par une ellipse. C’est proprement incomprĂ©hensible, surtout après un dernier rebondissement incohĂ©rent et inutile. Finalement le seul point du cahier des charges que le film remplira pleinement sera celui de la musique, toujours signĂ© RZA. MĂŞme si l’ambiance gĂ©nĂ©rale fait toujours Samurai Champloo du pauvre… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at March 7, 2009, 8:18 pm) Cette semaine dans les bacs… One Piece- Box 4/? (39,99 €) Editeur : Kana Le Chant des rĂŞves - IntĂ©grale (49,99 €) Editeur : Kaze Bleach - Volume 15/? (16,49 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaClaymore chez Kaze ! by Kakashi89 (cached at March 5, 2009, 10:26 pm) La preuve que les Ă©diteurs prennent peut ĂŞtre l’avis de notre site (souvenez-vous, on l’avait mentionnĂ© avec la licence de Nabari no Ă”) ! C’est donc avec un “enfin, c’est pas trop tĂ´t !” que l’on reçoit cette superbe nouvelle de la part de l’Ă©diteur français. Claymore l’anime (mais aussi le manga) Ă succès, Ă l’esthĂ©tisme outrancier et Ă l’action effrĂ©nĂ©e, de 26 Ă©pisodes du studio Madhouse, arrivera donc en France en deux coffrets DVD Ă partir du mois de juin prochain. (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaFreedom by Zak (cached at February 28, 2009, 9:52 pm) Conçu Ă l’origine comme un projet publicitaire pour les 35 ans de la firme de nouilles instantanĂ©es Nissin, Freedom est devenue finalement une sĂ©rie Ă part entière parrainĂ©e par le grand Katsuhiro Otomo. Si l’auteur d’Akira et Steamboy n’occupe que les postes de chara designer, mecha designer et storyboardeur, il laissa la rĂ©alisation Ă Shuhei Morita, qui avait fait sensation avec son Kakurenbo en 2004. Produit par le studio Sunrise et composĂ© de 7 OAV (8 si on tient compte que le dernier Ă©pisode est un double en fait), Freedom est une histoire de science-fiction qui se veut rĂ©aliste et crĂ©dible. Ne vous attendez donc pas Ă des aliens belliqueux, des pistolets lasers ou des batailles spatiales. Non, Freedom raconte la survie de l’humanitĂ©, sĂ©parĂ©e en deux, après une catastrophe. Avec d’un cĂ´tĂ© une citĂ© lunaire au gouvernement fascisant et de l’autre une communautĂ© vivant en autarcie et surtout disposant d’une totale… libertĂ©. Au 23ème siècle, l’humanitĂ© a quittĂ© la Terre en proie aux ravages du dĂ©règlement climatique et trouvĂ© refuge sur la face cachĂ©e de la Lune. C’est ainsi que s’est créée la RĂ©publique Lunaire d’Eden, gĂ©rĂ©e par le Bureau de l’Administration qui garantit Ă ses citoyens de ne manquer de rien. C’est alors que Takeru, lors d’un travail d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral Ă la surface de la Lune, trouve un message semblant provenir de la Terre. Une jeune femme y annonce que la Terre s’est remise de ses maux et s’adresse aux habitants de la Lune en leur demandant de revenir. Mais le Conseil d’Administration ne semble pas ravi de cette trouvaille et ne va pas tarder Ă rĂ©agir sĂ©vèrement Ă ce qui aurait du ĂŞtre une bonne nouvelle. Cette incroyable dĂ©couverte va emmener Takeru et ses amis Ă la recherche d’un moyen de se rendre sur Terre pour voir ce qu’il en est… Pas moins de trois scĂ©naristes sont crĂ©ditĂ©s au gĂ©nĂ©rique de Freedom. Et pas des moindres ! Dai Sato (GITS : Stand Alone Complex, Cowboy Bebop), Katsuhiko Chiba (Stellvia, Mobile Suit Gundam Wing) et YĂ»ichi Nomura (Code Geass, Mobile Suit Gundam Seed). Un sacrĂ© staff auquel on peut aussi rajouter le compositeur Yoshihiro Ike (Blood : The Last Vampire, Ergo Proxy). Freedom n’est donc pas un Ă©norme spot publicitaire mais une vraie Ă©popĂ©e spatiale, bien que dans chaque Ă©pisode le placement produit Nissin soit prĂ©sent (de manière somme toute assez transparente). L’histoire est Ă©talĂ©e sur trois ans et nous place dans le quotidien de trois adolescents fĂ©rus de courses de motos illĂ©gales. Pas vraiment prompt Ă respecter les règles draconiennes de la citĂ©, Takeru et ses amis montent une vĂ©ritable rĂ©volution dans l’espoir de faire connaĂ®tre la vĂ©ritĂ© aux habitants d’Eden. Freedom est ainsi scindĂ© en trois parties : sur Eden, sur Terre (dont les couleurs chatoyantes contrastent avec l’aspect clinique et dĂ©shumanisĂ© de la citĂ© lunaire) et enfin le retour sur Eden pour faire connaĂ®tre la vĂ©ritĂ©. Cette dernière partie Ă©voque beaucoup la dernière production Pixar, Wall-E, dans la façon de dĂ©crire la lâchetĂ© de l’humanitĂ©. Les dirigeants d’Eden ont peur d’affronter leur passĂ© tout en se complaisant dans leur mode de vie actuel bien pĂ©père. C’est donc par la jeunesse (Takeru), la tranche d’âge la plus concernĂ©e pour rĂ©parer les erreurs de leurs aĂŻeux, que le soulèvement arrive. Freedom revisite aussi plusieurs genres outre la science-fiction. Ainsi tout un Ă©pisode se dĂ©roule sur la fameuse Route 66, Takeru et Biz devant traverser une bonne partie des Etats-Unis pour se rendre en Floride. Difficile de ne pas penser aux road movie des 70’s avec cet amour des grands espaces ou la rencontre avec la troupe de comĂ©diens baba cool. MalgrĂ© le faible nombre d’épisodes, la sĂ©rie fait preuve d’une vraie richesse malgrĂ© un scĂ©nario assez classique, une gestion du temps hasardeuse (les trois annĂ©es semblent durer trois semaines) et quelques rebondissements mal gĂ©rĂ©s (dans le dernier Ă©pisode notamment). Quelques dĂ©fauts qui n’empĂŞcheront pas le spectateur d’y prendre plaisir pour autant, surtout que Freedom est le premier animĂ© Ă sortir en haute dĂ©finition. PrĂ©vu au dĂ©part pour le HD-DVD, la sĂ©rie est finalement sortie en Blu-ray (chez Beez en France) avec la mort du format de Toshiba. Des conditions optimales, Ă prix exorbitant toutefois. Mais le luxe, cela se paie ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLa 5ème FĂŞte de l’animation lilloise by Zak (cached at February 26, 2009, 10:19 pm) Du 16 au 19 avril prochain aura lieu la nouvelle Ă©dition de la FĂŞte de l’animation Ă Lille (Gare Saint-Sauveur, Palais des Beaux-Arts, l’hybride). Au programme cette annĂ©e, Immigrants (L.A. Dolce Vita), dernier opus du rĂ©alisateur Gabor Csupo (l’excellent Le Secret de Terabithia) en ouverture et Piano no Mori de Masayuki Kojima en clĂ´ture. Le festival proposera en outre un zoom sur Hayao Miyazaki (confĂ©rences, expo…), diverses projections de sĂ©ries animĂ©es (La MĂ©lancolie de Haruhi Suzumiya, Mobile Suit Gundam 00, Gurren-Lagann, Jyu Oh Sei…) et des activitĂ©s comme des jeux vidĂ©o, du cosplay ou du karaokĂ©. Plus d’infos sur le site officiel. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaTrailer de Fullmetal Alchemist 2 ! by Kakashi89 (cached at February 24, 2009, 10:32 pm) C’est un nouveau trailer bien spoiler de Fullmetal Alchemist 2 (Hagane no Renkinjutsushi en version originale) qui a Ă©tĂ© diffusĂ© au Japon après l’Ă©pisode de Gundam 00 cette semaine ! De quoi faire saliver les fans de la sĂ©rie qui attendent le premier Ă©pisode qui, rappelons le, sera diffusĂ© dĂ©but avril. Cette “suite” signĂ©e Yasuhiro Irie (Kurau : Phantom Memory) sera composĂ©e de 51 Ă©pisodes. Bones produit toujours et le casting de seiyĂ» d’origine (Romi Paku pour Ed…) rempile. Sans plus attendre, voici le lien. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaUn teaser pour Evangelion 1.0 by Zak (cached at February 19, 2009, 8:05 pm) Mine de rien, c’est dĂ©jĂ dans deux semaines que sortira le premier volet de la trilogie cinĂ©matographique Evangelion d’Hideaki Anno. Un premier teaser est enfin disponible sur le site officiel. Deux autres teasers et une bande-annonce devrait suivre dans les jours Ă venir. Si vous vous demandez pourquoi la compagne d’informations de Dybex est aussi timide, c’est parce que le film ne bĂ©nĂ©ficiera que d’une sortie confidentielle (on parle d’une quinzaine de salles dans tout la France). Dommage pour le grand public mĂŞme s’il est Ă©vident qu’Evangelion ne pourra jamais attirer autant de monde qu’un Miyazaki. Que cela ne vous empĂŞche pas de vous dĂ©placer dans les salles qui le diffuseront, que vous soyez fan absolu de la sĂ©rie ou simple nĂ©ophyte. En attendant, vous pouvez consulter la critique sur notre site et admirer la superbe affiche du film ci-dessous… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPonyo en avant-première by Zak (cached at February 18, 2009, 5:37 am) Ă€ l’occasion du 9ème festival Image par Image, qui se dĂ©roule du 3 fĂ©vrier jusqu’au 1er mars, le centre culturel d’Argenteuil (95) diffusera en avant-première le dernier film d’Hayao Miyazaki, Ponyo sur la falaise. La projection aura lieu le samedi 21 fĂ©vrier Ă 16h. Vous pouvez d’ors et dĂ©jĂ rĂ©server vos places par tĂ©lĂ©phone (01.34.23.44.70) ou par mail (imageparimage@valdoise.fr). Le prix de la sĂ©ance est de 6 euros tarif plein et 5 euros tarif rĂ©duit. Pas la peine de rajouter que c’est l’occasion de dĂ©couvrir ce bijou avant tout le monde (il sort le 8 avril partout en France). Amenez-y vos gamins ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaGa-Rei Zero by Zak (cached at February 15, 2009, 6:24 pm) Ga-Rei Zero dispose sans doute du premier Ă©pisode le plus emballant, jubilatoire et surprenant de l’annĂ©e 2008 (la sĂ©rie fut diffusĂ©e entre octobre et dĂ©cembre, soit 12 Ă©pisodes au total). Un dĂ©but dĂ©tonant - dont on taira le contenu pour ceux qui n’ont pas visionnĂ© l’animĂ© - qui fut toutefois au final plus une marque de roublardise que de gĂ©nie. Mais cela, on le verra un peu plus tard dans l’article. Coproduit entre les studios AIC Spirits (TokkĂ´, Tokyo Demon Campus) et asread (Minami-ke: Okaeri), Ga-Rei Zero est la prĂ©quelle du manga Ga-Rei d’Hajime Segawa (8 volumes depuis 2005 et toujours en cours). Un concept dĂ©jĂ utilisĂ© pour Gungrave en 2004 dont le but Ă©tait d’introduire les personnages principaux et leurs motivations pour complĂ©ter le matĂ©riau d’origine. Des esprits malĂ©fiques rĂ©pertoriĂ©s suivant diffĂ©rentes catĂ©gories en fonction de leur puissance apparaissent alĂ©atoirement dans tout le Japon. Etant invisibles aux yeux des ĂŞtres humains normaux et dĂ©truisant toute forme de vie sur leur passage, le gouvernement crĂ©a une section spĂ©ciale dans le but de les affronter. Kagura Tsuchimiya et Yomi Isayama, deux amies insĂ©parables, en font partie. Mais le destin va les sĂ©parer et en faire des ennemies suite Ă la trahison inattendue de Yomi. Une bataille va alors dĂ©buter… Vous pouvez mettre votre cerveau en mode veille, Ga-Rei Zero est le type mĂŞme d’animĂ© dĂ©complexĂ© jouant davantage sur l’action dĂ©bridĂ©e que sur la psychologie. Un dĂ©fouloir, qui en plus, ne lĂ©sine pas sur le gore (des zombies !) mĂŞme si la sĂ©rie fut censurĂ©e sur plusieurs chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision. C’est Ei Aoki, rĂ©alisateur de Girls Bravo et surtout du premier film de Kara no KyĂ´kai, qui supervise le projet. Tandis que Katsuhiko Takayama, scĂ©nariste sur Fullmetal Alchemist et des deux opus Ef - a Tale of Memories & Melodies se charge de l’histoire. Un script dont le but est de revenir sur la rencontre Yomi/Kagura et d’introduire des Ă©lĂ©ments que l’on retrouvera plus tard dans le manga (les pierres rouges et le gamin aux papillons). Si le premier Ă©pisode n’entretient aucun rapport avec la suite des Ă©vènements, le second se termine sur un cliffhanger insoutenable oĂą Yomi est Ă deux doigts d’en finir avec Kagura. C’est donc parti pour un long flash-back pour comprendre comment on en est arrivĂ© lĂ . Le rythme, jusque lĂ trĂ©pidant, ralentit sĂ©rieusement et l’action disparaĂ®t un temps au profit d’une histoire d’amitiĂ© (voir d’amour vu les petits sĂ©quences yuri…) entre deux adolescentes. Kagura vient juste d’intĂ©grer le groupe spĂ©cial et n’a que peu d’expĂ©rience dans l’éradication de monstres. Yomi l’a prend sous son aile et devient son amie la plus proche. Le scĂ©nario n’étant pas le point fort de Ga-Rei Zero, il est alors difficile d’être totalement impliquĂ© dans la future lutte fratricide qui va suivre. On est Ă des cimes du lyrisme d’un Gungrave. Le pitoyable 5ème Ă©pisode oĂą Kagura essaye de faire en sorte que le couple Yomi/Noriyuki se remette ensemble reprĂ©sente bien cet Ă©chec. Si bien que l’on se croirait dans une autre sĂ©rie que celle des deux premiers Ă©pisodes. Finalement, il faut attendre que Yomi passe du cĂ´tĂ© obscur pour que l’intĂ©rĂŞt revienne s’installer. Le 11ème Ă©pisode, qui reprend le deuxième Ă©pisode, en changeant de point de vue est une excellente idĂ©e. La sĂ©quence oĂą Noriyuki est incapable de sauver Kazuki des griffes de Yomi distille une très grande tension. On n’avait alors pas ressenti cela dans la sĂ©rie depuis la fin du premier Ă©pisode. Une conclusion choc dont le but Ă©tait clairement de faire dans le spectaculaire. Il est regrettable que l’on entende plus parler par la suite de l’équipe introduite dans cet Ă©pisode, plombant ainsi toute les bonnes intentions du scĂ©nariste. D’autant plus que le chef avait un charisme certain, bien plus prononcĂ© que l’insipide Kagura. Heureusement, Yomi fait une excellente mĂ©chante, bien sadique et adepte de la rĂ©plique cinglante. Le reste des protagonistes secondaires font plus office de dĂ©coration mais leur caractĂ©risation est assez fun. Comme Michael, gĂ©nie de la crĂ©ation d’armes (dont un fer Ă repasser !) qui aime se balader Ă poil ou Kazuki et ses mallettes mitrailleuses. Bien que diffĂ©rent du manga, le chara design fait preuve d’un soin irrĂ©prochable. Si le trait vous rappelle quelque chose, c’est parce qu’il est signĂ© Osamu Horiuchi, dĂ©jĂ auteur de ceux de Full Metal Panic! et Burst Angel chez Gonzo. On l’avait remarquĂ© sur Kara no KyĂ´kai, Ei Aoki Ă©tait Ă l’aise pour mettre en scène l’action et Ga-Rei Zero fait souvent preuve d’une redoutable efficacité : les gunfight du premier Ă©pisode, le combat au katana Kagura contre Yomi dans le second, celui entre Yomi et le père de Kagura, etc. Ga-Rei Zero est le genre de sĂ©rie que l’on aime se regarder entre deux titres plus cĂ©rĂ©braux. N’y cherchez donc pas le moindre fond, on est juste lĂ pour se distraire. Et sur ce point, l’animĂ© vend bien ses atouts en plus de donner envie au spectateur de se jeter sur le manga (l’épilogue fait le lien). En attendant que ce dernier connaisse aussi une adaptation pour le petit Ă©cran… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe teaser de Blood : The Last Vampire by Zak (cached at February 15, 2009, 11:13 am) L’adaptation cinĂ©matographique de Blood : The Last Vampire n’en finit pas de se faire attendre ! On est rĂ©compensĂ© aujourd’hui par un premier et très court teaser du film mettant l’accent sur le cĂ´tĂ© bourrin du film. MĂŞme s’il n’y a pas de quoi s’emballer pour le moment, c’est toujours moins ridicule que Dragonball : Evolution (et puis Saya qui tranche habillĂ©e en lycĂ©enne, c’est marrant). Pour rappel, le film est rĂ©alisĂ© par le français Chris Nahon, auteur du naze L’Empire des loups mais aussi de l’une des meilleures productions Besson : Le Baiser Mortel du Dragon (avec Jet Li en mode “Streets of Rage”). Saya est jouĂ©e par la star corĂ©enne Gianna Jun (My Sassy Girl). Le budget est de 35 millions de dollars (soit l’équivalent du dernier Underworld qui sort bientĂ´t) et est coproduit entre le Japon, Hong-Kong et la France (yeah !). La sortie chez nous est programmĂ©e le 17 juin. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at February 12, 2009, 10:43 pm) Cette semaine dans les bacs… Fullmetal Alchemist- Box collector 1/2 (79,99 €) Editeur : Dybex Gungrave - IntĂ©grale Gold (29,99 €) Editeur : Dybex Naruto ShippĂ»den - Box 2/? (39,95 €) Editeur : Kana Saint Seiya - Box 4/5 (69,99 €) Editeur : Kaze Bleach - Volume 14/? (16,49 €) Editeur : Kaze Black Jack - IntĂ©grale (29,99 €) Editeur : TF1 Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaVampire Knight by Kakashi89 (cached at February 7, 2009, 11:58 pm) ShĂ´jo plĂ©biscitĂ© par les fans du magazine de l’Ă©diteur japonais Hakusensha (Berserk, Angel Sanctuary…) depuis son apparition dans ses pages en 2005, Vampire Knight de Matsuri Hino se voit adaptĂ© en sĂ©rie animĂ©e chez les studios DEEN, dirigĂ©e par Kiyoko Sayama (storyboardeur de quelques Ă©pisodes de Death Note et Blood+ et rĂ©alisateur de Skip Beat! et Pretear). Nous sommes alors en avril 2008 et l’anime attire dès ses premières diffusions les adulations aussi bien du public fĂ©minin que masculin (peut ĂŞtre moins de la part de ces derniers). La première partie se termine 13 Ă©pisodes plus tard (en juin), alors que l’histoire est Ă son point culminant, (bonne stratĂ©gie de la part du studio) laissant les nombreux tĂ©lĂ©spectateurs trĂ©pigner d’impatience pendant 3 mois (et…notre article annonçant l’arrivĂ©e de la saison 2 se transformer en forum de discussion sur la sĂ©rie), pour revenir en force en octobre pour une deuxième partie intitulĂ©e Vampire Knight Guilty. Mais l’on se demande encore qu’elles sont les raisons de cette popularitĂ© que l’on pourrait presque qualifier d’exagĂ©rĂ©e quand on voit que l’anime, malgrĂ© des points forts indĂ©niables, nous prĂ©sente un dĂ©faut majeur (entre d’autres moins flagrants), une fin… plutĂ´t bâclĂ©e ! Ma critique de rĂ©dacteur portera, en tous les cas, sur l’opinion d’un spectateur masculin ! Dans l’AcadĂ©mie Cross, Ă©tudiants humains et vampires cohabitent secrètement. En effet, il y a la “Day class” et la “Night class” permettant que ceux-ci ne soient pas en contact. Étant tous les deux gardiens, YĂ»ki ainsi que l’énigmatique Zero s’assurent quotidiennement que cette cohabitation reste pacifique. La jeune fille souhaite un futur dans lequel Hommes et Vampires puissent coexister sans se combattre. Une conviction dictĂ©e aussi bien par le directeur de l’acadĂ©mie (son père adoptif) que par les sentiments qu’elle Ă©prouve pour le noble Kaname, le chef charismatique des vampires de l’Ă©tablissement, un sang-pur. Un garçon qui, un jour, lui a sauvĂ© la vie… On s’en rend compte dès le dĂ©but, contrairement aux rĂ©cits de vampires mettant en vedette des crĂ©atures sanguinaires s’abreuvant d’hĂ©moglobine, Vampire Knight n’est pas intĂ©ressĂ© pas l’Ă©pouvante (c’est un shĂ´jo après tout). Bien au contraire, ce contexte fantastique n’est qu’un motif pour compliquer une histoire d’amour mettant en scène un triangle amoureux, avec pour principaux thèmes : la difficultĂ© d’ĂŞtre adolescent torturĂ©e Ă la fois par un passĂ© tragique et un avenir ombrageux et se transformant progressivement en la race qu’il dĂ©teste par-dessus tout pour Zero, pour YĂ»ki l’Ă©mergence d’une mĂ©moire effacĂ©e quatre ans auparavant ainsi que des Ă©motions Ă fleur de peau envers son “sauveur”, et enfin pour Kaname des sentiments Ă la dĂ©rive mĂŞlĂ©e Ă de lourds souvenirs. On voit donc que, comme pour tout shĂ´jo, tout tourne autour de sentiments, d’amour, de vengeance, etc. Mais encore une fois, c’est la manière dont ce tout est reprĂ©sentĂ© et dĂ©crit qui reste dĂ©cisive. Et c’est, je pense, de lĂ que peut venir cet engouement exprimĂ© par les fans. Donc il va falloir laisser son cynisme aux vestiaires et abandonner ses prĂ©rogatives afin de se laisser emporter par l’histoire. Les trois personnages principaux bĂ©nĂ©ficient pour chacun d’une attention très particulière de la part de la mangaka, cette dernière a alors pris le temps (et la peine) de dĂ©crire la souffrance intĂ©rieure de chacun d’eux. Vampire Knight (la première partie de l’anime) Ă©tant focalisĂ©e sur le martyre du pitoyable Zero luttant contre sa dĂ©gĂ©nĂ©rescence en “Level E”, et Vampire Knight Guilty (la deuxième partie) sur la tourmente de YĂ»ki, de ses souvenirs qui remontent et de son passĂ© qui la rattrape. Dans les 13 premiers Ă©pisodes, l’histoire est donc plus concentrĂ©e sur la relation YĂ»ki/Zero mais surtout sur ce dernier. On dĂ©couvre petit Ă petit et Ă grand renfort de flashs-back, comment il s’est transformĂ© en la crĂ©ature que ses parents chassaient. Et comment il vit parmi la “Day class” en essayant de rĂ©primer ses pulsions grandissantes et de plus en plus incontrĂ´lables. Peu Ă peu et après que YĂ»ki dĂ©couvre sa vraie nature, une tension amoureuse et sexuelle s’installe entre les deux protagonistes et touche le spectateur (les petites sĂ©ances d’absorption du sang de YĂ»ki par Zero dĂ©gagent quelque chose d’assez Ă©rotique) rapprochant le tout des opus de Bram Stocker et d’Anne Rice (quoiqu’en version shĂ´jo). YĂ»ki est partagĂ©e entre cette attractivitĂ© incontrĂ´lĂ©e envers Kaname et ses sentiments envers Zero qui la poussent Ă lui dĂ©dier son sang sans remord. Pendant ce temps Kaname passe son temps Ă observer cette dernière de loin et ses dĂ©vouĂ©s (dĂ©goulinant de charisme et de charme naturel) Ă dĂ©filer devant des demoiselles en transe et follement amoureuses (”Idol-sempaaaaai” : hurlent-elles en rougissant les cheveux en l’air, sur fond de musique cristalline). Et c’est lĂ que cela devient saoulant. Au dĂ©but ça passe, mais au bout d’un moment on s’en irrite un peu, surtout quand on constate qu’ils ne sont lĂ que pour le dĂ©core et puis pour rendre le background de l’histoire encore plus rose (Ă l’exception du couple Rima/Shiki assez amusants Ă regarder). Ce n’est qu’avec l’introduction de nouveaux personnages, Ă la fin de la saison, que l’histoire regagne de l’intĂ©rĂŞt. Ceux-ci Ă©tant intimement liĂ©s au passĂ© de Zero puisqu’il s’agit de son frère jumeau le machiavĂ©lique Ichiru, et du vampire qui a assassinĂ© ses parents Hio Shizuka (au dĂ©but sous l’apparence de Maria). On comprend alors le drame qui a frappĂ© la famille Kyriu et les motivations de Shizuka, qui est sans doute l’un des personnages les plus profonds de l’anime. Il faut cependant souligner que la puissance d’une grande partie des scènes n’est dĂ» qu’Ă l’OST signĂ© Takefumi Haketa et qui sied parfaitement au ton de l’anime. Le compositeur accentue la force des pĂ©ripĂ©ties en crĂ©ant une atmosphère tantĂ´t gothique, Ă l’aide de mĂ©lodies jouĂ© Ă l’orgue, et tantĂ´t mĂ©lancolique en alternant morceaux lents et lancinants jouĂ©s Ă l’aide de piano et de guitare sèche. Cette première partie se termine par un Ă©pisode qui laisse en suspend plusieurs questions, et laissant entrevoir une deuxième partie qui ne tardera pas Ă en apporter une partie des rĂ©ponses. Il ne faut toutefois pas s’attendre Ă de grandes scènes de combats et d’action, car autrement on en ressort gravement déçu ! PassĂ© cet incipit (première partie), on retrouve donc Vampire Knight Guilty. La cadence des Ă©vènements commence alors Ă ralentir considĂ©rablement. Certes on est toujours aussi pris par l’ambiance et cette tension palpable qui règne entre le trio, sauf que les discours dramatiques sur l’amour n’en finisse plus. Alors que l’auteur aurais pu mieux dĂ©velopper son intrigue Ă partir de ces personnages si brillamment mis en avant au dĂ©but, elle s’enfonce encore et encore dans le cotĂ© sentiments entre ceux-ci (se concentrant cette fois sur la relation YĂ»ki/Kaname). Oui c’est bien, mais il n’y Ă pas que ça ! Pourquoi ? Mais parce qu’on veut plus, on veut que l’histoire dĂ©colle vu le potentiel dont elle dispose. Mais apparemment l’aspect shĂ´jo raidit les possibilitĂ©s du scĂ©nario et limite sa direction, car le cotĂ© fleur bleue s’impose de plus belle dans Vampire Knight Guilty. Pour les habituĂ©s de shĂ´jos c’est l’extase, mais par contre pour les autres l’effet est beaucoup moins intense. Mais bien que le choix de cette romance soit de tous les instants, la dĂ©tresse Ă laquelle est confrontĂ©e YĂ»ki avec ses hallucinations de plus en plus frĂ©quentes relance la torture psychologique des personnages qui est dĂ©jĂ fichtrement prĂ©sente avec Zero. On remarque aussi que les scènes burlesques (avec le directeur Cross surtout) qui avaient pour effet de rompre cette ambiance oppressante dans la première saison sont nettement moins prĂ©sentes dans cette seconde saison. En revanche, l’Ă©pisode 7 (le 20ème si on compte les deux parties Ă la fois) marque un gros tournant dans l’histoire, puisqu’en l’espace des deux dernières minutes la plus grosse question trouve sa rĂ©ponse (je ne spoilerais pas d’avantage). Après cela les fils reliant les personnages commencent Ă devenir plus visibles et toutes les questions prennent un sens par l’arrivĂ©e de nouveaux flashs-back en masse. Et c’est lĂ que l’ennemi de l’histoire apparaĂ®t, armĂ© de sa fureur vengeresse et s’apprĂŞtant Ă dĂ©verser sa colère dans de sanglants Ă©changes nourris contre quiconque se dressera sur son chemin… ou plutĂ´t c’est ce qui aurait dĂ» se passer car la fin est plus banale que cela. L’auteur Ă©tant très Ă l’aise dans tout ce qui touche les relations entre les personnages, on constate que dès qu’elle s’en Ă©loigne un peu sa maitrĂ®se se fait moins sentir. Car en tentant de crĂ©er d’un seul coup plus de scènes d’actions (intentions des plus louables) le rĂ©sultat s’avère moyen ! L’ennemi est finalement un grand mĂ©chant dĂ©nuĂ© de toute profondeur et muni de motivations très simplettes. En fait, j’aimerai sauter la critique de cette dernière partie car cela m’Ă©viterai de tomber dans le lynchage charcutier que mĂ©rite pourtant les derniers Ă©pisodes de Vampire Knight Guilty. Donc pour ne pas ĂŞtre insultant, on va dire que l’on s’attendait Ă un aboutissement beaucoup plus sophistiquĂ© ! Pour les musiques de cette seconde partie, on s’aperçoit qu’elle sont toujours aussi dĂ©lectables, avec l’arrivĂ©e de nouveaux thèmes Ă©voquant le cotĂ© romantique (morceaux langoureux avec violon acoustique) plus accentuĂ© comme dĂ©jĂ dit. La fin de l’anime ne conclut pas le rĂ©cit, laissant augurer un avenir mouvementĂ© pour les hĂ©ros, donc Ă vous passionnĂ©s d’attaquer le manga (toujours en parution au Japon) vu qu’il ne l’a pas beaucoup distancĂ© et qu’une Ă©ventuelle saison 3 n’arrivera pas avant un moment. Finalement toutes les zones d’ombres que j’ai pu citĂ© ne m’ont pas empĂŞchĂ© de complètement accrocher Ă ce shĂ´jo (moi qui n’en suit pas friand d’habitude). Donc en dĂ©pit d’une fin prĂ©cipitĂ©e, Vampire Knight est un anime fortement recommandable tant la mise en scène des dilemmes auxquels font face les personnages est puissante, et tant l’atmosphère sombre dans laquelle baigne la “cross gakuen” est excellemment dĂ©peinte, grâce aux graphismes et au chara design d’Asako Nishida (l’esthĂ©tisme des personnages est particulièrement soignĂ©) et puis tant une première goutte de sang peut transformer l’existence en nirvana ou en cauchemar ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSword of the Stranger chez Beez et le retour de Son GokĂ» by Zak (cached at February 7, 2009, 4:19 pm) Beez et Kaze se partagent dĂ©cidĂ©ment toutes les bons titres d’animation japonaise du moment puisque c’est l’excellent film Sword of the Stranger qui vient d’être acquis cette fois. Pas de prĂ©cision encore si le film bĂ©nĂ©ficiera d’une sortie en salles mais il devrait sortir en DVD et Blu-ray. Faut croire que Beez a Ă©tĂ© convaincu par la critique très positive du site ! Enfin, on a appris rĂ©cemment que Dragon Ball Z allait redĂ©marrer au Japon dans une version remastĂ©risĂ©e (le doublage va ĂŞtre refait notamment) et remontĂ©e (on parle de 100 Ă©pisodes, ce qui ne serait pas un mal…). Rendez-vous dĂ©but avril sur Fuji TV ! (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine (dernière) by Zak (cached at February 5, 2009, 10:38 pm) Cette semaine et depuis celle d’avant dans les bacs… D.Gray-man - Box 1/10 (29,95 €) Editeur : Kana Bleach : Memories of Nobody (24,98 €) Editeur : Kaze Eyeshield 21 - Box 1/? (39,99 €) Editeur : Kaze El Cazador de la Bruja - Box 2/2 (41,99 €) Editeur : Kaze Air Gear - Box 2/2 (39,99 €) Editeur : Kaze Ouran Host Club : Le lycĂ©e de la sĂ©duction - Box 2/2 (31,99 €) Editeur : Kaze Berserk - Box 1/3 (29,99 €) Editeur : Dybex Noir - IntĂ©grale (43,99 €) Editeur : Dybex Shakugan no Shana - Volume 5/5 (17,00 €) Editeur : Dybex Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaVampire Knight chez Kaze by Zak (cached at February 4, 2009, 9:14 pm) Après Soul Eater, Kaze s’octrois un deuxième gros titre de l’annĂ©e 2008, Ă savoir Vampire Knight (la première saison pour l’instant). La sĂ©rie de Studio Deen a Ă©tĂ© un gros succès au Japon, en plus d’avoir acquis une solide rĂ©putation dans le milieu du fansub depuis. Avec le succès cinĂ©matographique rĂ©cent de Twilight, le shĂ´jo vampirique est dĂ©cidĂ©ment Ă la mode en ce moment (surtout auprès du public fĂ©minin adolescent en fait). Succès assurĂ© donc pour Kaze avec ce titre très attendu (bientĂ´t la critique sur le site d’ailleurs). (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Rideback by Zak (cached at February 3, 2009, 10:37 pm) Grosse impression pour la nouvelle sĂ©rie Madhouse de janvier tirĂ©e du manga seinen Ă©ponyme de Tetsuro Kasahara (9 volumes). Rideback est ainsi la première rĂ©alisation d’Atsushi Takahashi, assistant de Masaaki Yuasa sur Kemonozume. Tandis qu’Hideo Takayashiki se charge de l’adaptation après ses travaux sur Akagi, Kaiji et One Outs. Rin Ogata Ă©tait promis Ă un avenir tout tracĂ© dans la danse classique comme sa mère en son temps. Mais elle se blessa Ă la cheville lors d’une reprĂ©sentation et dut raccrocher suite Ă cet accident. Nous sommes en 2020 et Rin intègre l’universitĂ© d’art de Tokyo. Un jour de pluie, elle s’abrite dans un hangar et tombe sur Haruki, un mĂ©canicien. Croyant qu’elle venait s’inscrire au club de Rideback (des motos-mĂ©chas), le jeune homme lui fait essayer Fuego, le dernier modèle en date. Bien que septique au dĂ©part, Rin dĂ©couvre des nouvelles sensations aux commandes de la machine. Elle dĂ©cide alors d’intĂ©grer le club… Excellent premier Ă©pisode qui dĂ©marre superbement par le spectacle de danse classique montĂ© en parallèle avec une exposition du contexte gĂ©opolitique. MĂŞme si pour l’instant l’histoire reste du cadre de l’intimiste/tranches de vie, on peut aisĂ©ment deviner que le background ne sera pas uniquement une fenĂŞtre. Rin fait pour l’instant connaissance avec Fuego, son nouvel ami motorisĂ©. Elle va pouvoir danser Ă nouveau avec le Rideback et en faire un prolongement direct de son corps. Une thĂ©matique intĂ©ressante qui, on l’espère, sera dĂ©veloppĂ©e avec parcimonie par la suite. La qualitĂ© technique est au rendez-vous avec une utilisation accrue des CGI (pour le Rideback notamment). Toute la sĂ©quence de poursuite de l’épisode est très convaincante et se termine en apogĂ©e par un magnifique plan sĂ©quence sur fond de notes de piano. Dommage que seulement 12 Ă©pisodes soit prĂ©vus au programme. C’est d’autant plus regrettable que le manga Ă©tait assez consĂ©quent pour en faire le double. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLibrary War by Zak (cached at January 26, 2009, 8:49 pm) Après la fin de la diffusion de Ghost Hound au printemps 2008, Production I.G se lança dans deux nouveaux projets. Real Drive et Toshokan SensĂ´, adaptation en 12 Ă©pisodes d’une sĂ©rie de romans Ă succès d’Hiro Arikawa (qui donna aussi deux mangas qui dĂ©butèrent un peu plus tĂ´t). RĂ©alisĂ©e par Takayuki Hamana (Sisters of Wellber, The Prince of Tennis) et Ă©crite par Takeshi Konuta (Texhnolyze), cette “guerre des bibliothèques” disposait sur le papier d’un Ă©norme potentiel de subversion avec comme thèmes centraux, la censure et la libertĂ© d’expression. Seulement voilĂ , il aura fallu un seul Ă©pisode pour nous faire comprendre que le background allait ĂŞtre simplifiĂ© au maximum pour se concentrer sur une Ă©nième comĂ©die romantique. 2019, Japon. Les ouvrages susceptibles de choquer les jeunes sont systĂ©matiquement retirĂ©s de la vente et une nouvelle forme de censure, votĂ©e par le gouvernement en place, menace la pĂ©rennitĂ© de la littĂ©rature, du manga, de la libertĂ© d’expression. Face Ă cette mainmise grandissante du contrĂ´le social dans la sphère culturelle, des militants et de simples lecteurs se constituent en groupes armĂ©s pour protĂ©ger les librairies cheville au corps. Iku Kasahara, une jeune recrue, fraĂ®chement dĂ©barquĂ©e Ă la bibliothèque de KantĂ´, va dĂ©couvrir que protĂ©ger les livres n’est pas un boulot de tout repos… Library War reçoit sans nul doute la palme de l’animĂ© le plus dĂ©cevant de l’annĂ©e tant il Ă©tait prometteur. On espĂ©rait que Production I.G se sorte les doigts du derrière pour nous livrer un authentique brĂ»lot contestataire Ă l’heure oĂą certains pays abusent aujourd’hui encore d’une censure outrancière et contrĂ´lent l’information Ă leur guise (l’exemple le plus frappant reste la Chine Ă©videmment). Mais en vain, Library War n’exploite jamais son contexte passionnant au dĂ©triment de la comĂ©die (Iku est du genre gaffeuse) et de la romance (Iku se dĂ©couvre des sentiments envers son instructeur). On ajoute un peu d’action pour bien doser le tout et on obtient une sĂ©rie bien menĂ©e sur le coup mais que le spectateur oubliera rapidement. Le cadre militaire est Ă©videmment très adoucit. Les sĂ©quences d’entraĂ®nement sont pitoyables si bien que l’on se croirait dans un camp de vacances. L’instructeur gueulard DĂ´jĂ´ est en rĂ©alitĂ© un gros nounours macho qui cherche juste Ă protĂ©ger Iku, la seule femme engagĂ©e dans la force d’intervention. Devant tant de mièvrerie, on aurait envie de leur envoyer SĂ´suke Sagara remettre de l’ordre… La sĂ©rie fait preuve toutefois de bonnes idĂ©es comme la rivalitĂ© entre Hikaru (le surdouĂ© de l’acadĂ©mie) et son frère, membre du gouvernement. Mais, cela n’est pas suffisant pour faire de Library War, un rĂ©cit d’anticipation passionnant comme le cĂ©lèbre Fahrenheit 451 de Ray Bradbury (la source d’inspiration première, Ă©videmment). Ă€ dĂ©faut d’un fond consistant, Production I.G se rattrape sur l’aspect technique puisque l’animation et les dessins sont de haute volĂ©e (chara design notamment). Superbe travail, une fois de plus, de Shigemi Ikeda sur les dĂ©cors. Le directeur artistique de Gantz, Bokurano, Afro Samurai, Mobile Suit Gundam Seed et Infinite Ryvius, fait preuve d’une prĂ©cision remarquable pour la crĂ©ation des bibliothèques et des quartiers de la ville. Pour une production mineure du studio, Library War s’en sort techniquement avec les honneurs (cĂ´tĂ© musique, c’est plutĂ´t discret en revanche). Mais la dĂ©ception est bien lĂ au final, car il y avait peut ĂŞtre mieux Ă faire qu’une banale romance dans un contexte aussi politisĂ©. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaNabari No Ă” chez Kaze by Kakashi89 (cached at January 20, 2009, 11:04 pm) C’est en effet ce qu’annonce l’Ă©diteur français, Ă peine quelques mois après la diffusion du dernier Ă©pisode (26 au total) de l’anime sur TV Tokyo. Le manga Nabari No Ă” Ă©crit par Yuhki Kamatani est dĂ©jĂ disponible chez Asuka, il verra donc bientĂ´t sa version animĂ©e (dirigĂ©e par J.C Staff) en France en DVD. C’est un peu dommage de constater les choix un peu Ă la va-vite des Ă©diteurs quand on voit que d’autres sĂ©ries beaucoup plus intĂ©ressantes et qui mĂ©riteraient toute l’attention, sont mises Ă l’Ă©cart (Claymore par exemple). Mais bon, la prĂ©cipitation des Ă©diteurs est loin d’ĂŞtre un scoop ! (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaGhost Hound by Zak (cached at January 20, 2009, 12:14 am) Pour les 20 ans du studio, Production I.G a eu l’idĂ©e lumineuse de reformer une partie de l’équipe de Serial Experiments Lain pour les besoins d’une nouvelle sĂ©rie qui dĂ©buta en octobre 2007 pour finir en avril 2008. Ainsi, Ghost Hound est la nouvelle rĂ©alisation de RyĂ»tarĂ´ Nakamura (aussi auteur de REC et L’OdyssĂ©e de Kino) d’après un scĂ©nario de Chiaki J. Konaka (Texhnolyze, Air Gear), tirĂ© d’un concept de Masamune Shirow. Pas de Yoshitoshi Abe au gĂ©nĂ©rique mais Mariko Oka, chara designer de La Fille des Enfers, dont on retrouve immĂ©diatement le style ici. Un visuel gĂ©nĂ©ral plus passe-partout et moins graphique que Lain, Ailes grises, ou Texhnolyze malgrĂ© une haute tenue technique (on est chez Prod I.G, cela se voit). Qu’importe, la dĂ©ception des premiers Ă©pisodes passĂ©e, on plonge rapidement dans cette histoire complexe et tortueuse comme on ne peut en voir dĂ©cidĂ©ment qu’en animation japonaise ! Makoto, TarĂ´ et Masayuki sont trois jeunes lycĂ©ens, habitant Ă Suiten, une petite ville du nord de l’île de KyĂ»shĂ». Chacun d’eux ont vĂ©cu une expĂ©rience traumatisante dans leur enfance. TarĂ´ fut le seul survivant d’un kidnapping oĂą sa grande sĹ“ur pĂ©rit, Makoto a vu son père se suicider car on le soupçonnait d’être liĂ© au dudit kidnapping et Masayuki est en parti responsable du suicide de l’un de ses camarades lorsqu’il Ă©tait Ă Tokyo. Outre ce point commun, les trois adolescents dĂ©couvrent qu’ils ont la possibilitĂ© de se projeter astralement. En effet, une fois endormi, une partie de leur conscience s’échappe de leur enveloppe charnelle pour voguer dans un monde superposĂ© au leur oĂą les esprits vagabondent. Ils vont alors se servir de cette capacitĂ© pour dĂ©couvrir ce qu’il s’est rĂ©ellement passĂ© lors du kidnapping de TarĂ´… Confrontation entre thèses scientifiques et croyances religieuses, rĂ©flexion sur les manipulations gĂ©nĂ©tiques qui mènent l’Homme a essayĂ© d’imiter Dieu, drame touchant sur le deuil impossible, thriller haletant dont les rĂ©ponses se trouvent enfouies dans la conscience du hĂ©ros ou encore histoire d’amitiĂ© forte ayant pour thème principal le passage Ă l’âge adulte… VoilĂ ce que propose Ghost Hound durant ses 22 Ă©pisodes. C’est beaucoup, sĂ»rement de trop comme le souligne ce final expĂ©diĂ© qui ne rĂ©pond pas Ă toutes les questions. Sans ĂŞtre aussi novatrice de Lain, Ghost Hound est une Ĺ“uvre d’une incroyable densitĂ© touchant Ă de nombreux genres. L’animĂ© aborde mĂŞme l’horreur pure grâce Ă l’énorme travail sur la bande son rappelant les films du rĂ©alisateur japonais Kyochi Kurosawa (KaĂŻro).Par exemple, la sĂ©quence d’ouverture du 8ème Ă©pisode risque de faire dresser les cheveux sur la tĂŞte de nombreux spectateurs… Si la caractĂ©risation de notre trio de hĂ©ros paraĂ®t quelque sommaire au dĂ©but (le gentil, le bavard et le tĂ©nĂ©breux), ils vont, peu Ă peu, suivre une Ă©volution importante au cours des Ă©pisodes jusqu’à les rendre extrĂŞmement attachant. Leurs quĂŞtes respectives et les nombreux obstacles se mettant sur leur route, vont renforcer la relation d’amitiĂ© qu’ils entretiennent. Ghost Hound propose, en outre, une formidable galerie de personnages comme Hirata, ce psychanalyste venu spĂ©cialement de Tokyo pour Ă©tudier TarĂ´. On suit alors ses passionnantes thĂ©ories scientifiques expliquant chaque rĂŞve Ă©trange ou autre expĂ©rience de projection astrale. Ainsi, on commence Ă douter de la santĂ© mentale de notre hĂ©ros. Se passe-t-il vraiment des Ă©vènements surnaturels Ă Suiten oĂą alors est-ce juste l’imagination d’un esprit dĂ©rangé ? Pour connaĂ®tre la rĂ©ponse, il faudra regarder la sĂ©rie. Coup double donc pour Production I.G qui, après l’excellent Seirei no Moribito, nous offre une nouvelle rĂ©ussite (dommage que depuis c’est le dĂ©sert). MĂŞme s’il est Ă©vident que Ghost Hound ne provoquera pas le mĂŞme phĂ©nomène que Lain en son temps… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Maria Holic by Zak (cached at January 19, 2009, 7:17 pm) Nouvelle sĂ©rie de l’équipe de Sayonara ZetsubĂ´ Sensei supervisĂ© par Akiyuki Shinbo (aussi derrière The Soultaker et Le Portrait de Petite Cossette), Maria Holic est sans conteste la comĂ©die la plus attendue de ce dĂ©but d’annĂ©e. TirĂ© d’un manga de Minari Endo (4 volumes pour l’instant), l’animĂ© raconte l’arrivĂ©e en milieu d’annĂ©e de Kanako au lycĂ©e pour filles Ame no Kisaki. Etant plus portĂ©e sur les filles que les garçons (qui lui donnent de l’urticaire !), elle espère trouver ici l’amour de sa vie. Sur place, elle fait la connaissance de Mariya, fille du directeur de l’établissement, dont elle tombe immĂ©diatement amoureuse. Seul problème, Mariya est en fait un garçon qui vient de dĂ©couvrir les penchants yuri de Kanako… Un point de dĂ©part dĂ©tonnant qui se moque ouvertement des shĂ´jo se dĂ©roulant dans un univers exclusivement fĂ©minin (relation lesbienne comprise). On attendait fĂ©brilement de voir l’équipe de Shinbo s’attaquer Ă un sujet aussi casse-gueule. Si l’univers visuel est indĂ©niablement une rĂ©ussite (comme dans Sayonara ZetsubĂ´ Sensei), il faut avouer que… ce n’est pas très drĂ´le. Les gags tombent systĂ©matiquement Ă plat et on n’arrive mĂŞme pas Ă sourire un peu. Maria Holic arrive Ă ĂŞtre moins drĂ´le que les sĂ©ries qu’elle parodie ! La suite nous dira si nous avions raison, mais pour le moment, c’est vraiment mal parti. 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBilan 2008 by Zak (cached at January 17, 2009, 2:28 pm) VoilĂ , on vous a laissĂ© un peu de temps pour voter pour votre sĂ©rie prĂ©fĂ©rĂ©e diffusĂ©e Ă partir d’octobre 2007 et/ou finie en 2008 (exception de Soul Eater qui se terminera en 2009). Il est donc temps de faire le bilan. Avant d’aborder les sĂ©ries TV, un rapide mot sur les longs-mĂ©trages qui ont marquĂ© l’annĂ©e. Wall-E d’abord, le dernier Pixar, qui a sans nul doute Ă©crasĂ© toute la concurrence des films d’animation 3D grand public. Puis Sword of the Stranger (pas de date française) et Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone (pour mars prochain chez nous) cĂ´tĂ© Japon. Pour 2009, on attend le Pixar LĂ -haut (pour juillet), le dernier Mamoru Oshii, The Sky Crawlers (pas de date encore) et forcĂ©ment, Ponyo sur la falaise d’Hayao Miyazaki (pour avril). Passons maintenant au top/flop des sĂ©ries… Top Zak : 1. Code Geass R2 2. Mobile Suit Gundam 00 S1 3. Macross Frontier 4. Blassreiter 5. Ghost Hound 6. D.Gray-man 7. The Tower of Druaga: the Aegis of Uruk Flop Zak: 1. Kure-nai 2. Dragonaut - The Resonance Top Ulrich : 1. Soul Eater 2. Code Geass R2 Top Kakashi89 : 1. Code Geass R2 2. Vampire Knight 3. Kurozuka 4. Ghost Hound 5. Shikabane-hime: Aka 6. Kure-nai 7. Xam’d: Lost Memories Flop Kakashi89 : 1. Rosario + Vampire 2. Chaos;HEAd 3. Real Drive 4. Eve no Jikan 5. Nabari no Ă” 6. Mnemosyne 7. Persona - Trinity Soul 8. Ryoko’s Case File 9. L’Habitant de l’infini Bien sĂ»r ce top/flop est loin d’être exhaustif car nous sommes loin d’avoir tout vu. En somme, ces classements seront sĂ»rement modifiĂ©s bientĂ´t. Pour l’instant, on peut dire que l’annĂ©e fut pour ma part celle du studio Sunrise, qui occupe les deux premières places (suivi de Satelight). Code Geass, quatrième l’an passĂ©, s’empare de la première marche du podium, suivi de près par les derniers Gundam et Macross. La seconde saison de la sĂ©rie de Goro Taniguchi Ă©tant du mĂŞme niveau que la première, on peut en conclure que 2008 fut moins bon que 2007 (pas de vĂ©ritable chef-d’œuvre Ă se mettre sous la dent). Gonzo remonte dans notre estime avec deux titres dans le classement contre un seul l’an passĂ© (Bokurano). Blassreiter Ă©tant la rĂ©ussite inattendue de l’annĂ©e. MalgrĂ© une annĂ©e faiblarde en titres ambitieux, Production I.G proposa toutefois le très bon Ghost Hound. Enfin, on notera en 6ème position, le shĂ´nen D.Gray-man dont la diffusion s’est terminĂ©e cette annĂ©e. Que dire d’autre, sinon que Naruto ShippĂ»den et Bleach ont repris du poil de la bĂŞte (surtout le premier) après des fillers imbuvables. Mes collègues sont plus ou moins d’accord sur la première place de Code Geass (avec Soul Eater). Pour 2009 au Japon, je pense que l’on ne peut pas trop se mouiller en disant que la suite de Fullmetal Alchemist est la sĂ©rie la plus attendue. Suivie de la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00, Casshern Sins, Michiko to Hatchin… Mais ceux-lĂ , on peut dĂ©jĂ confirmer vu qu’ils ont dĂ©butĂ© depuis octobre dĂ©jĂ . En France, on attend surtout Gundam 00 et Gurren-Lagann chez Beez, mais aussi Soul Eater chez Kaze. Maintenant le rĂ©sultat du sondage des lecteurs : • Code Geass R2 (29%, 73 Votes) • Vampire Knight (26%, 67 Votes) • Autres… (11%, 27 Votes) • Mobile Suit Gundam 00 S1 (6%, 16 Votes) • Xam’d: Lost Memories (5%, 13 Votes) • Macross Frontier (5%, 12 Votes) • Soul Eater (5%, 12 Votes) • xxxHOLiC: Kei (2%, 6 Votes) • Kure-nai (2%, 5 Votes) • Ghost Hound (2%, 4 Votes) • Blassreiter (2%, 4 Votes) • L’Habitant de l’infini (2%, 4 Votes) • Nabari no Ă” (1%, 2 Votes) • The Tower of Druaga: the Aegis of Uruk (1%, 2 Votes) • Kaiba (1%, 2 Votes) • Persona - Trinity Soul (0%, 1 Votes) • Birdy the Mighty Decode (0%, 1 Votes) • Detroit Metal City (0%, 1 Votes) • Kaiji (0%, 1 Votes) • Zoku Sayonara ZetsubĂ´ Sensei (0%, 1 Votes) • Dragonaut - The Resonance (0%, 1 Votes) • Chiko, Heiress of the Phantom Thief (0%, 1 Votes) La seconde saison de Code Geass grand vainqueur aussi pour vous mais suivi de très près par Vampire Knight (bientĂ´t la critique sur le site). Etant donnĂ© qu’on ne pouvait pas tout mettre dans le sondage, beaucoup ont votĂ© pour une autre sĂ©rie (Ă vous de la citer maintenant !). Gundam 00, Xam’d: Lost Memories, Macross Frontier et Soul Eater ferment la marche des sĂ©ries citĂ©es plus de dix fois. Pas de trop de surprises dans le sondage en fait, nos lecteurs ont du goĂ»t :-). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Sora Kake Girl by Zak (cached at January 16, 2009, 9:29 pm) Deuxième sĂ©rie Sunrise de la rentrĂ©e hivernale, Sora Kake Girl (ou Sora wo Kakeru ShĂ´jo) est aussi et surtout la nouvelle rĂ©alisation de Masakazu Obara (My-Hime, My-Otome, My-Otome Zwei). La recette semble toujours la mĂŞme vu le casting fĂ©minin aux cheveux colorĂ©s consĂ©quent oĂą les hommes sont relĂ©guĂ©s au second plan. Pamphlet fĂ©ministe ou nouveau harem animé ? Seul l’avenir nous le dira. En l’an 311 du calendrier Orbial, l’humanitĂ© vit dĂ©sormais dans des colonies spatiales. Akira ShishidĂ´, une jeune lycĂ©enne promise Ă un mariage forcĂ©, dĂ©couvre une gigantesque colonie inhabitĂ©e. Enfin presque, puisque l’intelligence artificielle gĂ©rant les lieux, nommĂ© Leopard, est restĂ©e active. Et cette dernière, a sĂ©rieusement pĂ©tĂ© un boulon… Ce premier Ă©pisode est beaucoup moins emballant que celui de Kurokami, peut-ĂŞtre parce que nous sommes en terrain connu (on pense Ă Kiddy Grade). C’est très colorĂ©, pas très sĂ©rieux et surtout pas original dans la prĂ©sentation des personnages. La prĂ©sence de la scĂ©nariste Jukki Hanada (Idolmaster Xenoglossia, Sola) n’est pas forcĂ©ment très encourageante pour la suite. On aurait prĂ©fĂ©rĂ© Hiroyuki Yoshino mais il s’occupe actuellement de Denpa teki na Kanojo, une sĂ©rie d’OAV pour Brains Base prĂ©vue pour mars. Toutefois, le spectacle risque d’être assurĂ© grâce Ă Jun Fukuyama, seiyĂ» de Lelouch dans Code Geass, dont il reprend la grandiloquence pour son interprĂ©tation de l’IA Leopard. On reste donc circonspect pour le moment en attendant que l’histoire principale se dĂ©voile vraiment. 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD et Blu-ray de la semaine by Zak (cached at January 15, 2009, 8:33 pm) Cette semaine dans les bacs… Brave Story - Blu-ray (28,99 €) Editeur : Kaze One Piece - Box 3/? (39,99 €) Editeur : Kana La MĂ©lancolie de Haruhi Suzumiya - Vol 3/4 (19,99 €) Editeur : Kaze Inuyasha - Box 4/4 (31,99 €) Editeur : Kaze Mais aussi Bleach Vol. 13/? (16,49 €), xxxHolic l’intĂ©grale (19,99 €) et Tokyo Demon Campus saison 1 (39,99 €). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du manga20th Century Boys dans les salles by Zak (cached at January 14, 2009, 11:31 pm) Sorti aujourd’hui du premier volet de la future trilogie adaptĂ©e du manga 20th Century Boys, dernier Ĺ“uvre en date du surdouĂ© Naoki Urasawa (Monster). Au lieu d’une sĂ©rie animĂ©e, c’est par le biais de films live que cette histoire passionnante nous arrive. Plus gros budget de l’histoire du cinĂ©ma nippon avec 20 millions de $ (dix fois moins que Titanic quand mĂŞme…) et Ă©norme succès lĂ -bas, le film de Yukihiko Tsutsumi (dĂ©jĂ rĂ©alisateur de l’adaptation live de Forbidden Siren) dĂ©barque en France dans une indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale. Seulement 9 salles le diffuse, alors que la dernière bonne grosse comĂ©die française bien naze a droit Ă 375 salles. La honte ! Dommage, car la France avait Ă©tĂ© le pays choisi pour l’avant-première mondiale le 19 aoĂ»t dernier. Le second opus est prĂ©vu pour la fin du mois au Japon et sĂ»rement dans un an pour chez nous. En attendant, vous avez un film Ă voir cette semaine… S’il passe près de chez vous et ça, ce n’est pas gagnĂ©. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaD.Gray-man by Zak (cached at January 11, 2009, 12:52 am) Difficile de se lancer, puis rĂ©ussir, sur l’immense marchĂ© du shĂ´nen, dominĂ© par des titres incontournables tels que Naruto, Bleach, One Piece ou encore Gintama. C’est pourtant ce qu’à fait la mangaka Katsura Hoshino (28 ans) avec D.Gray-man, Ĺ“uvre dĂ©sormais fleuve puisque comptant dĂ©jĂ 17 tomes depuis 2004 (13 sont disponibles en France chez GlĂ©nat). ForcĂ©ment, l’adaptation animĂ©e n’allait pas trop se faire attendre vu le succès. C’est le studio TMS Entertainment qui s’en chargea fin 2006 après avoir fini Angel Heart. La sĂ©rie allait donc se trouver entre de bonnes mains puisque ce mythique studio (fondĂ© en 1964 !) est derrière un panel de titres importants comme Akira, Lupin III, DĂ©tective Conan, Ulysse 31, Cobra, Lady Oscar et bien d’autres encore. Ayant aujourd’hui rattrapĂ© le manga, l’animĂ© s’est terminĂ© au bout de 103 Ă©pisodes (en plein tome 16). Il est temps de faire le bilan. Vers la fin d’un 19ème siècle alternatif, le jeune Allen Walker vient d’intĂ©grer la CongrĂ©gation de l’Ombre pour devenir un exorciste. Cet ordre créé par le Vatican a pour but d’éliminer les Akuma, des crĂ©atures malĂ©fiques créées par le diabolique Comte MillĂ©naire. Pour mener Ă bien ce combat, les exorcistes disposent chacun d’une Innocence, qui se matĂ©rialise diffĂ©remment suivant le porteur. Celle d’Allen est son bras gauche. Notre jeune hĂ©ros possède aussi le pouvoir unique de dĂ©tecter les Akuma Ă cause de la mystĂ©rieuse cicatrice qu’il possède Ă l’œil gauche. Rapidement intĂ©grĂ© au sein de la CongrĂ©gation, Allen va devoir protĂ©ger le monde, avec l’aide de ses nouveaux camarades, des desseins du Comte MillĂ©naire… Pour superviser cette adaptation, TMS donna les rennes Ă l’expĂ©rimentĂ© Osamu Nabeshima, rĂ©alisateur derrière Hamtaro, Clamp School Detectives et prochainement Saint Seiya : The Lost Canvas. Il fut aussi auparavant animateur clĂ© chez Rintaro sur Dagger of Kamui et sur certains films DĂ©tective Conan, mais aussi storyboardeur sur la saga Banner of the Stars. Le script Ă©tant lui de Reiko Yoshida (Dragon Ball Z, Romeo x Juliet, Jyu Oh Sei) et de Tatsuhiko Urahata (Monster, Master Keaton). HonnĂŞtement, on ne peut que saluer le respect dans lequel baigna l’adaptation vu le faible nombre de fillers qui plombent souvent les versions animĂ©es des shĂ´nen fleuve. Et puis surtout, TMS a eu l’initiative apprĂ©ciable de mettre en suspens la sĂ©rie au lieu de la saborder en continuant avec des Ă©pisodes de remplissage pour capitaliser sur la licence. MĂŞme si certaines mauvaises langues (qui auront peut-ĂŞtre raison) vous diront que la fin de la diffusion a aussi Ă©tĂ© choisie Ă cause du manque de succès de la sĂ©rie qui traĂ®ne sĂ©rieusement derrière les Naruto ou autre Bleach. D’autant plus que contrairement Ă un Soul Eater, D.Gray-man est une Ĺ“uvre d’un classicisme Ă©culĂ©, aux codes usĂ©s, dont la seule originalitĂ© vient finalement de son univers goth. Si tu cherches le renouveau du genre, passe ton chemin ! Il ne faut donc pas espĂ©rer voir dans D.Gray-man une once d’inventivité dans la caractĂ©risation des personnages, dans le dĂ©roulement de l’histoire et des combats. Comme la plupart des auteurs actuels de shĂ´nen, Akira Toriyama est la première source d’inspiration et Katsura Hoshino le lui rend bien. Si le cadre de l’Europe du 19ème siècle, le running gag sur la taille du hĂ©ros ou encore son bras spĂ©cial font penser Ă Fullmetal Alchemist au dĂ©part, D.Gray-man reste malheureusement beaucoup plus basique en alternant durant la première moitiĂ© (50 Ă©pisodes quand mĂŞme, c’est long…) des petites histoires rĂ©pĂ©titives avec des ennemis peu puissants. On retiendra toutefois la quĂŞte oĂą nos hĂ©ros font la connaissance du vampire romantique Arystar Krory (qui se nourrit du sang des Akuma !) et celui de l’invasion de Barcelone. Pendant ce temps, le Comte passe son temps Ă dire que son plan de destruction va dĂ©buter… Alors qu’on ne voit pas venir. Faut avoir aussi avec quelle mollesse la Noah (les alliĂ©s du Comte) Lulu Bell essaye de tuer Allen et ses compagnons durant leur voyage vers l’Asie. Une fois en Chine (puis au Japon ensuite) et les bases de l’intrigue principale posĂ©es (retrouver le marĂ©chal Cross), D.Gray-man montre enfin ses atouts. Sans en dĂ©voiler davantage, Allen et ses amis se retrouvent enfin en position dangereuse alors que jusque lĂ on ne craignait rien pour eux. Tandis que certains personnages sortent du lot comme Tyki Mikk, Noah du Plaisir, dont le charisme indĂ©niable en fait le bad guy le plus fascinant de la sĂ©rie (l’excellente prestation de Toshiyuki Morikawa n’y est pas Ă©trangère aussi). Sans avoir la noirceur (et fortiori la maturitĂ©) d’un Fullmetal Alchemist, D.Gray-man surprend aussi par son cĂ´tĂ© “dark” en adĂ©quation avec son univers. Les films de la Hammer, la sous-culture gothique, Tim Burton… Les rĂ©fĂ©rences sont nombreuses. Impossible de ne pas voir dans le bras d’Allen une inspiration du film Edward aux mains d’argent (1990) de Tim Burton. Allen tient aussi beaucoup d’Ichabod Crane, interprĂ©tĂ© par Johnny Depp dans Sleepy Hollow (1999). De mĂŞme, le Comte et son aspect bouffon Ă©voquent le Pingouin jouĂ© par Danny De Vito dans Batman, le dĂ©fi (1992). Tout comme les Akuma dont les designs semblent tout droit sortis de L’Étrange NoĂ«l de monsieur Jack (1993). Que des films qui ont dĂ» fortement influencer la mangaka. Contrairement Ă un Fullmetal Alchemist qui privilĂ©gie le fond Ă la forme, D.Gray-man est un shĂ´nen essentiellement visuel, disposant d’un impressionnant travail graphique sur l’utilisation du noir et blanc. Il est regrettable que l’on ne retrouve pas cela dans l’animĂ©, assez quelconque graphiquement si ce n’est l’omniprĂ©sence de la nuit et une dominante de couleurs froides. Comme dans tout bon shĂ´nen, l’humour Ă une place importante (Allen est irrĂ©sistible dès qu’il joue aux cartes) mais D.Gray-man ne se dĂ©tache jamais de cette atmosphère mĂ©lancolique sous-jacente. L’histoire de l’exorciste Suman Dark est très triste, tout comme la traversĂ©e en mer jusqu’au Japon oĂą l’équipage joue les boucliers humains pour protĂ©ger nos hĂ©ros, sans oublier les personnages moralement abattus après un Ă©vènement dramatique (Lenalee et Lavi lors de la disparition d’Allen). D’un autre cĂ´tĂ© D.Gray-man montre aussi ses limites de shĂ´nen en ne proposant sur la fin qu’une succession d’affrontements contre les ennemis toujours plus puissants. Katsura Hoshino rĂ©utilise tous les poncifs du genre sans jamais vraiment les transcender comme ont pu rĂ©ussir - Ă certains moments - Masashi Kishimoto sur Naruto ou Tite Kubo sur Bleach. D.Gray-man ne propose aucun retournement de situations mĂ©morables et les combats se rĂ©sument Ă des dĂ©passements de soi. Mais voilĂ , cela fonctionne encore et on se surprend Ă enchaĂ®ner les Ă©pisodes sans vĂ©ritable lassitude, juste pour savoir ce qu’il va se passer dans le suivant. Il faut quand mĂŞme avouer que Le Comte et les Noah (Sauf Tyki !) n’ont pas la mĂŞme prestance que l’Akatsuki ou les Arrankar, tout comme les MarĂ©chaux font peine Ă voir face aux Capitaines de Bleach. Kevin Yeegar, censĂ© ĂŞtre un des exorcistes les plus puissants, qui lutte avec difficultĂ©s contre des Akuma de niveau 1, on en rigole encore… Moins drĂ´le que Luffy, moins bad ass qu’Ichigo, moins con que Naruto, Allen est l’archĂ©type du hĂ©ros positif de shĂ´nen qui veut protĂ©ger ses amis et manger jusqu’à l’éclatement après une bataille pour rĂ©cupĂ©rer des forces. En revanche, on sent que l’auteur est une femme car le personnage principal fĂ©minin, Lenalee, n’est jamais sacrifiĂ©e pour ĂŞtre une vulgaire demoiselle Ă sauver. Son combat contre l’Akuma de niveau 3 est un des plus spectaculaires de l’animĂ© par exemple. Dommage que Lavi (le bavard marrant) et surtout Kanda (le bougon solitaire) ne bĂ©nĂ©ficient pas du mĂŞme traitement de faveur pour rester des seconds rĂ´les très stĂ©rĂ©otypĂ©s. Impossible de ne pas penser Ă Vegeta, Sasuke ou Ishida pour Kanda ou bien Jiraiya pour le MarĂ©chal Cross. Comme dans toute sĂ©rie au nombre d’épisodes consĂ©quents et au temps de production limitĂ©, l’animation est moyenne, les arrières plans dĂ©pouillĂ©s et les dessins de qualitĂ© variable. D.Gray-man reste toutefois plus constant que ses rivaux. En contrepartie, aucun Ă©pisode ne n’explose littĂ©ralement (mise en scène virtuose, animation exceptionnelle…) comme on peut en trouver dans Naruto (le rĂ©cent Kakashi Vs Kakuzu) ou Bleach (Ichigo Vs Grimmjow). C’est le compositeur de Ninja Scroll et de Samurai 7 qui signe la musique. Des partitions très passe-partout, encore une fois en dĂ©ca de la concurrence. CĂ´tĂ© opening et ending, on retiendra l’entraĂ®nant Doubt & Trust d’Access (3ème opening) et l’hypnotique Snow Kiss de Nirgilis (1er ending). En septembre dernier, les français ont pu dĂ©couvrir le dĂ©but de la sĂ©rie sur Game One. D’ailleurs le premier coffret DVD s’apprĂŞte Ă sortir ce mois-ci sous la bannière de Kana. Si le dĂ©but ne vous passionne pas des masses, poursuivez sans crainte car c’est vraiment durant sa seconde moitiĂ© que l’histoire dĂ©colle. D.Gray-man arrive alors Ă se hisser parmi les meilleurs opus du genre en dĂ©pit d’un script trop linĂ©aire, de nombreux clichĂ©s et d’un gros manque d’imagination. Mais finalement, le plus gros dĂ©faut de l’animĂ© est son absence de conclusion (l’arc en cours est fini, l’histoire pas du tout) car le manga est toujours en cours de parution. Et ne vous attendez pas Ă voir la suite arriver rapidement… Il va falloir s’armer de patience pour connaĂ®tre le dĂ©nouement final. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSlayers Revolution chez Black Bones by Zak (cached at January 8, 2009, 10:49 pm) L’éditeur Black Bones n’a pas perdu de temps pour acquĂ©rir les deux nouvelles sĂ©ries Slayers (Evolution et Evolution-R) dont la dernière vient tout juste de dĂ©buter au Japon ! Vous connaissez dĂ©jĂ sĂ»rement tous cet animĂ© d’heroic fantasy mĂ©langeant aventures et humour. Les trois sĂ©ries existantes (1995-1997) sont tous disponibles pour pas grand-chose chez DĂ©clic Images depuis un moment dĂ©jĂ . Onze annĂ©es plus tard, le studio J.C. Staff a rĂ©unit toute l’équipe (dont le rĂ©alisateur Takashi Watanabe, rĂ©cemment derrière les deux saisons de Shakugan no Shana) pour relancer la franchise. Ces deux nouvelles sĂ©ries disposent chacune de 13 Ă©pisodes et aucune date de sortie n’est annoncĂ©e pour l’instant. (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPreview : Kurokami The Animation by Zak (cached at January 6, 2009, 8:32 pm) NoĂ«l est passĂ© et on s’est dĂ©jĂ tous souhaitĂ© nos meilleurs vĹ“ux pour l’annĂ©e qui dĂ©bute. Il est temps de revenir Ă nos occupations habituelles en l’occurrence les nouvelles sĂ©ries de la saison hivernales avec une kyrielle de titres pour ce mois de janvier. Sunrise, Production I.G., Brains Base, Madhouse, Gonzo… Tous les studios sont sur le qui-vive (sauf Bones, qui prĂ©pare tranquillement le nouveau Fullmetal Alchemist !). On commence par Sunrise avec Kurokami, adaptation d’un manga seinen de deux corĂ©ens (Lim Dall-young et Park Sung-woo) qui narre la rencontre entre Keita, un lycĂ©en ordinaire et une fille extraordinaire chargĂ©e de maintenir l’équilibre sur Terre… Il est rare de voir le studio responsable de la saga Gundam s’attaquer Ă une adaptation de manga (encore en cours, qui plus est). C’est Tsuneo Kobayashi (Emma : A Victorian Romance, Les 12 Royaumes) qui se charge de la supervision et Reiko Yoshida (D.Gray-man, Jyu Oh Sei) de la transposition. On dĂ©note d’ailleurs un grand changement vis-Ă -vis du support d’origine : l’âge des hĂ©ros a nettement baissĂ© puisque dans le manga Keita est un programmeur et non un lycĂ©en. Kurokami Ă©tant destinĂ© Ă un public adulte, il est fort possible que Sunrise veut en faire une sĂ©rie touchant un public plus large (plus jeune en fait…). Cela sent la censure Ă plein nez, d’ailleurs Keita ne perd pas son bras dans ce premier Ă©pisode. Toutefois, l’ambiance est toujours prĂ©sente avec cette histoire fascinante de Doppelganger, tout comme certaines sĂ©quences chocs (l’accident plutĂ´t violent). Le tout est emballĂ© avec soin, l’animation est impeccable (le combat) et les dĂ©cors chargĂ©s en dĂ©tails. EspĂ©rons que Sunrise garde le cap pour les 11 Ă©pisodes programmĂ©s pour l’instant. En attendant que la sĂ©rie dĂ©barque dans nos contrĂ©es, vous pouvez toujours vous reporter sur le manga, disponible chez Ki-oon et comptant dĂ©jĂ 6 volumes (contre 9 au Japon). Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaUn dossier plutĂ´t complet sur Akira by Zak (cached at January 4, 2009, 8:46 pm) Le site Japanbar vient de mettre en ligne un monstrueux dossier (53 pages quand mĂŞme !) signĂ© Guilhem Bedos sur ce chef-d’œuvre qu’est Akira. Le film de Katsuhiro Otomo va fĂŞter cette annĂ©e ses 20 ans (mais pas une ride Ă l’horizon) et ce travail reprĂ©sente peut ĂŞtre le meilleur cadeau d’anniversaire qu’on pouvait lui faire. Quoique non, je ne serais aussi pas contre une ressortie sur 500 salles en France… Mais on peut toujours rĂŞver hein ! En attendant, bonne lecture. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAngel Heart et Kumo no Mukou dĂ©barquent en France by Zak (cached at December 29, 2008, 5:26 pm) Deux grosses licences viennent de tomber, la première est la suite de City Hunter, Angel Heart (2005), acquise par AB. EspĂ©rons que la sĂ©rie (50 Ă©pisodes) ne subira pas le mĂŞme traitement que son aĂ®nĂ©e en son temps (doublage nawak, censure, noms francisĂ©s…). L’autre bonne nouvelle est l’arrivĂ©e du premier long-mĂ©trage du surdouĂ© Makoto Shinkai, Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho alias The Place Promised in Our Early Days et qui deviendra chez nous : La Tour au-delĂ des nuages. Etant donnĂ© que c’est Fox PathĂ© Europa qui dĂ©tient les droits, on peut s’attendre Ă une sortie cinĂ©. On parle dĂ©jĂ du mois d’avril, soit au mĂŞme moment que le nouveau Miyazaki. (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaKeanu veut jouer Spike by Zak (cached at December 24, 2008, 11:48 am) Alors que la Fox s’apprĂŞte Ă ridiculiser Toriyama avec leur adaptation de Dragonball, titrĂ© Evolution (dont vous retrouverez la dernière pitoyable bande-annonce ici), voici que le studio amĂ©ricain s’intĂ©resse Ă Cowboy Bebop. La rumeur date dĂ©jĂ de plusieurs semaines mais elle commence doucement Ă prendre le stade d’une rĂ©alitĂ© puisque Keanu Reeves serait en pourparler pour jouer le rĂ´le de Spike Spiegel. Le scĂ©nario devrait ĂŞtre une transposition du premier Ă©pisode Asteroid Blues (pas de Faye Valentine donc, snif !). DĂ©cidĂ©ment les adaptations live d’animĂ©s/mangas ont le vent en poupe aux USA puisqu’il ne faut pas oublier que Akira, Ninja Scroll, Death Note, Monster, Robotech, Gunnm et Ghost in the Shell sont toujours au stade de projets. Et il suffirait d’un succès pour que la machine se mette en route… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSchool Days chez We Anim by Zak (cached at December 24, 2008, 11:48 am) Une nouvelle surprenante puisque le controversĂ© School Days vient d’être acquis par l’éditeur We Anim. TirĂ© d’un cĂ©lèbre eroge, l’animĂ© avait fait polĂ©mique au Japon lors de la diffusion de son dernier Ă©pisode, très Ă©loignĂ© de la bluette adolescente que l’on avait eu jusque lĂ . Il est Ă©tonnant qu’une telle sĂ©rie dĂ©barque en France oĂą le public pas forcĂ©ment très ouvert au genre abordĂ©. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Pour les fans oui, mais il existe quand mĂŞme d’autres titres inĂ©dits bien plus intĂ©ressants quand mĂŞme… Au passage, on apprenait aussi rĂ©cemment que Kaze avait acquis Shining Tears X Wind (lĂ aussi, une sĂ©rie tout Ă fait anecdotique). (Source : MATA-Web). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaResident Evil : Degeneration by Zak (cached at December 24, 2008, 11:48 am) Saga vidĂ©oludique qu’on ne prĂ©sente plus, Resident Evil (ou Biohazard sur ses terres d’origine) s’est vue logiquement adapter au cinĂ©ma en 2002. Le succès fut au rendez-vous (sans toutefois exploser le box-office) mais le film déçut de nombreux fans qui espĂ©raient une transposition littĂ©rale du premier Ă©pisode et non une histoire inventĂ©e de toutes pièces. Le second opus sorti en 2004 combla certaines attentes comme le fait d’inclure des personnages du jeu ou d’autres rĂ©fĂ©rences plus ou moins subtiles. Resident Evil : Apocalypse rapporta encore plus et une nouvelle suite dĂ©barqua en 2007. Alors qu’un quatrième opus est encore Ă l’ordre du jour (au stade de projet pour l’instant), les films live Resident Evil sont pourtant loin de faire l’unanimitĂ© car très Ă©loignĂ©s des sensations Ă©prouvĂ©es par le gamer, manette en mains. En somme, sans la prestigieuse licence Capcom, les films passeraient sĂ»rement mieux comme de simples sĂ©ries B d’action fun et divertissante. Le temps nous a prouvĂ© que jeux vidĂ©o et cinĂ©ma ne faisaient pas bon mĂ©nage ensemble (rares sont les titres potables finalement). C’est pourquoi Hiroyuki Kobayashi, producteur de la franchise, lança ce projet de film d’animation destinĂ© au marchĂ© du DVD et clairement conçu comme une cinĂ©matique de jeux vidĂ©o. Sept ans après la destruction de Raccoon City et la dissolution de la sociĂ©tĂ© Umbrella Corporation, des zombies rĂ©apparaissent dans l’aĂ©roport d’Harvardville aux États-Unis. Claire Redfield, sur les lieux par hasard, rĂ©ussit Ă leur Ă©chapper mais se retrouve coincĂ©e Ă l’intĂ©rieur, avec quelques survivants. Leon S. Kennedy est alors envoyĂ© pour les sauver, en particulier le sĂ©nateur Davis. Après enquĂŞte, Claire et Leon dĂ©couvrent que cette invasion de morts vivants n’est pas le fruit du hasard mais un acte de terrorisme… Après la catastrophique sĂ©rie animĂ©e Devil May Cry, il y avait de quoi ĂŞtre mĂ©fiant envers ce film Resident Evil qui fleurait bon le produit marketing. Il faut bien faire patienter les joueurs qui attendent, la bave aux lèvres, le cinquième Ă©pisode prĂ©vu pour mars prochain sur PS3 et Xbox 360. Nos soupçons se sont avĂ©rĂ©s fondĂ©s puisque ce Resident Evil : Degeneration (qui porte bien son nom !) est l’archĂ©type du film sans âme, aux arguments purement commerciaux qui essayent de satisfaire les fans des jeux au dĂ©triment des fans de… cinĂ©ma. Les surprises se font rares dans cette histoire balisĂ©e au possible impliquant une nouvelle sociĂ©tĂ© pharmaceutique reprenant le flambeau d’Umbrella Corporation. Construit en trois actes bien distincts, le script de ShĂ´tarĂ´ Suga (GITS : Stand Alone Complex, Seirei no Moribito, Darker than Black mais aussi… Devil May Cry) ne fait qu’esquisser les Ă©lĂ©ments qui ont fait le succès de la franchise. Le pire Ă©tant ce whodunit final que tout le monde a vu venir des kilomètres Ă l’avance (sauf les hĂ©ros, quelle bande de gros nazes !). Dommage car l’ouverture du film est efficace avec une prĂ©sentation du background via des extraits de journaux tĂ©lĂ©visĂ©s. Pour le reste, n’espĂ©rez pas ressentir la moindre tension (un comble pour un survival horror !) car jamais les hĂ©ros ne paraissent en rĂ©el danger. N’espĂ©rez pas non plus du bon gros gore qui tâche puisque la plupart des mises Ă morts se font hors champs. Un vrai Resident Evil tout public… MĂŞme votre petit frère peut le voir ! Le bestiaire se limite aux zombies et au gros streum infectĂ© par le Virus-G qui faisait dĂ©jĂ office de boss de fin dans le jeu Resident Evil 2. C’est mince alors que le film mise pourtant tout sur l’action. C’est bien lĂ le problème car avant d’être du shoot aux zombies, les Resident Evil sont des jeux d’ambiance. L’impression de solitude qu’éprouve le gamer, directement impliquĂ© sur le destin du personnage, joue sur ses nerfs comme aucun film ne pourrait rendre. C’est pourquoi le script des jeux n’a qu’une importance secondaire et n’est dĂ©taillĂ© qu’au travers de courtes cinĂ©matiques. Etaler celles-ci sur la durĂ©e d’un long-mĂ©trage ne pouvait qu’être une idĂ©e mort-nĂ©e. Les codes du jeu vidĂ©o ne s’appliquent pas au cinĂ©ma. La preuve, tous les passages dialoguĂ©s sont complètement redondants en plus d’être dĂ©bitĂ©s par des comĂ©diens peu concernĂ©s. Paul W.S. Anderson, le rĂ©alisateur du premier opus cinĂ©matographique avait compris cela, c’est pourquoi son film partait dans une direction diffĂ©rente de celle des jeux, beaucoup plus cinĂ©gĂ©nique. Que l’on aime ou pas, il est aujourd’hui Ă©vident que le film Resident Evil est l’adaptation d’un jeu vidĂ©o qui ressemble le plus Ă un film de cinĂ©ma. DĂ©laissant tous le potentiel horrifique, le rĂ©alisateur Makoto Kamiya (habituellement superviseur des effets spĂ©ciaux) plombe ses deux grosses scènes d’actions (l’aĂ©roport et le laboratoire) par une mise en scène impersonnelle et dĂ©nuĂ©e de toute gestion correcte de l’espace. Il faut aussi dire que techniquement, le film fait peine Ă voir. Conçu par une partie de l’équipe des rĂ©cents Appleseed, Resident Evil : Degeneration montre rapidement ses limites de production DTV. Si l’animation est peut ĂŞtre ce qu’il y a de plus convaincant dans le lot, on ne peut pas dire que la modĂ©lisation des personnages soit une franche rĂ©ussite (les bras sont surdimensionnĂ©s par rapport au reste). Mais le pire est sans aucun doute ces regards vides, ne distillant aucune Ă©motion et tares habituelles des films d’animations 3D. Difficile de repĂ©rer alors les humains des zombies ! Ainsi, Hiroyuki Kobayashi aurait dĂ» plutĂ´t envisager son film en animation 2D traditionnelle, voir mĂŞme opter plutĂ´t pour un format de sĂ©rie TV ou d’OAV. Mais vu la pauvretĂ© des ambitions affichĂ©es (faire du fan service et puis c’est tout), il aurait mieux fait de s’abstenir au lieu d’enfoncer un peu plus l’implication de Capcom dans l’animation. Car leur Resident Evil lĂ , c’est vraiment la honte. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAnimeFr et son nouveau serveur ! by Ulrich (cached at December 23, 2008, 11:41 pm) Le père-noĂ«l est passĂ© plus tĂ´t chez nous, et nous sommes heureux de vous annoncer que le site est hĂ©bergĂ© sur un nouveau serveur plus stable et plus performant. Nous sommes dĂ©solĂ©s des ralentissements et coupures que le site a pu avoir, et nous avons fait le nĂ©cessaires pour que tout ceci ne se reproduisent plus. Si vous tombez sur des choses Ă©tranges, n’hĂ©sitez pas Ă venir vers nous en commentant cet article. Ulrich, le technicien Ă bord du vaisseau Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaKeanu veut jouer Spike by Zak (cached at December 23, 2008, 10:58 am) Alors que la Fox s’apprĂŞte Ă ridiculiser Toriyama avec leur adaptation de Dragonball, titrĂ© Evolution (dont vous retrouverez la dernière pitoyable bande-annonce ici), voici que le studio amĂ©ricain s’intĂ©resse Ă Cowboy Bebop. La rumeur date dĂ©jĂ de plusieurs semaines mais elle commence doucement Ă prendre le stade d’une rĂ©alitĂ© puisque Keanu Reeves serait en pourparler pour jouer le rĂ´le de Spike Spiegel. Le scĂ©nario devrait ĂŞtre une transposition du premier Ă©pisode Asteroid Blues (pas de Faye Valentine donc, snif !). DĂ©cidĂ©ment les adaptations live d’animĂ©s/mangas ont le vent en poupe aux USA puisqu’il ne faut pas oublier que Akira, Ninja Scroll, Death Note, Monster, Robotech, Gunnm et Ghost in the Shell sont toujours au stade de projets. Et il suffirait d’un succès pour que la machine se mette en route… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSchool Days chez We Anim by Zak (cached at December 23, 2008, 10:58 am) Une nouvelle surprenante puisque le controversĂ© School Days vient d’être acquis par l’éditeur We Anim. TirĂ© d’un cĂ©lèbre eroge, l’animĂ© avait fait polĂ©mique au Japon lors de la diffusion de son dernier Ă©pisode, très Ă©loignĂ© de la bluette adolescente que l’on avait eu jusque lĂ . Il est Ă©tonnant qu’une telle sĂ©rie dĂ©barque en France oĂą le public pas forcĂ©ment très ouvert au genre abordĂ©. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Pour les fans oui, mais il existe quand mĂŞme d’autres titres inĂ©dits bien plus intĂ©ressants quand mĂŞme… Au passage, on apprenait aussi rĂ©cemment que Kaze avait acquis Shining Tears X Wind (lĂ aussi, une sĂ©rie tout Ă fait anecdotique). (Source : MATA-Web). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaTeaser du nouveau film Naruto ShippĂ»den by Kakashi89 (cached at December 17, 2008, 10:52 pm) Alors que le second film Naruto ShippĂ»den : Kizuna n’est pas encore disponible en DVD au Japon, un troisième opus de la franchise s’annonce dĂ©jĂ pour l’annĂ©e 2009. Jusque-lĂ ni le titre ni les informations concernant le staff n’ont encore Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s, toutefois une mini bande-annonce est dĂ©jĂ disponible sur le site officiel de la saga ici. Concernant cette fois l’anime Naruto ShippĂ»den, le site de streaming lĂ©gal Crunchyroll.com (sur lequel est diffusĂ©e la sĂ©rie licenciĂ©e par Dybex Time of Eve en VOSTFR) va commencer la diffusion chaque semaine du prochain arc Sanbi Shutsugen no ShĂ´ en sous-titrage anglais. (Source : ANN) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPremier trailer pour Musashi by Zak (cached at December 13, 2008, 1:22 pm) Alors que l’on attend encore la date française pour The Sky Crawlers, Mamoru Oshii ne chĂ´me pas puisqu’il vient de signer le scĂ©nario de Musashi : The Dream of the Last Samurai. RĂ©alisĂ© par Mizuho Nishikubo (Otogi Zoshi, Video Girl Ai) pour Production I.G, le film raconte l’histoire du plus grand Ă©pĂ©iste que l’Archipel n’ait jamais connu, Musashi Miyamoto. Kazuto Nakazawa (Samurai Champloo) se charge du chara design et une bonne partie de l’équipe des Ghost in the Shell du reste. Sorti Ă l’étĂ© 2009 au Japon. En attendant, voici le teaser. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD et Blu-ray de la semaine by Zak (cached at December 12, 2008, 9:37 pm) Cette semaine dans les bacs… Freedom - IntĂ©grale Blu-ray (72,99 €) Editeur : Beez Gunbuster - Film 1 Blu-ray (25,99 €) Editeur : Beez Gunbuster - Film 2 Blu-ray (25,99 €) Editeur : Beez Mobile Suit Gundam Wing - IntĂ©grale limitĂ©e et numĂ©rotĂ©e (129,99 €) Editeur : Beez Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaKure-nai by Zak (cached at December 8, 2008, 9:13 pm) Dernière production Brains Base en date, Kure-nai Ă©tait forcĂ©ment attendu au tournant. En effet, avec Baccano! En2007, le jeune studio a prouvĂ© que l’on pouvait compter sur lui. Kure-nai est l’adaptation du manga de KentarĂ´ Katayama et Yamato Yamamoto, lui-mĂŞme tirĂ© du light novel Ă©ponyme. 12 Ă©pisodes supervisĂ©s par KĂ´ Matsuo (qui signe la rĂ©alisation et le script) et son Ă©quipe habituelle qui officièrent prĂ©cĂ©demment sur Rozen Maiden et Red Garden. Deux sĂ©ries qui divisent beaucoup, avec d’un cĂ´tĂ© ceux qui pensent qu’elles ne racontent rien (c’est vrai…) et de l’autre ceux qui sont subjuguĂ©s par les parti pris graphiques audacieux (qui leur donnent une indĂ©niable personnalitĂ©, c’est vrai aussi) et la profondeur des personnages. Kure-nai s’inscrit sans surprise dans la mĂŞme veine. Attendez-vous Ă , soit adorer, soit dĂ©tester. Nous, on vote pour la seconde option. DĂ©solĂ© pour les fans… ShinkurĂ´ Kurenai est un lycĂ©en de 16 ans, qui vit seul depuis la mort de ses parents dans un attentat. Pour payer ses frais, il occupe un poste de “mĂ©diateur” pour le compte d’une femme, Benika JĂ»zawa. Ce travail consiste Ă rĂ©gler les conflits et Ă user la force si nĂ©cessaire. Heureusement, ShinkurĂ´ est un expert en arts martiaux, qu’il a appris auprès de sa patronne et de la famille de YĂ»no, une camarade de classe. Sa nouvelle mission consiste Ă protĂ©ger Murasaki KuhĂ´in, une jeune fille de 7 ans appartenant Ă une prestigieuse famille de l’aristocratie japonaise. Murasaki n’a jamais connu le monde extĂ©rieur et son destin est de poursuivre une mystĂ©rieuse tradition familiale. C’est pourquoi Benika l’a kidnappĂ©e pour Ă©viter qu’elle subisse le mĂŞme sort que sa dĂ©funte mère… Difficile d’attaquer Kure-nai sur sa forme tant la sĂ©rie fait preuve d’un travail soignĂ© aussi bien au niveau des dĂ©cors (la somptueuse demeure des KuhĂ´in), du chara design (on reconnaĂ®t la patte de Kumi Ishii) ou de l’animation (les combats sont impressionnants). Idem pour le doublage, effectuĂ© Ă l’instar de Red Garden au prĂ©alable, histoire de postsynchroniser ensuite les dessins aux voix et non l’inverse. Mais voilĂ Kure-nai est une nouvelle coquille vide Ă mettre au tableau de KĂ´ Matsuo. L’intrigue n’est qu’un prĂ©texte pour narrer la vie quotidienne de l’adolescent et de la jeune fille. Cette dernière ne connaissant rien au monde extĂ©rieur va dĂ©couvrir toute sorte de choses inĂ©dites… Comme vivre avec un faible revenu (yeah, super) ! VĂ©ritable boulet au dĂ©part pour Kurenai, Murasaki va peu Ă peu s’attacher Ă notre hĂ©ros et dĂ©velopper une relation d’amitiĂ©, voir d’amour platonique. Soit, c’est bien, mais que cela occupe les 3/4 de l’animĂ© sans proposer rien d’autre, c’est juste de la fainĂ©antise scĂ©naristique. Tous les passages scolaires de Kurenai fleurent bon le remplissage car dans ce genre de production il faut toujours en caser un peu. Elle sert Ă quoi la copine Ă lunettes Ă part installer un faux triangle amoureux ? Et le pouvoir surnaturel de Kurenai qu’on oublie d’expliquer ? Pourquoi un Ă©pisode musical hors sujet et insupportable pour les oreilles en plein milieu de la sĂ©rie ? Quid de l’intrigue principale qu’on ressort Ă la toute fin quitte Ă l’expĂ©dier ? C’est ça Kure-nai, une sĂ©rie foutraque (certains parleront de “richesse”) qui respire le je-m’en-foutisme Ă tous les Ă©tages. On se consolera tout de mĂŞme avec les deux derniers Ă©pisodes construits comme un beat them all avec l’intrusion de Kurenai, Benika et Yayoi dans le domaine familial des KuhĂ´in pour rĂ©cupĂ©rer Murasaki. Juste de quoi rĂ©veiller un spectateur tombĂ© en lĂ©thargie depuis dĂ©jĂ bien longtemps… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSaint Seiya : The Lost Canvas, l’animĂ© by Zak (cached at December 6, 2008, 3:21 am) Après la dĂ©ception du chapitre des Enfers et d’Elysion, la saga Saint Seiya sera de retour en avril prochain au Japon pour une nouvelle sĂ©rie d’OAV tirĂ©e cette fois-ci du manga Saint Seiya : The Lost Canvas (sous-titrĂ© La LĂ©gende d’Hadès chez nous). DĂ©butĂ© en 2006, cette nouvelle Ĺ“uvre imaginĂ©e par Masami Kurumada et dessinĂ©e par Shiori Teshirogi narre les Ă©vènements se dĂ©roulant pendant la première Guerre Sainte contre Hadès. Exit la TĂ´ei, Shingo Araki et surtout Seiya, puisque l’animĂ© marquera un total reboot pour la franchise. C’est le mythique studio TMS Entertainment (D.Gray-man, Detective Conan) qui s’occupera de l’animation. Ă€ noter que le manga compte 11 volumes pour l’instant, dont 3 disponibles en France chez Kurokawa. Entre The Lost Canvas, Next Dimension et Saint Seiya - Episode G, on n’a pas fini d’entendre parler des Chevaliers du Zodiaques… Ci-dessous le premier visuel de la sĂ©rie. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLa sortie DVD de la semaine by Zak (cached at December 6, 2008, 3:21 am) Cette semaine dans les bacs… Naruto ShippĂ»den - Box 1/? (39,95 €) Editeur : Kana Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDarker than Black chez Panini Video ! by Zak (cached at December 1, 2008, 7:56 pm) Les Ă©diteurs se rĂ©veillent en cette fin d’annĂ©e et c’est au tour de Darker than Black, sĂ©rie de 2007 du studio BONES, d’être achetĂ© pour la France. Pas de Dybex, ni de Kaze ou de Beez derrière mais Panini Video, rĂ©cent acquĂ©reur de Peach Girl. Sortie DVD pour l’annĂ©e prochaine. En espĂ©rant que l’éditeur soigne ses Ă©ditions. Bon, maintenant, on veut Claymore. (Source : MATA-Web). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaGundam 00 chez Beez ! by Zak (cached at November 29, 2008, 12:03 pm) Le week end dĂ©bute bien puisque on apprend que Beez vient d’acquĂ©rir Mobile Suit Gundam 00, dont la seconde saison est encore en cours de diffusion au Japon. On attendait tous Code Geass, mais finalement c’est l’autre titre phare actuel de Sunrise qui dĂ©barquera en premier chez nous. Pendant ce temps, on apprend aussi que Kaze a acquis le shĂ´nen de Madhouse, Kiba. C’est dĂ©jĂ moins intĂ©ressant mais il faut bien relayer l’information. Pour ce dernier, une diffusion TV est prĂ©vue Ă partir de janvier sur TPS Star. (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at November 29, 2008, 12:03 pm) Cette semaine dans les bacs… Serial Experiments Lain - IntĂ©grale collector (76,99 €) Editeur : Dybex Bleach - Box collector 6/? (49,99 €) Editeur : Kaze Souten no Ken - Box 1/2 (39,96 €) Editeur : Kaze Aria the Origination - IntĂ©grale (42,98 €) Editeur : Kaze Le Chevalier d’Eon - IntĂ©grale (79,99 €) Editeur : Kaze Les MystĂ©rieuses CitĂ©s d’Or - IntĂ©grale (33,99 €) Editeur : Kaze Death Note - IntĂ©grale collector (159,98 €) Editeur : Kana Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaZegapain by Zak (cached at November 28, 2008, 11:45 pm) Il est rare depuis quelque temps de voir Sunrise proposer un titre diffĂ©rent de ses franchises Ă fort potentiel commercial, Ă savoir Code Geass, Gundam et Hime/Otome. Pourtant en 2006, Zegapain (toujours inĂ©dit chez nous et pour longtemps encore) a vu le jour pour une durĂ©e de 26 Ă©pisodes. Sauf qu’au lieu de chercher l’originalitĂ©, le studio nous ressert une Ă©nième sĂ©rie mĂ©cha se dĂ©roulant dans un environnement apocalyptique. On sent d’emblĂ©e le travail de recherche intense du crĂ©ateur du bouzin Takehiko Ito (Outlaw Star, Angel Links) pour crĂ©er un univers qui sort des sentiers battus… Mais ne plombons pas directement les ambitions de l’animĂ© puisque c’est vers le cyberpunk et plus prĂ©cisĂ©ment la trilogie Matrix que Zegapain puise son inspiration. De quoi Ă©veiller quelque peu notre intĂ©rĂŞt. Enfin, un peu. Maihama, une ville japonaise typique. Kyo Sogoru est un lycĂ©en passionnĂ© par la natation. Il est l’unique membre du club et tente avec beaucoup de difficultĂ© de reformer l’ancienne Ă©quipe. Un jour Ă la piscine de l’école, il aperçoit une fille Ă la beautĂ© Ă©vidente, Misaki Shizuno, juchĂ©e au sommet du plongeoir. Il voit ici la chance de trouver un second membre pour le club. Seulement voilĂ , Kyo est le seul Ă pouvoir la voir. Elle vient en rĂ©alitĂ© du monde rĂ©el, dĂ©truit pas une race extraterrestre, les Gard-Orms. Maihama n’est qu’un espace virtuel oĂą sont sauvegardĂ©es les donnĂ©es prĂ©cĂ©dant la catastrophe. Kyo dĂ©couvre que les humains luttent contre les Gard-Orms au moyen de mĂ©chas. Il est alors engagĂ© pour piloter l’un d’eux… RĂ©alisĂ© par Masami Shimoda (Someday’s Dreamers, Saber Marionette J et corĂ©alisateur de Macross 7) et Ă©crit par Mayori Sekijima (JyĂ»shin Enbu - Hero Tales, Saber Marionette J), Zegapain ne risque pas de rĂ©volutionner le genre. Au contraire, on peu mĂŞme parler de rĂ©gression devant l’accumulation de combats rĂ©pĂ©titifs mis en scène sans aucun dynamisme ou des relations entre les personnages qui se limitent Ă qui va protĂ©ger l’autre. Sans parler de l’aspect “tranche de vie lycĂ©enne” dont les seuls enjeux sont de savoir si Kyo va reformer le club de natation (super…) et s’il va finir par sortir avec Kaminagi, son amie d’enfance. ForcĂ©ment, très formatĂ©, Zegapain dispose qui plus est d’une technique moyenne avec des effets 3D dĂ©jĂ datĂ©s (mention spĂ©ciale aux explosions qui auraient fait fureur sur Super Nintendo) et un chara design manquant singulièrement de personnalitĂ©. Sunrise nous a habituĂ©s Ă mieux. Mais on ne peut pas avoir le mĂŞme budget qu’un Gundam Ă chaque fois, c’est Ă©vident. Zegapain apporte quand mĂŞme un petit plus au genre en faisant de ses personnages des “programmes informatiques” qui dĂ©couvrent que leur monde n’est pas rĂ©el, qu’ils ne sont donc pas humains mais des sauvegardes des vestiges d’une humanitĂ© disparue. Difficile donc de ne pas penser Ă la trilogie culte des frères Wachowski mĂŞme si contrairement aux films, ce sont les humains qui se sont enfermĂ©s eux-mĂŞmes dans un microcosme virtuel. Ce qui amène plusieurs questionnements abordĂ©s dĂ©jĂ dans Matrix : faut-il choisir de lutter pour vivre librement ou alors rester tranquillement dans un monde factice mais idĂ©al ? Il est regrettable que la psychologie des personnages se cantonne au minimum syndical. Ainsi, le hĂ©ros principal, Kyo, n’est qu’une tĂŞte brĂ»lĂ©e qui ne rĂ©flĂ©chit pas beaucoup. Mais pourquoi les hĂ©ros d’animĂ©s sont-il souvent des idiots ? Après, il ne faut pas s’étonner qu’une sĂ©rie comme Code Geass cartonne. Cela fait plaisir d’en voir un qui se sert davantage de sa cervelle ! On oubliera aussi vite fait le traitement ridicule des bad guys Sin et Abyss qui n’interviennent que pour grimacer dans leur cockpit durant les batailles (toutes molles). Au final, difficile de ne pas nier l’évidence, et mĂŞme si Zegapain n’est pas dĂ©sagrĂ©able Ă suivre, la sĂ©rie a juste Ă©tĂ© conçue pour vendre les deux jeux vidĂ©o sortis la mĂŞme annĂ©e. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBleach : Memories of Nobody chez Kaze by Kakashi89 (cached at November 25, 2008, 10:08 pm) L’annonce de l’acquisition par Viz Media de Bleach en Europe a Ă©tĂ© faite il y a quelque mois dĂ©jĂ , aujourd’hui c’est au tour du film Bleach : Memories of Nobody (dont vous retrouverez la critique ici) de dĂ©barquer en France par le biais de Kaze. Pour ceux qui seraient passĂ©s Ă cotĂ©, il s’agit du premier long-mĂ©trage d’animation, sorti en dĂ©cembre 2006 au Japon, tirĂ© de l’Ĺ“uvre originale de Tite Kubo, Bleach. Le coffret DVD sortira en janvier prochain avec en plus de la version française une version originale sous-titrĂ©e français ! Le visuel et les spĂ©cifications ci-dessous… - Interviews du rĂ©alisateur, du producteur et du character designer - Le rĂ©sumĂ© complet de la saison 1 de l’anime - Les croquis de travail - Le storyboard complet du film (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at November 22, 2008, 11:41 am) Cette semaine dans les bacs… Hokuto no Ken - L’Ăre de Raoh - 19,96 € (existe aussi en Ă©dition collector Ă 39,96 € et en Ă©dition numĂ©rotĂ©e Ă 63,99 €) Editeur : Kaze Elfen Lied - IntĂ©grale (63,99 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAstro Boy : le teaser ! by Zak (cached at November 21, 2008, 9:10 pm) Le petit hĂ©ros d’Osamu Tezuka est de retour, sur grand Ă©cran et en 3D ! Le film se dĂ©voile pour la première fois via un très court teaser. Le film est rĂ©alisĂ© par David Bowers (Souris City) pour le studio IMAGI (Highlander : The Search for Vengeance et le prochain Gatchaman) et Ă©crit par Timothy Harris (Space Jam, Un flic Ă la maternelle, Jumeaux… ça promet quoi :\ !). Au casting vocal, on retrouvera Freddie Highmore (Arthur et Les Minimoys) dans le rĂ´le titre mais aussi Nicolas Cage (sans la moumoute donc), Kristen Bell (Veronicaaaa !), Donald Sutherland ou encore Bill Nighy. Sortie US prĂ©vue pour le 29 octobre 2009, en France un peu plus tard. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaResident Evil à … GĂ©rardmer ! by Zak (cached at November 20, 2008, 8:00 pm) Chaque annĂ©e dans les Vosges se dĂ©roule le Festival International du Film Fantastique de GĂ©rardmer et pour l’édition 2009 (qui aura lieu du 28 janvier au 1er fĂ©vrier prochain), le film d’animation Resident Evil : Degeneration sera prĂ©sent dans la compĂ©tition vidĂ©o ! Une occasion unique de dĂ©couvrir le film sur grand Ă©cran puisque comme vous le savez peut ĂŞtre, il est destinĂ© au marchĂ© du DVD. Le festival n’en est pas Ă son premier coup d’essai puisque pour l’édition 2006, des chanceux avaient pu dĂ©couvrir Final Fantasy VII : Advent Children lĂ -bas. En tout cas, Animefr.com (enfin, moi) sera sur place pour l’occasion. En attendant, le film sortira d’abord en DVD zone 1 (amĂ©ricain donc) le 30 dĂ©cembre prochain. Vous trouverez ci-dessous le visuel et les spĂ©cifs de la galette… Distributeur: Sony Pictures Home Entertainment Format Image: Panoramique Anamorphique 1:78:1 Audio: Anglais: Dolby Digital 5.1 Surround, Portugais: Dolby Digital 5.1 Surround, Français: Dolby Digital 2.0 Surround, Espagnol: Dolby Digital 2.0 Surround, Thai: Dolby Digital 2.0 Surround Sous-titres: Anglais, Français, Thai, Portugais, Espagnol, Chinois, CorĂ©en SupplĂ©ments: The Generation of DEGENERATION featurette -Character Profiles -Voice Bloopers -Leon Interview -Resident Evil: Degeneration Trailers -Resident Evil: Degeneration Tokyo Game Show Trailer -Resident Evil 5 Special Footage Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBlassreiter by Zak (cached at November 16, 2008, 9:16 pm) Il faut avouer que l’on espĂ©rait plus voir le studio Gonzo nous Ă©bahir. Si les diverses adaptations sont gĂ©nĂ©ralement rĂ©alisĂ©es avec soin, dès qu’un concept de sĂ©rie sort de la cervelle d’un ou plusieurs scĂ©naristes, c’est le vide intersidĂ©ral. Mais ça, on ne cesse de le rĂ©pĂ©ter. C’est lĂ que Blassreiter vient surprendre son monde alors que personne ne misait un copeck dessus. Pourtant, il suffisait de regarder le staff impliquĂ© pour se dire que cet animĂ© de 24 Ă©pisodes ne pouvait pas ĂŞtre un ratage. Après Gantz en 2004, Ichiro Itano, ex-animateur de gĂ©nie passĂ© depuis Ă la rĂ©alisation, trouve ici son nouveau terrain d’expĂ©rimentation visuel. Attendez-vous Ă une utilisation accrue de la 3D. Pas juste pour dĂ©corer mais vraiment comme un choix artistique au service de la mise en scène. Et quand en plus, l’histoire rĂ©serve de sacrĂ©es surprises, difficile de ne pas sortir emballer par une telle rĂ©ussite ! Allemagne, dans un futur proche, le XAT (Xenogenesis Assault Team) lutte contre les Amalgames, des crĂ©atures d’origines inconnues terrorisant la population. Ces “dĂ©moniaques”, comme on les appelle, peuvent assimiler les machines pour ne faire plus qu’un avec elles. C’est dans ce climat d’angoisse qu’Hermann Saltza et Amanda Werner essayent de sauver des vies au sein de leur unitĂ© d’élite du XAT. Gerd Frentzen est le meilleur ami d’Hermann et un ex-champion de moto dĂ©chu Ă cause d’un grave accident. Un jour, il reçoit la visite d’une mystĂ©rieuse femme qui peut lui redonner la possibilitĂ© de reprendre la compĂ©tition grâce Ă un mĂ©dicament miracle. Gerd accepte sans broncher non sans savoir qu’il vient d’acquĂ©rir les pouvoirs des Amalgames. DĂ©sormais, il va devoir lutter entre son humanitĂ© et celle d’un monstre qui pourrait prendre totalement le dessus… Blassreiter marque la collaboration entre Gonzo et Nitro+, un Ă©diteur de visual novel auquel on doit des titres comme Phantom ou Fate/Zero. C’est d’ailleurs Gen Urobuchi, scĂ©nariste des deux jeux vidĂ©o prĂ©cĂ©demment citĂ©s que vient l’idĂ©e de dĂ©part. Le scĂ©nario Ă©tant l’œuvre du productif Yasuko Kobayashi (Claymore, Witchblade, Death Note, Guyver : The Bioboosted Armor et prochainement le film Trigun). Première bonne nouvelle, c’est vers un public adulte que Blassreiter se destine, comme le souligne le superbe chara design de Naoyuki Onda (Gantz, Ergo Proxy) et un niveau de violence assez haut pour une production TV. Sans ĂŞtre trash comme certains des visual novel Nitro+, la sĂ©rie est parfois très dure Ă encaisser oĂą l’injustice peut pousser au meurtre ou au suicide. Seconde bonne nouvelle : le script, très surprenant, alors qu’il part d’un postulat de base archi rebattu. On pense tout de suite Ă Guyver, pour le cĂ´tĂ© “super soldat” et l’armure qui ne fait qu’un avec le corps. Mais alors que le scĂ©nario aura pu se cantonner Ă une succession d’affrontements contre des ennemis toujours plus forts, Urobuchi et Kobayashi misent sur des partis pris audacieux. L’histoire ne prĂ©sente par exemple aucun vĂ©ritable hĂ©ros principal. On est clairement de l’ordre de l’œuvre chorale puisque si au dĂ©but l’intrigue est centrĂ©e sur le trio Gerd/Joseph/Hermann, on part rapidement dans toutes les directions (avec un reboot gĂ©nĂ©ral en plein milieu !). Un choix dĂ©libĂ©rĂ©ment osĂ© pouvant vite mettre le dĂ©sordre dans le script. Ce qui n’arrivera, Ă´ miracle, jamais. Bien que Joseph Jobson, alias Blue, ait l’étoffe d’un hĂ©ros principal, il reste quasiment tout le temps au second plan. Aussi discret que son caractère. Ce fonctionnement permet ainsi de se dĂ©barrasser plus facilement d’un personnage. Ne vous attachez pas trop Ă eux car la mort guette souvent dans Blassreiter. Ă€ ce titre, on se souviendra encore du formidable Ă©pisode 12 au climax digne d’une fin de sĂ©rie (avec Brad et Alvin en mode hĂ©roĂŻque) ! MalgrĂ© la quantitĂ© de protagonistes injectĂ©s au fur et Ă mesure dans l’histoire, ils sont tous utiles Ă l’évolution de celle-ci (Les Cavaliers de l’Apocalypse notamment). Et mĂŞme si la relation amitiĂ©/haine liant Joseph et Xargin (mixte du Suitengu de Speed Grapher et de Ashley Dinks de Solty Rei), est un grand classique de l’animation japonaise, cela fonctionne une nouvelle fois ici grâce Ă des flashbacks savamment distillĂ©s. Parmi les points originaux, on retiendra le lieu oĂą se situe l’action : une petite ville allemande. Elle donne un cachet gĂ©ographique unique Ă l’ensemble (cela change des mĂ©galopoles futuristes), d’autant plus que l’époque est un mĂ©lange entre un futur proche et le 19ème siècle (voir les passages lacrymaux digne des MisĂ©rables de Victor Hugo). On remarque aussi rapidement que la religion Ă une importance capitale dans le rĂ©cit. Il faut voir le nombre ahurissant de symboles christiques dissĂ©minĂ©s un peu partout de façon plus ou moins subtile. D’ailleurs beaucoup de sĂ©quences se dĂ©roulent aussi dans des Ă©glises. Le XAT a mĂŞme Ă©lu domicile dans l’une d’elle. Il est aussi question d’apocalypse (lancĂ© par Xargin) et d’Élu (Joseph, dont le prĂ©nom n’est pas anodin). Mais quel est le but de la manoeuvre ? Tout d’abord, d’installer une vraie mythologie via ces rĂ©fĂ©rences. Après, il est toujours dĂ©licat de mettre en avant les diverses croyances spirituelles, surtout quand il s’agit de questionnement sur l’existence de Dieu, sur la foi. Au fur et Ă mesure que nos hĂ©ros deviennent simples tĂ©moins ou victimes des horreurs de la guerre dans laquelle ils se retrouvent embarquĂ©s, ils perdent peu Ă peu l’espoir, et donc leur foi. Et si la sĂ©rie finit sur une note d’espoir, ce qui pourrait nous faire conclure que Blassreiter est une sĂ©rie clairement pro clĂ©ricale, les auteurs Ă©vitent tout manichĂ©isme. Ainsi, ils n hĂ©sitent par Ă pointer du doigt l’extrĂ©misme que les croyances religieuses peuvent engendrer. Ainsi, la Zwölf, groupuscule religieux luttant contre les Amalgames apparaĂ®t comme Ă peine meilleur que les crĂ©atures qu’ils combattent. Mais rassurez-vous, Blassreiter est loin d’être aussi ennuyeux qu’un sermon de curĂ© (blasphème !) puisque c’est avant tout une pure sĂ©rie animĂ©e d’action. Ichiro Itano pousse encore plus loin l’utilisation de la 3D afin de proposer des sĂ©quences d’un dynamisme ahurissant tout en gardant une lisibilitĂ© exemplaire (le storyboard est sacrĂ©ment rĂ©ussi). Ainsi, Blassreiter propose des mano Ă mano aussi immersifs et spectaculaires que les combats aĂ©riens de Macross Frontier (qui avait dĂ©jĂ placĂ© la barre très haute). Il faut juste s’habituer aux CGI, qui prennent une place très importante (les personnages, mais aussi le dĂ©cor) et qui ne sont pas toujours bien intĂ©grĂ©s au reste. Qu’importe, ce n’est pas tous les jours qu’une sĂ©rie propose des sĂ©quences aussi jubilatoires que le combat Joseph/BĂ©atrice ou la bataille en chute libre des Cavaliers de l’Apocalypse. Blassreiter, sĂ©rie bourrine, mais loin d’être idiote aussi. Oubliez les rĂ©cents ratages du studio Gonzo, on tient lĂ , la surprise de 2008. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at November 15, 2008, 10:29 pm) Cette semaine dans les bacs… One Piece - Box 2/? (39,99 €) Editeur : Kana Black Cat - Box 2/3 (42,46 €) Editeur : Kaze Strawberry Marshmallow - IntĂ©grale (25,99 €) Editeur : Dybex Neon Genesis Evangelion Director’s Cut - IntĂ©grale (66,67 €) Editeur : Dybex Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaManga-occasion : vends et achète ! by Zak (cached at November 14, 2008, 8:34 pm) Quand on est fan de mangas ou d’animĂ©s, on se ruine facilement pour acquĂ©rir les derniers volumes sortis. Alors on finit les mois avec des pâtes. Mais qu’importe, on a eu notre box collector de chez Kaze (Ă©diteur pris tout Ă fait au hasard…) ! Aujourd’hui, le site manga-occasion.com nous propose d’acheter tout ça un peu moins cher et surtout de revendre Ă bon prix. Il faut avouer que les affaires se font rares sur les sites spĂ©cialisĂ©s de ventes, plus gĂ©nĂ©ralistes et donc forcĂ©ment destinĂ©s Ă des gens qui ne sont pas trop au courant des prix. Manga-occasion va rĂ©parer cela et proposer de vrais prix de fans pour les fans ! En plus le design du site est attrayant. IdĂ©al pour s’y balader un peu. Souhaitons aux crĂ©ateurs de Manga-occasion de mener Ă bien leur projet ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaNodame Cantabile by Kakashi89 (cached at November 13, 2008, 10:13 pm) Suite au succès au Japon du drama Nodame Cantabile en 2006, les studios J.C Staff dĂ©cident de se mettre sur une adaptation animĂ©e du manga de Ninomiya Tomoko. Une première saison de 23 Ă©pisodes dirigĂ©e par Kenichi Kasai (Honey & Clover) qui relate très fidèlement “les aventures” de Nodame jusqu’au volume 9 du manga. Cette version animĂ©e a l’avantage (contrairement au manga) de nous faire Ă©couter, pour le plaisir des oreilles, et pour ceux qui sauraient apprĂ©cier, les compositions des plus grands musiciens classiques tel que Mozart, Beethoven, Chopin, Schubert… jouĂ©es par l’équipe technique du studio. Une Ă©quipe qui a très clairement fournie un travail très rigoureux pour rĂ©ussir la bande sonore. Oui, parce qu’il faut avoir du talent pour arriver Ă faire des dĂ©rapages musicaux de Nodame une rĂ©ussite. Une hyper concentration sur l’aspect son de l’anime qui n’a manifestement que peu affecter les autres aspects. Jeune musicien surdouĂ©, Chiaki a Ă©tĂ© l’élève durant son enfance du prestigieux maestro Vieira qu’il idolâtre. Ayant pour père un pianiste mondialement connu il continue d’étudier le piano dans un conservatoire en gardant la volontĂ© de devenir chef d’orchestre. Le problème est qu’il souhaite poursuivre ses Ă©tudes auprès de MaĂ®tre Vieira mais, ayant une phobie pour les avions et les bateaux, il est contraint de rester sur le sol Japonais. Un jour, après s’être saoulĂ© parce que sa petite amie l’avait quittĂ©, il se rĂ©veille dans une pièce qui ressemble Ă une dĂ©charge. Il voit au milieu de toutes ces ordures une jeune fille en train d’interprĂ©ter majestueusement un morceau de Beethoven au piano. C’est ainsi qu’il fera la connaissance de Nodame, sa voisine qui Ă©tudie au mĂŞme conservatoire que lui. Tombant totalement sous le charme de Chiaki, celle-ci ne le quittera plus d’une semelle contre le grĂ© de ce dernier. Chiaki se verra alors “contraint” par pitiĂ©, Ă faire le mĂ©nage chez elle et Ă la faire manger chaque soir chez lui. Il remarquera très vite que comme son caractère, le talent de cette dernière pour la musique est hors du commun… Nodame est un personnage terriblement attachant malgrĂ© sa niaiserie et son ingĂ©nuitĂ© parfois excessive. C’est vraiment une première pour un personnage principal fĂ©minin de regrouper autant de dĂ©fauts et de rĂ©ussir Ă attiser une grande sympathie et Ă dĂ©gager autant de charme. Le mĂ©rite revient certainement Ă son exceptionnelle vision des choses et Ă Â son je-m’en-foutisme assumĂ© Ă l’égard de tout ce qui peut sembler important alors qu’il ne l’est pas pour l’épanouissement de son bonheur personnel. Chiyaki quand Ă lui n’a presque rien de commun avec elle, celui-ci a part le fait d’être serein et perfectionniste arbore toujours un air de suffisance et d’arrogance. Et pourtant…et pourtant malgrĂ© l’improbabilitĂ© de leurs caractères respectifs, ces deux lĂ forment un couple totalement crĂ©dible. En effet, la personnalitĂ© posĂ©e et inĂ©branlable de Chiaki contraste avec cette fofolle attitude de Nodame. Et c’est cela qui fait du couple son originalitĂ©. Et puisque l’anime est avant tout une comĂ©die, les situations entre les deux personnages sont souvent inextricables et hilarantes Ă la fois, et qui Ă dĂ©faut de provoquer des crises de fou rire arracheront au moins quelques sourires pour les plus durs d’entre vous. Une plĂ©iade de personnages secondaires entoure notre couple, apportant pour chacun une bonne dose d’humour supplĂ©mentaire avec leurs comportements souvent très dĂ©calĂ©. Des personnages brillamment mis en avant pour certains et beaucoup moins pour d’autres (on se serait passĂ© de Mayumi qui concentre tous les clichĂ©s du musicien gay). Ceux-lĂ ont un point commun, celui de tous musicien mĂ©ticuleux ; la recherche obstinĂ©e de la perfection. Et justement c’est sur cette perspective lĂ que se construit tout le fond de l’histoire. C’est-Ă -dire que tout au long de l’anime, on verra progresser les personnages chacun dans sa spĂ©cialitĂ© (piano, violon…) sous les directives d’un chef d’orchestre des plus pointilleux. Ă€ vrai dire, c’est rarement dans ce type d’animĂ©s entre comĂ©die romantique et musicale que le scĂ©nario atteint des sommets, car cela tombe inĂ©vitablement Ă un moment ou Ă un autre dans les poncifs rĂ©utilisĂ©s des dizaines de fois. Mais bien que cela se confirme avec Nodame Cantabile puisqu’il n’y a pas spĂ©cialement de trouvailles gĂ©nialissimes au niveau du scĂ©nario, on savoure la majoritĂ© des Ă©pisodes sans s’ennuyer, et ceci grâce notamment Ă ces protagonistes si sympathiques et rĂ©alistes qui nous font partager des moments subtils rĂ©gulièrement ponctuĂ©s d’humour de situation très bien dosĂ©, mais plus spĂ©cialement grâce aux interprĂ©tations de musique classique exĂ©cutĂ©es majestueusement par ceux-ci. Oui, car Nodame Cantabile a rĂ©ussi un pari difficile, celui de nous rĂ©concilier avec la musique classique. Bien que pas spĂ©cialement fan du genre, dès que les personnages commencent Ă interprĂ©ter un morceau, on se retrouve sur un petit nuage, mais suffisamment grand pour accueillir tous ceux Ă vouloir se faire envoĂ»ter par ces poĂ©sies mĂ©lodieuses. Le style graphique n’a par contre rien de remarquable, avec des plans visuels d’une extrĂŞme banalitĂ©, Ă part les sĂ©quences musicales en 3D qui sont par contre très rĂ©ussies. Le chara design signĂ© Shuichi Shimamura (Honey & Clover et Chaos;Head rĂ©cemment) est simpliste, bien que les dessins en SD soient très comiques et ne loupent jamais leur effet. Brillant aussi bien dans le genre d’anime musical que dans celui d’anime comique, Nodame Cantabile a donc rĂ©ussi le difficile compromis de se rendre accessible Ă tous, grâce Ă son hallucinant concentrĂ© de gags. Cette première partie Ă l’effet similaire d’une chatouille de coton-tige dans l’oreille, voit sa continuitĂ© dans la deuxième partie intitulĂ©e Nodame Cantabile : Paris-hen et qui est diffusĂ©e depuis dĂ©but octobre sur la chaĂ®ne Fuji TV. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at November 7, 2008, 8:36 pm) Cette semaine dans les bacs… Jyu Oh Sei - Volume 1/3 (16,99 €) Editeur : Dybex Requiem from the Darkness - IntĂ©grale (25,99 €) Editeur : Dybex Someday’s Dreamers - IntĂ©grale (25,99 €) Editeur : Dybex IGPX Immortal Grand Prix - Box saison 2 (33,99 €) Editeur : Beez City Hunter - Box 1 saison 1 (42,98 €) Editeur : Beez City Hunter - Box 2 saison 1 (42,98 €) Editeur : Beez Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe retour des CitĂ©s d’Or et Blood s’affiche by Zak (cached at November 6, 2008, 9:03 pm) On apprend aujourd’hui que Jean Chalopin va ressusciter Les MystĂ©rieuses CitĂ©s d’Or pour le compte de TF1. En effet, il aurait convaincu la chaĂ®ne de produire… trois nouvelles saisons ! Ce sera une nouvelle fois une coproduction avec le Japon et l’action pourrait se dĂ©rouler en Chine. La diffusion est prĂ©vue pour 2011 (c’est loin !). Source : Catsuka. L’autre news de la journĂ©e, c’est le premier poster de l’adaptation de Blood : The Last Vampire par le français Chris Nahon (le sympathiquement gol Baiser Mortel du Dragon et le nul L’Empire des loups). On attend fĂ©brilement la première bande-annonce maintenant. Ci-dessous, le poster. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLa collection Gold de DĂ©clic et Dybex by Zak (cached at November 1, 2008, 7:43 pm) Les deux Ă©diteurs français s’associent pour le lancement d’une nouvelle collection de DVD. Comme en France, on n’achète plus trop de licences en ce moment, alors on fait du neuf avec du vieux. En l’occurrence, il s’agit ici de proposer aux fans d’animĂ©s une grosse partie du catalogue Dybex Ă moindre coĂ»t. Vous avez dĂ©jĂ achetĂ© Cowboy Bebop deux fois ? PrĂ©parez-vous Ă l’avoir une troisième fois pour mĂŞme pas… 15 € ! De quoi rager quand, Ă l’époque, on se disputait les DVD unitaires Ă prix d’or. Mais bon, c’est la loi du marchĂ©. En tout cas la liste des coffrets prĂ©vus s’annonce allĂ©chante (33 en tout, VOSTF et VF bien sĂ»r). Ceux-ci seront disponibles en kiosque (mais seulement les deux tiers du catalogue) au prix de 19,95 € (sauf Bebop Ă 14,95 € donc). Pour avoir l’intĂ©gralitĂ© de la liste, il faudra s’abonner et dĂ©bourser 460 €. Ce qui reprĂ©sente le coffret Ă 16,95 €, une misère pour des bombes comme Evangelion, Gungrave, Samurai Champloo ou Hunter X Hunter. Par la mĂŞme occasion, DĂ©clic lance aussi une “Collection Nostalgie”, avec des titres moins rĂ©cents comme Ranma 1/2, Jeanne & Serge ou Bioman (pour les vieux cons quoi ! ^^). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaGurren-Lagann chez Beez ! by Zak (cached at October 31, 2008, 8:24 pm) Cela faisait belle lurette qu’un Ă©diteur français ne nous avait pas acquis un titre d’envergure. Le magazine Animeland nous apprend ce mois-ci que la dernière bombe de la Gainax, Tengen Toppa Gurren-Lagann ,vient d’ĂŞtre achetĂ©e par Beez ! Une bonne nouvelle sachant que la sĂ©rie marque le retour sur le devant de la scène d’un studio mythique en plus de nous offrir la sĂ©rie mĂ©cha la plus barrĂ©e depuis… On ne s’en rappelle plus en fait. En tout cas, l’Ă©diteur sauve les meubles après une annĂ©e assez morose en licences. Peut ĂŞtre Code Geass pour la prochaine ? Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaManga comparateur : trouve le meilleur prix ! by Zak (cached at October 30, 2008, 3:38 pm) Un nouveau site Internet au concept fort utile vient de dĂ©barquer sur la toile : manga-comparateur.com. Tu cherches le meilleur prix pour un manga, un coffret DVD, une figurine ou un jeu vidĂ©o ? Il suffit de faire une recherche et le site te trouve toutes les offres disponibles sur le net. Un bon plan donc pour trouver une affaire en or. Bonne continuation aux initiateurs du projet ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaMacross Frontier by Zak (cached at October 28, 2008, 8:50 pm) Saga culte de l’animation japonaise et rivale de toujours des Gundam, Macross revient sur le petit Ă©cran pour souffler ses 25 bougies. Les fans attendaient cela depuis 1994, date de la dernière sĂ©rie de la franchise, Macross 7. MĂŞme si entretemps, ShĂ´ji Kawamori nous avait gratifiĂ© de l’excellente prĂ©quelle Macross Zero en 2002 sous forme d’OAV. Le crĂ©ateur de la franchise a pris son temps car il avait comme objectif premier de lancer Satelight sur le marchĂ© nippon. Sans avoir sorti de titres rĂ©ellement marquant depuis Macross Zero justement, le studio a prouvĂ© qu’il Ă©tait peut ĂŞtre le meilleur dans l’association entre CGI et l’animation traditionnelle. Kawamori attendait le bon moment pour faire de ce nouvel opus une petite rĂ©volution technologique (auquel Aquarion en Ă©tait un parfait brouillon en 2004) doublĂ©e d’une Ĺ“uvre anniversaire. C’est ainsi qu’est nĂ© Macross Frontier. Après la guerre contre les Zentradiens qui ravagea une bonne partie de la Terre, l’humanitĂ© a entreprit un plan de colonisation de la galaxie dans le but de prĂ©server l’espèce humaine. 2059, le Macross Frontier, une des colonies terrienne, voyage toujours Ă travers l’espace Ă la recherche d’une planète habitable. C’est lĂ que les destins d’Alto Saotome, pilote de Valkyrie, et des deux chanteuses Ranka Lee et Sheryl Nome vont basculer dans une nouvelle guerre contre une espèce extraterrestre nommĂ©e Vajra… Bien que moins prolifique que les Gundam, chaque Ă©pisode de la saga Macross est attendu au tournant par tous les fans de robot anime. Pour l’occasion, ShĂ´ji Kawamori s’est entourĂ© du rĂ©alisateur Yasuhito Kikuchi (Saint Seiya, quelques Ă©pisodes d’Aquarion et de Noein) et du scĂ©nariste Hiroyuki Yoshino (Code Geass, My-HiME). Yoko Kanno, qui avait dĂ©jĂ participĂ© Ă Macross Zero, s’occupe de la musique et la chanteuse Gabriela Robin (Kanno ?), des paroles des nombreuses chansons de la sĂ©rie (avec aussi la participation de HAL, Dai SatĂ´…). Le chara design est l’œuvre de Risa Ebata (Gravion Zwei, Prisma Ark) et YĂ»ichi Takahashi (directeur de l’animation sur Noein), tandis que le mecha design est de Junya Ishigaki (Dragonaut - The Resonance, Macross Zero, Vision d’Escaflowne) et Takeshi Takahura (Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone, Aquarion, Noein). Kawamori avait dĂ©jĂ fait monter la pression avec la diffusion en avant-première du premier Ă©pisode en dĂ©cembre dernier. Une introduction très convaincante et visuellement Ă©poustouflante, qui mettait sans nul doute Ă l’amende la plupart de la concurrence du moment. Si le second Ă©pisode confirma un dĂ©but prometteur (le sauvetage spectaculaire de Ranka), la suite est malheureusement beaucoup moins joyeuse. Mais attention, cela ne veut pas dire que Macross Frontier est un ratage. C’est mĂŞme un des tout meilleurs titres de l’annĂ©e en cours. Il faut juste rabaisser ses attentes et consommer la sĂ©rie de ShĂ´ji Kawamori comme un divertissement spectaculaire mais dĂ©nuĂ© de la moindre prise de risque commerciale. Le rĂ©alisateur d’Aquarion souhaitait faire plaisir aux fans, quelque peu dĂ©boussolĂ©s par l’approche quasi mĂ©taphysique de Macross Zero. Ainsi, sont au programme de cet opus : un triangle amoureux entre un pilote surdouĂ© et deux “idols”, de nombreux dogfights spectaculaires, des chansons populaires, un vaste complot, etc. Soit tout ce qui a fait le succès de la sĂ©rie originelle en 1982. Bien sĂ»r, l’époque a changĂ©, le style musical n’est plus le mĂŞme, le phĂ©nomène moe s’invite (Ranka, assez insipide), tout comme l’humour au ras du bitume Ă coup de vol mystĂ©rieux de petite culotte. Macross Frontier fait ainsi preuve d’un manque de maturitĂ© Ă©vident quand il ne saborde pas les bonnes idĂ©es mises en place. Pourquoi, par exemple, faire systĂ©matiquement baisser la tension et dĂ©tendre l’atmosphère après chaque bataille ? Plus occupĂ© Ă Ă©laborer les pièges de Lelouch, Hiroyuki Yoshino ne semble pas avoir pris ce nouveau Macross avec le sĂ©rieux et le respect qui s’accompagnent. Toutefois, pour caresser dans le sens du poil le fan de base, la sĂ©rie est parsemĂ©e de petites rĂ©fĂ©rences dont un Ă©pisode entier centrĂ© sur le tournage d’un film narrant les Ă©vènements dĂ©crits dans Macross Zero. Une mise en abĂ®me intĂ©ressante de prime abord mais qui au final tient plus d’un coup de coude complice. Le tiraillement d’Alto entre son rĂŞve de parcourir le ciel aux commandes d’un Valkyrie et celui de son père, qui voudrait que ce dernier poursuive la voix familiale du théâtre, s’avère assez mal exploitĂ©. On ne saura jamais si le fils et le père se rĂ©concilient, l’intrigue Ă©tant complètement mise de cĂ´tĂ© avant la fin. Mais voilĂ , la dĂ©ception de ne pas avoir une nouvelle rĂ©fĂ©rence passĂ©e, Macross Frontier reste un titre très addictif et jamais ennuyeux. On suit d’un cĂ´tĂ© le parcours d’Alto au sein de l’armĂ©e et de l’autre les carrières musicales de Ranka et Sheryl. Viennent se greffer autour du triangle de hĂ©ros une kyrielle de personnages tous traitĂ©s avec le soin qu’il se doit (sauf peut-ĂŞtre Luca et l’horripilante Nanase). On pense par exemple au couple Michel Blanc (non pas de Jean-Claude Dusse Ă l’horizon) et la Zentadienne Klan. Michel est le meilleur ami/rival d’Alto et surtout sniper Ă©mĂ©rite vivant dans l’ombre de la trahison de sa sĹ“ur. L’épisode centrĂ© sur lui (Tir ami) est sans aucun doute un des meilleurs de la sĂ©rie. Mais revenons Ă notre trio qui entretient une relation complexe, souvent forte et dont chaque membre suit une Ă©volution Ă l’issue incertaine. Impossible de ne pas penser Ă Lynn Minmay en voyant Sheryl Nome, dont la voix n’a d’égale que sa beautĂ©. Son concert d’adieu montĂ© en parallèle avec la première grosse bataille spatiale est l’un des nombreux morceaux de bravoure de l’animĂ©. ShĂ´ji Kawamori et son Ă©quipe tirent le meilleur parti des CGI pour les sĂ©quences d’actions. Exit les approximations d’Aquarion, Macross Frontier renoue avec la virtuositĂ© et le dynamisme de Macross Zero. Dommage que l’espace ne donne par les mĂŞmes sensations vertigineuses qu’une atmosphère de planète. Cependant, il faut voir le nombre ahurissant d’élĂ©ments Ă l’écran lors de la bataille finale. Sans ĂŞtre la rĂ©volution promise pour cause de rĂ©alisation très inĂ©gale suivant les Ă©pisodes (certains ont Ă©tĂ© finalisĂ©s en urgence…), Macross Frontier est un des meilleurs exemples actuels d’utilisation rĂ©ussie des CGI avec l’animation 2D traditionnelle. On notera au passage que le concepteur des dĂ©cors n’est autre que Stanilas Brunet, frenchy fraĂ®chement dĂ©barquĂ© chez Satelight et qui a notamment participĂ© aux OAV Hellsing. Et la musique dans tout ça ? Elle tient une importance considĂ©rable dans la saga et cet opus n’échappe pas Ă la règle. VĂ©ritable symbole d’unitĂ© et d’espoir, les chansons de Sheryl et Ranka dĂ©passent le cadre de simples tubes commerciaux. Le titre phare de Ranka (le très beau Aimo) permettra mĂŞme Ă l’armĂ©e de combattre les Vajra avec plus d’efficacitĂ©. La chanson possĂ©dant un pouvoir de confusion qui affole les crĂ©atures. Mais surtout, ce sont les Ă©motions des personnages qui sont vĂ©hiculĂ©s au travers des paroles et de la musique (Yoko Kanno fait encore une fois des miracles). Ainsi par exemple, le duo improvisĂ© de Sheryl (May Nakabayashi) et Ranka (Megumi Nakajima) sur What â€bout a Star est une superbe dĂ©claration d’amour envers Alto. Il est juste regrettable que le triangle amoureux n’aboutisse Ă rien au final, encore une fois pour ne pas trop bousculer les partisans des deux cĂ´tĂ©s. L’annonce rĂ©cente de la mise en chantier d’un long-mĂ©trage pourrait relancer l’intrigue sentimentale mĂŞme s’il n’est pas Ă excepter que ce dernier soit un rĂ©sumĂ© des 25 Ă©pisodes. Ă€ l’instar de Gundam, Macross reste encore trop mĂ©connu en France (d’ailleurs Macross 7 est toujours inĂ©dit…) ou alors uniquement par le biais de Robotech, version amĂ©ricanisĂ©e de la première sĂ©rie. EspĂ©rons que Macross Frontier change quelque peu la donne lorsque la sĂ©rie dĂ©barquera chez nous. Cette immense saga mĂ©rite mieux que ça. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaMichiko to Hatchin : premières impressions by Zak (cached at October 27, 2008, 7:04 pm) AssurĂ©ment l’un des titres les plus attendus de cette fin d’annĂ©e, Michiko to Hatchin est la nouvelle sĂ©rie du studio Manglobe, auquel on devait dĂ©jĂ les excellents Samurai Champloo et Ergo Proxy. Exit l’univers des samouraĂŻs et des cyborgs et direction le soleil de l’AmĂ©rique du Sud (ou centrale plutĂ´t puisque l’action semble se dĂ©rouler au Mexique). Michiko Malandro, une femme aussi sexy que dangereuse, s’évade d’un pĂ©nitencier de haute sĂ©curitĂ©. Pendant ce temps, Hatchin, une jeune orpheline, vit dans une famille d’accueil qui ne cesse de la maltraiter. Un jour, Michiko dĂ©barque pour rĂ©cupĂ©rer Hatchin, en prĂ©tendant ĂŞtre sa mère… Sans surprise, ce premier Ă©pisode est une vĂ©ritable leçon de maĂ®tre avec des dizaines d’idĂ©es visuelles Ă la minute, un chara design audacieux, une rĂ©alisation du tonnerre et des personnages hauts en couleurs. En somme, c’est El Cazador de la Bruja avec des couilles et surtout du talent. Sayo Yamamoto, storyboardeuse rĂ©putĂ©e (Death Note, Eureka Seven, Ergo Proxy, Samurai Champloo) qui se charge de la rĂ©alisation d’après un script de Takashi Ujita (un habituĂ© des adaptations de manga au cinĂ©ma). Si le cĂ´tĂ© voyage initiatique et relation parent-enfant est un grand classique en japanimation, on peut faire confiance Ă Manglobe pour en tirer quelque chose d’unique. La prĂ©sence d’une femme Ă la tĂŞte du projet sera sĂ»rement bĂ©nĂ©fique Ă cela. En tout cas, la sĂ©rie dĂ©marre en trombe avec un anticlĂ©ricalisme affichĂ© (le père adoptif d’Hatchin est un prĂŞtre mais surtout un gros connard) et un traitement dĂ©complexĂ© du plus bel effet. Michiko to Hatchin, c’est de la bombe ! Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at October 24, 2008, 7:09 pm) Cette semaine dans les bacs… Naruto - Box 17/17 (43,99 €) Editeur : Kana Tsubasa Chronicle saison 2 - Box collector 3/3 (39,99 €) Editeur : Kaze Tsubasa Chronicle saison 1 - IntĂ©grale (76,99 €) Editeur : Kaze Mais aussi Bleach Vol 12/? (16,49 €), Nana Vol 9/15 (17,00 €), Ikki Tousen Dragon Destiny Vol 1/4 (21,99 €), Entre Elle & Lui Box slim 1/3 (29,99 €), Air Gear Box 1/3 (42,98 €) et Ergo Proxy intĂ©grale slim (59,99 €). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaChaos;HEAd : premières impressions by Zak (cached at October 22, 2008, 8:44 pm) Après un dĂ©but d’annĂ©e assez calme (avec tout de mĂŞme le dernier Masaaki Yuasa, Kaiba), Madhouse sort l’artillerie lourde pour ce mois d’octobre. On avait parlĂ© rĂ©cemment de Casshern Sins, et en attendant Kurozuka et MĂ´ryĂ´ no Hako, voici Chaos;HEAd, adaptation d’un visual novel trash Ă la Higurashi sorti en avril dernier et qui a connu un succès certain. Taku est un lycĂ©en qui prĂ©fère passer pour temps Ă jouer sur son ordinateur et Ă regarder des animĂ©s au lieu d’aller en cours. Un “no life” vivant dans une chambre sans fenĂŞtres et qui n’a que très peu de contact vers l’extĂ©rieur. Un soir, alors qu’il est en plein chat avec un ami du net, une autre personne s’invite Ă la discussion et lui donne un lien montrant les photos des meurtres qui ont eu lieu rĂ©cemment dans le quartier. Le lendemain en rentrant chez lui, Taku tombe nez Ă nez avec une nouvelle victime. Ă€ cĂ´tĂ© se trouve une Ă©trange fille aux cheveux roses portant un uniforme de lycĂ©enne. Taku fuit en hurlant sans se douter que la fille en question est dans sa classe… RĂ©alisĂ©e par Takaaki Ishiyama (Viewtiful Joe, Dominion Tank Police), Chaos;HEAd est la nouvelle sĂ©rie Ă©crite par Toshiki Inoue (Death Note) qui dĂ©laisse Tetsuro Araki parti faire Kurozuka tout seul. Beaucoup moins prometteur qu’Higurashi, cet animĂ© de 12 Ă©pisodes dĂ©marre plutĂ´t calmement avec la description d’un hikikomori en devenir, un brin paranoĂŻaque (on pense Ă Welcome to the NHK!). Rien de très original, d’autant que la description du personnage est assez caricaturale (collectionneur de figurines, pas de copine…). Puis peu Ă peu on tombe dans l’horreur avec les meurtres sordides et mystĂ©rieux. LĂ , encore on est loin du climat oppressant que l’on retrouvait dès les premiers Ă©pisodes d’Higurashi. En plus, ce n’est pas spĂ©cialement très beau. Ă€ suivre par curiositĂ©. On n’est pas Ă l’abri d’une surprise. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaKurozuka : premières impressions by Kakashi89 (cached at October 22, 2008, 8:44 pm) Après Casshern Sins et Chaos;HEAd, le studio Madhouse nous sort son troisième seinen très attendu de cette saison : Kurozuka, diffusĂ© sur la chaĂ®ne Animax. Seulement 12 Ă©pisodes sont prĂ©vus pour adapter les dix tomes du manga de Takashi Noguchi, et autant le redire encore une fois : c’est une durĂ©e bien trop courte ! Surtout après ce premier Ă©pisode qui s’avère très rĂ©ussi, on s’en mordra les doigts si c’est le nombre consĂ©quent d’Ă©pisodes qui gâchera tout. L’histoire prend place dans une Ă©poque indĂ©terminĂ©e sĂ»rement dans un futur lointain puisque l’on a droit Ă des paysages post-apocalyptiques (la ville dĂ©vastĂ©e au dĂ©but de l’Ă©pisode). Kuro et son compagnon Benkei sont traquĂ©s par un groupe de samouraĂŻs qui en veulent Ă leurs vies. Ils finissent par trouver refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par une Ă©trange et belle femme du nom de Kuromitsu. Elle consent Ă les hĂ©berger mais Ă une seule condition : ils ne doivent en aucun cas pĂ©nĂ©trer dans sa chambre. Ils acceptent bien qu’un peu surpris par ce marchĂ© peu commun. NĂ©anmoins, Kuro fini par cĂ©der Ă la tentation et s’aventura dans la chambre de la jeune femme. Ce qu’il verra changera sa vie pour l’Ă©ternitĂ©… L’Ă©pisode est ouvert par un opening signĂ© Maximum The Hormone (du Jhard-rock), ensuite on a droit Ă une première scène d’action qui nous fait dĂ©couvrir la qualitĂ© visuelle. L’animation est de très bonne facture, que ce soit les dĂ©cors (très nuancĂ©s en passant) ou les personnages dĂ©signĂ©s par Masanori Shino (Gungrave, Black Lagoon). Tout bouge très bien et les combats sont très rythmĂ©s en plus ça gicle de partout, donc comme on pouvait s’y attendre, une importante dose de gore est de mise. L’atmosphère sombre se fait donc dès le dĂ©but sentir (une comparaison avec Mugen no Junin ne serait pas inappropriĂ©e d’ailleurs). Pour le doublage, on retrouve pour l’interprète de Kuro le cĂ©lèbre par sa voie Mamoru Miyano (Light dans Death Note ou plus rĂ©cemment Zero/Ichiru dans Vampire Knight…). On l’entend un peu trop souvent ces derniers temps, donc cela fait un peu bizarre de le reconnaĂ®tre chaque fois sur un nouveau personnage mĂŞme si c’est l’un des meilleurs pour faire transmettre les Ă©motions Ă travers la voie. Pour la direction de l’Ă©quipe, on retrouve le rĂ©alisateur Tetsuro Araki (Death Note). Avec un scĂ©nario qui tient la route, on pourrait dire que c’est plutĂ´t bien partie, et justement cet Ă©pisode/introduction en dit pas mal sur les thĂ©matiques qui pourraient ĂŞtre abordĂ©es ; l’immortalitĂ© en premier plan. A priori, cela sent peut ĂŞtre le rĂ©pĂ©titif sur ce point, mais encore, il faudra attendre pour pouvoir juger de comment le rĂ©cit Ă©voluera-t-il ? Donc pas de conclusions trop hâtives ! Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaUn nouvel OAV Dragon Ball by Kakashi89 (cached at October 20, 2008, 8:03 pm) Cet automne marque le 40ème anniversaire du cĂ©lèbre magazine japonais ShĂ´nen Jump. L’occasion pour l’hebdomadaire d’annoncer une Ă©norme surprise pour les fans de l’Ĺ“uvre de Toriyama : la diffusion d’un nouvel OAV Dragon Ball, baptisĂ© Dragon Ball: Ossu! Kaette Kita Son Goku to Nakamatachi!! (littĂ©ralement Yo! Goku et ses compagnons sont de retour), prĂ©vu pour courant novembre. Il ne s’agit pas lĂ d’un quelconque film comme le très controversĂ© live-action prĂ©vu pour 2009, mais bien d’un moyen-mĂ©trage d’animation dans la plus pure des traditions, qui durera 35 minutes. C’est donc le grand retour de Son Goku, après des annĂ©es d’absence, sur une histoire d’une idĂ©e originale d’Akira Toriyama. Celle-ci devrait se dĂ©rouler deux ans après la bataille de Majin BĂ»u, est serait d’après les dires assez orientĂ©e “humour”. Trois personnages inĂ©dits feront leur apparition (on parle d’un frère cadet de Vegeta). Etant fan inconditionnel de la saga, je suis impatient de voir le rĂ©sultat en espĂ©rant qu’il attĂ©nuera le dĂ©senchantement Ă©prouvĂ© en visionnant le teaser du film live ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at October 18, 2008, 7:01 pm) Cette semaine dans les bacs… Saint Seiya : chapitre Hadès - Le Sanctuaire - IntĂ©grale (49,99 €) Editeur : AB Saint Seiya Box collector 3/5 (69,99 €) Editeur : AB Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaGa-Rei - Zero - : premières impressions by Zak (cached at October 17, 2008, 9:13 pm) TirĂ©e d’un manga de Hajime Segawa comptant six volumes pour l’instant et actuellement toujours en cours de parution, Ga-Rei - Zero - est pour l’instant la surprise de cette saison automnale. Fruit de la collaboration entre les studios AIC Spirits (Tokyo Majin, TokkĂ´) et Asread (Shuffle!, Minami-ke: Okawari), l’animĂ© nous plonge dans le quotidien des forces spĂ©ciales anti-paranormales (le SDPA) qui luttent contre les crĂ©atures surnaturelles et invisibles aux yeux des quidams… Un pitch pour le moins classique mais qui risque d’évoluer dans une direction inattendue. Je vous laisse la surprise mais la fin du premier Ă©pisode est pour le moins surprenante. Un sacrĂ© cliffhanger pour un dĂ©but ! On retrouve Ă la rĂ©alisation Ei Aoki (Girls Bravo, le premier film Kara no KyĂ´kai) et Katsuhiko Takayama (Fullmetal Alchemist, ef - a tale of memories/melodies). PlutĂ´t gĂ©nĂ©reux, l’épisode d’introduction nous emmène directement sur le champ de bataille avec deux grosses scènes d’action en moins d’une vingtaine de minutes (le “moto fighting” est un peu too much par contre). Premier constat dĂ©cevant, on s’aperçoit que la sĂ©rie semble avoir Ă©tĂ© nettement censurĂ©e (les zones d’ombre cachant les effets sanglants). Il faudra peut ĂŞtre attendre l’édition DVD pour avoir une version plus trash Ă l’instar de Gantz (assez proche dans le style au passage). En revanche, la prĂ©sentation des diffĂ©rents protagonistes est claire et limpide avec un hĂ©ros principal bad ass en quĂŞte de vengeance. Techniquement, c’est aussi très bon, mĂŞme le monstre gĂ©ant en 3D passe plutĂ´t bien. 13 Ă©pisodes semblent ĂŞtre prĂ©vus au programme. En attendant, on a rarement eu envie de voir la suite d’une sĂ©rie après seulement un seul Ă©pisode. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLinebarrels of Iron : premières impressions by Zak (cached at October 15, 2008, 9:46 pm) Pour ce mois d’octobre dans le domaine des sĂ©ries mĂ©chas, la seconde saison de Gundam 00 va devoir faire face au nouveau Gonzo, Linebarrels of Iron (Kurogane no Linebarrels dans sa version originale). Chose rare pour le genre, la sĂ©rie est tirĂ©e d’un manga (de Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi) dĂ©butĂ© en 2005 et encore en cours de parution au Japon. Et comme les meilleurs titres rĂ©cents du studio sont des adaptations (Bokurano, Welcome to the NHK!), autant dire que l’animĂ© est plutĂ´t attendu. En 2013, un satellite s’écrase du Terre. Un adolescent du nom de KoĂ®chi Hayase est blessĂ© dans l’accident et sombre dans un coma. Il se rĂ©veille six mois plus tard avec l’impression que quelque chose a changĂ© en lui. Trois ans plus tard, KoĂ®chi va voir sa vie basculer lorsqu’un gigantesque mĂ©cha, le Linebarrel, tombe du ciel juste devant lui… Lorsque l’on regarde le staff de la sĂ©rie, on remarque un certain Goro Taniguchi, rĂ©alisateur de Code Geass, occupant le poste de “producteur crĂ©atif ” (oui je sais, c’est très vague). Mais Linebarrels of Iron est aussi la nouvelle sĂ©rie chara designĂ© par Hisashi Hirai, qui semble ici parti pour refaire celui de Fafner (avec les petits traits sous les yeux). VoilĂ pour les noms connus auxquels on peut ajouter celui d’Ichiro Itano, rĂ©alisateur de Gantz et de Blassreiter qui s’occupe ici des effets 3D (les mĂ©chas en somme). Ă€ la tĂŞte du projet, on retrouve Masamitsu Hidaka (PokĂ©mon !), tandis que l’adaptation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă Kiyoko Yoshimura (keud !). Etant donnĂ© que le manga n’est pas terminĂ© (10 volumes), on espère que les 24 Ă©pisodes de prĂ©vus mèneront bien Ă une fin comme pour Bokurano l’annĂ©e passĂ©e. Il est pour l’instant regrettable que le premier Ă©pisode soit un concentrĂ© des pires stĂ©rĂ©otypes avec un hĂ©ros, tĂŞte de truc des voyous du lycĂ©e, qui se dĂ©couvre un pouvoir cachĂ© (savoir piloter le Linebarrel) pour aller combattre pour la justice. Pfff, on l’a dĂ©jĂ vu tout ça. Les mĂ©chas en CGI ne sont pas non plus très convainquant, mais on commence Ă avoir l’habitude avec Gonzo… Comme le manga a plutĂ´t bonne rĂ©putation, on veut bien pardonner cette introduction complètement ratĂ©e. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCasshern Sins : premières impressions by Zak (cached at October 14, 2008, 10:32 pm) Les plus jeunes connaissent peut ĂŞtre Casshern pour le rĂ©cent film live (un peu naze au passage). Mais il faut savoir qu’à l’origine, il s’agit d’un animĂ© de 1973 créé par Tatsuo Yoshida (Speed Racer, La Bataille des planètes). Aujourd’hui, Madhouse signe un remake dirigĂ© par le talentueux Shigeyasu Yamauchi. On n’avait pas revu le rĂ©alisateur des premiers OAV Saint Seiya Hadès depuis la sĂ©rie pour mouflets Kouchuu Ouja Mushiking en 2005. Il revient enfin Ă la tĂŞte d’un projet ambitieux et c’est tant mieux. Dans un futur lointain, les cyborgs et humains luttent pour survivre après une guerre qui a dĂ©truit le monde. Un guerrier cybernĂ©tique se rĂ©veille dans ce chaos. Des robots l’appellent Casshern en l’apercevant mais lui, il ne se rappelle de rien, sauf d’une certaine Luna, qu’il aurait tuĂ©. Il part alors en quĂŞte de ses souvenirs… Un premier Ă©pisode plutĂ´t Ă©trange baignant dans une atmosphère poĂ©tique et macabre Ă la fois. Le ton contemplatif rappelle beaucoup celui du film Saint Seiya Tenkai-hen. Le hĂ©ros, torturĂ© Ă souhait, possède en plus un petit air de Seiya. C’est d’autant plus flagrant que le seiyĂ» n’est autre que TorĂ» Furuya et que le chara design old school de Yoshihiko Umakoshi (Mushi-Shi) s’inspire beaucoup des travaux de Shingo Araki. Dommage que Yamauchi n’ai pas dĂ©bauchĂ© aussi Michiko Yokote puisque le script est de Yasuko Kobayashi (Claymore, Witchblade, Blassreiter, pas vraiment des titres qui brillent par leur qualitĂ© d’écriture). En revanche, le studio a mis le paquet (du moins pour cette ouverture) puisque l’animation et les dĂ©cors (post-apo) sont de toutes beautĂ©s. Faut dire que Madhouse n’a pas encore sorti de gros titre cette annĂ©e. En tout cas, la sĂ©rie bĂ©nĂ©ficie dĂ©jĂ d’une vĂ©ritable personnalitĂ©, ce qui est plutĂ´t bon signe pour la suite. Yamauchi semble parti pour aller au-delĂ du simple remake destinĂ©s aux fans de la première heure avec comme objectif l’exploration de la face cachĂ©e et sombre du hĂ©ros. Après tout, il est question des pĂ©chĂ©s de Casshern. Le nombre d’épisodes restent encore inconnu mais sachant que l’original en comptait 35, on aura peut ĂŞtre la mĂŞme chose (ou pas). Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCosplay Mag 1# : le premier magazine consacrĂ© au cosplay ! by Ulrich (cached at October 14, 2008, 10:32 pm) Mon ami FleXGaph (photographe) vient de lancer un magazine interactif dĂ©diĂ© exclusivement au cosplay. Ce magazine porte le nom de Cosplay Mag, et le premier numĂ©ro est dĂ©jĂ disponible Ă cette adresse. Il a prĂ©vu de sortir un numĂ©ro tout les deux mois, et c’est Ă travers ses rencontres avec les cosplayeurs, qu’il prĂ©voit de publier 50 Ă 100 pages sur chaque numĂ©ro ! Le magazine se lit très facilement, et en plus il est gratuit ! Mais que demande les otaku ? Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaTales of the Abyss : premières impressions by Zak (cached at October 13, 2008, 8:30 pm) La nouvelle vague de sĂ©ries vient de dĂ©buter au Japon et on commence le tour d’horizon par l’adaptation du jeu PS2 Tales of the Abyss. Produit par Sunrise et Namco, l’animĂ© marque le retour de Kenji Kodama, rĂ©alisateur de City Hunter et DĂ©tective Conan, sur un gros projet. Luke fon Fabre est le fils d’un noble du royaume de Kimlasca-Lavaldear. Il est littĂ©ralement prisonnier dans le manoir familial depuis qu’il a Ă©tĂ© kidnappĂ© voici sept ans par le pays ennemi, Malkuth. Luke n’a plus de souvenirs de cette pĂ©riode. Un jour, alors qu’il s’entraĂ®ne Ă l’épĂ©e avec son mentor Van, celui-ci est attaquĂ© par une mystĂ©rieuse magicienne. En touchant cette dernière, il se retrouve tĂ©lĂ©portĂ© Ă l’autre bout du monde dans une rĂ©gion hostile. Il dĂ©cide alors de rentrer chez lui en sa compagnie… Ni Tales of Phantasia et Tales of Symphonia (dont la suite est prĂ©vue l’annĂ©e prochaine) n’ont vĂ©ritablement convaincu faute d’un nombre consĂ©quent d’épisodes (quatre, c’est un peu mince). C’est pourquoi, on mise beaucoup sur Tales of the Abyss puisque la sĂ©rie comprendra 26 Ă©pisodes. Largement de quoi dĂ©velopper un univers riche et les diffĂ©rents protagonistes. Seulement voilĂ , ça commence plutĂ´t mal. Le hĂ©ros est une vraie tĂŞte Ă baffes insupportable. Difficile donc de rentrer dans l’histoire qui pour l’instant reste très vague. On fait confiance Ă Akemi Omode (.hack//SIGN, Mobile Suit Gundam Seed) pour tirer le tout vers le haut en espĂ©rant atteindre au moins le niveau d’un Tower of Druaga (plus haut, ça m’étonnerait). C’est-Ă -dire un rĂ©cit d’heroic fantasy un minimum divertissant. Ă€ noter que le score est signĂ© du compositeur des jeux, Motoi Sakuraba. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCode Geass : Lelouch of the Rebellion R2 by Zak (cached at October 13, 2008, 8:30 pm) Une annĂ©e entière, c’est le temps qui sĂ©pare la diffusion du dernier Ă©pisode de la première saison de Code Geass et le dĂ©but du second acte. Entre temps, les fans auront eu le temps de ronger leur frein pour connaĂ®tre la finalitĂ© du face-Ă -face tendu entre Lelouch et son ami d’enfance, Suzaku. Faisons tomber le suspens : personne n’est mort et c’est reparti pour 25 Ă©pisodes supplĂ©mentaires. Goro Taniguchi (Infinite Ryvius, Gun X Sword) reprend la barre avec les meilleurs animateurs de Sunrise comme Ă©quipage. Ichiro Okouchi et Hiroyuki Yoshino (qui s’occupe de Macross Frontier en mĂŞme temps !) rempilent aussi au scĂ©nario ayant comme objectif de transcender le plan machiavĂ©lique de Lelouch pour destituer son père, l’Empereur de Britannia et faire de Code Geass l’animĂ© culte qu’il mĂ©rite de devenir. All Hail ZĂ©ro ! Voici un an que ZĂ©ro a disparu de la circulation. L’Ordre des Chevaliers Noirs, dĂ©sormais dirigĂ© par C.C, n’est plus qu’une petite faction terroriste sans grand pouvoir. La rĂ©pression contre les Eleven, ex-japonais, est encore plus forte qu’auparavant, pour ainsi Ă©viter une nouvelle rĂ©bellion. Pendant ce temps-lĂ , le jeune Ă©tudiant Lelouch Lamperouge est retournĂ© Ă l’acadĂ©mie Ashford et ne semble plus avoir souvenir de son passĂ© en tant que ZĂ©ro. Les Chevaliers Noirs entreprennent un dernier assaut d’importance en attaquant la Tour de Babel, un gratte-ciel abritant des casinos très prisĂ©s par de la noblesse Britannienne. Mais Lelouch, en compagnie de son frère Rollo, se trouvent dans l’immeuble au moment de l’attaque. SĂ©parĂ© de Rollo, Lelouch rencontre C.C qui lui fait recouvrir la mĂ©moire. ZĂ©ro est de retour… Étant sans conteste la sĂ©rie la plus attendue de l’annĂ©e, et ce mĂŞme avec le nouveau Macross comme concurrent direct, Code Geass R2 s’inscrit une nouvelle fois comme un divertissement idĂ©al. Un blockbuster gĂ©nĂ©reux envers le spectateur tout en Ă©tant la rĂ©alisation d’un vĂ©ritable auteur. Combinant toujours avec autant de malice, le meilleur de Death Note et de la saga Gundam, la sĂ©rie enchaĂ®ne les coups de théâtre improbables et autres morceaux de bravoure Ă quasiment tous les Ă©pisodes. Pourtant, le dĂ©but laissait prĂ©sager le pire avec un reboot fonctionnant sur l’artifice scĂ©naristique le plus Ă©culĂ© qui doit exister (l’amnĂ©sie). La perte de mĂ©moire de Lelouch est toutefois vite expĂ©diĂ©e pour revenir Ă l’essentiel, Ă savoir la destruction de l’Empire. Après une première saison oĂą le conflit se concentrait uniquement dans la Zone 11 (le Japon), cette fois-ci c’est le monde entier qui est concernĂ©. En effet, un autre Empire, celui de la Chine, s’incruste avec la ferme intention de rivaliser avec Britannia. Cela fait du monde Ă manipuler pour Lelouch qui doit en plus simuler son amnĂ©sie pour prouver qu’il n’a pas repris le masque de ZĂ©ro. Car nombreux sont ceux qui connaissent dĂ©sormais la vĂ©ritable identitĂ© du leader des Chevaliers Noirs : Suzaku, Kallen, L’Empereur Charles de Britannia… Cette seconde saison joue beaucoup sur le symbole que reprĂ©sente ZĂ©ro. Ce qui importe, ce n’est pas celui qui se cache derrière le masque mais ce sont ses actions. Pourtant Lelouch sait bien que si on dĂ©couvrait sa vĂ©ritable identitĂ©, celle d’un membre de la famille impĂ©riale Britannienne, il perdrait la confiance de son armĂ©e. Tandis que les anciens personnages suivent une Ă©volution logique, des nouveaux apparaissent comme Li Xingke, le stratège chinois, ou le (faux) frère de Lelouch, Rollo, un espion qui possède un Geass stoppant le temps. Les relations fraternelles, complexes, voir destructrices, reviennent souvent dans les Ĺ“uvres de Hiroyuki Yoshino (My-HiME, My-Otome, Macross Frontier). Code Geass reprĂ©sente un terrain d’expĂ©rimentation idĂ©al pour le scĂ©nariste. Ainsi, Rollo est loin d’être le boulet que les premières images laissaient prĂ©sager. Bien qu’ayant une apparence de gentil petit frère, Rollo est en rĂ©alitĂ© un assassin programmĂ© depuis sa naissance. Seulement voilĂ , il va s’humaniser et se dĂ©couvrir des sentiments inĂ©dits au contact de Lelouch, pour finir par changer de camp. Sauf que Lelouch l’utilise comme un pantin en lui promettant l’amour d’un frère qu’il n’aura jamais. MaĂ®tre dans l’art du mensonge, Lelouch est un des (anti)hĂ©ros actuels les plus fascinants de l’animation japonaise. Jun Fukuyama mĂ©riterait une nouvelle fois une statuette pour son hallucinante interprĂ©tation. Il incarne avec tellement d’implication son personnage que l’on peut difficilement imaginer quelqu’un d’autre le faire Ă sa place (la sĂ©rie risque de perdre beaucoup avec un autre doublage). Suzaku de son cĂ´tĂ© prend du grade et intègre les chevaliers d’élite de l’Empereur. Un cercle qui sera assez sous-exploitĂ© au final puisque l’on ne verra que très peu les diffĂ©rents membres. On aurait bien aimĂ© voir un peu plus Luciano Brandli, le “Vampire de Britannia”, tarĂ© notoire comme on les adore. Mais revenons Ă notre Suzaku, qui gagne nettement en charisme dans cette seconde saison, tout en restant un personnage ambigu au rĂ´le ingrat. C’est d’ailleurs lui, aux commandes du Lancelot, qui aura droit aux meilleures sĂ©quences d’action comme ce combat lors du climax contre le Guren de Kallen (Ă l’animation exceptionnelle). Mais c’est surtout Jeremiah qui explose dans cette suite. DĂ©sormais affublĂ© d’un anti-Geass, “Orange” comme on aimait bien l’appeler auparavant, change radicalement pour devenir un putain de guerrier (excusez l’expression, mais c’est vrai). Dommage, que sa capacitĂ© ne serve pas comme il le faudrait. Ă€ multiplier les protagonistes, Code Geass R2 se perd quelque fois en route et oublie les bonnes idĂ©es mises en place plus tĂ´t. ForcĂ©ment, l’Empereur et Schneizel, son bras droit et frère ennemi de Lelouch, prennent aussi plus d’importance sans toutefois atteindre un dĂ©veloppement très poussĂ©. Par exemple, Schneizel, NĂ©mĂ©sis de Lelouch en tant que tacticien, apparaĂ®t alors juste comme un boss de fin de niveau Ă battre. C’est regrettable. De toute façon, la sĂ©rie est en soit un authentique one man show Ă la gloire de son hĂ©ros principal, Lelouch. On jubile devant ses plans audacieux ou autres tactiques virtuoses sur les champs de bataille. Comme en tĂ©moigne le coup des “un million de ZĂ©ro” lors de l’exil vers la Chine ou bien sĂ»r, la bataille finale transformĂ©e en Ă©chiquier mortel. Les deux scĂ©naristes s’amusent tellement avec le personnage qu’ils lui font perdre quelque peu de sa crĂ©dibilitĂ©. Lelouch a trop souvent un coup d’avance sur ses adversaires et devient trop fort. L’exemple le plus flagrant est la vidĂ©o avec les rĂ©ponses enregistrĂ©es Ă l’avance. Cela dit, il ne gagne pas Ă tous les coups, certaines actions restent imprĂ©visibles (Suzaku dĂ©clenchant le missile nuclĂ©aire) et des sacrifices non prĂ©vus sont au programme de ce Code Geass R2. Qui plus est, Lelouch gagne en ambiguĂŻtĂ©, surtout lors du dernier arc, dĂ©criĂ© par les fans, alors qu’il est fondamental pour la rĂ©solution finale. On le voit notamment ordonner un massacre d’enfants. Le genre de geste plutĂ´t inattendu venant d’un “sauveur”. Comme dans toute bonne suite, les upgrades de puissance sont prĂ©sentes, que ce soit dans le domaine du pilotage (Kallen assure !) ou au niveau technologique pour les Knightmare. Alors que les combats de la première saison se limitaient au sol, dĂ©sormais ils se dĂ©roulent dans les airs dans la plus pure tradition Gundam. Succès oblige, le budget semble avoir Ă©tĂ© revu Ă la hausse pour cette suite. Le chara design de Takahiro Kimura gagne en prĂ©cision au point de se dĂ©gager du style très typĂ© des CLAMP. Sunrise a mis le paquet Ă l’écran (la qualitĂ© gĂ©nĂ©rale reste constante du dĂ©but Ă la fin) tout en tirant le meilleur des techniques d’animations 2D (pas de CGI mal intĂ©grĂ©s). CĂ´tĂ© musique, le score d’Hitomi Kuroishi et Kotaro Nakawaga s’inscrit dans le mĂŞme registre que les autres sĂ©ries mĂ©chas de Sunrise en mĂŞlant des sonoritĂ©s guerrières et d’autres plus classiques. Tandis que des noms connus apparaissent au gĂ©nĂ©rique des openings et endings : Orange Range, Flow, Ali Project… Que du beau monde mĂŞme si aucun titre ne risque de vous marquer. Ni meilleure, ni moins bonne, cette seconde saison reste dans la continuitĂ© de la prĂ©cĂ©dente, avec en prime une conclusion d’une intensitĂ© dramatique et Ă©motionnelle prodigieuse (bon sang!). Code Geass : Lelouch of the Rebellion aura totalement rempli son contrat de gros blockbuster fun et intelligent Ă la fois. Hollywood devrait en prendre de la graine au passage mĂŞme si le concept de saison et l’accumulation de cliffhanger en fin d’épisode est clairement inspirĂ© des sĂ©ries amĂ©ricaines (Ă l’instar de Death Note). Chapeau bas aux deux scĂ©naristes et au rĂ©alisateur qui ont su gĂ©rer une entreprise aussi complexe durant 50 Ă©pisodes sans jamais baisser le rythme, ni mĂŞme tourner en rond. MĂŞme les Ă©pisodes “rĂ©crĂ©ation” comme la chasse au Cupidon fonctionne et s’intègre tout sans venir entacher l’intrigue principale (par exemple, ce n’est pas le cas dans Macross Frontier). Code Geass, la sĂ©rie la plus populaire du moment est donc terminĂ©e pour de bon. MĂŞme si l’on pourrait aisĂ©ment Ă©toffer davantage l’univers créé pour la sĂ©rie. L’exploration de l’espace et la dĂ©couverte de nouveaux mondes, pourquoi pas ? Mais ce n’est pas Ă l’ordre du jour et la sĂ©rie se suffit Ă elle-mĂŞme. Ne soyons pas si tristes et dĂ©jĂ nostalgiques, la suite de Mobile Suit Gundam 00 arrive… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLa sortie DVD de la semaine by Zak (cached at October 10, 2008, 8:34 pm) Cette semaine dans les bacs… Les MystĂ©rieuses CitĂ©s d’Or - IntĂ©grale collector (99,95 €) Au programme de cette superbe Ă©dition : SĂ©rie intĂ©grale en 8 DVD et 39 Ă©pisodes En bonus : - Comparaison Storyboard / SĂ©quence - Scènes coupĂ©es - Les coulisses de la production - Les origines de la sĂ©rie - Extrait d’un Ă©pisode en japonais - Le roman “La route de l’or” de Scott O’Dell - Livre sur l’univers de la sĂ©rie de 60 pages environ - Livre encyclopĂ©dique de 60 pages environ Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaStar Wars : The Clone Wars : premières impressions by Zak (cached at October 6, 2008, 8:55 pm) On quitte, le temps d’un article, l’univers de l’animation japonaise pour celle amĂ©ricaine avec un mini Ă©vĂ©nement puisque la nouvelle sĂ©rie Clone Wars vient de dĂ©buter sur Cartoon Network. Vous avez peut ĂŞtre vu le film sorti en aoĂ»t dernier, qui est en rĂ©alitĂ© le pilote du show (ce sont les trois premiers Ă©pisodes montĂ©s l’un après l’autre). C’est des malins chez Lucasfilm et la Fox ! Ils te vendent des Ă©pisodes TV pour le cinĂ©ma histoire de faire casquer un peu plus le spectateur. Toutefois, les gens n’ont pas Ă©tĂ© dupes puisque ce long-mĂ©trage, en plus d’avoir une mauvaise rĂ©putation, n’a pas marchĂ© au box-office. Qu’importe, ce n’est pas cet Ă©chec relatif qui va empĂŞcher la diffusion de la sĂ©rie. D’ailleurs, il paraĂ®t que la chaĂ®ne de la TNT, W9, s’est dĂ©jĂ montrĂ©e intĂ©ressĂ©e pour la France. Quant au synopsis, vous le connaissez dĂ©jĂ . La sĂ©rie se dĂ©roule entre les Ă©pisodes 2 et 3, soit pendant la fameuse Guerre des Clones opposant la RĂ©publique et les SĂ©paratistes du Comte Dooku… Exit le gĂ©nial Genndy Tartakovky, auteur de la première sĂ©rie Clone Wars (en 2003) et de Samurai Jack. Cette nouvelle sĂ©rie, intĂ©gralement en 3D, ressemble malheureusement Ă un pur produit mainstream destinĂ© Ă toute la famille (surtout les mioches). C’est Dave Filoni qui supervise le tout, lui qui fut rĂ©alisateur de quelques Ă©pisodes d’Avatar, le dernier maĂ®tre de l’Air (la meilleure sĂ©rie amĂ©ricaine actuelle au passage). On notera aussi que le rĂ©alisateur de Justice League : New Frontier, Dave Bullock, est crĂ©ditĂ© au staff. L’implication du nabab George Lucas est donc très mince au final, puisque son nom au gĂ©nĂ©rique lui sert simplement Ă ramasser des royalties. Tout comme les comĂ©diens des films, qui ne reprennent pas leur rĂ´le respectif pour le doublage sauf Samuel L. Jackson (Mace Windu), Anthony Daniels (C3-PO) et Christopher Lee (Dooku). Pas très rassurant mĂŞme si on nous promet que la sĂ©rie dĂ©veloppera quelques points intĂ©ressants pour les fans comme le passĂ© d’Obi-Wan Kenobi, des autres Jedi du Conseil mais aussi celui de Grievous. Deux Ă©pisodes ont Ă©tĂ© diffusĂ©s la semaine dernière pour l’ouverture. Le premier met en scène Yoda et trois clones qui tombent dans une embuscade tendue par Asajj Ventress, l’apprentie de Dooku (que l’on voyait dĂ©jĂ dans la sĂ©rie de Tartakovky). On s’aperçoit que les droĂŻdes de l’armĂ©e SĂ©paratistes sont toujours aussi inefficaces et crĂ©tins. Les scĂ©naristes semblent vouloir en faire des Ă©lĂ©ments humoristiques plus qu’une rĂ©elle menace. Les moins de 10 ans rigoleront. En tout cas, si vous ĂŞtres allergique Ă Yoda en mode “boule de furie” ou “gremlins enragĂ©”, mieux vaut passer votre chemin. Le second Ă©pisode est centrĂ© sur le maĂ®tre Jedi Plo Koon (le prĂ©fĂ©rĂ© de Filoni !) dont le vaisseau se faire dĂ©truire par le croiseur du GĂ©nĂ©ral Grievous. Anakin et son apprentie, l’insupportable Ahsoka Tano, partent alors Ă leur recherche avant que l’armĂ©e de Grievous n’achève les derniers rescapĂ©s. Ceux qui n’ont pas vu le long-mĂ©trage vont dĂ©couvrir Ahsoka, version positive d’Anakin dans L’Attaque des clones (sans le cĂ´tĂ© arrogant qui faisait l’ambigĂĽitĂ© du personnage). C’est clairement le hĂ©ros sur lequel les jeunes spectateurs peuvent se reposer et s’identifier. Un boulet, en somme. La sĂ©rie propose donc deux loners sans grand intĂ©rĂŞt si ce n’est d’être un minimum divertissant (c’est dĂ©jà ça de pris). Il faut espĂ©rer qu’une vĂ©ritable intrigue se dessine assez rapidement pour hausser le niveau. On regrettera en revanche le design très jeu vidĂ©o de l’ensemble, le chara design Ă la ramasse et surtout l’animation antĂ©diluvienne (tout l’inverse du dynamisme de la première sĂ©rie !). Il suffit de voir un Jedi manier son sabre laser comme un novice pour se rendre compte que le choix de la 3D intĂ©grale, sans le budget adĂ©quat derrière, est peut-ĂŞtre une grosse erreur. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaElfen Lied, Memories et Steamboy sur Virgin 17 by Kakashi89 (cached at October 6, 2008, 8:22 pm) La 17ème chaĂ®ne de la TNT (alias Virgin17) lève le voile sur les nouveautĂ©s qui dĂ©barqueront sur ses Ă©crans pour ce mois d’octobre : 2 films d’animation + 1 sĂ©rie. Il s’agit pour les long-mĂ©trages de deux des Ĺ“uvres du grand Katsuhiro Otomo : Steamboy (2004) qui sera diffusĂ© le 13 Octobre 2008 Ă 20h40 et puis Memories (1995) sera diffusĂ© le 21 Octobre 2008 Ă 20h40. Celui-ci Ă©tant le fruit de sa collaboration avec un autre pilier de la japanimation : Satoshi Kon. Ensuite pour la sĂ©rie d’animation, il s’agira du cultissime Elfen Lied (disponible chez Kaze) ; DĂ©licieux mĂ©lange de gore, de science-fiction et de drame. L’anime sera diffusĂ© dans l’Ă©mission Manga Trash Ă partir du dimanche 12 Octobre Ă 00h05. Il faut avouer que ce sont des choix de qualitĂ© qu’entreprend la chaĂ®ne depuis dĂ©but 2008, espĂ©rons que celle-ci continue sur sa lancĂ©e ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPremier teaser pour le film Dragonball by Zak (cached at October 3, 2008, 8:50 pm) On Ă©tait curieux de voir les premières images de l’adaptation live de Dragon Ball par les amĂ©ricains. Une curiositĂ© malsaine puisque depuis la mise ne chantier du film, le projet sentait les Ă©gouts Ă plein nez. Que ce soit dans le choix du rĂ©alisateur, James Wong, honnĂŞte artisan mais très loin d’avoir la carrure pour un tel film. Puis le casting, complètement Ă la ramasse avec des jeunes amĂ©ricains Ă©levĂ©s au lait texan, beau et propre sur eux. Pendant ce temps, Chow Yun-fat (Tortue GĂ©niale), prĂ©pare tranquillement sa retraite avec des rĂ´les qui payent bien. Bref, merci la Fox, le studio qui transforme l’or en papier mâchĂ©. Mais ça, c’était avant le teaser. Je vous laisse juger le massacre par vous-mĂŞme : il est sympa le nouveau Mortal Kombat Vs Power Rangers ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at October 2, 2008, 7:48 pm) Cette semaine dans les bacs… Death Note - Box 3/3 (39,99 € et 55,99 € en Ă©dition collector) Editeur : Kana .hack//G.U. Trilogy (21,21 € et 25,99 € en Ă©dition collector) Editeur : Beez City Hunter/Nicky Larson Saison 4 Uncut (25,99 €) Editeur : Beez IGPX - Immortal Grand Prix - Box 1/2 (33,99 €) Editeur : Beez Devil May Cry - Volume 2/4 (17,00 €) Editeur : Dybex Mars Daybreak - Box 3/3 (26,99 €) Editeur : Dybex Gun X Sword - Volume 6/6 (17,00 € et 76,99 € en coffret intĂ©grale) Editeur : Dybex Shakugan no Shana - Volume 3/6 (17,00 €) Editeur : Dybex Kenshin Le Vagabond - Volume 3/3 de la saison 3 (30,00 €) Editeur : Dybex Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDennĂ´ Coil by Zak (cached at October 1, 2008, 9:08 pm) Entre les adaptations de mangas Ă succès, les projets mercantiles sans grandes ambitions artistiques (qui a citĂ© Gonzo ?), les shĂ´nen, les sĂ©ries mĂ©chas, les sĂ©quelles, etc. Il est de plus en plus rare de voir des projets personnels, mĂ»ris de longue date et qui sortent des sentiers battus. DennĂ´ Coil, sĂ©rie de 26 Ă©pisodes produite en 2007 par Madhouse Studios est pourtant de ceux-lĂ . Mitsuo Iso, l’auteur, est Ă l’origine un animateur très rĂ©putĂ© qui a travaillĂ© sur Blood : The Last Vampire, Blue Submarine No.6, FLCL, Ghost in the Shell, Perfect Blue, Porco Rosso, Neon Genesis Evangelion ou encore le segment animĂ© de Kill Bill. DennĂ´ Coil est sa première rĂ©alisation (si l’on excepte un Ă©pisode de RahXephon) et elle porte dĂ©jĂ la marque d’un futur grand. Si bien que certains n’hĂ©sitent pas Ă parler de lui comme le “Miyazaki de la tĂ©lĂ©vision”. Pas moins. Au Japon en 2026, YĂ»ko “Yasako” Okonogi, une jeune Ă©colière, et sa famille emmĂ©nagent Ă Daikoku, oĂą son père vient d’être mutĂ©. Cette ville est particulière car elle abrite tout un monde virtuel superposĂ© Ă la rĂ©alitĂ© et qu’il est possible de voir grâce Ă des lunettes spĂ©ciales rĂ©volutionnaires. YĂ»ko est encore novice dans l’utilisation de cette nouvelle technologie et grâce Ă sa grand-mère spĂ©cialiste du domaine et ses nouveaux amis, Fumie et Haraken, elle va peu Ă peu apprendre Ă utiliser les possibilitĂ©s de cet univers virtuel. Elle va aussi rencontrer YĂ»ko “Isako” Amasawa, une programmeuse talentueuse mais antipathique qui recherche les “illĂ©gaux”, des virus informatiques dĂ©tenteurs de grands pouvoirs… L’univers de DennĂ´ Coil Ă©voque assez rapidement celui du rĂ©alisateur de Princesse MononokĂ© ou du Voyage de Chihiro. Non pas pour le genre dans lequel on Ă©volue (la science-fiction ici) mais dans la façon de l’aborder. Ainsi, les hĂ©ros sont des enfants qui vont devoir parcourir et comprendre un monde parallèle rĂ©git par des règles diffĂ©rentes du nĂ´tre. Au dĂ©but, on serait tentĂ© de faire le rapprochement avec Serial Experiments Lain, sĂ©rie phare dans le domaine de l’exploration des univers virtuels. Pourtant, les thèmes Ă©voquĂ©s par Iso (le deuil, l’amitiĂ©, l’imaginaire…) semblent tout droit sorti d’une Ĺ“uvre d’Hayao Miyazaki, et surtout dans la façon, très poĂ©tique, de les traiter. On pense aussi beaucoup Ă Beyond, le segment de Koji Morimoto sur les Animatrix. Le chara design de Takeshi Honda (Millennium Actress, Blue Submarine No.6) semble aussi trouver son inspiration chez le maĂ®tre, tout comme les crĂ©atures parcourant le monde virtuel et qui symbolisent les programmes informatiques (Satchii, les illĂ©gaux). Qui plus est, DennĂ´ Coil est une sĂ©rie universelle, Ă la fois adulte du fait de la complexitĂ© de son univers mais aussi destinĂ©e aux plus jeunes, qui pourront facilement s’identifier aux hĂ©ros. En plus d’être infiniment plus accessible que Lain. Mitsuo Iso prend son temps pour dĂ©velopper le cadre et les personnages. Si bien que le fil conducteur apparaĂ®t alors qu’il reste dĂ©jĂ moins d’une dizaine d’épisodes. Cette lenteur narrative permet d’un cĂ´tĂ© d’avoir des bases solides mais de l’autre, la sĂ©rie perd de son intĂ©rĂŞt vers le milieu avec quelques Ă©pisodes poussifs mettant en scène les personnages secondaires. D’autant que ceux-ci (Daichi, Fumie…) vont disparaĂ®tre complètement de l’intrigue principale sur la fin. Toutefois, les Ă©pisodes sont souvent sauvĂ©s in extremis par des idĂ©es scĂ©naristiques ou visuelles. Nos hĂ©ros utilisent le monde virtuel comme un terrain de jeu oĂą l’on se “combat” (dans le sens “jouer”) Ă coup de programmes. MĂŞme s’ils semblent mettre en jeu leur propre vie, il suffit d’enlever les lunettes pour que tout disparaisse. La limite entre le rĂ©el et le virtuel (ou l’imaginaire en fait) revient souvent au cours de la sĂ©rie. Ce que les personnages ressentent avec leurs lunettes peut-il avoir un lien Ă©motionnel avec la rĂ©alité ? Densuke, le chien virtuel de Yasako (un Tamagotchi grandeur nature en somme), est-il aussi important qu’un vrai chien ? Iso apporte une rĂ©flexion plutĂ´t intĂ©ressante sur le sujet. Ă€ partir du 18ème Ă©pisode, DennĂ´ Coil prend un virage Ă 180° et installe doucement une atmosphère beaucoup moins guillerette qu’auparavant. En effet, fini les guĂ©guerres interscolaires Ă coup de lasers tirĂ©s du front ou de poursuites burlesques avec Satchii. L’animĂ© verse un temps dans le genre horrifique avec l’attaque de la maison digne d’un survival horror Ă la Silent Hill (la brume, les couloirs sombres, les formes menaçantes). Puis une intrigue de thriller se dessine doucement avec un souvenir important enfouit au fin fond de la mĂ©moire de l’hĂ©roĂŻne, Yasako. Cependant, contrairement aux Ĺ“uvres d’Hayao Miyazaki, DennĂ´ Coil se dĂ©roule intĂ©gralement dans un environnement urbain, austère (les couleurs tendent vers le gris et le pastel) et labyrinthique (toutes les rues du quartier se ressemblent). De superbes dĂ©cors auxquels on peut ajouter une animation très au-dessus de la moyenne. Il faut aussi dire que la diffusion se sera Ă©coulĂ©e sur neuf mois au lieu des six habituels pour une sĂ©rie au mĂŞme nombre d’épisodes. Preuve que Mitsuo Iso a su convaincre un gros studio tel que Madhouse du bien fait de son projet, pourtant très Ă©loignĂ© des standards commerciaux. Comme quoi, il existe encore un minimum d’intĂ©gritĂ© artistique parmi les dirigeants des grands studio d’animation nippon. En dĂ©finitive, DennĂ´ Coil mĂ©rite sa flatteuse rĂ©putation (encore un titre Ă mettre dans la liste des titres Ă acquĂ©rir d’urgence par les Ă©diteurs français) et on attend dĂ©jĂ la prochaine sĂ©rie de son auteur… Ă€ moins qu’on le retrouve prochainement au cinĂ©ma. Il en a clairement la carrure. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaOctobre tout en animes by Kakashi89 (cached at September 27, 2008, 7:20 pm) Comme vous le savez tous, Ă l’image du mois d’avril, octobre est l’un des deux rendez-vous annuels de fortes sorties d’animes au Japon. L’occasion pour Anime-Fr (voi aussi le prĂ©cĂ©dent article ici) de vous prĂ©senter une liste (non exhaustive) de ce qui vous attend en terme d’OAV, de long-mĂ©trages et de sĂ©ries d’animations Ă dĂ©couvrir Ă partir de la première semaine d’octobre ! Les suites d’animes : Gekijouban Tengen Toppa Gurren Lagann: Guren-hen Première diffusion : 06/09/2008 Studio : Gainax 1 Film Genres : Action, Mecha Synopsis de la sĂ©rie : L’humanitĂ© a Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă vivre sous terre. Simon est un jeune foreur du village de Jiiha. Chaque jour, il creuse pour agrandir le village souterrain. En creusant, Simon dĂ©couvre une tĂŞte de robot. Alors qu’il s’apprĂŞte Ă l’annoncer Ă son ami Kamina, le village est attaquĂ© par un Ganmen, un robot gĂ©ant pilotĂ© par un humanoĂŻde. Ă€ ce moment lĂ , Yoko, une jeune fille armĂ©e d’un Ă©norme fusil intervient pour combattre le Ganmen. Simon, Kamina et Yoko vaincront le Ganmen Ă l’aide du Lagann (la fameuse tĂŞte de robot) et se retrouveront Ă la surface. Que cache cette surface qui faisait tant rĂŞver Kamina ? Source : Manga-supreme Lucky Star OAV Première diffusion : 26/09/2008 Studio : Kyoto Animation ?? OAV Genres : ComĂ©die Synopsis de la sĂ©rie : Konata Izumi est une jeune fille de 17 ans. Elle est très intelligente, très athlĂ©tique, et pourtant, elle ne fait partie d’aucun club, ne fait jamais de sport et ses notes sont misĂ©rables. Pourquoi cela ? Eh bien parce que les rĂ©unions de club et le sport l’empĂŞcheraient de regarder ses animes et de lire ses mangas et elle n’Ă©tudie jamais pour les examens parce qu’elle joue beaucoup trop Ă ses MMORPG ! Suivez les aventures de cette jeune fille ainsi que de ses copines de classe Kagami, Tsukasa et Miyuki : ce quatuor plus que dĂ©lirant saura vous divertir en poussant des situations sommes toutes banales Ă la satire pur et dur, tout cela garni d’un nombre assez exhaustif de rĂ©fĂ©rences Ă la culture populaire japonaise, incluant les mangas. Source : AnimeKa Ef - a tale of melodies Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Shaft ?? Ă©pisodes Genres : Amour et amitiĂ© Synopsis : Dans le monde, chaque ĂŞtre humain possède ses propres rĂŞves qui lui permettent d’avancer. Renji est un Ă©tudiant qui pense ne plus pouvoir rĂ©aliser le sien jusqu’au jour oĂą il croise Chihiro dans une station de gare abandonnĂ©e. En raison de sa santĂ©, cette jeune fille est non scolarisĂ©e et ne possède pas d’amis. Subissant une perte de mĂ©moire toute les 13h00, elle est obligĂ©e de tenir Ă jour son journal intime et de le relire chaque matin pour savoir ce qu’il s’est passĂ© les jours d’avant. Face Ă ce problème, Renji tentera d’apporter un peu de bonheur Ă Chihiro en dĂ©pit de la souffrance qu’il devra endurer pour cela. De l’autre cotĂ© de la ville, la sĹ“ur aĂ®nĂ©e de Chihiro, Kei, passe ses journĂ©es avec son ami d’enfance Hirono pour lequel elle entretient des sentiments plus poussĂ©s que ceux de l’amitiĂ©. Ce dernier qui, malgrĂ© son jeune âge est un mangaka professionnel va rencontrer une mystĂ©rieuse jeune fille du nom de Miyako. Aussi libre que lui, les deux Ă©tudiants passeront du temps ensemble au grand damne de Kei. « Si nous ne sommes que des pantins pour Dieu qui s’amuse de notre situation, pourront nous rĂ©aliser nos rĂŞves ? » Source : AnimeKa Shin Kyuuseishu Densetsu Hokuto no Ken Zero Kenshirou-den Première diffusion : ??/10/2008 Studio : North Stars Pictures 1 Film Genres : Combats, Arts martiaux Synopsis : Shin Kyuuseishu Densetsu Hokuto no Ken Zero Kenshirou-den: Alors qu’il est l’hĂ©ritier du Hokuto shinken, KenshirĂ´ se fait battre par Shin, l’hĂ©ritier du Nanto koshĂ» ken. Lors de l’affrontement, KenshirĂ´ se fait percer la poitrine de 7 blessures et perd Yuria, sa bien aimĂ©e. Après cet Ă©chec cuisant, la blessure qui marque le cĹ“ur de KenshirĂ´ est bien plus profonde que celles qui marquent sa poitrine. Un an plus tard, dans un monde ballotĂ© par une gigantesque vague de violence, KenshirĂ´ resurgit et apparaĂ®t tel un dieu de la mort et un sauveur devant les gens qui ne peuvent qu’attendre qu’un miracle se produise. KenshirĂ´, qui ne vivait que pour l’amour de Yuria, s’Ă©veille après un an et vit pour l’amour qu’il y a sur terre. Source : Manga-supreme Rosario to Vampire Capu2 Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Gonzo ?? Ă©pisodes Genres : ComĂ©die, Fantastique Synopsis de la saison 1 : Ayant ratĂ© ses examens d’entrĂ©e au lycĂ©e, le jeune Tsukune se retrouve donc sans avenir. Heureusement pour lui, son père lui a trouvĂ© un lycĂ©e. La rentrĂ©e arrivant, il se rend donc dans ce fameux lycĂ©e un peu Ă l’Ă©cart de la civilisation. Une fois le tunnel traversĂ©, il arrive dans un endroit quelque peu lugubre. Lugubre !? En effet, ça l’est ! Mais Ă peine a-t-il l’idĂ©e de fuir cet endroit, qu’une superbe lycĂ©enne lui tombe dessus avec son vĂ©lo. Cette jeune fille, du nom de Moka, fait tout de suite chavirer le coeur de notre Tsukune. Malheureusement pour lui, ce ne sera pas le seul effet, elle lui mord aussi le cou. Vous l’aurez devinĂ©, Moka est une jeune vampire tombĂ©e sous le charme de la dĂ©licieuse odeur du sang de Tsukune. Source : AnimeKa Clannad After Story Première diffusion : 03/10/2008 Studio : Kyoto Animation, Key, Visual Art`s ?? Ă©pisodes Genres : Drame, amour, amitiĂ© Synopsis de la saison 1 : Clannad TV nous raconte la vie d’un jeune lycĂ©en, Okazaki Tomoya, qui s’avère ĂŞtre un recalĂ©, Ă©galement vu par les autres comme un dĂ©linquant. PlutĂ´t lassĂ© de sa vie, ses journĂ©es s’avèrent ĂŞtre trop monotones, rien qui ne relève le dĂ©fi de l’intĂ©resser. Il espère donc voir sa vie changer un jour, et fera la rencontre de Furukawa Nagisa, Ă©tudiante dans le mĂŞme lycĂ©e que lui, et qui semble plus mystĂ©rieuse qu’elle ne paraĂ®t. Ce dernier commencera Ă faire des rĂŞves Ă©tranges, peut-ĂŞtre liĂ©s Ă cette rencontre, et ne cessera de rencontrer une Ă une des filles ayant chacune des personnalitĂ©s particulières. C’est ainsi que la vie de Tomoya sera bouleversĂ©e comme il ne l’aurait jamais imaginĂ© ! Source : AnimeKa Hokuto no Ken Raoh Gaiden Ten no Haoh Première diffusion : 03/10/2008 Studio : Satelight ?? Ă©pisodes Genres : Combats, Arts martiaux Synopsis : En cette fin de siècle, les flammes nuclĂ©aires ont enveloppĂ© la terre. Les ĂŞtres humains ne font que survivre, tout comme l’humanitĂ© qui essaye de maintenir la vie dans ce monde de dĂ©sordre dominĂ© par la violence. Pour sauver ce monde chaotique, un homme ambitieux qui dĂ©sire imposer sa suprĂ©matie fait son apparition. Son nom est Raoh. Dans la pĂ©riode la plus puissante du poing divin de la Grande Ourse, le ciel lui a donnĂ© la force de croire en lui, c’est cette foie qui lui fait suivre un mode de vie plein de regret. AccompagnĂ© de ses plus fidèles amis, SĂ´ga et Leina il fera tout pour atteindre le but qu’il s’est fixĂ© ! Source : Manga-supreme Tales of the Abyss Première diffusion : 03/10/2008 Studio : Sunrise, Namco, Bandai Visual 26 Ă©pisodes Genres : Aventure, fantastique, Ă©pique Synopsis : L’histoire commence quand un jeune noble naĂŻf et Ă©goĂŻste nommĂ© Luke fon Fabre voit son maĂ®tre d’armes, Van, se faire attaquer par une mystĂ©rieuse jeune femme. En touchant cette dernière, il se retrouve tĂ©lĂ©portĂ© Ă l’autre bout du monde dans une rĂ©gion hostile Ă son pays d’origine, et dĂ©cide de rentrer chez lui. Il sera aidĂ© par la jeune femme en question, Tears, ainsi que par son valet Guy, le colonel Jade et la petite Anise. Mais tout n’est pas aussi facile et la confusion règne très vite. La prĂ©sence dans le groupe du jeune Ion, leader de l’Ordre de Lorelei, la religion la plus pratiquĂ©e, amène moult problèmes. Ce dernier est chargĂ© de se rendre dans le pays de Luke pour empĂŞcher une guerre inutile d’Ă©clater, mais un corps armĂ© de l’Ordre de Lorelei, appelĂ© les GĂ©nĂ©raux Divins, est chargĂ© de l’arracher aux mains du groupe… Source : WikipĂ©dia Jigoku ShĂ´jo: Mitsuganae Première diffusion : 04/10/2008 Studio : Studio DEEN ?? Ă©pisodes Genres : Horreur Synopsis de la saison 1 : Une lĂ©gende urbaine raconte qu’il existe un mystĂ©rieux forum, le Jigoku Tsushin, auquel on ne peut accĂ©der qu’Ă partir de minuit… Il est dit que si vous voulez prendre votre revanche sur quelqu’un, il suffit d’aller Ă©crire son nom lĂ -bas, le lendemain, la “Jigoku Shoujo” viendra emmener votre ennemi en Enfer, Ă la condition que vous lui confirmiez votre dĂ©sir de vengeance. Par contre, une fois la revanche effectuĂ©e, votre âme sera damnĂ©e, et se perdra en Enfer le jour de votre mort… Mais n’est-ce pas le prix Ă payer lorsqu’il n’y a plus d’espoir ? Source : AnimeKa Kidou Senshi Gundam 00 2nd Season Première diffusion : 05/10/2008 Studio : Sunrise 25 Ă©pisodes Genres : Mecha, Science fiction Synopsis : A.D. 2312. VoilĂ 3 ans que les diffĂ©rentes forces armĂ©es mondiales ont Ă©tĂ© dissoutes et qu’une seule et unique armĂ©e a Ă©tĂ© créée, la FĂ©dĂ©ration Terrestre. Celestial Being a Ă©tĂ© vaincu il y a 4 ans. On ne sait pas ce que sont devenus les Gundam Meisters, et s’ils ont survĂ©cu. Seul Tieria semble ĂŞtre encore en vie. Setsuna, quant Ă lui, a disparu, laissant derrière lui un simple message d’adieu Ă Marina… Par ailleurs, Saji a maintenant 21 ans et travaille enfin dans l’espace. Il y voit au loin un Mobile Suit dĂ©gageant des particules GN diffĂ©rentes. S’agit-il d’un Gundam ? Lequel ? Les mystères sur le Gundam 0 et le Gundam 00 commencent ici. Celestial Being n’a pas encore terminĂ© sa mission… Source : AnimeKa Vampire Knight Guilty Première diffusion : 07/10/2008 Studio : Studio DEEN 13 Ă©pisodes Genres : Drame, fantastique Synopsis (saison 1) : Dans l’AcadĂ©mie Cross, Ă©tudiants humains et vampires cohabitent secrètement. En effet, il y a la “Day class” et la “Night class”, permettant que ceux-ci ne soient pas en contact. Yuki, avec l’énigmatique Zero, doit s’assurer que cette cohabitation reste pacifique. La jeune fille souhaite un futur dans lequel Hommes et Vampires puissent coexister sans se combattre. Une conviction dictĂ©e aussi par les sentiments qu’elle Ă©prouve pour le noble Kaname, le chef charismatique des vampires du collège. Un garçon qui, un jour, lui a sauvĂ© la vie. Source : WikipĂ©dia Nodame Cantabile: Paris-Hen Première diffusion : 10/10/2008 Studio : JC Staff 11 Ă©pisodes Genres : ComĂ©die, Josei, Music Synopsis : Cap vers la france pour cette suite de Nodame Cantabile, oĂą Noda Megumi suivera Chiaki qui voudra concrĂ©tiser son rĂŞve de devenir chef d’orchestre en Europe, celle-ci de son cotĂ© Ă©tudiera dĂ©sormais dans le grand conservatoire de Paris… Source : Anime-Fr Goku Sayonara Zetsubou Sensei Première diffusion : 17/10/2008 Studio : Shaft 2 OAV Genres : Aventure Synopsis : Itoshiki Nozomu est la personne la plus pessimiste du monde, pour lui, l’espoir n’existe pas et rien ne vaut d’ĂŞtre vĂ©cu. Par ironie quand il devient professeur d’une classe ,il rencontre son contraire Fuura Kafuka qui est complètement optimiste. Source : Animeka Voici pour les nouveautĂ©s : Michiko to Hatchin Première diffusion : ??/??/2008 Studio : Manglobe ?? Ă©pisodes Genres : Action, ComĂ©die Synopsis : ÉchapĂ©e d’une prison de haute sĂ©curitĂ© rĂ©putĂ©e pour ĂŞtre la plus dure, Michiko, la diva sexy fait la rencontre de la jeune Hatchin, une fillette qui recherche la libertĂ© en s’enfuyant de la garde de ses parent adoptifs. Nous les suivrons dans leur voyage tonitruant Ă la poursuite de libertĂ©. Source : Anime Days Kuro Shitsuji Première diffusion : ??/10/2008 Studio : A-1 Pictures Inc. ?? Ă©pisodes Genres : ComĂ©die Synopsis : Kuro Shitsuji nous invite dans la demeure d’un jeune noble de 12 ans appelĂ© Sebastian Michaels. Ce riche hĂ©ritĂ© vie dans sa grande maison avec pour seule compagnie ces servants, parmi lesquels son majordome aux multiples talents (qui donne par ailleurs son titre au manga qui se traduit par “Le majormdome noir”) et lui aura fort Ă faire pour Ă©pargner son maĂ®tre de la maladresse et de la gaucherie de ses collègues qui seront sources permanentes de comĂ©die pour le spectateur. Source : Manganimation.net Shikabane Hime Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Gainax ?? Ă©pisodes Genres : Action, Fantastique Synopsis : L’histoire met en scène Makina Hoshimura, une jeune lycĂ©enne qui ne se dĂ©marquerait pas de ses camarades si elle n’avait pas Ă©tĂ© une morte vivante. Et plus encore, elle pratique l’exorcisme Ă coups de fusil pour le compte d’un moine appelĂ© Keissei. Elle a pour mission d’abattre 108 corps revenus Ă la vie, des zombies qui sème la terreur dans la ville en Ă©change de son passage vers l’au delĂ . Source : Manganimation.net Casshern Sins Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Madhouse ?? Ă©pisodes Genres : Action, Aventure, Science fiction Synopsis : L’ère des tĂ©nèbres, une Ă©poque oĂą les robots dirigeaient les Hommes. L’empereur des robot, Braiking Boss, disposait de la plus grande intelligence au monde. L’humanitĂ© succomba Ă son implacable stratĂ©gie. Il commandait personnellement l’armĂ©e d’androĂŻdes et toute l’humanitĂ© craignait le dĂ©mon de mĂ©tal. La plupart des gens Ă©taient rĂ©duits en esclavage par les robots. Les gens n’avaient plus d’espoir et se dĂ©sespĂ©raient toujours davantage dans cette ère sinistre. Mais il y avait une personne qui se leva contre les terrifiants robots. Il s’agissait d’un homme, mais qui pouvait dĂ©truire les robots. Il luttait pour la libĂ©ration de l’humanitĂ©. Les gens plaçaient leur espoir en lui. Ils l’appelaient Casshern le Sauveur. Source : Anime Days To Aru Majutsu no Index Première diffusion : ??/10/2008 Studio : J.C. Staff ?? Ă©pisodes Genres : Action, Science fiction Synopsis : Dans une citĂ© d’Ă©tudiants surhumains oĂą la magie est mesurĂ©e Ă l’aide de la science, TĹŤma KAMIJĂ” dispose d’un pouvoir appelĂ© Imagine Breaker annulant magie et pouvoirs psychiques mais n’entravant en rien sa malchance. De ce fait, ses professeurs l’ont classĂ© au rang le plus bas. Un jour, il trouve sur la balustrade de son balcon une jeune fille qui se rĂ©vèle ĂŞtre une none issue de l’Église anglicane Necessarius - ou l’Église du Mal NĂ©cessaire. Celle-ci porte en elle l’Index-Librorum-Prohibitorum, les 103 000 textes interdits par l’Église… Source : Anime Days Kurogane no Linebarrels Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Gonzo ?? Ă©pisodes Genres : Mecha, Science fiction Synopsis : En 2013, un satellite artificiel s’Ă©crase sur Terre. KĹŤichi HAYASE, grièvement blessĂ© lors de l’accident, ne se rĂ©veille que 6 mois plus tard et quelque chose en lui a changĂ©. Sa vie est d’autant plus bouleversĂ© en 2016, lorsqu’un gigantesque robot de 21 mètres de haut baptisĂ© Linebarrel surgit devant lui. Il rejoint alors une organisation du nom de Juda qui fournit officiellement du matĂ©riel mĂ©dical mais qui exploitent en rĂ©alitĂ© sept armures de type Linebarrel afin de lutter contre une organisation terroriste. Il y fait la connaissance d’une autre pilote : Emi KIZAKI . Source : Anime Days Tytania Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Artland ?? Ă©pisodes Genres : Aventure, Science fiction Synopsis : En l’an 446 du calendrier stellaire, la capitale de l’empire Euria se fait attaquer par Titania, grand empire qui contrĂ´le dĂ©jĂ une immense partie de la galaxie. Après cette bataille, un petit nombre de personne ne peuvent supporter cette dictature, c’est le dĂ©but d’une très longue rĂ©bellion contre le pouvoir en place… Source : Manganimation.net Kannagi Première diffusion : ??/10/2008 Studio : A-1 Pictures ?? Ă©pisodes Genres : ComĂ©die Synopsis : L’histoire retrace les pĂ©ripĂ©ties d’un jeune lycĂ©en passionnĂ© d’art appelĂ© Jin Mikuriya. Le jeune adolescent voit sa vie bousculĂ©e le jour oĂą la statuette qu’il sculpta en vue de participer Ă un concours d’art plastique pris la forme d’une ravissante jeune fille sous ses yeux mĂ©dusĂ©s. La faute Ă la pièce de bois utilisĂ©e, retirĂ©e de l’arbre sacrĂ© qui Ă©tait habitĂ© par une dĂ©esse du nom de Nagi qui veillait sur le quartier. DorĂ©navant, c’est le pauvre Jin qui hĂ©bergera Nagi sous son toit, en plus de cĂ©der Ă tous ses caprices et l’aider dans ses missions occultes. Source : Manganimation.net Hyakko Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Nippon Animation 13 Ă©pisodes Genres : Comedie Synopsis : Le manga en cours de publication dans le magazine en ligne Flex Comix Blood et cela depuis juin 2004, nous invite Ă suivre le quotidien de 4 lycĂ©ennes lorsque celle-ci font leur premier pas dans une Ă©cole privĂ© qui accueil les Ă©lèves du primaire au lycĂ©e… Source : Manganimation.net Toradora! Première diffusion : 02/10/2008 Studio : Genco, J.C.Staff ?? Ă©pisodes Genres : ComĂ©die, Amour, AmitiĂ© Synopsis : Ce “light novel” dĂ©jĂ publiĂ© en 8 volume et toujours en cours de parution sous le label Dengeki Bunko, nous introduit Ă Ryouji Takasu, un jeune lycĂ©en qui entame sa seconde annĂ©e. A son grand dĂ©sespoir, il rencontre des difficultĂ©s Ă©normes Ă se faire des amis, et le plus lourd Ă supporter l’absence de relation amoureuse - la faute Ă son regard agressif de dĂ©linquant juvĂ©nile qui cache en rĂ©alitĂ© un jeune homme sensible tout ce qu’il y a de plus recommandable. Par chance, il se trouve dans la mĂŞme classe que son meilleur ami Yousaku Kitamura, et son coup de cĹ“ur la jolie Minori Kushieda… Joie de courte durĂ©e puisqu’il va littĂ©ralement tombĂ© sur la tsundere locale, Taiga Aisaka. C’est alors le dĂ©but d’une relation sulfureuse entre ces deux lĂ , entre la riche hĂ©ritière tsundere qui profitera de lui et en faire son homme de mĂ©nage et accessoirement un punching-ball, et lui qui attend en retour son aide pour approcher l’objet de son affection… Source : Manganimation.net Yozakura Quartet Première diffusion : 03/10/2008 Studio : Nomad ?? Ă©pisodes Genres : Action, Fantastique, ComĂ©die Synopsis : Hime est une super hĂ©roĂŻne. Ao peut lire dans les esprits. Kotoha peut invoquer n’importe quoi avec les bons mots. Et Akina… eh bien, il n’est qu’un gars ordinaire, entourĂ© de trois super-nanas ! Ensemble, ils protègent la ville de Sakurashin. Mais ce n’est pas simple, la ville Ă©tant en proie aux attaques de chiens dĂ©moniaques et de menaces surnaturelles ! Source : Anime Days Ga-Rei : Zero Première diffusion : 06/10/2008 Studio : AIC Spirits, asread ?? Ă©pisodes Genres : Aventure, Fantastique Synopsis : Jeune lycĂ©en, Kensuke Nimura est capable depuis sa petite enfance de voir des fantĂ´mes. Un pouvoir qui lui a surtout causĂ© des ennuis, jusqu’au jour oĂą il tombe sur une jeune fille poursuivie par des mauvais esprits. il va bien entendu l’aider, et dĂ©couvrir alors qu’elle appartient Ă une agence gouvernementale de lutte contre les menaces surnaturelles. Il va s’y engager aux cĂ´tĂ©s de la jeune fille, Kagura Tsuchimiya, elle-mĂŞme dotĂ© d’un pouvoir particulier : celui de pouvoir utiliser la puissance de Byakuei, un puissant esprit-dragon qui lui est liĂ©, pour se battre… Source : Anime Days Kurozuka Première diffusion : 11/10/2008 Studio : Madhouse 12 Ă©pisodes Genres : Action, Science fiction Synopsis : Kuro, accompagnĂ© de son disciple Benkei, fuient un groupe de samouraĂŻs qui veulent les tuer. Ils trouvent refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par une Ă©trange femme. Elle consent Ă les hĂ©berger mais Ă une condition: ils ne doivent jamais pĂ©nĂ©trer dans sa chambre. Ils acceptent, un peu surpris par ce marchĂ© peu commun. NĂ©anmoins, Kuro finit par cĂ©der Ă la tentation. Ce qu’il verra changera sa vie pour l’Ă©ternitĂ©…. Source : Anime-kun Chaos;Head Première diffusion : 15/10/2008 Studio : Madhouse 12 Ă©pisodes Genres : Action, Drame, Enigme/Policier Synopsis : L’histoire dĂ©bute le 28 septembre. Takumi NISHIJĂ” est alors en pleine discussion avec un de ses amis du net, Grim qui n’a de cesse de lui parler des derniers Ă©vĂ©nements en rapport avec le phĂ©nomène New Generation, ne rencontrant que le dĂ©sintĂ©rĂŞt du jeune lycĂ©en bien peu concernĂ© par ces faits divers. C’est alors qu’un autre internaute du nom de ShĹŤgun lui livre via la plateforme de chat des photos des vĂ©ritables meurtres. Le lendemain, tandis que le jeune homme rentre chez lui après avoir passĂ© sa journĂ©e au cybercafĂ©, il se retrouve dans un lieu ressemblant totalement Ă celui des photos vue hier parmi les liens transmis par ShĹŤgun, son sang ne fait qu’un tour lorsqu’il y dĂ©couvre un homme clouĂ© au mur Ă cĂ´tĂ© d’une Ă©trange lycĂ©enne aux cheveux roses arborant l’uniforme du lycĂ©e Suimei et couverte de sang. L’adolescent fuit en hurlant mais il est bien loin de se douter que tout ceci ne fait que commencer… Source : Anime Days Biohazard : Degeneration Première diffusion : 18/10/2008 Studio : Capcom 1 Film Genres : Action, Horreur Synopsis : L’histoire se passe pendant l’automne 2005 alors que des terroristes ont libĂ©rĂ© le virus-T dans un aĂ©roport amĂ©ricain. La libĂ©ration de ce virus et la propagation des zombies rendent la situation très dangereuse et le terminal est fermĂ© et surveillĂ©. Il a Ă©tĂ© confirmĂ© que Paul Mercier et Alyson Court vont reprendre leurs rĂ´les respectivement en tant que Leon et Claire. La rĂ©cente bande-annonce du Comic-Con 08 rĂ©vèle plus d’informations sur le fait que les bioterroristes ont forcĂ© la fermeture de l’aĂ©roport, donnant Ă Leon et les autres 4 heures pour rĂ©gler la situation et ainsi Ă©viter au virus-T de s’échapper. Il apparaĂ®t aussi que Leon va devoir se battre contre un monstre du tye Virus-G comme dans Resident Evil 2. Source : WikipĂ©dia Switch Première diffusion : 24/10/2008 Studio : ACTAS, Inc. 2 OAV Genres : Action Synopsis (en anglais) : Two newbies at the Narcotic Control Department in Japan, Hal and Kai, struggle against: drug dealers, gangs, murderers, psychopaths, mysterious organizations, and mad people in general. The gentle and caring one of the group, Kai, who has problems of his own, has the tendancy of turning into a lethal killing machine in certain scenarios. The way he acts changes like that of a “switch”. As the two do their job, answers of what is behind Kai’s strange behavior and who exactly he is, is revealed. Source : ANN Skip Beat ! Première diffusion : 06/10/2008 Studio : Hal Film Maker ?? Ă©pisodes Genres : Amour, AmitiĂ© Synopsis : Mogami KyĂ´ko et ShĂ´taro Fuwa sont des amis d’enfance. Quand ShĂ´taro dĂ©cide d’aller Ă TĂ´kyĂ´ pour tenter sa chance dans le show-biz, KyĂ´ko abandonne tout ce qu’elle a pour le suivre et prendre soin de lui. Elle se lève Ă l’aube pour lui prĂ©parer son petit-dĂ©jeuner, elle fait la vaisselle, le mĂ©nage, lave ses vĂŞtements, une vrai bonniche, le tout avec un sourire candide. Aussi le jour oĂą KyĂ´ko se rend compte que ShĂ´ s’est servi d’elle, qu’elle ne compte pas plus Ă ces yeux qu’un vieux chiffon, elle craque totalement. Se venger va devenir son unique objectif. MĂŞme si pour cela, elle va devoir changer de look, entrer dans le monde du spectacle (auquel elle ne connaĂ®t rien), devenir une très grande star (alors qu’elle n’a Ă priori aucun talent) et supporter les sarcasmes du cĂ©lèbre Ren Tsuruga qui, pour une obscure raison, ne l’apprĂ©cie pas du tout. Après tout, la vengeance est un plat qui se mange froid. Source : Mane Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at September 26, 2008, 7:15 pm) Cette semaine dans les bacs… La MĂ©lancolie de Haruhi Suzumiya - Vol 2/4 (19,99 € et 25,10 € en Ă©dition limitĂ©e) Editeur : Kaze Bleach - Vol 11/? (16,49 €) Editeur : Kaze Cyborg 009: The Cyborg Soldier - Vol 1/? (17,99 €) Editeur : Kaze Ayakashi - Vol 1/3 (17,99 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaClaymore, la suite vite ! by Zak (cached at September 25, 2008, 8:17 pm) Il est temps de faire le bilan du sondage sur les sĂ©ries dont vous voudriez bien voir la suite. SĂ©rie rĂ©cente oblige, Claymore (31 %) a gagnĂ©, très nettement son duel contre Berserk (18 %) qui arrive tout de mĂŞme second. Toutefois vu que Madhouse a dĂ©cidĂ© de “finir” la sĂ©rie et que le manga n’a pas encore assez avancĂ©, on n’est mĂŞme pas sĂ»r de la voir arriver un jour. En revanche, pour Berserk, c’est quand ils veulent les gars. Il faut juste qu’un studio trouve les couilles pour se lancer dans l’aventure. MĂŞme s’il vaudrait mieux attendre que Kentaro Miura finisse son Ĺ“uvre pour Ă©viter une deuxième frustration. suit le mouvement avec 12 % des voix, suivi de NanaGantz et Fruits Basket avec 10 %. Pour Nana, on aura sĂ»rement une suite quand le manga sera terminĂ© mais pour les deux autres, cela ne risque malheureusement pas d’arriver (snif pour Gantz !). Les deux sĂ©ries tirĂ©es de l’œuvre d’Oh! Great arrivent ensuite, Enfer & Paradis avec 9 % et Air Gear avec 6 %. Enfin, Jojo’s Bizarre Adventure est avant dernier avec 2 %. Cela dit, la saga Jojo n’a jamais connu de vĂ©ritable adaptation en tant que telle mais juste une sĂ©rie d’OAV (excellente d’ailleurs). Pumpkin Scissors ferme la marche avec 1 % des voix. On aurait pu rajouter D.Gray-man dans le sondage, puisqu’on a appris rĂ©cemment que la sĂ©rie allait se terminer Ă l’épisode 103, diffusĂ© la semaine prochaine au Japon. En espĂ©rant une reprise, mieux vaut ça que de pourrir l’animĂ© avec des fillers sans intĂ©rĂŞts. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDeux places Ă gagner pour le Festival du Jeu VidĂ©o ! by Ulrich (cached at September 24, 2008, 2:31 am) Le week-end du 26 septembre (week-end prochain) se dĂ©roule Ă Paris (Parc des expositions) le Festival du Jeu VidĂ©o, la “messe du jeu vidĂ©o” en France. Bref, pour fĂŞter cet Ă©vĂ©nement, j’offre Ă deux d’entre vous une entrĂ©e… Comment participer ? Vous avez jusqu’Ă demain soir (mercredi minuit) pour poster un commentaire Ă la suite de cet article (avec un e-mail valide). Je ferai un tirage au sort ensuite, pour sĂ©lĂ©ctionner les deux gagnants. Ils recevront un code afin de pouvoir s’inscrire sur le site officiel sans rien payer. 3… 2… 1… Partez ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at September 21, 2008, 2:17 pm) Cette semaine dans les bacs… One Piece - Box 1/? (36,99 €) Editeur : Kana Wolf’s Rain - IntĂ©grale Ă©dition prestige (105,99 €) Editeur : Beez Nicky Larson/City Hunter - Saison 3 Uncut (25,99 €) Editeur : Beez Inuyasha - Box 3/4 (36,96 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBleach : The DiamondDust Rebellion by Zak (cached at September 19, 2008, 10:00 am) Alors que la sĂ©rie approche petit Ă petit des 200 Ă©pisodes, le second long-mĂ©trage Bleach, toujours rĂ©alisĂ© par Noriyuki Abe, vient de sortir rĂ©cemment en DVD au Japon. On se rappelle encore du premier film (Memories of Nobody), essai imparfait mais dont l’atmosphère contemplative donnait un cachet inĂ©dit Ă l’histoire initiĂ©e par le mangaka Kubotite. Ainsi, on Ă©tait en droit d’espĂ©rer une approche similaire, les dĂ©fauts principaux en moins (scĂ©nario simpliste, trop de personnages Ă gĂ©rer…) pour ce The DiamondDust Rebellion. D’autant que Masashi Sogo (Full Metal Panic!, Gantz) laisse sa place au script Ă Michiko Yokote, spĂ©cialiste du shĂ´nen qui avait su transcender un univers balisĂ© en Ĺ“uvre hautement personnelle avec le film Saint Seiya Tenkai-hen. Voyons si les promesses ont Ă©tĂ© tenues ? Le convoi transfĂ©rant le puissant artefact nommĂ© “sceau du roi” Ă Soul Society est attaquĂ© par un dangereux individu qui s’empare de l’objet. TĂ´shirĂ´ Hitsugaya, le capitaine de la 10ème section du Gotei 13 et responsable de la sĂ©curitĂ© sur le convoi se lance alors Ă la poursuite des assaillants. Mais rapidement, il est portĂ© disparu. Le Seireitei le suspecte alors de trahison et sa capture immĂ©diate est ordonnĂ©e par le haut commandement. Refusant de croire les accusations portĂ©es contre leur ami, Ichigo, Rukia et Renji partent Ă sa recherche pour comprendre son geste et l’innocenter. Pendant ce temps, TĂ´shirĂ´, blessĂ©, est toujours Ă la poursuite du voleur, qui pourrait bien avoir un lien avec son passĂ©… Bonne nouvelle, ce second opus est supĂ©rieur au prĂ©cĂ©dent. Grâce notamment Ă une ambiance assez sombre, nostalgique et presque dĂ©pressive. Les fantĂ´mes du passĂ© de Hitsugaya refont surface, ce qui l’oblige Ă abandonner son rĂ´le de capitaine pour rĂ©gler ses comptes avec un ancien camarade revenu d’entre les morts. Une des bonnes idĂ©es du mĂ©trage est de placer un personnage secondaire de la sĂ©rie sur le devant de la scène et d’en faire un paria chassĂ© par tout le Gotei 13. MĂŞme si le fait que ce soit TĂ´shirĂ´ n’est pas anodin : c’est le plus populaire auprès des fans (alors que franchement…). On ne pourra que regretter que le script de Yokote n’aille pas au bout de son idĂ©e de dĂ©part car Ichigo reprend rapidement son poste de hĂ©ros principal. Ainsi, Ă l’instar du premier film, les auteurs essayent de caser tout le monde Ă l’écran, souvent sans justifier leur prĂ©sence (l’assaut aussi gratuit qu’inutile de Kenpachi). Finalement, la traque de TĂ´shirĂ´ ne durera que le temps d’une seule sĂ©quence (plutĂ´t rĂ©ussie au demeurant) et le climax se rĂ©sume Ă un concours de bites pour savoir qui a le Bankai le plus impressionnant. Les codes du shĂ´nen et surtout les impĂ©ratifs commerciaux rattrapent malheureusement le film dans sa seconde moitiĂ©. La fin est par exemple bien trop positive avec son hymne Ă l’amitiĂ© dĂ©goulinante de bons sentiments. Sans oublier les choix scĂ©naristiques Ă la ramasse comme le fait que KyĂ´raku Shunsui - qui n’a jamais montrĂ© son vĂ©ritable pouvoir jusqu’à maintenant - se fasse battre aussi facilement. Toute l’aura mystĂ©rieuse du personnage se retrouve sabordĂ©e lamentablement. Dommage car The DiamondDust Rebellion partait vraiment sur de très bonnes bases, ce qui aurait pu l’élever au-dessus du simple Ă©pisode Ă©tirĂ© sur une heure et demie. Cependant, le film reste très ludique Ă regarder grâce Ă une très bonne gestion du rythme, un bad guy charismatique (merci Akira Ishida !), de spectaculaires affrontements (quoique trop courts) et un niveau technique gĂ©nĂ©ral assez haut pour que l’on arrive bien Ă faire la diffĂ©rence avec la sĂ©rie (le chara design notamment). Une chose est sĂ»re, que ce soit Ă la tĂ©lĂ©vision ou au cinĂ©ma, Bleach est rĂ©alisĂ© avec beaucoup plus de sĂ©rieux qu’un Naruto. Mais ça ne suffit pas encore… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAlbator 84 en Ă©dition collector by Zak (cached at September 18, 2008, 2:05 pm) Connaissez-vous Waga Seishun no Arcadia - Mugen Kido SSX ? Oui, je suppose mais sous le titre d’Albator 84, suite d’Albator 78 d’après l’œuvre de Leiji Matsumoto. On apprend aujourd’hui que l’éditeur DĂ©clic Images, dĂ©tenteurs des droits depuis belle lurette, va sortir un coffret collector de 8 DVD regroupant la sĂ©rie complète de 22 Ă©pisodes + un livret. Bien sĂ»r, ce sera proposĂ© en version française et japonaise sous-titrĂ©e. Dans les bacs pour 2009. Ci-dessous un aperçu de la bĂŞte… (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDragonaut - The Resonance by Zak (cached at September 9, 2008, 8:32 pm) Avec Bokurano, Gonzo avait signĂ© l’une des meilleures sĂ©ries animĂ©es de l’annĂ©e 2007. Seulement voilĂ , c’est encore une adaptation de manga et cela fait belle lurette que le studio ne nous a pas pondu un titre marquant qui soit sorti d’un cerveau de scĂ©nariste. Il faut alors remonter jusqu’en 2005 pour Solty Rei et encore, la sĂ©rie est loin de faire l’unanimitĂ©. Gonzo est donc Ă la traĂ®ne derrière les autres principaux studios qui essayent toujours de soigner les transpositions mais aussi les projets originaux (Madhouse et BONES en tĂŞte). Ainsi, le rĂ©alisateur Manabu Ono (Transformers: Cybertron et storyboarder sur My-HiME) et le scĂ©nariste Jun Maekawa (Dragon Ball Z, Getbackers) ont eu la lourde tâche de faire taire les critiques. DĂ©solĂ©, mais Gonzo rate le coche, une fois de plus… Il y a 20 ans, un astĂ©roĂŻde nommĂ© Thanatos dĂ©truisit la planète Pluton. DĂ©sormais, c’est la Terre qu’il menace. Pour empĂŞcher cela, l’ISDA (International Solarsystem Development Agency) lança le “Projet-D” il y a quelques annĂ©es après avoir dĂ©couvert dans l’ocĂ©an des Ĺ“ufs de dragons. En effet, des crĂ©atures ailĂ©es hostiles sont apparues sur Terre venant directement de Thanatos. Pour les combattre Ă armes Ă©gales, l’ISDA utilise les Dragonaut, des pilotes de dragons. Jin Kamishina, un jeune adolescent seul rescapĂ© d’un accident de navette qui coĂ»ta la vie Ă toute sa famille, est embauchĂ© de force Ă l’ISDA. Selon eux, il peut devenir Dragonaut du fait de sa relation avec Toa, un dragon venant de Thanatos qui a pris l’apparence d’une jeune fille. Comprenant que l’ISDA se sert de lui en rĂ©alitĂ© pour capturer Toa, Jin prĂ©fère fuir avec elle… Vous en avez ras le bol des histoires d’adolescents sauvant le monde Ă bord de leur mĂ©cha ? Dragonaut - The Resonance n’est pas fait pour vous ! DiffusĂ© entre octobre 2007 et mars dernier pour 25 Ă©pisodes, l’animĂ© ne s’embarrasse d’aucune once d’originalitĂ© en nous balançant les pires stĂ©rĂ©otypes de la japanime (mĂ©chas, shĂ´nen et shĂ´jo en mĂŞme temps !). Si bien que l’on a rapidement l’impression d’avoir dĂ©jĂ vu la sĂ©rie. Ă€ croire que les auteurs font exprès de nous prendre pour des idiots. Makoto Uno s’occupe du chara design avec comme consigne de crĂ©er des personnages fĂ©minins tous dotĂ©s d’une poitrine surrĂ©aliste (sauf pour la fillette Moe, forcĂ©ment). Vous me direz, c’était dĂ©jĂ le cas sur Witchblade, mais franchement, ce contenu pseudo-sexy fait encore kiffer qui ? Alors que BONES soigne Ă l’extrĂŞme le chara design de chacune de ses sĂ©ries, Gonzo continue de prendre les spectateurs d’animĂ© pour des otakus puceaux. Ainsi, on dĂ©notera le traditionnel Ă©pisode Ă la piscine et son dĂ©filĂ© de maillots de bain, vĂ©ritable gimmick pourri de chaque production du studio. On Ă©voquait plus haut la prĂ©sence de mĂ©chas mais les auteurs nous proposent en rĂ©alitĂ© une variante puisque nos hĂ©ros pilotent des dragons (un cockpit s’accroche Ă la bestiole). Un dragon qui peut prendre l’apparence humaine. Ainsi, le principal arc de la sĂ©rie concerne la relation entre Jin, l’humain et Toa, le dragon (ou la “dragonne” plutĂ´t). Pour se mettre le public fĂ©minin dans la poche, on y ajoute une histoire d’amour sirupeuse. Tandis que le public masculin se contentera des nombreux combats entre dragons. Des crĂ©atures au look recherchĂ© signĂ© Junya Ishigaki (Mobile Suit Gundam Wing, Macross Frontier, Fullmetal Alchemist) mais dont les incrustations laissent Ă dĂ©sirer, la faute Ă une 3D approximative (comme d’habitude vous me direz…). La sĂ©rie dĂ©veloppe toutefois une excellente idĂ©e avec la relation entre Jin et son ami d’enfance Kazuki. MĂŞme si toutes ressemblances avec Kira et Asran de Mobile Suit Gundam Seed seraient purement fortuites. D’abord content de revoir Jin,  Kazuki va virer peu Ă peu dans la folie car il rend responsable son ami de lui avoir volĂ© Gio, son dragon attitrĂ©. Mais en rĂ©alitĂ© Gio fuit de son propre chef, c’est un solitaire. Il collabore au dĂ©but avec Jin uniquement pour protĂ©ger Toa, son vĂ©ritable but selon lui. Bien sĂ»r au fur et Ă mesure, ils vont apprendre Ă se connaĂ®tre et devenir amis. Mais alors que l’affrontement entre Jin et Kazuki aurait pu ĂŞtre hautement dramatique, Gonzo prĂ©fère opter le je-m’en-foutisme qu’on lui connaĂ®t. Ainsi, la psychose de Kazuki est symbolisĂ© par un… changement de coupe de cheveux (?!?). De mĂŞme, alors qu’il passe toute la sĂ©rie Ă essayer de tuer Jin, Kazuki se rĂ©signe Ă la fin, en avouant qu’en rĂ©alitĂ© il voulait le protĂ©ger ! Ils redeviennent alors les meilleurs amis du monde. C’est presque touchant… Et encore je ne parle mĂŞme pas de la transition entre les deux parties de l’animĂ©, gĂ©rer au moyen d’une ellipse que le scĂ©nario bien Ă©videmment oublie de justifier. Il ne reste au final pas grand-chose Ă sauver dans Dragonaut - The Resonance, si ce n’est peut ĂŞtre un très bon second ending (on trouve des qualitĂ©s comme on peut hein) et une animation soignĂ©e en gĂ©nĂ©ral. D’ailleurs, le final est tellement bâclĂ© que Gonzo a refait un Ă©pisode supplĂ©mentaire pour l’édition DVD pour conclure correctement l’histoire. Si ce n’est pas se foutre de notre gueule, je ne sais pas ce que c’est ? Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at September 5, 2008, 10:58 pm) Cette semaine dans les bacs… Ouran Host Club : Le lycĂ©e de la sĂ©duction - Box 1/2 (41,99 €) Editeur : Kaze Tsubasa Chronicle - Box 2/3 (39,99 €) Editeur : Kaze La Chorale (21,99 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaUltraviolet: Code 044 : premières impressions by Zak (cached at September 1, 2008, 9:50 pm) TirĂ© du long-mĂ©trage amĂ©ricain Ă©ponyme de Kurt Wimmer (le très bon Equilibrium), Ultraviolet: Code 044, marque le retour tant attendu d’Osamu Dezaki Ă la tĂ©lĂ©vision, trois ans après The Snow Queen. Le rĂ©alisateur de Black Jack, Ashita no Joe, Jeu, Set et Match, Lady Oscar et bien sĂ»r Space Adventure Cobra retrouve pour l’occasion son chara designer attitrĂ©, Akio Sugino. Coproduite par Madhouse, Tezuka Productions et Sony, cette sĂ©rie de 12 Ă©pisodes a pour hĂ©roĂŻne 044, une femme soldat travaillant pour le gouvernement dont les compĂ©tences de combat ont Ă©tĂ© augmentĂ©es grâce Ă un virus. Seulement voilĂ , en Ă©change de ce pouvoir, ses jours sont dĂ©sormais comptĂ©s. Pour sa nouvelle mission, elle doit Ă©liminer une escouade de vampires du nom de Phage et son leader King… Je ne sais pas si vous avez vu le film Ultraviolet avec miss Jovovich mais dans le genre nanar cosmique, il se pose lĂ . Avec son esthĂ©tisme flashy de pub pour parfum, sa première demi-heure aussi gol que jouissive et le joyeux bordel qui fait office de scĂ©nario, on ne peut pas dire que le film restera dans les mĂ©moires. Alors oui, il paraĂ®t que Wimmer (pressentit pour Ă©crire l’adaptation de Metal Gear Solid) s’est vu coupĂ© les ailes par le studio qui lui a pourri son film en l’amputant d’une bonne demi-heure. Au passage, le montage amĂ©ricain dispose de 7 minutes de plus que celui europĂ©en que l’on connaĂ®t. C’est pourquoi, si vous voulez vous procurer le film (comme plaisir coupable), optez pour le DVD Z1 et non celui disponible en France. Fin de la parenthèse et passons Ă ce premier Ă©pisode franchement soporifique oĂą l’on suit les Ă©tats d’âme de 044 (doublĂ©e par l’excellente Romi Paku). Avec tout le respect que l’on doit Ă Dezaki, tout ce que l’on attend d’une adaptation d’Ultraviolet, c’est du bourrinage, point barre. Et pour le moment, c’est le dĂ©sert. Toutefois, l’intrigue semble dĂ©marrer dès le second Ă©pisode. Je veux bien laisser le bĂ©nĂ©fice du doute, mais la sĂ©rie sent la pure commande commerciale Ă la Devil May Cry. On prĂ©fèrera revoir Dezaki sur la prochaine sĂ©rie Cobra… Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPhotographies de cosplays by Flexgraph (cached at September 1, 2008, 1:12 am) Salut c’est FleX, après ma première apparition sur AnimeFr pour vous parler de Japan Expo 9 et plus particulièrement de photos de Japan Expo, me voilĂ de retour pour vous parler, de photographies bien sur (autant rester dans mon domaine), mais plus prĂ©cisĂ©ment de cosplay. Petit rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi, WikipĂ©dia nous dit : Le Cosplay, est un mot-valise composĂ© des mots anglais “costume” et “playing“, qui consistant Ă jouer le rĂ´le de ses personnages (hĂ©ros de mangas, d’animation japonaise, de tokusatsu, de films, ou de jeux vidĂ©o), voire de ses artistes de musique favoris, notamment en imitant leur costume et leur maquillage. Cela rĂ©sume plutĂ´t bien la chose, et si vous ĂŞtes dĂ©jĂ allĂ© dans une convention sur la culture japonaise, vous en avez forcĂ©ment dĂ©jĂ croisĂ©. Le cosplay se pratique principalement en convention, car des concours y sont organisĂ©s, les dĂ©sormais traditionnels dĂ©filĂ©s de cosplays, mais pas seulement. Lors de sĂ©ance photos hors conventions, les cosplayeurs se mettent en scène afin de ressembler un maximum Ă leurs personnages, et ainsi garder de bien beaux souvenirs. Je vais donc vous prĂ©senter quelques shooting que j’ai eu l’occasion de faire Ă paris durant le mois d’aout 2008 HITMAN : Voir toute la SĂ©ance Photo HITMAN - - - - - SUGAR SUGAR RUNE : Voir toute la SĂ©ance Photo SUGAR SUGAR RUNE - - - - - SPECTRAL/BLAZING SOULS Voir toute la SĂ©ance Photo Spectral/Blazing Souls - - - - - CODE GEASS Voir toute la SĂ©ance Photo CODE GEASS VoilĂ c’est tout pour aujour’dhui. N’oubliez pas, dans 2 semaines c’est PARIS MANGA et HARAJUKU, alors je ferais surement un billet pour partager mes photos et rĂ©actions. A bientĂ´t ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at August 30, 2008, 11:03 am) Cette semaine dans les bacs… Naruto - Box 16/17 (39,99 €) Editeur : Kana Brave Story - Édition collector (30,00 € ou 20,99 € en Ă©dition simple) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaD.Gray-man sur Game One by Zak (cached at August 30, 2008, 11:03 am) Alors que Naruto ShippĂ»den arrive bientĂ´t sur la chaĂ®ne du câble, on apprend que D.Gray-man aussi ! RĂ©cemment acquis par Kana, on attendait pas le shĂ´nen tirĂ© de l’œuvre de Hoshino Katsura dĂ©barquer si rapidement Ă la tĂ©lĂ©vision, en VF de surcroĂ®t (ça sent le doublage bâclĂ©, hum !). Pour rappel, la sĂ©rie D.Gray-man est diffusĂ© au Japon depuis octobre 2006 et est encore en cours (on approche des 100 Ă©pisodes). Tout comme le manga, dĂ©butĂ© en 2004, qui compte une quinzaine de volumes, dont onze pour la France (chez GlĂ©nat). La sĂ©rie sera diffusĂ©e sur Game One Ă partir du 01/09, du lundi au vendredi Ă 12h30, 16h55 et 20h35 (deux Ă©pisodes), puis le samedi Ă 11h40, 13h55, 16h55 et 20h30 (nombre d’épisodes indĂ©terminĂ© pour l’instant) et pareil pour le dimanche (sauf Ă 20h30). (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCode Geass, meilleure sĂ©rie mĂ©cha by Zak (cached at August 28, 2008, 8:19 pm) La sĂ©rie de Goro Taniguchi et Sunrise arrive première selon vos votes (22 %) dans le domaine des sĂ©ries mĂ©chas. Code Geass : Lelouch of the Rebellion confirme sa très grande popularitĂ©, d’autant que la seconde saison semble avoir comblĂ©e pour l’instant tous les fans. Le fait que la sĂ©rie soit d’actualitĂ© joue sĂ»rement beaucoup sur ce choix. Le classique Neon Genesis Evangelion prend la seconde place avec 16 % des votes. Dix ans après, la sĂ©rie de Hideaki Anno est restĂ©e dans vos cĹ“urs. Plus surprenant en revanche, c’est Full Metal Panic! qui prend la troisième marche du podium avec 14 % des votes juste devant le pourtant si aimĂ© Gundam Seed avec 11 %. Gurren-Lagann suit le mouvement avec 11 % des votes, puis Mobile Suit Gundam 00 avec 7 %, RahXephon avec 6 %, Macross Frontier avec 5 %… et Eureka Seven avec seulement 3 %. La sĂ©rie de BONES aurait très facilement put ĂŞtre placĂ©e au sommet du classement. Seulement voilĂ , lors de sa diffusion, la sĂ©rie fut achetĂ©e au bout d’une dizaine d’épisodes par Beez, stoppant net le fansub. Puis les DVD sortis dans le commerce furent bien trop couteux pour le chaland (dix volumes Ă 20 € quand mĂŞme) et la sĂ©rie ne connut pas de passage TV comme Mobile Suit Gundam Seed ou Ghost in the Shell : Stand Alone Complex chez le mĂŞme Ă©diteur. Alors forcĂ©ment, l’animĂ© n’a pas eu encore le succès qu’elle mĂ©riterait (en revanche au Japon ou aux USA, c’est le cas). C’est pourquoi, on attend de pied ferme les futurs coffrets regroupant les dix DVD. Enfin, Bokurano (3 %), Fafner (2 %) et Zegapain (1 %) ferment la marche de ce classement. Prochain sondage : les animĂ©s tirĂ©s de mangas souvent très populaires dont l’adaptation s’est arrĂŞtĂ©e faute de matière… Sans jamais connaĂ®tre de suite ! Eh bien, je suis sĂ»r que vous voudriez tous les voir reprendre un jour (comme Fullmetal Alchemist pour l’annĂ©e prochaine par exemple). Pas la peine de dire que Berserk est le grand favori. Ă€ vos clics ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaThe Tower of Druaga: the Aegis of Uruk by Zak (cached at August 28, 2008, 2:11 pm) Quand l’équipe de Full Metal Panic! se reforme pour une nouvelle sĂ©rie animĂ©e chez Gonzo, cela passe difficilement inaperçu. Le rĂ©alisateur KĂ´ichi Chigira et le scĂ©nariste Shoji Gatoh dĂ©laissent les mĂ©chas et s’attaquent ici Ă l’heroic fantasy, directement inspirĂ© de l’univers du jeu vidĂ©o La Tour de Druaga de Namco (datant de 1984 quand mĂŞme). Licence oblige, l’animĂ© fait parti d’un projet plus vaste comprenant la sortie d’un nouveau RPG, The Recovery of Babylim, premier titre de la nouvelle filiale du studio dĂ©diĂ© aux jeux vidĂ©o, Gonzo Rosso. Qui plus est, The Tower of Druaga bĂ©nĂ©ficia en avril dernier, avec Blassreiter, d’une diffusion sur le Net (Youtube entre autres) en plus de celle Ă la tĂ©lĂ©vision japonaise. Un test Ă l’échelle mondiale dans le but d’innover les mĂ©dias de diffusion. Et la sĂ©rie en elle-mĂŞme dans tout cela ? Il y a 80 ans, le roi Gilgamesh dĂ©truisit la tour d’un puissant seigneur des tĂ©nèbres du nom de Druaga. Aujourd’hui la tour refait son apparition et les forces du mal s’apprĂŞtent Ă envahir le royaume d’Uruk. Jil, un jeune et intrĂ©pide aventurier, dĂ©cide d’intĂ©grer le groupe de son frère Neeba pour aller dĂ©faire Druaga. Seulement voilĂ , dès les premiers monstres rencontrĂ©s, Jil commet une erreur qui aurait pu coĂ»ter la vie de ses compagnons. Il est alors renvoyĂ© du groupe. Pas dĂ©sespĂ©rĂ© pour autant, Jil part Ă la recherche de nouveaux partenaires pour continuer sa quĂŞte et ainsi devenir le hĂ©ros qui sauvera le pays… Après nous avoir pris Ă contre-pied avec un premier Ă©pisode parodique absolument dĂ©lirant et multirĂ©fĂ©rentiel, The Tower of Druaga reprend une trame classique dès le second Ă©pisode avec tous les clichĂ©s qui vont avec. Ainsi, notre hĂ©ros doit composer son Ă©quipe dont les membres possèdent tous une classe diffĂ©rente (guerrier, prĂŞtre, mage…) pour ensuite prendre la direction du donjon. Bref, on se croirait en plein jeu de rĂ´les, avec le respect des règles Ă la D&D (durĂ©e d’incantation pour les sorts, etc.) et les passages imposĂ©s par le genre comme le combat de fin de niveau contre un dragon ou la traversĂ©e d’un couloir rempli de pièges. Rien de bien original, d’autant que l’ambiance dĂ©tendue du dĂ©part s’estompe de plus en plus au fil des 12 Ă©pisodes pour devenir sĂ©rieuse et dramatique. Une construction scĂ©naristique qui rappelle exactement celle de Full Metal Panic!. Sauf que la sauce prend nettement moins ici, la faute Ă une caractĂ©risation approximative et pas assez poussĂ©e de nos hĂ©ros. Ainsi, Jil est juste un jeune guerrier motivĂ© par un grand sens de la justice. Un hĂ©ros ultra positif et donc totalement inintĂ©ressant. Faible au dĂ©part (de niveau 1 dans le jargon RPG), il va Ă la force de l’épĂ©e devenir plus fort. Un peu trop puisque la transition est bien trop brusque pour ĂŞtre crĂ©dible. On est bien loin du charismatique SĂ´suke Sagara (hĂ©ros de FMP!). Malheureusement, le reste du groupe n’est guère mieux loti. La prĂŞtresse Kaya joue le rĂ´le de l’éventuelle petite amie du hĂ©ros tout en cachant un lourd secret. Le mage Melt et son insupportable assistance Coopa font offices de boulets soit disant marrants. Tandis que la guerrière Ahmey est tellement transparente que tout le monde l’a oubliĂ©e Ă la fin. Il faudra alors se tourner vers le groupe de Neeba, le frère de Jil. Archer d’exception mais surtout manipulateur sournois, il n’hĂ©site pas Ă tromper ses propres compagnons pour un but personnel. On n’en saura pas plus concernant ses rĂ©elles motivations puisque la sĂ©rie se termine sur un cliffhanger appelant Ă une suite. Cette dernière devrait dĂ©barquer l’annĂ©e prochaine sous le titre de The Tower of Druaga: the Sword of Uruk. En termes de rĂ©alisation, c’est du pur Gonzo avec des CGI un peu trop voyants (le boss de fin au design somptueux mais mal animĂ©) mais une animation soignĂ©e. Les diffĂ©rents niveaux du donjon sont variĂ©s, mention spĂ©ciale Ă celui dans la neige et le froid avec notamment un superbe affrontement entre Neeba, Pazuz et Jil contre une paroi de glace. Le staff technique est compĂ©tent comme Shukou Murase, rĂ©alisateur de Ergo Proxy et Witch Hunter Robin, ici au storyboard et Hitoshi Sakimoto Ă la musique. MĂŞme si ce dernier a du mal Ă retrouver la mĂŞme inspiration que pour les jeux vidĂ©os auxquels il a participĂ© (Final Fantasy XII en tĂŞte). Au passage, on apprĂ©ciera les petites rĂ©fĂ©rences au jeu originel, notamment lorsque nos hĂ©ros tombent sur un piège qui les transporte dans un vieux jeu 2D tout pixĂ©lisĂ©. Les nostalgiques apprĂ©cieront. On peut, au final, logiquement parler de dĂ©ception compte tenu des antĂ©cĂ©dents des deux auteurs (Last Exile est loin, très loin pour Chigira) mais The Tower of Druaga reste un titre disposant d’un certain capital sympathique pour tout rĂ´liste en herbes. Trop classique dans sa forme, mais assez ambitieux pour sortir du carcan des sĂ©ries Ă licences RPG vendeuses (les OAV Tales of Phantasia et Tales of Symphonia pour prendre des exemples rĂ©cents), The Tower of Druaga peut très bien s’apprĂ©cier entre deux titres plus majeurs. Gageons que ce premier acte n’était qu’une mise en bouche avant une seconde partie qui relèvera le niveau. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLa Marvel s’anime by Zak (cached at August 28, 2008, 2:11 pm) En plus d’envahir les Ă©crans de cinĂ©ma avec les adaptations de toutes leurs licences de comic book (Spider-Man, Iron Man, Hulk, Les 4 Fantastiques…), la Marvel s’associe avec le studio nippon Madhouse pour le lancement de quatre sĂ©ries animĂ©es de 12 Ă©pisodes. On sait pour l’instant que Iron Man et Wolverine auront droits Ă leur propre sĂ©rie, il reste donc deux options. On verrait bien Blade, dont l’univers et le personnage colleraient parfaitement avec celui de la japanime (d’ailleurs le second opus s’en inspirait ouvertement). La diffusion est prĂ©vue pour 2010. Ci-dessous le premier visuel de Iron Man : (Source : ANN) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLa suite de Fullmetal Alchemist confirmĂ©e ! by Zak (cached at August 22, 2008, 1:46 pm) VoilĂ un bon mois que la rumeur circulait mais dĂ©sormais c’est bien officiel, Fullmetal Alchemist sera de retour et ce dès avril prochain sur les Ă©crans nippons. C’est la mangaka Hiromu Arakawa, crĂ©atrice des aventures des frangins Elric, qui confirme la nouvelle dans le 20ème et dernier volume en date du manga (toujours en cours de parution, je le rappelle). On ne sait pas encore de quoi parlera la sĂ©rie, mais il faut savoir que l’animĂ© de 2003 diffère totalement du manga dans sa seconde moitiĂ©. Il est donc fort probable de voir un reboot de la sĂ©rie qui reprendrait la trame du manga en oubliant celle inventĂ©e pour l’animĂ©. Bref, on vous tiendra au courant dès que de plus amples informations tomberont. En attendant, on sait juste que BONES produit avec Yasuhiro Irie (Kurau : Phantom Memory) Ă la place de Seiji Mizushima - parti chez Sunrise faire Mobile Suit Gundam 00 - Ă la rĂ©alisation. (Source : ANN) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at August 20, 2008, 10:28 pm) Cette semaine dans les bacs… El Cazador de la Bruja - Box 1/2 (41,99 €) Editeur : Kaze Murder Princess - IntĂ©grale (33,99 €) Editeur : Kaze Bobobo-Bo Bo-Bobo - Box 4/4 (39,99 €) Editeur : Kaze Black Cat - Box 1/3 (39,96 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe phĹ“nix s’est Ă©teint by Zak (cached at August 20, 2008, 10:28 pm) Sa voix aura indĂ©niablement marquĂ© l’histoire du doublage français, Henry Djanik est mort lundi dernier Ă l’âge de 82 ans. Il Ă©tait, au cinĂ©ma, le doubleur attitrĂ© d’Anthony Quinn mais aussi occasionnellement celui de Steve McQueen, Donald Sutherland, Ernest Borgnine ou James Earl Jones. Mais sa voix Ă©tait surtout connue pour ĂŞtre celle de Kojak et Barracuda (l’Agence tous risques) Ă la tĂ©lĂ©vision, mais aussi celle d’Ikki, le Chevalier PhĹ“nix dans Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque). Au passage, il doublait aussi DĂ´kho, le Grand Pope, Tatsumi, Cassios et Bud dans la sĂ©rie. C’est donc une grande voix qui nous quitte. Repose en paix phĹ“nix. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaXam’d : Lost Memories : premières impressions by Zak (cached at August 18, 2008, 1:37 am) Rappelez-vous d’Eureka Seven en 2005, formidable sĂ©rie mĂ©cha tout droit sortie des studios BONES. Une sĂ©rie, qui d’ailleurs, mĂ©riterait une plus grande popularitĂ© chez nous (la faute Ă l’absence de diffusion TV et des DVD quelque peu trop coĂ»teux encore). Aujourd’hui, une bonne partie du staff (avec quelques uns de Code Geass) renoue pour un nouveau titre, Xam’d : Lost Memories, qui se dĂ©roule sur une petite Ă®le isolĂ©e. Un jeune lycĂ©en, Akiyuki vit seul tranquillement avec sa mère. Mais un jour pourtant, son destin va basculer lorsque le bus qui l’emmenait Ă l’école explose suite Ă un attentat. C’est alors qu’Akiyuki est touchĂ© par une mystĂ©rieuse lumière qui le transforme en monstre appelĂ© Xam’d… Trop occupĂ© par le long-mĂ©trage tirĂ© de la sĂ©rie Eureka Seven, c’est l’assistant de Tomoki Kyoda, Masayuki Miyaji qui se retrouve Ă la rĂ©alisation. MĂŞme si c’est son premier poste Ă ce rang, il a dĂ©jĂ Ă©tĂ© assistant sur quelques titres BONES (Mars Daybreak, Scrapped Princess, Ghost Slayers Ayashi) mais aussi pour Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro. Le maĂ®tre nippon semble ĂŞtre d’ailleurs une source d’inspiration au regard de ce premier Ă©pisode (on pense Ă Nausicaä notamment), absolument stupĂ©fiant en terme d’animation et d’imagination visuelle. MĂŞme la compositrice Michiru Oshima semble dĂ©chaĂ®nĂ©e avec des premières partitions qui rivalisent sans problème avec les meilleurs travaux de Yoko Kanno. 26 Ă©pisodes sont prĂ©vus, ce qui semble un minimum vu les ambitions affichĂ©es. On tient peut ĂŞtre lĂ le meilleur titre de cette seconde moitiĂ© d’annĂ©e (comment ça, je m’emballe rapidement ?). Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaNana by Zak (cached at August 14, 2008, 8:18 pm) Après avoir adaptĂ© Paradise Kiss en 2005, manga de la dĂ©sormais ultra cĂ©lèbre Ai Yazawa, le studio Madhouse attaqua dès l’annĂ©e suivante celle de Nana. Derrière ce titre passe-partout se cache l’œuvre la plus aboutie de la mangaka mais aussi le shĂ´jo le plus populaire et le plus cĂ©lĂ©brĂ© Ă travers le monde. Nana, c’est 19 volumes depuis 2000, des goodies Ă foisons, deux films live (2005 et 2006) et donc dĂ©sormais une sĂ©rie animĂ©e de 47 Ă©pisodes (disponible chez Kaze) signĂ© Morio Asaka (Cardcaptor Sakura, Chobits, Gunslinger Girl). Après le monde de la haute-couture, Ai Yazawa s’attaque Ă celui de la musique punk rock par le biais d’une histoire d’amitiĂ© entre deux jeunes femmes que tout oppose mais qui recherchent au final la mĂŞme chose : l’amour. Nana Osaki et Nana Komatsu ont toutes deux le mĂŞme prĂ©nom, le mĂŞme âge et elles montent Ă Tokyo. Les deux jeunes femmes se rencontrent dans le train : l’une va rejoindre son petit ami, l’autre veut devenir chanteuse pro, mais quelque part, elle est Ă©galement Ă la poursuite de son petit ami parti pour faire carrière dans la musique deux ans plus tĂ´t. Après avoir fait connaissance, elles se sĂ©parent finalement Ă la descente du train sans s’Ă©changer leurs coordonnĂ©es… pour se retrouver par hasard, alors qu’elles cherchent toutes les deux un appartement. Trouvant avantageux de partager les frais de loyer, elles dĂ©cident d’en louer un ensemble. Aussi diffĂ©rentes d’apparence que de caractère, Nana Osaki et Nana Komatsu se complètent pourtant, se soutenant mutuellement Ă travers les diffĂ©rentes Ă©preuves qu’elles vont vivre… Très fidèle au support d’origine, la sĂ©rie dispose toutefois d’un atout de taille vis-Ă -vis de ce dernier : la musique. En effet, quoi de plus frustrant de lire le manga sans pouvoir entendre les partitions et chansons des groupes fictifs Black Stones et Trapnest. Aujourd’hui, c’est dĂ©sormais possible grâce au compositeur Tomoki Hasegawa (Sayonara ZetsubĂ´ Sensei, D.N.Angel) et les deux chanteuses, Anna Tsuchiya et Olivia Lufkin (respectivement Nana Osaki et Reira Serizawa). Ainsi, des titres comme Rose, Wish, Starless Night ou Kuroi Namida apportent une vĂ©ritable identitĂ© Ă la sĂ©rie par rapport au manga. Auquel on peut ajouter la participation de quelques pointures du doublage comme Romi Paku (Nana Osaki), Akira Ishida (Shin), Tomokazu Seki (Nobu) ou encore Toshiyuki Morikawa (Takumi), donnant littĂ©ralement vies Ă nos personnages prĂ©fĂ©rĂ©s. On notera aussi - c’est assez rare pour le souligner - que le doublage français est presque aussi bon que l’original. L’animĂ© Nana, apparaĂ®t alors comme un excellent complĂ©ment et non une redite du formidable manga d’Ai Yazawa. En effet, impossible de ne pas tomber sous le charme de cette histoire : de l’amitiĂ© forte unissant nos deux hĂ©roĂŻnes, des relations amoureuses complexes et surtout crĂ©dibles, de la dĂ©couverte du monde de la musique ou tout simplement celui de la vie Ă Tokyo. Contrairement aux apparences, Nana n’est pas un shĂ´jo ordinaire et s’apparente peut ĂŞtre plus au jĂ´sei (Ă©quivalent fĂ©minin du seinen). S’il est question d’amour de prime, les marivaudages sont traitĂ©s avec une justesse et une maturitĂ© que l’on ne retrouve pas habituellement dans les mangas ou animĂ©s du genre. Par exemple, le sexe n’est absolument pas tabou ici et est montrĂ© comme quelque chose de banal dans une relation (sans pour autant ĂŞtre vide de sens bien sĂ»r !). Bien sĂ»r, on dĂ©couvre qu’une relation sentimentale est compliquĂ©e Ă gĂ©rer et que le vĂ©ritable prince charmant n’existe que dans les contes de fĂ©es. L’amour peut faire aussi très mal. On y Ă©voque l’adultère et la sĂ©paration : celle entre Nana et Ren au dĂ©but Ă la gare est dĂ©chirante. Le traitement est donc rĂ©aliste (difficile de ne pas se retrouver dans cette galerie de personnages) et grâce au soin apportĂ© Ă l’écriture, le tout fonctionne avec une facilitĂ© qui semble dĂ©concertante. Mais Nana est aussi un rĂ©cit sur un groupe amateur qui monte Ă Tokyo pour devenir professionnel. Le chemin est encore long avant d’arriver lĂ et Black Stones (ou Blast) doit se faire une rĂ©putation dans la capitale nippone pour intĂ©resser les investisseurs. Ainsi, on plonge dans l’univers de la musique pro avec des maisons de disques qui cherchent avant tout le profit au dĂ©triment des ambitions artistiques du jeune groupe. On y Ă©voque aussi la gestion compliquĂ©e de la starification, notamment au niveau de la vie privĂ©e (paparazzis, fans). La cĂ©lĂ©britĂ© et l’argent ne font pas forcĂ©ment le bonheur… Les Ă©preuves que traversent nos hĂ©ros forment en rĂ©alitĂ© la thĂ©matique gĂ©nĂ©rale du passage Ă l’âge adulte. Quoi qu’il en soit Nana reste avant tout une comĂ©die, souvent très drĂ´le grâce aux pitreries de Nana “Hachi” Komatsu, fille dĂ©lirante Ă la bonne humeur communicative. L’alchimie qui l’unit Ă l’autre Nana en fait un couple d’amies irrĂ©sistibles. Autour d’eux gravitent une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres tels que Nobu, Shin, Yasu, Ren… Au fil des Ă©pisodes, le nombre de protagonistes devient de plus en plus important, si bien que la petite Hachi, vĂ©ritable pièce centrale de l’histoire, prend de moins en moins de place dans l’intrigue… Comme si l’auteur ne savait plus trop quoi en faire. En effet, Nana est loin d’être parfait sur toute la durĂ©e. Non pas que la sĂ©rie rĂ©serve des longueurs (au contraire, il se passe toujours quelque chose !) mais sur la fin, on sent une baisse d’intĂ©rĂŞt lorsque nos deux hĂ©roĂŻnes se retrouvent sĂ©parĂ©es. De mĂŞme, l’introduction de nouveaux personnages n’est pas tout le temps pleinement justifiĂ©e pour faire avancer l’intrigue. On devine d’emblĂ© que Yuri et Myu ne sont lĂ que pour jouer des futures petites amies (provisoires ?) pour les membres de Blast. Toutefois, les sous-entendus salaces de l’actrice X Yuri donneront lieux Ă quelques rĂ©pliques très drĂ´les. Autre chose, bien que la sĂ©rie s’inscrive dans le genre si balisĂ© de la comĂ©die romantique, l’auteur Ă©vite brillamment les clichĂ©s habituels et surtout conclut sur une incertitude, voir une note douce-amère. Bien sĂ»r, l’animĂ© ne couvre pas l’intĂ©gralitĂ© de l’histoire (le dernier Ă©pisode se termine au dĂ©but du 12ème tome) donc cette fin est juste celle de la sĂ©rie mais elle sied parfaitement Ă la note d’intention affichĂ©e au dĂ©part : les sentiments dans Nana sont tout sauf simplistes et l’amour est dĂ©finitivement quelque chose de très compliquĂ©. Ainsi, Nana rĂ©ussit lĂ oĂą une très grosse majoritĂ© des Ĺ“uvres appartenant au genre se plantent (aussi bien en manga, qu’au cinĂ©ma en gĂ©nĂ©ral). Ce qui fait aussi que le public masculin est aussi friand de Nana que celui fĂ©minin (visĂ© en premier lieu, forcĂ©ment). En tout cas, on saluera l’excellent travail d’adaptation de Tomoko Konparu (Cat’s Eye, School Rumble, Nodame Cantabile) et celui de l’équipe technique de chez Madhouse : excellent choix des couleurs, le chara design est respectĂ©, l’animation est de qualitĂ© et la ville de Tokyo personnifiĂ© comme on l’a rarement vu. Reste l’éternel problème des adaptations de mangas encore en cours : Ă quand la suite ? Eh bien, tant qu’Ai Yazawa n’aura pas conclut, Madhouse ne continuera sĂ»rement pas la sĂ©rie. Les plus pressĂ©s se tourneront alors vers le format sur papier pour poursuivre, les autres devront encore ĂŞtre patients. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes nouvelles sĂ©ries d’octobre by Zak (cached at August 14, 2008, 8:18 pm) La saison automnale approche Ă petits pas et comme vous vous en doutez, elle proposera quelques titres très attendus. Comme le retour de Cobra, dont le premier OAV, The Psycho Gun, sortira fin du mois. Pas de date encore pour la suite des OAV et la future sĂ©rie de 13 Ă©pisodes. CĂ´tĂ© suite, c’est Sunrise qui ouvrira le bal avec la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00. Après Code Geass R2, il est fort Ă parier que l’annĂ©e 2008, sera celle de ce studio. Toujours chez Sunrise, on notera aussi la diffusion de Tales of the Abyss, tirĂ© du RPG PS2 Ă©ponyme et qui fera office de concurrent direct Ă The Tower of Druaga dans l’aventure d’heroic fantasy. D’autres sĂ©quelles pointeront le bout de leur nez comme celles de Clannad, Vampire Knight, Rosario to Vampire, ef - a tales of melodies et surtout Jigoku ShĂ´jo Mitsuganae. Chez Madhouse, Casshern Sins sera sans conteste la sĂ©rie Ă suivre puisqu’elle marquera le retour de la franchise pour le petit Ă©cran (depuis 1973) mais aussi celui de Shigeyasu Yamauchi (Saint Seiya : chapitre Hadès - Le Sanctuaire) en tant que rĂ©alisateur. On notera aussi la diffusion de l’adaptation d’un visual novel glauque Ă la Higurashi : Chaos;HEAd. Après Samurai Champloo et Ergo Proxy, Manglobe s’apprĂŞte Ă sortir leur troisième titre avec Michiko to Hachin qui raconte la rencontre entre une dangereuse criminelle en fuite avec une jeune fille fugueuse. CĂ´tĂ© adaptation de manga, il faudra se tourner vers la Gainax et Gonzo. Le premier est Shikabane-hime: Aka, oĂą une lycĂ©enne exorciste massacre du zombie et le second est Kurogane no Linebarrels, sĂ©rie mĂ©cha bourrĂ©e de CGI avec un chara design signĂ© Hisashi Hirai (Mobile Suit Gundam Seed). En revanche, pas de titres BONES Ă l’horizon… normal leur dernier gros titre, Xam’d: Lost Memories, a dĂ©butĂ© tout rĂ©cemment au Japon. On en reparle bientĂ´t. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaTGS AMV Contest 2008 - Underground Edition by Zak (cached at August 10, 2008, 11:31 pm) AMV kĂ©zako ? Il s’agit de clips vidĂ©o rĂ©alisĂ©s Ă partir d’images d’animĂ©s très en vogue en Europe et aux USA. Aujourd’hui le site AMVdeFans.com propose la seconde Ă©dition du TGS (Toulouse Game Show), un concours d’AMV dont le thème est cette annĂ©e l’Underground, c’est-Ă -dire tout le cĂ´tĂ© obscur, cachĂ© ou marginal de notre sociĂ©tĂ©… Le TGS aurai lieux les 29 et 30 novembre prochain Ă Diagora. Ci-dessous vous trouverez les modalitĂ©s de participation au concours : Envoyez vos Ĺ“uvres soit par courrier (CD ou DVD), soit par e-mail via url (rapidshare ou megaupload) Ă : Laurent CARTIGNY - PrĂ©sident du Jury « TGS AMV Contest 2008 » Lieu dit GANCHAT 31220 MONDAVEZAN Email : Shiryu.23@AMVdeFans.com Formats acceptĂ©s : DivX, Xvid, WMV, MPEG-1, MPEG-2, MPEG-4. Règlement complet du concours & Fiche d’inscription : ici Bonne chance aux participants ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaGrand sondage d’opinion sur l’animation et le manga en France by Ulrich (cached at August 5, 2008, 7:09 pm) Demandi est un portail d’opinion multi-thĂ©matiques, et en mai dernier ils ont lancĂ© un grand sondage sur l’animation et le manga en France, intitulĂ© :”Manga et Anime = un univers… ou 2 ?!”. Voici une partie des rĂ©sultats intermĂ©diaires de ce sondage : Manga et anime semblent faire bon mĂ©nage : vous ĂŞtes en effet près de 65% Ă apprĂ©cier les deux genres ! De cette passion est nĂ©, pour 50% d´entre vous, un intĂ©rĂŞt pour la culture japonaise (40% d´entre vous s´intĂ©ressaient dĂ©jĂ au Japon avant). Du coup, vous cherchez Ă reproduire chez vous l´ambiance de ce pays en Ă©coutant de la musique japonaise (63%) ou encore en apprenant la langue (31%). La passion des manga semble naĂ®tre dès l´enfance ou l´adolescence puisque vous ĂŞtes près de 92% Ă avoir lu votre premier manga avant 24 ans dont 42% avant 14 ans ! Vous en apprĂ©ciez d´abord le graphisme particulier (55%) devant les histoires que vous jugez très variĂ©es (41%). CĂ´tĂ© anime, ce sont l´animation et le graphisme que vous apprĂ©ciez Ă 66% et les histoires paraissent aussi importantes pour 31% d´entre vous. Vos genres favoris sont les anime humoristiques (40%), le genre fantastique (38%), suivis par les anime d´aventure (32%). Pour participer Ă la suite de ce sondage c’est par lĂ , ou pour consulter les rĂ©sultats intermĂ©diaires c’est par ici. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAnd the Winner is… Bleach ! by Zak (cached at August 4, 2008, 3:17 am) Sans surprise, Bleach est votre shĂ´nen prĂ©fĂ©rĂ© avec 28 % des votes du dernier sondage. Contrairement aux deux autres titres phares, One Piece (23 %) et Naruto ShippĂ»den (22 %), Bleach est la seule sĂ©rie “Ă rallonge” qui possède de vrais scĂ©naristes derrières. Ainsi, au lieu de nous bassiner de fillers sans intĂ©rĂŞts, ceux de Bleach n’ont pas Ă rougir de l’histoire originale (tout en Ă©tant infĂ©rieurs…). Je pense Ă l’arc de Bount notamment (le dernier en date est beaucoup moins convaincant par contre). Arrive ensuite Soul Eater, trop jeune pour ĂŞtre aussi populaire que le trio de tĂŞte (16 % quand mĂŞme), D.Gray-man (seulement 5%) Nabari no Ă” (3 %) et Blue Dragon (3 %). Bref, un classement somme toute logique mĂŞme s’il est fort Ă parier que Soul Eater dĂ©passe tout ce petit monde une fois que la sĂ©rie dĂ©barquera en France (Kaze dĂ©tient dĂ©jĂ les droits, je le rappelle). Je vous propose maintenant un nouveau sondage sur les sĂ©ries mĂ©chas. Faites chauffer les clics ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaL’Habitant de l’infini : premières impressions by Zak (cached at August 2, 2008, 12:38 am) Mugen no JĂ»nin, aka Blade of the Immortal, aka L’Habitant de l’infini dans nos contrĂ©es, connaĂ®t enfin son adaptation pour le petit Ă©cran. Comptant 21 volumes depuis 1994, le manga d’Hiroaki Samura est devenu au fil du temps un vĂ©ritable classique Ă mettre au cĂ´tĂ© de Berserk dans le genre seinen. Aujourd’hui, c’est le studio Bee Train qui s’occupe de la transposition en animĂ©. Un choix contestable quand on connaĂ®t la triste rĂ©putation du studio (sabordage de l’adaptation de Tsubasa Chronicle et pas de titres marquants depuis dĂ©jĂ pas mal de temps). Ă€ l’Ăre Edo, en 1770, Manji, le samouraĂŻ immortel, poursuit sa quĂŞte : tuer 1000 scĂ©lĂ©rats pour racheter ses crimes passĂ©s. La jeune Lin, soucieuse de venger sa famille quĂ©mande son aide et ensemble, ils partent en guerre contre la terrible Ă©cole du IttĂ´-RyĂ»… Ainsi, c’est l’éternel Koichi Mashimo qui s’occupe de la rĂ©alisation, d’après un script de Hiroyuki Kawasaki (Tsubasa Chronicle, After War Gundam X, Jigoku ShĂ´jo Futakomori). Le premier Ă©pisode reprend quasiment trait pour trait le dĂ©but de l’histoire du manga. Nous faisons la connaissance de Manji, immortel et meurtrier de son Ă©tat. Le personnage principal est doublĂ© par Tomokazu Seki, sĂ»rement un des meilleurs seiyĂ» en activitĂ© au Japon (SĂ´suke Sagara c’est lui !). Autre bonne nouvelle, Production I.G participe Ă la production. MĂŞme si l’esthĂ©tique du mangaka disparaĂ®t au profit d’un style plus standard, l’animation de ce dĂ©but est très convaincante. Seule ombre au tableau : le nombre d’épisodes. S’il n’est pas encore confirmĂ©, on parle de seulement 13 Ă©pisodes ! Quant on sait la densitĂ© de l’œuvre de Samura, cela fait très peu pour L’Habitant de l’infini (de quoi couvrir le premier arc ?). Ă€ suivre donc… Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe nouveau Ghibli, Ponyo on the Cliff by the Sea by Ulrich (cached at July 30, 2008, 10:12 pm) Gake no Ue no Ponyo, littĂ©ralement “Ponyo on the Cliff by the Sea” ou bien encore “Ponyo sur la Falaise”, est le nouveau Hayao Miyazaki, ou plutĂ´t son huitième film sous l’Ă©gide du Studio Ghibli. Le scĂ©nario a Ă©tĂ© Ă©crit intĂ©gralement par Hayao Miyazaki en personne, et la musique (ne changeons pas une Ă©quipe qui gagne), par Joe Hisaishi. L’intrigue est centrĂ©e sur un poisson rouge nommĂ© Ponyo qui veut dĂ©sespĂ©rĂ©ment ĂŞtre un humain. Pour atteindre son but, elle se lie d’amitiĂ© avec un jeune garçon, SĹŤsuke. De lĂ va commencer une aventure magique… les premières critiques, venant du Japan Times, ont donnĂ© 4 Ă©toiles sur 5 Ă ce nouveau Ghibli. La production de Gake no Ue no Ponyo a commencĂ© en octobre 2006, et le 19 juillet 2008, c’est dans les salles japonaises que le film est sorti… avec un record Ă la clĂ© : plus de 481 cinĂ©mas ! Voici le premier trailer de Ponyo on the Cliff by the Sea : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLa bande-annonce de Resident Evil : Degeneration by Zak (cached at July 30, 2008, 10:12 pm) Tout bronzĂ© et encore plus motivĂ©, je suis de retour avec une bonne nouvelle dans mes bagages : la bande-annonce de Resident Evil : Degeneration de Makoto Kamiya. Ă€ contrario des films amĂ©ricains, ce film en images de synthèse se veut très fidèle Ă la saga et se dĂ©roule après le second opus. Il aura pour hĂ©ros principaux Leon Kennedy et Claire Redfield. On notera que le script est signĂ© ShĂ´tarĂ´ Suga, scĂ©nariste sur les sĂ©ries Ghost in the Shell : Stand Alone Complex (yeah !) mais aussi Devil May Cry (argh !), autre adaptation très mercantile de Capcom. EspĂ©rons que ce ne soit pas le cas pour ce Resident Evil… La sortie est prĂ©vue le 18 octobre prochain au Japon. (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe nouveau Ghbli, Ponyo on the Cliff by the Sea by Ulrich (cached at July 30, 2008, 8:34 pm) Gake no Ue no Ponyo, littĂ©ralement “Ponyo on the Cliff by the Sea” ou bien encore “Ponyo sur la Falaise”, est le nouveau Hayao Miyazaki, ou plutĂ´t son huitième film sous l’Ă©gide du Studio Ghibli. Le scĂ©nario a Ă©tĂ© Ă©crit intĂ©gralement par Hayao Miyazaki en personne, et la musique (ne changeons pas une Ă©quipe qui gagne), par Joe Hisaishi. L’intrigue est centrĂ©e sur un poisson rouge nommĂ© Ponyo qui veut dĂ©sespĂ©rĂ©ment ĂŞtre un humain. Pour atteindre son but, elle se lie d’amitiĂ© avec un jeune garçon, SĹŤsuke. De lĂ va commencer une aventure magique… les premières critiques, venant du Japan Times, ont donnĂ© 4 Ă©toiles sur 5 Ă ce nouveau Ghibli. La production de Gake no Ue no Ponyo a commencĂ© en octobre 2006, et le 19 juillet 2008, c’est dans les salles japonaises que le film est sorti… avec un record Ă la clĂ© : plus de 481 cinĂ©mas ! Voici le premier trailer de Ponyo on the Cliff by the Sea : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaNaruto Shippuden sur Game One ! by Kakashi89 (cached at July 29, 2008, 5:01 am) Narutardes, Narutards voici la nouvelle tant attendue ! Après sa licence chez Kana Home Video, Naruto Shippuden dĂ©barque sur la tĂ©lĂ©vision française grâce Ă la chaĂ®ne Game One. Celle-ci après avoir diffusĂ©e (et rediffusĂ©e) l’intĂ©gralitĂ© de la première saison depuis 2006, se lancera en septembre prochain avec la suite des aventures du ninja blondinet. Un ou deux Ă©pisodes (ce n’est pas encore prĂ©cisĂ©) seront diffusĂ©s le vendredi Ă 19H10 de chaque semaine. Les rediffusions suivront probablement le week-end. (Source : mata-web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaSecond Death Note Special by Kakashi89 (cached at July 29, 2008, 5:01 am) Vous en voulez encore du Death Note, et bien le voici avec le second Roadshow intitulĂ© Death Note Rewrite 2 : L o Tsugu Mono (littĂ©ralement “les successeurs de L”). Alors que le premier rĂ©sumait un peu les Ă©vĂ©nements de l’anime jusqu’Ă la mort de L en plus de quelques scènes coupĂ©es, ce sera idem pour ce second mais cette fois avec la seconde partie c’est-Ă -dire de la mort de L et l’apparition de ses successeurs Near et Mello jusqu’Ă la fin. Il sera diffusĂ© le 22 Aout au Japon, donc un peu plus tard chez nous. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaCowboy Bebop Live-Action by Kakashi89 (cached at July 26, 2008, 5:08 am) Et oui, c’est un nouveau long mĂ©trage live-action qui est en projet, il s’agit cette fois de l’adaptation du cĂ©lĂ©brissime chef-d’Ĺ“uvre du studio Sunrise rĂ©alisĂ© en 1998 par Shinichiro Watanabe Cowboy Bebop. C’est le studio Fox ainsi que le producteur Erwin Stoff (Matrix, I’m a legend, A Scanner Darkly) qui s’occuperont du dĂ©veloppement de ce projet annonçant que celui-ci vient tout juste de commencer puisque les parties se sont mises d’accord l’autre jour. Le producteur a Ă©galement promis que le premier de ses soucis sera de fidĂ©liser l’adaptation par rapport au manga. Aucune date de sortie n’a Ă©tĂ© encore annoncĂ©e. (source: ANN) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAfro Samurai : RĂ©surrection by Kakashi89 (cached at July 26, 2008, 5:08 am) Afro Samurai, la sĂ©rie d’OAV rĂ©alisĂ©e en 2006 par les studios Gonzo en co-production amĂ©ricaine verra en Janvier 2009 une suite baptisĂ©e RĂ©surrection, toujours diffusĂ©e sur la chaine amĂ©ricaine Spike TV et toujours rĂ©alisĂ©e par Fuminori Kizaki. On espère tout de mĂŞme que cette nouvelle partie comblera les dĂ©fauts scĂ©naristiques de la première. En tout cas de nouveaux personnages viendront s’ajouter au casting. On entendra notamment la voie de Lucy liu (Dirty Sexy Money, Charlie’s Angels, Kill Bill) dans le rĂ´le de la sulfureuse Sio, l’ennemie de Afro. Une bande-annonce est dĂ©jĂ en ligne sur le site officiel ici. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaNaruto : Ultimate Ninja Storm (PS3) by Kakashi89 (cached at July 23, 2008, 6:54 pm) Il est disponible sur le P.Store europĂ©en gratuitement depuis le 17 juillet, il s’agit du prochain jeu très attendu sur PS3 dĂ©diĂ© Ă la dĂ©sormais “Saga Naruto” : Naruto : Ultimate Ninja Storm. Dans cet opus 25 ninjas (nettement moins que Narutimate Accel 2 puisqu’il s’arrĂŞte après la fuite de Sasuke) s’affrontent dans 15 arènes interactives. Bref le but de cette news est de vous annoncer la date de sortie du jeu qui sera le 14 novembre prochain en France. Ci-dessous le cover du jeu en grand format (cliquer sur l’image) : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLe film XXX Holic sur Arte by Kakashi89 (cached at July 23, 2008, 8:36 am) La chaine Arte annonce la diffusion du film XXX Holic, songe d’une nuit d’Ă©tĂ© (disponible en DVD chez KAZE). Ce long mĂ©trage de 60 minutes, qui est en fait un Ă©pisode supplĂ©mentaire Ă la sĂ©rie des CLAMP, est sorti en 2005 au Japon, produit par le studio I.G. Production. La diffusion est prĂ©vue très tardivement pour la nuit du 12 Aout prochain Ă 01h55 en Vostfr. Il n’y a par contre aucune information sur une Ă©ventuelle rediffusion ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaQuelques rumeurs qui circulent by Kakashi89 (cached at July 18, 2008, 8:45 pm) Cela fait quelques jours dĂ©jĂ que quelques rumeurs circulent chez nos confrères anime-days sur des Ă©ventuelles suites d’animes concernant Fullmetal alchemist et Darker Than Black. On voit dĂ©jĂ les fans des deux sĂ©ries sauter de joie en apprenant la nouvelle ou… pas. Puisqu’on se demanderait quand mĂŞme si un second segment sur Fullmetal alchemist rĂ©ussira-t-il Ă procurer autant de jubilation que son prĂ©dĂ©cesseur ou au contraire ruiner sa rĂ©putation d’anime culte. Tout cela reste bien sĂ»r dans le contexte de la rumeur, donc Ă confirmer ou Ă dĂ©mentir ! Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaWorld Destruction : premières impressions by Zak (cached at July 16, 2008, 8:47 pm) 2008 ne sera dĂ©cidĂ©ment pas l’annĂ©e de Production I.G qui, après un Real Drive dĂ©cevant, un Library War anecdotique, voilĂ qu’ils nous sortent une banale adaptation d’un RPG de la Nintendo DS. Tout ceci sent bon le projet opportuniste pour vendre plus de jeu vidĂ©o (un manga sort aussi en mĂŞme temps). Ainsi, les 13 Ă©pisodes narreront les pĂ©ripĂ©ties de Kirie, un jeune garçon ayant le pouvoir de dĂ©truire le monde entier. EngagĂ© de force par une mystĂ©rieuse organisation cherchant Ă annihiler toute forme de vie, Kirie va ĂŞtre entraĂ®nĂ© dans une aventure forcĂ©ment… destructrice ! RĂ©alisĂ© par Shunsuke Tada (Tsubasa Tokyo Revelations), la sĂ©rie annonce comme un rĂ©cit d’heroic fantasy de plus avec un hĂ©ros gaffeur, une hĂ©roĂŻne super balèze, un sidekick drĂ´le si on a moins de 10 ans et sĂ»rement d’autres membres qui composeront le futur groupe d’aventuriers. On nage en pleins clichĂ©s donc (alors qu’un Tower of Druaga s’amuse Ă les contourner de bien belle façon). Si c’est pareil dans le jeu vidĂ©o, il faudra alors bien diffĂ©rencier les deux mĂ©dias et se rendre compte que l’on ne gère pas un jeu comme un animĂ©. D’autant que ce dernier risque fort d’être bâclĂ© juste pour occuper une case horaire durant l’étĂ©. J’espère me tromper, on verra bien Ă la fin de la diffusion. Mais en attendant, il n’y a que le sujet (dĂ©truire le monde c’est quand mĂŞme plus marrant que de la sauver) et l’irrĂ©prochabilitĂ© technique gĂ©nĂ©rale propre au studio, qui donneront envie de continuer… Quelques images : Sur ce, je vous souhaite de bonnes vacances car Animefr ne revient que le 29 juillet prochain… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaGhost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG by Zak (cached at July 15, 2008, 5:23 pm) VĂ©ritable pierre angulaire de l’animation japonaise de ces dernières annĂ©es, la sĂ©rie Ghost in the Shell : Stand Alone Complex de Kenji Kamiyama donna une suite un peu moins d’un an après la fin de celle-ci (on est dĂ©but 2004). La production de cette nouvelle saison de 26 Ă©pisodes commença pourtant au tout dĂ©but de la diffusion de la sĂ©rie originelle. Lors des premiers retours d’audience et de l’engouement gĂ©nĂ©ral qui s’en suivirent. Ainsi, si la 2nd GIG dĂ©barqua si rapidement ce n’était pas pour surfer sur le succès mais bien pour pousser plus loin les Ă©lĂ©ments et thèmes abordĂ©s dans la première saison. Ă€ la fois polar high-tech, thriller politique et rĂ©cit de science-fiction rĂ©flexif, voir philosophique, GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG bĂ©nĂ©ficie en prime de la participation exceptionnelle de Mamoru Oshii. Le rĂ©alisateur des deux opus cinĂ©matographiques de la saga (1995 et 2004) apporta l’idĂ©e gĂ©nĂ©rale de la nouvelle trame : la rĂ©volution des rĂ©fugiĂ©s. Bien plus sombre que l’intrigue du Rieur tout en disposant d’un contexte politique et social aux rĂ©miniscences post-11 septembre, la 2nd GIG s’impose, sans nul doute, comme une Ĺ“uvre dĂ©finitive. Six mois ont passĂ© depuis la dissolution de la Section 9 et l’arrestation du cerveau au cĹ“ur de l’affaire du Rieur. Des terroristes, se faisant appeler “Les Onze Individuels “, prennent les employĂ©s de l’ambassade de Chine en otage. Motoko Kusanagi et son Ă©quipe ont pour mission de sauver les innocents pris dans ce conflit… Une opĂ©ration que rĂ©ussit avec succès la Section 9 et qui leur permet alors de sortir de l’ombre grâce Ă l’appui du Premier Ministre Kayabuki. Un choix stratĂ©gique pour cette jeune femme car elle doit faire ses preuves au sein mĂŞme de son gouvernement composĂ© d’hommes plus âgĂ©s. Mais surtout, elle doit aussi faire face Ă une situation de crise sans prĂ©cĂ©dent, avec au cĹ“ur du problème l’avenir des rĂ©fugiĂ©s. Ces gens ont quittĂ© leur pays d’origine pour fuir la guerre et après avoir aidĂ© Ă la reconstruction du Japon, le gouvernement les a abandonnĂ©s alors qu’on leur avait promis la naturalisation. Ils vivent dĂ©sormais dans des bidonvilles improvisĂ©s qui ne cessent de s’accumuler. La conjoncture devient de plus en plus explosive et il en faudrait peu pour qu’une rĂ©volte gronde. Remis dans la course, la Section 9 doit faire face Ă une recrudescence d’actes terroristes tous revendiquĂ©s par les mystĂ©rieux Onze Individuels : un piratage d’hĂ©licoptères de combat, une tentative d’assassinat du Premier Ministre, des attentats kamikazes… Contrairement Ă la première saison, le fil rouge prend beaucoup plus d’importance et laisse peu de place aux Ă©pisodes “stand alone” (histoires indĂ©pendantes Ă l’intrigue principale). Ils sont ici regroupĂ©s en trois nouvelles catĂ©gories : les Ă©pisodes Dividual (intrigue unique), Dual (avec le personnage de Godâ) et Individual (sur les Onze Individuels). Outre les membres de la Section 9, deux nouveaux personnages centraux font leur apparition : Kazunoto GĂ´da et Hideo Kuze. Le premier est rattachĂ© aux services des renseignements, plus prĂ©cisĂ©ment Ă la stratĂ©gie guerrière. GĂ´da Ă©tait auparavant un simple cadre de bureau transparent et sans ambitions. Mais suite Ă son accident qui lui a mutilĂ© la moitiĂ© du visage, GĂ´da a radicalement changĂ© et surtout trouvĂ© le but de son existence. Il devient alors un membre important, dirigeant son service d’une main de fer (des “Men in Black”). C’est un manipulateur de gĂ©nie, spĂ©cialiste du contrĂ´le des mĂ©dias mais aussi tout simplement des sentiments humains. Kuze lui, a, Ă l’instar du Major Kusanagi, un corps entièrement cybernĂ©tisĂ©. C’est un terroriste qui se revendique des Onze Individuels et qui tente de tuer au dĂ©but le Premier Ministre Kayabuki. Kuze possède un visage sculptĂ© qui ne bouge jamais et dont la beautĂ© fait de lui l’exact opposĂ© physique d’un GĂ´da. Il est intĂ©ressant de comparer les deux personnages car ils sont tous deux les nouveaux ennemis de la Section 9. Deux leaders charismatiques chacun Ă leur façon et aux convictions diamĂ©tralement opposĂ©es. GĂ´da manipule son monde dans l’ombre pour exterminer les rĂ©fugiĂ©s, tandis que Kuze devient leur “sauveur” et cherche Ă faire d’eux une nation Ă part entière. Vous l’aurez remarquĂ©, le contexte est radicalement diffĂ©rent de celui de la première saison. La Section 9 se retrouvera mĂŞme plongĂ© en vĂ©ritable situation de guerre lorsque Kuze et les rĂ©fugiĂ©s menaceront le Japon avec une bombe nuclĂ©aire lors d’un climax explosif. Outre l’implication de Mamoru Oshii, on remarque que le rĂ©alisateur Kenji Kamiyama a nettement plus participĂ© Ă la rĂ©daction du scĂ©nario. Ainsi, les autres scĂ©naristes tels que Dai SatĂ´ (Samurai Champloo, Ergo Proxy), Jun’ichi Fujisaku (Blood+, Real Drive) et ShĂ´tarĂ´ Suga (Darker than Black, Eureka Seven) ont vu leur participation amoindrie pour cette seconde saison. Cela ne les a pas empĂŞchĂ©s de signer des scripts solides comme Night Cruise de ShĂ´tarĂ´ Suga, vĂ©ritable hommage au film Taxi Driver de Martin Scorsese, au travers d’un pilote d’hĂ©licoptère nĂ©vrosĂ©. Ou encore, le ludique Cash Eye de Dai SatĂ´ Ă©voquant la sĂ©rie animĂ©e Cat’s Eye tout en pointant du doigt les dĂ©rives lubriques et malsaines de hauts fonctionnaires de l’État. Cette nouvelle sĂ©rie permet aussi aux auteurs de dĂ©velopper un peu plus les personnages principaux, notamment le Major Kusanagi via une utilisation astucieuse du flash-back (le très touchant Affection). Paz et le sniper SaitĂ´ auront aussi droit Ă des Ă©pisodes narrant leur passĂ© (avec une belle rĂ©fĂ©rence au film Full Metal Jacket de Stanley Kubrick pour celui sur SaitĂ´). De manière gĂ©nĂ©rale, la 2nd GIG ouvre l’humanitĂ© de ses protagonistes au grand jour. On pense notamment Ă la relation ambiguĂ« entre Kusanagi et Kuze ou BatĂ´ et la jeune fille lors de la mission Ă Berlin dans l’épisode Trans Parent. Le Major montera mĂŞme un aspect maternel inattendu lors de son voyage Ă TaĂŻwan dans l’épisode Red Data. De mĂŞme, dans Trial, Togusa fera passer ses sentiments et son sens de la justice avant sa carrière durant le procès d’un tueur. Un Ă©pisode qui se termine d’ailleurs sur une note inattendue et radicale, montrant l’échec total du système judiciaire. MĂŞme les tachikomas, les robots de combats de la Section 9, auront droit Ă leur propre segment (Ă©pisode Pat.) durant lequel on les voit dĂ©battre sur la notion d’individualitĂ©. Tous ces Ă©pisodes Dividual permettent vĂ©ritablement au spectateur de s’impliquer davantage, en Ă©tant plus proche des personnages. Car il est Ă©vident que la 2nd GIG est bien plus sombre que son prĂ©dĂ©cesseur. Également moins ludique mĂŞme si elle rĂ©serve quelques grosses scènes d’actions, plus particulièrement lors du climax que l’on Ă©voquait plus haut et qui s’étale sur les trois derniers Ă©pisodes. L’atmosphère dĂ©sespĂ©rĂ©e se dĂ©gageant de la sĂ©rie se ressent au travers du contexte social et politique, mais aussi au niveau du ressenti des personnages. De manière gĂ©nĂ©rale, nos hĂ©ros semblent beaucoup plus vulnĂ©rables qu’auparavant. Ils sont souvent dĂ©passĂ©s par les Ă©vènements, entre un GĂ´da qui les mène en bateau et Kuze qui semble intouchable. Ainsi, le costaud BatĂ´ se prendra une sacrĂ©e rouste lors de son mano Ă mano contre le leader des rĂ©fugiĂ©s. Le Major finira cette histoire dĂ©goĂ»tĂ©e et quittera la Section 9. MĂŞme Kuze, bien que leader aimĂ© de tous, est quelqu’un de très seul et très triste. Il mourra d’ailleurs en anonyme, dĂ©laissĂ© de tous, comme s’il n’avait jamais Ă©tĂ© un hĂ©ros pour tout un peuple. Bien sĂ»r, la 2nd GIG n’oublie pas non plus d’être avant tout inspirĂ©e de l’œuvre Masamune Shirow, dont les questionnements sur l’impact des nouvelles technologies sur notre mode de vie s’avèrent toujours aussi passionnants. Cette seconde saison se dĂ©roule plus souvent dans le “cyberspace”, le rĂ©seau, gigantesque toile recelant d’informations et forcĂ©ment, de secrets. L’équipe technique a effectuĂ© un travail de titan pour rendre ces passages crĂ©dibles Ă l’écran. La 2nd GIG surpasse la prĂ©cĂ©dente en terme d’animation et de qualitĂ© du dessin (qui, au passage, Ă©tait dĂ©jĂ exceptionnelle). D’ailleurs, quatre ans plus tard, on ne voit que Seirei no Moribito qui puisse rivaliser parmi les titres destinĂ©s Ă la tĂ©lĂ©vision. Et comme par hasard, la sĂ©rie est signĂ©e de la mĂŞme Ă©quipe… Si seulement, plus d’animĂ©s pouvaient bĂ©nĂ©ficier d’une telle approche perfectionniste (le soin apportĂ© Ă la crĂ©ation des l’environnements est juste renversant par exemple). Enfin, Yoko Kanno rempile une nouvelle fois pour signer une de ses meilleures OST, tout simplement. Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG est disponible depuis quelques temps dĂ©jĂ en DVD chez Beez et après un passage sur la TNT sur Europe 2 TV (Virgin 17 aujourd’hui), la sĂ©rie vient de ressortir dans un superbe coffret. Alors bien que la complexitĂ© de l’œuvre puisse rebuter les non-initiĂ©s en matière de cyberpunk (plusieurs visionnages s’imposent pour en tirer toute la substance), la 2nd GIG est assurĂ©ment une Ĺ“uvre maĂ®tresse de l’animation japonaise. Un titre indispensable Ă se procurer d’urgence si ce n’est pas dĂ©jĂ fait, en mĂŞme temps que la première saison, les deux opus cinĂ©matographiques, sans oublier le film tirĂ© de la sĂ©rie, Solid State Society. Bien que ce dernier comblât le vide ressenti par les fans depuis la fin de la diffusion de la deuxième saison, j’en reprendrais bien une tranche. Pas vous ? Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAnimes no ringo nous vole des articles… by Ulrich (cached at July 15, 2008, 5:23 pm) Cela n’est clairement pas quelque chose de nouveau, mais pour une fois que c’est aussi gros… je voulais simplement vous en faire part. Animes no ringo a tout simplement copiĂ©/collĂ© un de nos articles, et surement plus d’un… Il s’agit de plagiat et heureusement nous connaissons le droit d’auteur. Oui, car en France grâce au Code de PropriĂ©tĂ© intellectuelle, une Ĺ“uvre est protĂ©gĂ©e par le droit d’auteur dès sa crĂ©ation, sans qu’il soit nĂ©cessaire de procĂ©der Ă des formalitĂ©s. Qu’allons nous faire dans ce cas ? Nous allons simplement demander Ă Anime no ringo de rĂ©gulariser la situation en modifiant sa crĂ©ation, en citant la source ou bien en demandant une contrepartie financière. S’ils ne sont pas enclin Ă trouver un compromis, il nous suffira alors d’engager une procĂ©dure judiciaire en faisant dresser un constat d’huissier… enfin j’espère ne pas en arriver lĂ . Bref, avant de copier, rĂ©flĂ©chissez. Pas besoin de faire de la publicitĂ© en vous fournissant des liens, allez faire une petite recherche dans Google. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaD.Gray-man chez Kana by Kakashi89 (cached at July 11, 2008, 11:36 pm) Depuis sa première diffusion en octobre 2006, D.Gray-man, l’adaptation en anime du manga du jeune mangaka Hoshino Katsura compte dès Ă prĂ©sent 91 Ă©pisodes (et ce n’est pas fini !). Sauf que, Ă l’opposĂ© de ses “co-squatteurs” du petit Ă©cran nippon (Naruto, Bleach, et One Piece pour n’en citer qu’eux), D.Gray-man ne jouit pas d’un succès aussi bruyant. Et pourtant, Kana vidĂ©o (et non pas Panini-vidĂ©o comme le disait la rumeur) dĂ©cide de se lancer en acquĂ©rant les droits pour la France. Reste Ă espĂ©rer une VF plus correct que le dernier shĂ´nen fleuve acquit par l’Ă©diteur : Naruto ! La date de sortie des DVD n’est pas encore annoncĂ©e, tout comme le nombre d’épisodes que l’éditeur a achetĂ©s. (source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at July 11, 2008, 11:36 pm) Cette semaine dans les bacs… Death Note - Box 2/3 (35,99 € et 54,99 € pour l’Ă©dition collector limitĂ©e) Editeur : Kana Home Video Solty Rei - Box 2/2 (15,99 €) Editeur : DĂ©clic Images Pale Cocoon (20,74 €) Editeur : Dybex Glass Fleet - Box 2/2 (16,99 €) Editeur : DĂ©clic Images Black Cat - Box 1/3 (39,96 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaDes animĂ©s en Blu-ray : lancement mondial et simultanĂ© by Zak (cached at July 11, 2008, 12:11 am) Beez nous informe que d’ici la fin de l’annĂ©e dĂ©barqueront en France (mais aussi partout dans le monde) les premiers titres d’animĂ©s au format Blu-ray (haute-dĂ©finition). C’est donc l’Ă©diteur Beez qui ouvrira le bal avec trois titres : Freedom, Gunbuster The Movie et Diebuster The Movie. Le premier est la sĂ©rie d’OAV rĂ©cemment acquise et pour les autres il s’agit d’un remontage des OAV initiaux sous forme de long-mĂ©trage. Ci-dessous vous trouverez les spĂ©cifications des futurs DVD : Freedom Blu-ray Disc Box (Ă©dition limitĂ©e) Date de sortie : 2 dĂ©cembre 2008 Prix indicatif : 89,99 € Produit : quatre Blu-ray Disc Box Set / couleur / approx. 280 min. / langue japonais & anglais / sous-titres anglais et français Infos techniques : Dolby True HD (5.1ch), Linear PCM (Stereo) / BD-50G x 4 discs / 16:9 <1080p Haute DĂ©finition>. Bonus : Freedom the Hope, trailers, prologue, “digest” Ă©pisode par Ă©pisode, “Parlons de Freedom”, Freedom aux USA, etc. Et en plus : livret contenant un Ă©pisode original du manga Freedom Gunbuster vs Diebuster: Aim for the Top! The Gattai!! Movie Blu-ray Disc Box (Ă©dition limitĂ©e) Date de sortie : 2 dĂ©cembre 2008 Prix indicatif : 64,99 € Produit : trois Blu-ray Disc Box Set / couleur (en partie N&B) / approx. 280 min. / langue japonais / sous titres anglais et français Infos techniques : Disque 1 Gunbuster The Movie : Dolby True HD 5.1ch, Linear PCM Stereo / BD-50G / 4:3 (en partie N&B) (1080p Hi-Def) Disque 2 Diebuster The Movie : Dolby True HD 5.1ch, Linear PCM Stereo / BD-50G /16:9 (1080p Hi-Def) Disque 3 (Bonus): Linear PCM Stereo / BD-50G /4:3 (1080p Hi-Def) Et en plus : deux livrets avec notes de traduction en anglais et français Les deux films seront Ă©galement disponibles unitairement Ă la mĂŞme date au prix de 32,49 € par film. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRetour de Japan Expo 2008 by Flexgraph (cached at July 11, 2008, 12:11 am) Salut Ă tous, je me prĂ©sente FleX, Florian Fromentin de mon vrai nom, j’ai 21 ans et je suis Photographe blogueur sur flexgraph.fr, et ma première participation sur Anime France, sera un article sur Japan Expo 2008. J’espère que vous prendrez autant de plaisir a lire cet article que moi Ă l’Ă©crire. Merci \(^_^)/ Retour Ă la rĂ©alitĂ©, après un long-week end plongĂ© dans les mangas, les cosplays, les goths et sweats lolita, … bref, un week-end dans un monde Ă part. On va rĂ©sumer un peu cette neuvième Ă©dition de Japan Expo, la particuliaritĂ© de cette annĂ©e Ă©tait surtout qu’au lieu des trois jours habituels, nous avons eu droit Ă 4 jours de folie. 80 000 personnes Ă©taient prĂ©sentes en 2007, en 2008 le but Ă©tait de dĂ©passer les 100 000, pari rĂ©ussi, c’est plus de 120 000 japan’addict qui ont fait pĂ©ter les compteurs. Toujours plus grand, toujours plus impressionnant, tout pour attirer un maximum de monde, Japan Expo est de plus en plus commerciale, et de moins en moins conviviale, mais on ne fait pas d’omelette sans casser d’Ĺ“ufs, Japan Expo garde son titre de plus grande convention de culture japonaise en Europe ! Donc beaucoup de points nĂ©gatifs, mais compensĂ©s pas beaucoup de points positifs. Prenons des exemples : Les cosplays : pour les dĂ©filĂ©s de cosplays, des milliers de personnes veulent les voir ce qui fait que si tu n’arrives pas avant, tu as de bonne chance pour ĂŞtre a 50 /100 mètres de la scène et donc de devoir suivre le dĂ©filĂ© sur les Ă©crans … mais ceci est compensĂ© par la qualitĂ© de certains costumes, et en particularitĂ© pour ceux du World Cosplay Summit, mais aussi par les centaines de cosplayeurs libres, qui posent pour notre plus grand plaisir dans les allĂ©es de JapEx. Des heures et des heures de queue : d’abord pour pouvoir entrer dans la conv’, ensuite pour voir un concert, tester le dernier Soul Calibur, demander une dĂ©dicasse, acheter Ă manger, voir les dĂ©filĂ©s de cosplays, retirer du liquide au distributeur, …. bref il ne faut pas ĂŞtre prĂ©ssĂ© et surtout il faut avoir de bonnes jambes ! mais bon Japan Expo dure 4 jours alors que la plupart des autres conventions tiennent seulement sur 2 ou 3 jours. Avoir un porte monnaie bien rempli : et oui car il est difficile de ne pas rĂ©sister Ă tous ces mangas en exclu, toutes ces figurines plus belles les une que les autres, ces posters, bijoux, CD, tous ces habits, fanzines, badges, bref tout pour vous pousser Ă ne pas repartir les mains vides ! mais en mĂŞme temps certains Ă©conomise toute l’annĂ©e pour faire leurs achats ici, les mangas introuvables ailleurs, des katanas de toute beautĂ©, des habits des jeunes crĂ©ateurs/trices, en exclusivitĂ©. bref un grand marchĂ©, qui fait tourner la tĂŞte Tous cela pour dire que tout le monde y trouvera son bonheur, mon bonheur Ă moi c’Ă©tait de pouvoir faire des photos de magnifiques cosplays et de magnifiques personnes. Je peux vous dire que je me suis rĂ©galĂ©, mais un peu déçu de n’avoir pas eu le temps de photographier tout le monde !!! ( oui oui les 120 000 personnes :p ) Pour ceux qui auraient ratĂ© Japan Expo 2008, vous pouvez toujours vous rattraper en allant voir son petit-frère : CHIBI JAPAN EXPO, qui se dĂ©roule du 31 octobre au 2 novembre, Ă Paris-Est Montreuil ! Une convention plus petite, et donc plus conviviale et plus mignonne ! Quelques photos pour vous faire mal aux yeux : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du manga120 000 visiteurs pour Japan Expo ! by Ulrich (cached at July 9, 2008, 9:50 pm) L’Ă©dition de Japan Expo de l’annĂ©e dernière avait rĂ©uni 80 000 otaku en herbe, cette annĂ©e le record est largement battu avec plus de 120 000 visiteurs ! La Japan Expo a eu lieu le week-end dernier, et mĂŞme si l’Ă©quipe d’AnimeFr n’a pas pu couvrir l’Ă©vènement plusieurs amis ont pu s’y rendre, en attendant la news de Flex’, voici la vidĂ©o rĂ©alisĂ©e par Monsieur Dream pour 20 minutes ! it de ce week-end fou ? Des photos ? VidĂ©os ? Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBatman - Gotham Knight by Zak (cached at July 9, 2008, 9:50 pm) Rappelez-vous en 2003, pour la sortie de Matrix Reloaded et Matrix Revolutions, la Warner avait lancĂ© le projet Animatrix, des courts-mĂ©trages d’animation rĂ©alisĂ©s par quelques grands pontes de l’animation japonaise (Mahiro Maeda, Yoshiaki Kawajiri…). Certains se souviennent encore de la dĂ©couverte spectaculaire, sur grand Ă©cran, du Dernier Vol de l’Osiris (juste avant le film Dreamcatcher). Un grand moment. Aujourd’hui, afin de promouvoir The Dark Knight, suite de Batman Begins (2005), toujours rĂ©alisĂ© par Christopher Nolan, la Warner lance Batman - Gotham Knight qui sort ce mois-ci en DVD aux Etats-Unis. Six courts mĂ©trages d’une douzaine de minutes chacun, rĂ©alisĂ©s par de prestigieux studios nippons (Studio 4°C, Production I.G et Madhouse) et scĂ©narisĂ©s par des auteurs amĂ©ricains. Seulement voilĂ , la Warner ne rĂ©itèrera pas le succès des Animatrix car cette anthologie s’avère une bien belle dĂ©ception. L’expression “pĂ©tard mouillĂ©” s’impose alors… Le premier segment, Have I Got a Story for You rappelle fortement le design du film Amer Beton. Normal puisque le rĂ©alisateur, ShojirĂ´ Nishimi, n’est autre que le storyboarder et chara designer du film de Michael Arias. Il est question de petites histoires fantaisistes narrĂ©es par des adolescents et leur rencontre avec l’homme chauve-souris, jusqu’à ce que le vrai Batman pointe vraiment le bout de son nez. Faut accrocher au design particulier et surtout hors sujet vis-Ă -vis de l’univers créé par Bob Kane. Cela se gâte encore plus avec le second, Crossfire de Futoshi Higashide (première rĂ©alisation). Cette histoire pèche par la faiblesse de son scĂ©nario (deux flics qui dĂ©battent sur l’utilitĂ© de Batman, super…) et surtout celle de l’animation qui semble dater d’un autre âge. Pire, le troisième, The Field Fest d’Hiroshi Morioka (co-rĂ©alisateur de la seconde saison de Tsubasa Chronicle) achèvera dĂ©finitivement le spectateur avec son chara design Yaoi et surtout son script dĂ©nuĂ© du moindre enjeu (Batman teste des gadgets). Heureusement, on remonte la pente pour le suivant, In Darkness Wells de Yasuhiro Aoki (animateur clĂ© sur Mind Game et Princess Arete) toujours aussi laid mais qui a le mĂ©rite de proposer un minimum d’action (Batman se fritte avec Killer Croc et l’Épouvantail). Working Through de Toshiyuki Kubooka (directeur de l’animation sur Gunbuster) revient sur les origines de Batman et comment Bruce Wayne arrive Ă maĂ®triser la douleur (il l’a appris auprès d’une femme fakir, portnawak !). Enfin, le dernier et peut ĂŞtre le plus attendu est Deadshot de Yoshiaki Kawajiri… En fait non, puisque le rĂ©alisateur de Ninja Scroll s’est barrĂ© en plein milieu pour ĂŞtre remplacĂ© par un tâcheron corĂ©en (Jong-Sik Nam). Le rĂ©sultat se voit Ă l’écran et la rencontre entre le Caped Crusader et le tueur Deadshot s’avère comme tout le reste, très dĂ©cevante. Comment la Warner a-t-elle pu flinguer un potentiel Ă©norme ? Tout simplement, en ne laissant aucune libertĂ© artistique aux studios nippons tout en donnant les reines Ă des rĂ©alisateurs inexpĂ©rimentĂ©s. On se dit alors que les dĂ©parts successifs de Satoshi Kon, Masaski Yuasa et Yoshiaki Kawajiri symbolisent parfaitement cet Ă©chec. Batman - Gotham Knight apparaĂ®t alors comme un pur produit commercial dĂ©nuĂ© de toute ambition artistique. Quant on sait que les Animatrix Ă©taient, de prime, diffusĂ©s gratuitement sur le Net, on se dit qu’il y a vraiment un problème. Batman - Gotham Knight est sans aucun doute l’arnaque du moment. La seule bonne nouvelle dans le lot est que le futur The Dark Knight risque, dès le 13 aoĂ»t prochain, de nous faire oublier rapidement ce dĂ©sastre. En attendant, si vous voulez du bon Batman, il restera toujours la cĂ©lèbre et dĂ©sormais cultissime sĂ©rie animĂ©e de Bruce Timm et Eric Radomski (85 Ă©pisodes entre 1992 et 1995). Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaBirdy the Mighty Decode : premières impressions by Zak (cached at July 9, 2008, 9:50 pm) Les sĂ©ries de l’étĂ© viennent de dĂ©barquer sur les Ă©crans nippons avec quelques titres attendus comme l’adaptation de L’Habitant de l’infini (malheureusement chez Bee Train…). Parmi ces nouveaux titres, on trouve le nouvel animĂ© de l’équipe de Noein (Kazuki Akane Ă la rĂ©alisation, Hiroshi Ohnogi au scĂ©nario…) chez A-1 Pictures Inc. (Persona -trinity soul-). Mais Birdy the Mighty Decode est surtout l’adaptation du manga de Masami YĂ»ki (crĂ©ateur de Patlabor) datant des annĂ©es 80 et qui connu un rĂ©cent remake (disponible en France chez Pika depuis l’annĂ©e dernière). Tsutomu Senkawa, lycĂ©en ordinaire, tombe un jour au mauvais endroit, au mauvais moment et meurt par accident. En effet, alors en plein affrontement avec un extraterrestre, l’agent de la FĂ©dĂ©ration Birdy Cephon Altera tue le jeune garçon. Se sentant coupable de la mort du jeune garçon, elle dĂ©cide de fusionner avec lui pour le ramener Ă la vie… D’emblĂ©, on retrouve le style du staff de Noein, Ă savoir une animation très travaillĂ©e, des dessins crayonnĂ©s et un festival d’effets de lumière. On pense alors beaucoup Ă Cutie Honey pour l’aspect pulp et l’hĂ©roĂŻne ouvertement sexy. Très dynamique, ce premier Ă©pisode prĂ©sente un univers dĂ©calĂ©, très colorĂ©, kitch et rĂ©fĂ©rentiel (la scène du rĂ©veil après l’accident est exactement la mĂŞme que celle de Peter Parker dans le film Spider-Man). Reste le personnage de Senkawa, adolescent typique de ce genre de production et rĂ©fĂ©rentiel d’identification pour le spectateur japonais moyen. MĂŞme si l’idĂ©e, bien barrĂ©e, de la fusion est excellente, on croise les doigts pour sa relation avec Birdy sorte des sentiers battus (genre pas comme ShirĂ´ dans Fate/Stay Night car c’est un homme et il doit protĂ©ger la femme…). Avec seulement 13 Ă©pisodes, on peut douter d’obtenir rĂ©el dĂ©veloppement mais on espère au moins assister Ă un divertissement typique de l’étĂ©. Quelques images : Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaRĂ©sultats du dernier sondage : les licences abandonnĂ©es by Zak (cached at July 5, 2008, 8:52 pm) Sans surprise, le très populaire Fate/Stay Night arrive en tĂŞte avec 20 % des votants qui souhaiteraient qu’un Ă©diteur français achète la licence. Ă€ bon entendeur donc. Suivi de près par la dernière saison en date de la saga Full Metal Panic! avec 18 %. DĂ©clic Images, dĂ©tenteur des deux premiers segments, devrait sĂ©rieusement envisager de se procurer The Second Raid, d’autant plus que c’est indĂ©niablement la meilleure saison. Mushishi et Blood+ suivent le duo de tĂŞte avec respectivement 15 % et 12 %. Dybex avait annoncĂ© un temps l’acquisition de l’adaptation TV de Blood : The Last Vampire mais depuis plus rien… Dommage car la sĂ©rie Ă un fort potentiel commercial (en plus d’être très bonne). Arrivent ensuite, Noein (9%), Macross Zero (7%) et Jyu Oh Sei (6%). D’ailleurs on a appris cette semaine que Dybex avait acquis le très rĂ©ussit Jyu Oh Sei de BONES. Quant Ă Macross Zero, Ă mon avis on peut encore attendre vu que les droits sont bloquĂ©s… C’est plus serrĂ© en fin de tableau avec 3 % pour Madlax, Stellvia, Fafner et My-Otome. Puis en tout dernier, Zegapain avec 2% et Aquarion avec un tout petit pourcent et deux votants qui doivent se sentir bien seuls (en mĂŞme temps, faut ĂŞtre gratinĂ© pour en demander plus !). DorĂ©navant, je vous propose un nouveau sondage sur les shĂ´nen ! C’est quoi ton mieux, toi le djeunz ? Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaLes sorties DVD de la semaine by Zak (cached at July 5, 2008, 8:52 pm) Cette semaine dans les bacs… La MĂ©lancolie de Haruhi Suzumiya - Volume 1/4 (19,99 €) Editeur : Kaze Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG - IntĂ©grale collector (89,99 €) Editeur : Beez Le Chevalier D’Eon - Box 3/3 (40,96 €) Editeur : Kaze Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaAvalanche de licences (et de bonnes nouvelles) by Zak (cached at July 4, 2008, 8:53 pm) Accrochez-vous car de nombreux titres inĂ©dits vont bientĂ´t dĂ©barquer chez nous ! La première et plus grosse nouvelle, que dis-je Ă©norme nouvelle plutĂ´t, est l’acquisition du nouveau hit de BONES, Soul Eater par Kaze. On s’étonne de voir l’éditeur français aussi rapide alors que seulement 13 Ă©pisodes sur les 51 ont Ă©tĂ© diffusĂ©s au Japon. Cela dit, c’est un succès assurĂ© ! En mĂŞme temps, Kurokawa a acquis la licence du manga. Pendant ce temps, Beez annonce l’achat des OAV Freedom initiĂ© par Katsuhiro Otomo et Dybex celui de Jyu Oh Sei, Paradise Kiss, Starship Operators et Project Blue Earth SOS. L’éditeur a aussi annoncĂ© que le film Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone sortira bien au cinĂ©ma et ce, dès l’automne prochain. C’est la fĂŞte ! (Source : MATA-Web) Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaWitchblade by Zak (cached at July 3, 2008, 9:34 am) Faisant parti de la mauvaise cuvĂ©e 2006 des sĂ©ries Gonzo (annĂ©e oĂą le studio fut plus prĂ©occupĂ© par les productions cinĂ©matographiques que tĂ©lĂ©visuelles), Witchblade est l’adaptation du comic-book de Marc Silvestri. Cet ex de la Marvel, connu pour ĂŞtre l’auteur du spin-off de X-Men intitulĂ© Wolverine, a créé en 1992 la Top Cow, sous laquelle sortira The Darkness (1996) et bien sĂ»r Witchblade (1995). Jamais adaptĂ©e en sĂ©rie animĂ©e (mais en sĂ©rie live si, en 2001 avec Yancy Butler dans le rĂ´le titre), Witchblade passe des USA au Japon sous la bannière du studio Gonzo pour 24 Ă©pisodes avec Ă la tĂŞte de l’entreprise le rĂ©alisateur Toshimitsu Ohashi (Galaxy Angel, Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto). La transposition est-elle fidèle ? N’espĂ©rez mĂŞme pas ! Il y a six ans, la ville de Tokyo fut ravagĂ©e par un gigantesque sĂ©isme. Une catastrophe qui laissa toutefois deux rescapĂ©es, Masame Amaha, que l’on retrouva inconsciente en compagnie de sa fille Rihoko Ă l’épicentre du tremblement de terre. Elles n’ont aucun souvenir de cette pĂ©riode et vivent dĂ©sormais au jour le jour poursuivies par l’Agence de Protection de l’Enfance, qui veulent enlever Rihoko Ă sa mère et lui donner une vie stable. Masame est la porteuse de la Witchblade, un bracelet qui la transforme en guerrière assoiffĂ©e de sang. Pour maĂ®triser son pouvoir, Masame accepte de travailler pour la sociĂ©tĂ© DĂ´ji et ainsi combattre les X-Con, des armes biomĂ©caniques devenues incontrĂ´lables qui sèment la terreur en ville… Hormis le concept de base et la licence, la sĂ©rie n’entretient que peu de rapport avec la bande dessinĂ©e d’origine. DĂ©solĂ© pour les fans, mais il faudra faire avec. Pour les autres, Witchblade est une sĂ©rie de science-fiction se dĂ©roulant dans un futur proche. L’univers se rapproche pas mal de celui d’un Solty Rei ou Darker than Black, deux sĂ©ries dĂ©jĂ fortement inspirĂ©es par les comics (bien plus que par le manga). Une grande partie de l’animĂ© se concentre sur la relation mère/fille avec d’un cĂ´te une Masame un peu cruche et maladroite et de l’autre sa fille, “Riko” obligĂ©e de prendre le rĂ´le de l’adulte devant l’irresponsabilitĂ© de sa mère. GĂ©nĂ©ralement, la Witchblade n’intervient qu’en fin d’épisode pour tuer le “monstre de l’épisode”. Une progression classique dans sa première partie avant que l’intrigue principale s’étoffe durant la seconde. Évidemment, le script de Yasuko Kobayashi (Claymore, Death Note) ne s’attarde pas qu’uniquement sur le duo. Outre les sĂ©quences dites “familiales” avec les occupants de l’hĂ´tel oĂą vivent Masame et Rihoko, il est aussi question d’une guerre entre deux entreprises, la DĂ´ji et la NSFW. Chacune travaillant dans le domaine de l’armement et ayant sa propre conception du champ de bataille. Pour la première, il faut crĂ©er des “drones” et ainsi Ă©viter les pertes humaines (sauf que ces armes sont créées Ă partir de restes humains et ça, les gens ne le savent pas). Tandis que la seconde cache ses vĂ©ritables activitĂ©s en se faisant passer pour une sociĂ©tĂ© respectable. La NSFW, dirigĂ©e par Furumitsu, surnommĂ© “Le Père”, opte pour la crĂ©ation de super soldats spĂ©cialement entraĂ®nĂ©s pour le combat : les SĹ“urs, des guerrières porteuses de Cloneblade, des copies artificielles de la Witchblade. Masame intĂ©grera la DĂ´ji et fera la connaissance de Reiji Takayama, le directeur grognon de DĂ´ji. La relation entre les deux personnages est indĂ©niablement ce qu’il y a de mieux dans la sĂ©rie (faut bien contrebalancer avec des scènes d’actions molles…) mĂŞme si l’aboutissement de leurs sentiments respectifs reste prĂ©visible. Toutefois, la fin, mĂ©lancolique Ă souhait, surprendra, bien que les derniers combats soient expĂ©diĂ©s en quelques minutes (avec un remake de X au sommet de la tour de Tokyo). Après Stellvia et Love Hina, on retrouve le trait du chara designer Makoto Uno qui a adaptĂ© son style Ă celui du studio Gonzo. Ainsi, Masame, se traĂ®ne une poitrine de vache Ă lait. Dommage car le design de la Witchblade est superbe, bien que nettement moins dĂ©taillĂ© que celui du comic-book. On notera aussi un très bon score de Masanori Takumi (Claymore, Suzuka) et une direction artistique soignĂ©e de Junichi Hagashi (Blood+, Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto) mĂŞme si elle manque de personnalitĂ©. Si l’on excepte les trous dans le scĂ©nario comme le fait qu’on ne saura jamais comment Masame est devenue la Witchblade, la sĂ©rie reste un divertissement correct. Une Ĺ“uvre certes empĂŞtrĂ©e dans des impĂ©ratifs commerciaux typique du studio Gonzo mais rĂ©alisĂ©e avec un certain savoir faire. Pas une sĂ©rie marquante donc, mais tout Ă fait consommable. Reste Ă savoir maintenant si un Ă©diteur français verra dedans un certain potentiel. Rien n’est moins sĂ»r. En tout cas, aujourd’hui on apprend que la bande dessinĂ©e de Marc Silvestri devrait connaĂ®tre bientĂ´t son adaptation cinĂ©matographique Ă Hollywood. Preuve qu’on n’a pas finit d’entendre parler de Witchblade… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du manga20th Century Boys Ă Paris by Zak (cached at July 2, 2008, 11:18 am) L’avant-première mondiale de l’adaptation live-action du manga de Naoki Urasawa (Monster) aura lieu le 19 aoĂ»t prochain dans la capitale française en prĂ©sence de l’équipe du film. Rappelons que le film est rĂ©alisĂ© par Yukihiko Tsutsumi et devrait compter deux autres Ă©pisodes prĂ©vus pour 2009 et 2010. Le film sort le 30 aoĂ»t prochain au Japon et sĂ»rement plus tard en France puisque Kaze et Eurozoom s’occuperont de la distribution. Vous trouverez une bande-annonce sous-titrĂ©e en français sur le site officiel. En attendant, on aimerait mieux une sĂ©rie animĂ©e par l’équipe derrière Monster… Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaNaruto ShippĂ»den : Kizuna, nouveau trailer by Kakashi89 (cached at July 1, 2008, 6:35 pm) Voici la nouvelle bande-annonce du deuxième film Naruto ShippĂ»den (et cinquième de la franchise) qui sortira en aoĂ»t prochain chez nos amis les nippons. La vidĂ©o dure 1min39, donc l’histoire se dĂ©voile un poil plus : des ninjas volants qui attaquent un village, on peut supposer que le groupe de Naruto va aller les aider. Parmi les personnages qui figureront, on peut voir notamment ChĂ´ji, Shikamaru, Hinata, bien sur Naruto, Sakura et Sai mais aussi Sasuke (on n’arrive pas encore Ă deviner son rĂ´le). La musique est signĂ©e Home Made Kazoku, le groupe qui a fait le premier ending de ShippĂ»den. Bref, on vous laisse regarder. Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualitĂ© de l'animation et du mangaPaprika by Kakashi89 (cached at June 29, 2008, 3:06 am) Après Paranoia Agent, Perfect Blue ou encore Tokyo Godfathers, c’est dĂ©sormais en tant que rĂ©alisateur bien assis sur son fauteuil de prospĂ©ritĂ© que Satoshi Kon nous prĂ©sente son dernier-nĂ© sorti en 2006 : Paprika. En adaptant un roman d’anticipation du romancier Yasutaka Tsutsui (La TraversĂ©e du temps) en film d’animation, le rĂ©alisateur surdouĂ©, revient une nouvelle fois Ă ses thèmes de prĂ©dilection ; Ă savoir la maladie mentale et plus gĂ©nĂ©ralement l’exploration des limites sĂ©parant l’illusion de la rĂ©alitĂ©. Toujours entourĂ© de ses compagnons de succès (le studio Madhouse, le character designer Masashi Ando et le compositeur Susumu Hirasawa), celui-ci nous plonge, une fois de plus, dans les trĂ©fonds de la confusion avec son habituelle folie scĂ©naristique d’une cohĂ©rence Ă faire froid dans le dos. Une nouvelle Ĺ“uvre d’art Ă la Satoshi Kon, Ă dĂ©cortiquer ne serait ce que pour saluer ses prĂ©cĂ©dents chefs-d’œuvre ! Dans le futur, un nouveau traitement psychothĂ©rapeutique nommĂ© PT a Ă©tĂ© inventĂ©. Grâce Ă une petite machine, la DC Mini, il est dĂ©sormais possible de rentrer dans les rĂŞves des patients afin de sonder les profondeurs de l’inconscient. Alors que le processus est toujours dans sa phase de test, l’un des prototypes de la DC Mini est volĂ©, crĂ©ant un vent de panique au sein des scientifiques. Entre de mauvaises mains, une telle invention pourrait avoir des rĂ©sultats dĂ©vastateurs. La Dr. Atsuko Chiba, collègue de l’inventeur de la DC Mini, dĂ©cide, sous l’apparence de sa dĂ©lurĂ©e alter-ego Paprika, de s’aventurer dans le monde des rĂŞves pour dĂ©couvrir qui s’est emparĂ© de cette machine… Ayant dĂ©jĂ approfondi, plus d’une fois, les questions de l’intrusion de l’irrĂ©el dans le rĂ©el, le rĂ©alisateur continu sur sa lancĂ©e avec Paprika en utilisant les rĂŞves cette fois. Grâce Ă ces petites inventions nommĂ©es “DC Mini “, et Ă la fameuse Paprika qui sillonne les rĂŞves de ses patients pour essayer de les guĂ©rir de leur nĂ©vrose et troubles mentaux, Kon dĂ©veloppe lĂ un brillant nouveau concept qui va lui permettre d’étaler son expertise et son savoir faire dans tout ce qui relève de la description de l’intĂ©rioritĂ© psychologique humaine. En suivant les diffĂ©rents dĂ©placements de Paprika dans ce monde onirique et donc dĂ©nuĂ© de toute logique, le spectateur se surprend Ă adhĂ©rer très facilement Ă toutes les absurditĂ©s et les aberrations qui dĂ©filent devant ses yeux. On saute d’une scène de cirque au film d’espionnage en passant par Tarzan. Mais bizarrement et contrairement Ă ce que nous avait habituĂ© le cinĂ©aste par ses prĂ©cĂ©dentes Ĺ“uvres, dans Paprika on n’a pas vraiment besoin de rĂ©unir tout son intellect pour suivre le fil logique des Ă©vènements. Tout l’univers dĂ©lurĂ© et dĂ©cal
Quelque peu éclipsé par le mastodonte Soul Eater en 2008, Chiko, connue sous son titre original Nijû Mensô no Musume (22 épisodes) est aussi une production Bones (disponible chez Kaze). Donc forcément une série qui attisera la curiosité des fans d’animation japonaise. Après tout ce studio domine depuis quelque temps déjà les séries TV nippones et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Toutefois, Chiko est à mettre au niveau d’un The Skull Man, soit un titre mineur. La série est coproduite par Telecom Animation Film, studio qui travaille en sous-traitance pour Bones (Fullmetal Alchemist : Brotherhood, Darker than Black : Gemini of the Meteor) mais auquel on doit aussi des animés comme Futakoi ou Tide-Line Blue. C’est d’ailleurs le réalisateur de Futakoi, Nobuo Tamizawa qui se charge de l’adaptation du manga éponyme de Shinji Ohara (8 volumes entre 2003 et 2007). Avec son charme rétro et son histoire mystérieuse, Chiko avait tout pour sortir du lot. Dommage que la série s’essouffle rapidement après un départ pourtant tonitruant.
Chizuko Mikamo, orpheline et hĂ©ritière d’une grosse fortune, est une jeune fille timide et tourmentĂ©e. Prisonnière de sa belle famille envieuse de son hĂ©ritage, Chiko sait que sa belle-mère essaye de l’empoisonner pour se dĂ©barrasser d’elle. Elle parvient Ă s’enfuir aux cĂ´tĂ©s d’un voleur lĂ©gendaire et distinguĂ© appelĂ© Cent-Visages. Progressivement, elle devient membre de sa troupe de bandits au grand cĹ“ur et accompagne Cent-Visages dans sa quĂŞte mystĂ©rieuse de justice… Une chose est sĂ»re, Bones a mis les moyens pour pondre le script de la sĂ©rie avec pas moins de cinq scĂ©naristes. Pas des moindres en plus car la plupart ont dĂ©jĂ de sacrĂ©s CV comme Michihiro Tsuchiya (FMA : Brotherhood, Major, Cross Game ou Scrapped Princess), Natsuko Takahashi (Bleach, FMA, Gundam Seed Destiny ou School Rumble) ou encore Reiko Yoshida (D.Gray-man, Jyu Oh Sei, K-ON! ou Dragon Ball Z). Cela fait beaucoup de monde pour une histoire assez simple finalement qui contient, certes, son lot de rebondissements, mais qui a franchement du mal Ă garder un rythme constant sur la durĂ©e. En effet, Chiko dĂ©marre comme beaucoup de sĂ©ries Bones. Soit une jeune hĂ©roĂŻne qui voit son quotidien morose complètement bousculĂ© par une bande de pirates au grand cĹ“ur (Mars Daybreak, Eureka Seven, Xam’d: Lost Memories…). Il s’ensuit une pĂ©riode d’intĂ©gration oĂą Chiko doit faire ses preuves pour se faire accepter dans sa nouvelle famille. On s’attache très rapidement aux personnages avec en tĂŞte le charismatique Cent-Visages. L’animĂ© est alors très rythmĂ© dans son dĂ©roulement, ce qui permet de passer outre du design gĂ©nĂ©ral assez pauvre (on sent que le budget n’est pas le mĂŞme que sur Soul Eater). Le scĂ©nario prend mĂŞme une tournure inattendue et surtout plus sombre dès le sixième Ă©pisode. Un coup de poker scĂ©naristique typique de chez Bones, qui permet souvent de transcender une sĂ©rie.
Sauf que Chiko accuse une baisse de rĂ©gime dès que son hĂ©roĂŻne quitte la bande de voleurs pour retourner auprès de sa belle famille. Il s’ensuit alors des histoires secondaires peu passionnantes et l’arrivĂ©e de nouveaux personnages assez horripilants (Shunka et la Maid Tome). L’intrigue concernant la tante et ses plats empoisonnĂ©s est vite Ă©vincĂ©e alors, trop glauque sĂ»rement. Au lieu de cela, on tombe dans une banale histoire de savant fou mĂ©galomane voulant dĂ©truire de monde. On en vient Ă regretter que l’univers ne soit pas assez exploitĂ©. On apprend certes le passĂ© de Cent-Visages (par le biais de flashback pas souvent bien intĂ©grĂ©s) mais rien sur la rĂ©cente guerre et ses consĂ©quences. Dommage car Chiko avait les moyens au dĂ©part pour ĂŞtre plus qu’un « petit titre ». On notera pour l’anecdote que Cent-Visages s’appelle dans la version originale Vingt-Visages. Il en a gagnĂ© 80 en arrivant en France, allez savoir pourquoi !
Cette semaine dans les bacs…
Editeur : Kana
Editeur : Kaze
On l’aura attendu fĂ©brilement (enfin, pas moi), la sĂ©rie ultra populaire Fate/Stay Night de Studio Deen (2006) va dĂ©barquer en DVD d’ici le mois de mai. C’est Ă©videmment KazĂ© qui s’y colle, l’Ă©diteur qui rafle presque tout faute de concurrence ! Les 24 Ă©pisodes sortiront en 3 coffrets. Enfin, pour la petite info, sachez qu’un long-mĂ©trage « rĂ©sumant » la sĂ©rie est sorti en janvier dernier au Japon sous le titre de Fate/Stay Night Unlimited Blade Works.
Deux mois après le premier box, Kaze vient de lâcher dans les bacs la suite de la rĂ©bellion de Lelouch. Au programme les Ă©pisodes 10 Ă 17 rĂ©partis sur deux galettes avec quelques bonus et un nouveau livret. Soit une Ă©dition dans la continuitĂ© de la première, c’est-Ă -dire complète et indispensable. Code Geass est encore aujourd’hui une des meilleures sĂ©ries des dernières annĂ©es. Avec toutefois le mĂŞme point noir que pour le prĂ©cĂ©dent coffret : un prix qui fait mal au porte-monnaie (50 euros mĂŞme si on le trouve moins cher sur certains sites Internet). C’est d’autant plus regrettable car il est difficile de dĂ©crocher de Code Geass. Ainsi, ces 8 nouveaux Ă©pisodes passent d’une traite sans que l’on ait eu le temps de rĂ©ellement apprĂ©cier. Pourtant le programme est chargĂ© avec la fameuse bataille de Narita, l’affrontement contre Mao et l’évasion spectaculaire de TĂ´dĂ´…
Ce nouveau coffret contient une nouvelle fois une VF de qualité (mais toujours nettement inférieure à la VO) et deux épisodes (les 11 et 14) bénéficiant de commentaires audio. Le livret contient de nombreux croquis et interviews. Après le réalisateur et les scénaristes, c’est au tour des compositeurs, du directeur artistique ou encore d’un producteur, d’évoquer leur participation à l’animé. Bref, on trouve largement de quoi s’informer sur la création de la série, ce qui est toujours plaisait pour le fan pur et dur d’animation. Passons maintenant aux épisodes. Sur les deux premiers (10 et 11), on assiste à la troisième grosse bataille de la série qui marque la revanche de Lelouch sur Cornelia. Une fois de plus, on est loin du bourrinage d’un Gundam Seed. Notre héros dirige ses troupes comme s’il jouait aux échecs. Le changement de terrain (une montagne) permet d’éviter une certaine lassitude après deux rixes dans des décors décimés de Tokyo. Mais si Lelouch en ressort vainqueur, ce n’est pas sans conséquences.
Ainsi l’évolution de sa relation avec Shirley (jusque-lĂ cantonnĂ©e au rĂ´le de la bonne copine sympa) est une vraie rĂ©ussite dans le dĂ©veloppement des personnages. Chose que l’on retrouvera dans le mini-arc suivant avec C.C (Ă©pisodes 14 Ă 16). Dommage que le nouvel adversaire de Lelouch n’est guère intĂ©ressant (Mao, un utilisateur du Geass qui peu « entendre » les pensĂ©es des gens). Cette sous-intrigue a toutefois le mĂ©rite de montrer les faiblesses de notre hĂ©ros. Non seulement il se fait battre, mais il doit la vie de sa sĹ“ur uniquement grâce Ă l’intervention de son ami d’enfance Suzaku. Enfin, le dernier Ă©pisode de ce coffret clĂ´t sur une nouvelle bataille et victoire pour Zero/Lelouch. Avec toutefois, un Ă©lĂ©ment important : il dĂ©couvre que le fameux Chevalier Blanc, son pire ennemi, n’est autre que Suzaku… Le dernier coffret de la première saison (qui contient la meilleure partie, et de loin) sortira mi-mars. Et bonne nouvelle, la seconde saison devrait dĂ©bouler Ă la suite (soit mi-mai au plus tĂ´t). On n’a pas fini d’entendre parler de Lelouch en France.
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Editeur : AB vidéo
MalgrĂ© la quasi absence de promo, un parc de salles très restreint et une rĂ©putation pas forcĂ©ment des plus flatteuses, il Ă©tait cependant pour nous indispensable de revenir sur ce revival du film de ninjas. La sortie française de Ninja Assassin a mĂŞme Ă©tĂ© un temps annulĂ© avant que le demi-succès aux USA remotive un distributeur (Studio Canal, en l’occurrence). Toutefois, la diffusion reste confidentielle puisque le film n’a pas Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă la presse et sĂ»rement en vitesse au comitĂ© de censure Ă©tant donnĂ© son aberrante classification « tout public ». Produit par les initiateurs de la trilogie Matrix (les frères Wachowski et le nabab hollywoodien Joel Silver), Ninja Assassin est surtout un pur manga live, Ă la fois fun, gore et dĂ©bilos. Un plaisir coupable (ou pas, on peut l’assumer !) qui permet Ă ce sous-genre du cinĂ©ma d’action de revenir par la grande porte (film de ninjas = gros nanar habituellement) et d’imposer la pop star corĂ©enne Rain (Jung Ji-hoon de son vrai nom) comme un artiste martial tout Ă fait crĂ©dible.
Raizo, jeune ninja orphelin, a Ă©tĂ© entraĂ®nĂ© Ă tuer par le clan Ozunu. Après l’exĂ©cution de sa seule amie, Raizo est soudainement en proie au doute, et quitte alors le clan afin de prĂ©parer sa vengeance… Des annĂ©es plus tard, Ă Berlin, Raizo tombe sur l’agent d’Europol Mika Coretti qui, après avoir levĂ© le voile sur une affaire politique mettant en cause une mystĂ©rieuse organisation asiatique, est devenue la cible du clan Ozunu. TraquĂ©s, tous deux se lancent dans une dangereuse course-poursuite… Si l’on excepte les scĂ©naristes, Ninja Assassin est l’œuvre de la mĂŞme Ă©quipe que l’adaptation de V pour Vendetta en 2005. Avec le petit protĂ©gĂ© d’Andy et Larry Wachowski Ă la barre : James McTeigue. Force est de constater que cet ancien assistant rĂ©alisateur sur la trilogie Matrix, Speed Racer, L’Attaque des clones et Dark City n’a pas le talent de ses aĂŻeux. En effet, s’il emballe ce Ninja Assassin avec soin, son film manque cruellement d’âme pour dĂ©passer le cadre de la sĂ©rie B rĂ©gressive lĂ©gèrement influencĂ©e par la « culture manga ». On se met alors Ă rĂŞver ce qu’un tel film aurait pu donner entre des mains de gĂ©nies. Guillermo Del Toro par exemple avait transformĂ© Blade 2 en vĂ©ritable hommage au cinĂ©ma de Yoshiaki Kawajiri (et pas seulement pour les sĂ©quences d’action !). On ne parle mĂŞme pas des frères Wachowski dont leurs Matrix et Speed Racer respiraient l’amour de l’animation japonaise. Ils auraient Ă©tĂ© parfaits derrière la camĂ©ra au lieu de se contenter de produire… Mais voilĂ , faisons avec ce que l’on a ! McTeigue a le mĂ©rite de bien mettre en valeur les aptitudes de son hĂ©ros et livre de belles idĂ©es visuelles sur la fin. Ninja Assassin est le premier scĂ©nario d’un fan d’arts martiaux, Matthew Sand. Mais devant la faiblesse du matĂ©riau, le premier jet a Ă©tĂ© repensĂ© en urgence (cela se voit Ă l’écran) par J. Michael Straczynski, bien Ă©loignĂ© de l’univers de Babylon 5. On peut Ă©mettre l’hypothèse que dĂ©veloppement de l’enquĂŞte policière et la mythologie autour des clans d’assassins est de son Ĺ“uvre.
Même si on ira voir Ninja Assassin en se débranchant la cervelle pour admirer principalement le fantastique travail sur les chorégraphies martiales, avec une histoire c’est quand même mieux. Dans l’état, elle reste très faiblarde et bancale. Ponctuée de nombreux flashbacks souvent balancés n’importe comment et de répliques couillonnes, le script de Ninja Assassin prend pourtant son temps. Comme un bon diesel avant de lâcher la sauce pour une dernière demi-heure explosive. On regrettera alors que la plupart des affrontements se déroulent de nuit ou dans des environnements très sombres. Le manque de lisibilité gâche souvent l’action. Vous me direz, c’est logique pour des ninjas. Il n’y a que dans Naruto que les ninjas se baladent de jour en combinaison fluo ! Bien heureusement, le combat hargneux dans les toilettes et le tout climax réhausse le tout. Si vous voulez voir une bataille rangée entre des forces spéciales et des ninjas (avec dégommage au lance-roquettes) ou un héros vénère qui tranche à tour de bras, Ninja Assassin devrait combler vos attentes.
Vous connaissez le baseball de nom, au mieux quelques règles, mais pour nous europĂ©ens cela reste un sport obscur et peu dĂ©veloppĂ©. C’est d’ailleurs tout Ă fait regrettable tant ce sport arrive Ă ĂŞtre ludique tout en combinant de manière Ă©quitable les diffĂ©rentes compĂ©tences requises (force, vitesse et intelligence). Au Japon, le baseball est ultra populaire si bien que de nombreux mangas sportifs se dĂ©roulent dans ce milieu : Major, Cross Game, Rookies, Touch… et ce One Outs. Sauf que ce dernier laisse la performance sportive et les traditionnels dĂ©passements de soi au second plan pour se concentrer principalement sur l’aspect stratĂ©gique d’un match. On classerait alors One Outs comme un pur thriller dans la lignĂ©e des Ĺ“uvres de Nobuyuki Fukumoto. Cela tombe bien, c’est la mĂŞme Ă©quipe de chez Madhouse qui s’en charge !
Hirochimi Kojima est une des stars les plus rĂ©putĂ©es de la ligue nipponne de baseball. Toutefois, son Ă©quipe, les Lycaons de Saitama, stagne dans les bas fonds du classement gĂ©nĂ©ral. À cause du manque de motivation des joueurs et d’un dirigeant qui prĂ©fère l’argent aux rĂ©sultats sportifs, Kojima ne voit aucun moyen de reprendre le dessus. Un jour, il fait la connaissance de TĂ´a Tokuchi, un lanceur imbattable au One Outs. Ce jeu d’argent est un dĂ©fi entre le lanceur et le batteur. Si ce dernier renvoie la balle, il a gagnĂ©. Dans le cas contraire, après trois strikes (balles ratĂ©es), il a perdu. Pour Ă©ponger une dette importante de l’un de ses joueurs, Kojima accepte d’affronter Tokuchi. Kojima perd mais demande un nouveau pari. S’il manque la balle, il mettra un terme Ă sa carrière. Mais s’il l’a renvoie, Tokuchi devra intĂ©grer l’équipe des Lycaons. Un miracle se produit et Tokuchi se retrouve propulsĂ© dans l’impitoyable championnat national de baseball… Avant d’être une sĂ©rie animĂ©e de 2008, One Outs est Ă l’origine un manga de Shinobu Kaitani commencĂ© en 1998 et qui durera 19 volumes jusqu’en 2006. Kaitani signa aussi les dessins du manga Sommelier en 2003 (disponible en France chez GlĂ©nat) et travaille actuellement sur Liar Game depuis 2005 (8 volumes et toujours en cours). One Outs s’inscrit dans le mĂŞme registre qu’Akagi, Kaiji ou Death Note, c’est-Ă -dire des Ĺ“uvres très verbeuses fonctionnant sur un suspense latent et des rebondissements explosifs. Le rĂ©alisateur Yuzo Sato et le scĂ©nariste Hideo Takayashiki sont donc en terrain connu puisque les matchs de baseball se dĂ©roulent comme des parties de poker : paris d’argent et bluff sont au programme. En effet, Tokuchi a signĂ© un contrat spĂ©cial avec le prĂ©sident. S’il Ă©limine un batteur, il gagne cinq millions de yens (environ 40 000 euros), mais s’il perd un point, il lui devra cinquante millions (400 000 euros). MĂŞme si ce contrat « One Outs » semble complètement dĂ©favorable pour notre hĂ©ros, ce dernier a une confiance totale en ses capacitĂ©s.
C’est en quelque sorte le gros défaut de One Outs : Tokuchi est trop fort pour que l’on s’inquiète de ses prises de risques. Ainsi, même si la situation semble désespérée, il trouve toujours une astuce pour la retourner à son avantage. Si le spectateur est surpris au départ, une certaine lassitude peut s’installer à force de coups de théâtre improbables. Sur ce point, Kaiji montrait plus d’intérêt car beaucoup moins prévisible dans son déroulement. Tokuchi ne connaît pas le goût de la défaite et son assurance fait aussi son charisme (on pense plutôt à Akagi au final). Il faut l’avouer, il a une sacrée classe et chacun de ses coups est jubilatoire à encaisser. Bien que très doué dans le lancé de balles rapides, Tokuchi est surtout un maître de la manipulation d’esprit. Il lui suffit souvent d’une réplique cinglante et arrogante pour déstabiliser et faire perdre toute confiance à ses adversaires. One Outs est découpé en neuf matchs (trois matchs contre trois équipes différentes). Il est regrettable que les enjeux restent minimes à cause de l’absence d’une réelle fin. Les 25 épisodes ne couvrant pas tout le manga, le championnat s’arrête alors qu’il commençait à devenir intéressant. Cependant, les matchs sont tous différents dans leur déroulement. Mention spéciale à la dernière équipe qui utilise la tricherie et l’antijeu pour arriver à ses fins. À ce titre, les tous derniers épisodes sont absolument renversants. L’équipe adverse essaye de blesser Tokuchi pour le mettre hors course. Lorsque ce dernier est à la batte, le lanceur vise sa tête délibérément. Pour contrer la tentative, Tokuchi balance sa batte en direction du lanceur en feignant le geste maladroit. Au final, c’est l’arroseur arrosé et le lanceur ne peut plus tenter quoique ce soit. À l’instar des autres réalisations de Yuzo Sato, One Outs se situe techniquement dans la petite moyenne. Ce n’est pas un modèle d’esbroufe visuelle (les métaphores symbolisant les états mentaux des protagonistes sont toujours aussi cheap), c’est évident. Toutefois, le chara design original plus passe-partout que celui de Kaiji risque de moins rebuter certains spectateurs.
Il faut vraiment voir One Outs comme un thriller psychologique et pas comme une sĂ©rie sportive. On peut ainsi aisĂ©ment regarder l’animĂ© sans rien connaĂ®tre du baseball. C’est en quelque sorte sa force, d’autant plus que les règles sont expliquĂ©es de manières tout Ă fait limpides. Étant donnĂ© la faible qualitĂ© de la production 2009 d’animĂ©s, One Outs se distingue sans problème des autres titres. Pour les genres qu’il aborde (sport + thriller) mais aussi tout simplement parce que la sĂ©rie est très bien Ă©crite. Dommage encore une fois que la fin soit si expĂ©diĂ©e avec un message clair : si vous voulez en savoir plus, lisez le manga. Cela devient une sale habitude chez Madhouse en ce moment…
On aurait envie de dire que sans surprise la nouvelle monture de Fullmetal Alchemist est la sĂ©rie la plus populaire du moment (vous Ă©tiez 46 % Ă l’attendre d’après un prĂ©cĂ©dent sondage) et pourtant le dernier Bee Train n’est pas si loin que ça ! FMA: Brotherhood arrive en tĂŞte avec 20 % des voix, suivi de Phantom : Requiem for the Phantom avec 14 %. Alors personnellement, je n’ai pas vu la sĂ©rie mais apparemment il va falloir que j’y jette un Ĺ“il. J’espère en revanche, que l’on est au moins, sinon plus, du niveau de Noir pour que vous vous emballez tous autant… Mon chouchou Saint Seiya: The Lost Canvas prend la dernière marche du podium avec 7% des suffrages. On va attendre que la deuxième moitiĂ© soit diffusĂ©e et je veux voir la sĂ©rie en tĂŞte pour le sondage de 2010 ! 6% ont votĂ© pour une sĂ©rie qui ne faisait pas partie de la liste (des noms !), puis arrive des titres rĂ©putĂ©s comme Mobile Suit Gundam 00 S2 (6%), Soul Eater (6%) et One Outs (5 %).
Considéré par beaucoup comme la meilleure série de Shinbo, Bakemonogatari obtient 5 % des voix (pas vu, mais c’est prévu) et Eden of the East seulement 4 %. Je penserais que le nouvel animé de Kamiyama serait plus populaire que cela. La suite du classement reste logique avec Umineko no Naku Koro ni (4%), Dragon Ball Kai (4%) et la seconde saison de Darker than Black (3 %) qui serait bien mieux que la première. Les reste des autres séries récupèrent les miettes dont Casshern Sins, Michiko to Hatchin, Basquash! et Valkyria Chronicles à 2 %, puis Tokyo Magnitude 8.0, Guin Saga, Rideback, Shin Mazinger Shougeki ! Z Hen et Sengoku Basara à 1%. Pas de bol pour Shangri-La, Natsu no Arashi! et Aoi Bungaku Series qui ne récoltent aucun vote. Merci aux participants !
Cette année Animefr.com était à Gérardmer pour couvrir le Festival International du Film Fantastique qui se tenait du 27 au 31 janvier dernier. Vous me direz que le lien avec l’anime est lointain malgré la présence de deux films d’animation (que je n’ai pas vu faute de temps ^^). Mais ce petit festival me tient à cœur, donc si en parler via la Toile permet de le maintenir (il est constamment menacé faute de moyens), autant le faire. Cette année la programmation sur le papier fut assez décevante. Certains films très attendus comme Lovely Bones, Wolfman, Triangle ou Daybreakers étaient aux abonnés absents laissant place à pas mal de fonds de tiroirs et de films que l’ont avaient déjà vu ailleurs. Toutefois, il faut avouer que la sélection brassait tous les genres (du zombie flick bourrin au mélo contemplatif) avec au final pas mal de titres d’excellente facture.
On commence notre bilan par le Grand Prix, dĂ©cernĂ© Ă The Door (Die TĂĽr dans sa version originale puisque c’est un film allemand) d’Anno Saul. Le film raconte l’histoire d’un homme qui trouve une porte lui permettant de revenir dans son passĂ© Ă un moment charnière de sa vie : sa fille mourrait d’un accident pendant qu’il fricotait avec la voisine. Il la sauve Ă temps mais un problème se pose : son double de l’époque est lĂ aussi. Brassant des thèmes classiques du cinĂ©ma fantastique (le double et le voyage dans le temps), le script de The Door a le mĂ©rite de traiter intelligemment son sujet. Laissant l’élĂ©ment fantastique souvent au second plan pour se concentrer sur la recomposition d’une cellule familiale fragile et les Ă©tats d’âme d’un homme en quĂŞte de rĂ©demption. Mais malgrĂ© les très bonnes prestations de Mads Mikkelsen (Le Chiffre dans Casino Royale) et Jessica Schwarz, le film tourne souvent en rond pour finir par se perdre sur le final. Un film correct, mais certainement pas une gueule de vainqueur. Le Prix du Jury (le deuxième du podium en gros) et le Prix de la critique sont allĂ©s Ă Moon de Duncan Jones (le fils de David Bowie !). Dommage, car mĂŞme si Moon est loin d’être parfait, il avait plus les qualitĂ©s pour remporter le Grand Prix (il partait favori d’ailleurs). Le film raconte les derniers jours d’un astronaute sur une base lunaire avant son retour sur Terre. Tout irait bien s’il ne commençait pas Ă avoir des visions… Mieux vaut rentrer dans la salle sans rien connaĂ®tre de l’histoire tant Moon avance de surprises en surprises. MĂŞme si on a souvent l’impression d’assister Ă un « Sam Rockwell show » (il porte tout le film sur ses Ă©paules), Moon distille une atmosphère envoĂ»tante, très mĂ©lancolique, tout en abordant des thèmes d’actualitĂ©. Avec son look de film de SF old school Ă la Silent Running, ce premier long-mĂ©trage pourrait ainsi marquer la naissance d’un cinĂ©aste intĂ©ressant. D’ailleurs, Duncan Jones prĂ©pare dĂ©jĂ un nouveau film de science-fiction, Source Code. On a dĂ©jĂ hâte.
Alors que l’on attendait tous La Horde, c’est contre toute attente 5150, rue des Ormes qui remporta le Prix du Public. Ce film quĂ©bĂ©cois (donc en bon français quĂ©bĂ©cois, ce qui n’est pas toujours simple Ă suivre hostie !) d’Eric Tessier raconte le calvaire d’un homme retenu prisonnier par une famille de tarĂ©s. Le père lui laisse une chance de partir, mais avant il doit le battre aux Ă©checs… On se demande encore ce que le public a pu trouver Ă ce thriller mou du genou. Peut-ĂŞtre Ă cause de son jusqu’auboutisme (la fin est d’une noirceur terrifiante) et le traitement original d’un sous-genre horrifique Ă©culĂ© (le film de sĂ©questration). Cependant, cela n’en fait pas une rĂ©ussite pour autant. Le rĂ©alisateur dĂ©bute une rĂ©flexion sur le concept de justice pour l’oublier complètement en cours de route et le visuel gĂ©nĂ©ral est plus proche du tĂ©lĂ©film que du cinĂ©ma. Pur film de festoche capable de mettre le feu Ă une salle, La Horde (Prix du Jury Syfy) est un nouvel essai pour le cinĂ©ma horrifique français (ici associĂ© au cinĂ©ma d’action très 80’s dans l’esprit). On se souvient encore du dĂ©sastre Mutants l’an passĂ© Ă ce mĂŞme festival. Heureusement, le film de Yannick Dahan (ancien de Mad Movies que j’apprĂ©cie beaucoup) et Benjamin Rocher est un vrai plaisir bourrin et rĂ©gressif comme on aimerait en voir plus souvent. Un groupe de flics dĂ©cide de se faire justice eux-mĂŞmes après l’assassinat d’un de leur collègue. Ils prennent d’assaut un immeuble dĂ©labrĂ© de banlieue oĂą se trouve une bande de gangsters. Sauf que sur place ils se retrouvent tous au milieu d’une invasion de zombies… Très rĂ©fĂ©rentiel (on pense Ă Aliens, The Shield, Die Hard, le cinĂ©ma de John Carpenter…), un peu beauf (le personnage dĂ©lirant de RenĂ©) et très burnĂ©, La Horde est un film qui fait plaisir Ă voir dans un paysage cinĂ©matographique français bien trop morne. Allez-y dès le 10 fĂ©vrier prochain, c’est un ordre !
On passe maintenant au film dĂ©testĂ© du festival : Amer d’HĂ©lène Cattet et Bruno Forzani. Nanti d’excellentes critiques lors de prĂ©cĂ©dents passages dans d’autres festivals, ce film franco-belge a pourtant faire fuir les spectateurs, qui quittaient la sĂ©ance au fur et Ă mesure. Vendu comme un hommage au giallo, Amer est avant tout un objet expĂ©rimental et sensitif qui tient plus du cinĂ©ma d’auteur psychĂ©dĂ©lique. Construit en trois actes bien distincts avec comme moteur la vie d’une femme, le film se dĂ©barrasse de toute construction scĂ©naristique classique. Quasiment dĂ©nuĂ© de dialogues, Amer a dĂ©stabilisĂ© plus d’un spectateur par ses partis pris narratifs, mais aussi visuels et sonores. Soit on accroche, soit pas du tout. Mais il est regrettable que le public n’ait pas voulu voir plus loin que le bout de son nez… Ă€ rĂ©server Ă un public averti pour la sortie prĂ©vue le 3 mars prochain. Comme souvent l’Espagne Ă©tait au rendez-vous avec notamment Hierro de Gabe Ibanez. Alors que certains titres hors compĂ©tition (Splice) ou en sĂ©lection vidĂ©o (Inside) auraient mĂ©ritĂ© meilleur traitement, ce drame non fantastique se retrouve ici, sans que l’on comprenne trop pourquoi. Sorte de mixte ratĂ© entre Dark Water et L’Orphelinat (gagnant du Grand Prix en 2008), Hierro est une Ă©nième histoire de deuil un brin prĂ©tentieuse. Maria vit seule avec son jeune fils. Un jour, pendant un voyage sur un ferry en direction des Canaries, son fils disparaĂ®t mystĂ©rieusement. Quelques semaines plus tard, elle reçoit un appel de la police qui lui dit avoir repĂŞchĂ© un corps d’enfant. Mais selon elle, ce n’est pas son fils… Contrairement aux titres citĂ©s plus haut, l’élĂ©ment fantastique n’est jamais prĂ©sent dans Hierro. Le rĂ©alisateur prĂ©fère filmer son actrice sous tous les angles avant de se lancer dans une intrigue policière plombĂ©e par un twist foireux dès le dĂ©part. On notera une sĂ©quence de baston entre deux femmes rendant hommage au Kill Bill – Volume 2 de Tarantino. Fun mais complètement hors sujet. Il restait en compĂ©tition, le corĂ©en Possessed (Prix du Jury Jeunes) et l’espagnol Les TĂ©moins du mal, mais on a dĂ» faire l’impasse (et on a rien ratĂ© apparemment).
Passons aux films prĂ©sentĂ©s hors compĂ©tition. Le plus attendu Ă©tait sĂ»rement Splice de Vincenzo Natali (son Cube avait gagnĂ© le Grand Prix en 1999). Ce quatrième long-mĂ©trage pour le cinĂ©aste canadien raconte comment un couple de scientifiques créé une crĂ©ature hybride entre l’animal et l’homme. Si beaucoup le considère comme le meilleur film du festival, Splice a pourtant du mal Ă se dĂ©tacher de ses influences du cinĂ©ma de David Cronenberg. Toutefois, on sentait rĂ©ellement l’amour pour le genre et les effets spĂ©ciaux sont bluffants. Plus enthousiasment, la suite du remake d’Halloween, toujours signĂ© Rob Zombie Ă©tait prĂ©sente. DĂ©butant comme un remake du Halloween 2 de 1981 (Myers poursuit Laurie dans l’hĂ´pital d’Haddonfield), le film part pourtant dans une direction complètement diffĂ©rente et jamais abordĂ©e par la franchise. Zombie en profite pour poursuivre son Ă©tude psychanalytique d’une AmĂ©rique fascinĂ©e par l’ultra violence et livre vision inĂ©dite de la relation entre Laurie Strode et son frère Michael Myers. Suite au bide du premier Ă©pisode en France, le film sortira pourtant directement en DVD fin mars. C’est triste. Autre film attendu, le dernier opus de George Romero, papa du film de zombies et grand maĂ®tre du cinĂ©ma d’horreur (La Nuit des morts vivants en 1968, c’est lui !). Survival of the Dead est la fausse suite de Diary of the Dead (qui Ă©tait en compĂ©tition ici en 2008). Cette fois-ci on suit un groupe de militaires cherchant un refuge pendant la rĂ©cente invasion de zombies. Ils arrivent sur une Ă®le oĂą deux anciennes familles de bouseux se livrent une guerre ancestrale… D’après de nombreux festivaliers, ce seraient le film de trop pour Romero. Pourtant le charme est toujours prĂ©sent avec une atmosphère très noire et un humour toujours corrosif. Toutefois, il faut avouer que le rĂ©alisateur n’a plus la hargne d’en temps… Autre film de zombies, le british Doghouse de Jack West. Une bande de potes dĂ©cide de partir en week-end faire la fĂŞte dans un trou perdu pour rĂ©conforter un des leurs en plein divorce. Manque de bol, sur place toute les nanas ce sont transformĂ©es en mortes vivantes affamĂ©es… IdĂ©al pour une sĂ©ance de minuit pour dĂ©lirer mais… c’est tout. Parmi les titres que nous avons ratĂ©s, le survival français Dans ton sommeil qui fit l’ouverture (les Ă©chos furent mauvais) et le film d’animation scandinave Metropia.
Enfin, on finit ce tour d’horizon par la sĂ©lection vidĂ©o remportĂ©e par Inside de Phedon Papamichael. Cette excellente sĂ©rie B prend place dans une petite ville très catholique oĂą une vague de suicides fait ravage. Entre rĂ©cit fantastique classique (magie noire et malĂ©diction) et dĂ©nonciation de l’intĂ©grisme religieux (pas toujours très pertinent), le film est une bonne petite surprise qui sortira le 24 fĂ©vrier prochain dans les bacs. Plus ambitieux mais beaucoup moins maĂ®trisĂ©, Dark World raconte trois histoires en parallèle. Celle d’un justicier vengeur dans un monde steampunk, et deux autres se dĂ©roulant dans le Londres actuel : un père recherche son fils disparu et un homme croit revoir son amour d’enfance. On passe tout le film Ă se demander le lien entre les histoires et quand intervient la fameuse rĂ©vĂ©lation Ă la fin, on se dit : « tout ça pour ça ». On a fait l’impasse sur DĂ©tour, Shuttle, Parasites et The House of the Devil de Ti West. Cet hommage aux films d’horreur des annĂ©es 80 a remportĂ© beaucoup de suffrages des festivaliers. Si bien qu’on le voyait plus remporter le prix vidĂ©o qu’Inside. VoilĂ , GĂ©rardmer 2010 c’est terminĂ© et on croise dĂ©jĂ les doigts pour que le festival perdure dans la petite ville des Vosges pour l’annĂ©e prochaine.
Le nouveau film de Mamoru Hosoda (La TraversĂ©e du temps) sera diffusĂ© en avant-première française le 23 fĂ©vrier prochain Ă 20h au cinĂ©ma UGC CitĂ© Les Halles de Paris en prĂ©sence du rĂ©alisateur. Gros succès lors de sa sortie au Japon l’Ă©tĂ© dernier, Summer Wars raconte l’Ă©trange Ă©tĂ© d’une famille sans histoires, au moment oĂą des phĂ©nomènes inexplicables apparaissent ici et lĂ aux quatre coins de la planète. Ceux-ci seraient les consĂ©quences de l’interaction entre notre monde et un autre monde appelĂ© Oz. Sous le commandement autoritaire de leur grand-mère de 90 ans, les membres de cette famille se retrouvent amenĂ©s bien malgrĂ© eux Ă dĂ©fendre la race humaine menacĂ©e par des forces obscures. La sortie française est prĂ©vue le 9 juin prochain (croisons les doigts pour une distribution importante !). En attendant, voici la bande-annonce.
Les Ă©diteurs d’animĂ©s semblent avoir trouvĂ© une nouvelle alternative aux DVD couteux : la diffusion via internet. Après Durarara!! et Dance in the Vampire Bund (sous-titrĂ© officiellement par une team de fansub, on nage en plein dĂ©lire !) chez Dybex, c’est au tour de So-Ra-No-Wo-To de dĂ©barquer chez  Kaze (qui avait dĂ©jĂ acquis la nouvelle sĂ©rie Cobra et Kobato tout rĂ©cemment). La MĂ©lodie du Ciel, titre francisĂ© particulièrement bien trouvĂ©, sera diffusĂ© Ă partir du 1er fĂ©vrier en simulcast sur KZPlay. Le fansub semble de plus en plus menacĂ© depuis que Dybex ait ouvert le bal avec FMA : Brotherhood. C’est une bonne chose, les sĂ©ries arrivent ainsi vite en France (puis sortent plus tard en DVD… ou blu-ray, il serait temps d’ailleurs). Mais n’oublions pas les nombreux titres encore inĂ©dits et qui mĂ©riteraient tout aussi de sortir chez nous.
Après les excellents Samurai Champloo et Ergo Proxy, on attendait avec une certaine ferveur cette nouvelle production Manglobe. En effet, en l’espace de seulement deux titres, le jeune studio a prouvĂ© qu’il jouait dĂ©jĂ dans la cours des grands. Par le biais notamment de la prĂ©sence de prestigieux noms de l’animation japonaise comme Shinichiro Watanabe (rĂ©alisateur de Champloo mais aussi Cowboy Bebop), Shukou Murase (rĂ©alisateur de Ergo Proxy et Witch Hunter Robin) ou encore Dai Sato (scĂ©nariste de Champloo, Ergo Proxy, Eureka Seven, GITS : Stand Alone Complex…). Mais aussi grâce Ă une ribambelle d’animateurs de gĂ©nie, dont Sayo Yamamoto, qui signe ici sa première rĂ©alisation. DiffusĂ© entre octobre 2008 et mars 2009 sur 22 Ă©pisodes, l’animĂ© avait tout sur le papier pour ĂŞtre une sĂ©rie funky dans l’esprit de Cowboy Bebop : une hĂ©roĂŻne aussi sexy que badass, un univers dĂ©calĂ© et adulte, ainsi qu’une bande son qui dĂ©cape. Pourtant Ă l’arrivĂ©e, c’est bien loin d’être le cas et Michiko to Hatchin se rĂ©vèle ĂŞtre le premier faux pas de Manglobe.
Durant une tempĂŞte, la hors-la-loi Michiko Malandro s’échappe d’une prison brĂ©silienne rĂ©putĂ©e inviolable. Hana, une orpheline, vit avec sa famille adoptive qui la traite comme une esclave. MartyrisĂ©e par les deux autres enfants du couple et rĂ©duite aux tâches mĂ©nagères, elle rĂŞve d’évasion. C’est lĂ qu’intervient Michiko, qui vient la chercher et l’emmène de force sans explication aucune. Elle apprend que son père s’appelle Hiroshi Morenos et qu’il Ă©tait l’ancien petit ami de Michiko. Elles partent alors ensemble Ă sa recherche, alors que la police est Ă leurs trousses… Michiko to Hatchin part sur des bases identiques Ă Samurai Champloo et Ergo Proxy, Ă savoir un long voyage parsemĂ© de petites histoires indĂ©pendantes. Ainsi, les deux ronins et l’adolescente qui cherchaient le samouraĂŻ sentant le tournesol, laissent place Ă une outlaw sexy au comportement infantile et une fillette qui agit, elle, en adulte. Nos deux hĂ©roĂŻnes traversent un BrĂ©sil (fictif) malfamĂ© oĂą règnent les gangs et la violence dans le but de retrouver le père volage de Hatchin (surnom que Michiko donne Ă Hana). Ce scĂ©nario prĂ©texte a Ă©videmment pour but d’exploiter une relation mère-fille entre deux individus que tout oppose. Au bout du troisième titre exploitant le mĂŞme concept, on commence doucement Ă saturer. D’autant plus que Michiko to Hatchin manque singulièrement de consistance du point de vue de l’écriture : aussi bien dans l’évolution de ses personnages (elles passent leur temps Ă s’engueuler, se quitter et se retrouver) que dans la description caricaturale du BrĂ©sil (des gamins armĂ©s, une police corrompue, les bidonvilles crasseux…). Pourtant la sĂ©rie de Sayo Yamamoto ne manque pas de pĂŞche, en partie grâce au caractère fort, voir outrancier de Michiko, Ă©voquant par des nombreux points une certaine Faye Valentine. On notera au passage que l’hĂ©roĂŻne est (excellemment) doublĂ©e par la comĂ©dienne Yoko Maki que l’on a pu apercevoir au cinĂ©ma dans The Grudge, Battle Royale 2 ou Kamikaze Girls.
Si Michiko est sûrement l’un des meilleurs personnages féminins que l’on ait vu dans une série animée dernièrement, Hatchin est un des plus irritants et insupportables. Un boulet quoi. Déjà que Michiko to Hatchin n’est pas aidé par un rythme bancal et des sous-intrigues inégales (tout qui concerne la flic Atsuko Jackson est inintéressant), on est en plus obligé de se coltiner une tête à claques durant tout le long. Curieusement, la série n’est absolument pas funky comme on pouvait l’espérer au départ. Le script de Takashi Ujita se prend trop au sérieux lorsqu’il faudrait être décomplexé et inversement, il est trop léger lorsqu’on aimerait avoir une atmosphère plus grave. Par exemple, Satoshi Batista, l’ami d’enfance d’Hiroshi qui est devenu chef de gang, traverse l’histoire tel un fantôme tant le personnage est mal géré ou mal intégré au sein de la quête de Michiko et Hatchin. Alors certes, comme d’habitude Manglobe soigne l’emballage (chara design, décors, animation et musique au top) mais on en ressort avec une désagréable sensation d’avoir vu une série qui ne raconte rien.
SignĂ© par les auteurs des mangas My-Hime et My-Otome (Hiroyuki Yoshino et Kenetsu SatĂ´), Seikon no Qwaser dĂ©barque maintenant en sĂ©rie animĂ©e. On notera au passage sa disponibilitĂ© chez nous sous le titre The Qwaser of Stigmata. Le 7ème volume sur les 8 existants sortira Ă la fin du mois toujours chez Asuka. L’histoire se dĂ©roule Ă l’acadĂ©mie St Mikhailov. Un jour, Mafuyu Oribe et Tomo Yamanobe, deux amies d’enfance, font la connaissance d’un jeune russe aux cheveux d’argent nommĂ© Alexander. Sasha, comme on l’appelle, est en rĂ©alitĂ© un Qwaser, un guerrier capable de manipuler les Ă©lĂ©ments. Sa prĂ©sence est due au conflit se prĂ©parant avec les Adeptes, des membres d’une secte convoitant un dangereux pouvoir…
Trop occupĂ© par Dance in the Vampire Bund et So-Ra-No-Wo-To, Yoshino laisse le soin de l’adaptation de son Ĺ“uvre Ă Makoto Uezu (School Days et Tentai Senshi Sunred). Seikon no Qwaser est la première production du studio Hoods Entertainment et la première rĂ©alisation d’Hiraku Kaneko. Pas vraiment de noms connus au gĂ©nĂ©rique, sauf Makoto Uno qui se charge du chara design (il est l’auteur de ceux de Witchblade, Dragonaut, Love Hina, Stellvia…). Quid de ce premier Ă©pisode ? Eh bien… c’est du pĂ»r shĂ´nen Ă forte tendance ecchi. Sauf que le fan service est quasiment passĂ© Ă la trappe Ă cause de la censure. Il faudra attendre la diffusion sur une autre chaĂ®ne et Ă une heure plus tardive pour avoir la version complète de l’épisode (et du reste de la sĂ©rie sĂ»rement). Les coupes sont tellement grossières que le montage devient incohĂ©rent et rythme complètement bancal. Soit, Seikon no Qwaser risque de plus ressembler au nul Queen’s Blade qu’à My-Hime, mais si c’est pour subir une version aussi charcutĂ©e, autant s’en tenir au support papier.
Quelques images :
Pour voir les plans censurĂ©s c’est par ici…
Après Maria Holic, Bakemonogatari, Natsu no Arashi! et les diffĂ©rentes saisons de Sayonara ZetsubĂ´ Sensei, le superproductif Akiyuki Shinbo est dĂ©jĂ de retour. Difficile de passer Ă cĂ´tĂ© mĂŞme si aucun des ces titres ne semblent intĂ©resser les Ă©diteurs français. Toujours produit par le studio Shaft, sa dernière Ĺ“uvre est l’adaptation du manga de Nozumu Tamaki (7 volumes depuis 2006 et toujours en cours de parution), Dance in the Vampire Bund. Mina Tepes, descendante de Vlad Tepes, plus connu sous le nom de Dracula, dĂ©cide de rĂ©vĂ©ler au monde l’existence des vampires. Elle souhaite crĂ©er une citĂ©, situĂ©e au large des cĂ´tes japonaises, qui pourrait accueillir les siens. Seulement voilĂ , des extrĂ©mistes de tout bord, humains comme vampires, vont rapidement s’élever contre cette rĂ©vĂ©lation. Pour mener Ă bien sa tâche, Mina pourra compter sur Akira Kaburagi, un jeune garçon qui cache des pouvoirs de loup-garou…
Dance in the Vampire Bund dĂ©bute de manière surprenante par le biais d’un talk show pourri dont le dĂ©bat tourne autour de l’existence des vampires. Les rationnels Ă©tant forcĂ©ment convaincus qu’ils ne sont qu’un mythe, tandis que les people fantasment sur l’imagerie romantique des crĂ©atures de la nuit. On ne sait pas encore quelle interprĂ©tation donnera la sĂ©rie sur les vampires (le camĂ©lĂ©on vampire Ă la fin fait un peu peur…) mais cela s’annonce bien plus intĂ©ressant qu’un Vampire Knight. Enfin, tant que ça ne verse pas dans de l’ersatz de Twilight (qui est dĂ©jĂ en soit un pauvre ersatz des rĂ©cits d’Anne Rice), ça ira. 13 Ă©pisodes semblent prĂ©vus.
Après les OAV Denpa teki na Kanojo (il reste un Ă©pisode), le rĂ©alisateur Mamoru Kanbe (Elfen Lied) et le scĂ©nariste Hiroyuki Yoshino (qu’on ne prĂ©sente plus, d’ailleurs il s’occupe en mĂŞme temps de Dance in the Vampire Bund) refont Ă©quipe pour la nouvelle sĂ©rie de A-1 Pictures Inc. (Valkyria Chronicles, Fairy Tail). L’histoire se dĂ©roule en RĂ©publique d’Helvecia (mĂ©lange de Suisse Romande pour l’omniprĂ©sence du français et d’Espagne pour l’inspiration des lieux), pays ravagĂ© par les guerres passĂ©es. Kanata Sorami, une jeune fille de 15 ans s’enrĂ´le dans l’armĂ©e et intègre l’unitĂ© de la forteresse de la ville de Seize en tant que trompettiste…
Hormis le staff engagĂ© (on rajoutera Michiru Oshima Ă la musique) et vous dire que techniquement ce premier Ă©pisode tient parfaitement la route, il est difficile de donner envie avec un tel pitch de dĂ©part. Le fantasme de la fille moe en uniforme militaire est clairement quelque chose que, nous occidentaux, avons du mal Ă … comprendre. Pourtant, ce Sora no Woto est attachant d’entrĂ©e avec son hĂ©roĂŻne gaffeuse, ces superbes dĂ©cors dĂ©taillĂ©s et un background intĂ©ressant entourant la citĂ© de Seize. Avec Yoshino Ă la barre, on peut s’attendre Ă des gags pourris Ă base de vol de petites culottes mais aussi un ton qui risque de verser dans le dramatique sur la fin (rappelez-vous de My-Hime). 13 Ă©pisodes semblent programmĂ©s.
Alors que la bombe Baccano! n’est toujours pas disponible en France (mais c’est pour quand bordel ?), Takahiro Omori et son Ă©quipe rempile sur une nouvelle adaptation d’un light novel de Ryohgo Narita. Autant vous dire que l’on tient dĂ©jĂ le titre Ă voir absolument de ce dĂ©but d’annĂ©e. Comptant six volumes depuis de 2004, Durarara!! se dĂ©roule de nos jours au sein du quartier d’Ikebukuro de Tokyo, terrain de jeu d’une guerre des gangs. C’est lĂ que dĂ©barque un jour le jeune Mikado Ryuganime, un lycĂ©en qui n’est jamais sorti de sa petite ville natale. Il retrouve son ami d’enfance Masaomi Kida qui va lui faire dĂ©couvrir la vie du quartier. Il apprend ainsi l’existence d’une lĂ©gende urbaine : celle du motard sans tĂŞte qui sème la terreur dans le rang des diffĂ©rents gangs…
Pas de doute, on est en terrain connu : un opening prĂ©sentant les nombreux protagonistes et une histoire qui se dĂ©roulera suivant plusieurs points de vue. Le principe est le mĂŞme que Baccano!, la narration explosĂ©e en moins (quoiqu’on ne sait pas ce que nous rĂ©serve la suite). Après un lĂ©ger dĂ©tour chez les YokaĂŻ, Takahiro Omori retrouve son scĂ©nariste de Baccano! et Jigoku ShojĂ´ Futakomori, Noboru Takaji (qui est entrain de devenir l’un des plus douĂ©s du moment). Si vous reconnaissez le trait du chara design de Suzuhito Yasuda pour Yozakura Quartet, c’est tout simplement le mĂŞme repris ici par Takahiro Kishida. Le studio Brains Base produit Ă©videmment le tout. Difficile de juger sur ce premier Ă©pisode qui prĂ©sente brièvement quelques personnages farfelus et ce mystĂ©rieux motard, variation moderne du Cavalier sans tĂŞte de Sleepy Hollow. Mais il faut vraiment ĂŞtre difficile pour ne pas avoir envie de voir la suite…
Comme Ă chaque fin de mois de dĂ©cembre, on regarde avec nostalgie les Ă©vènements de l’annĂ©e. Notamment en ce qui nous concerne nos coups de cĹ“urs en films d’animation et sĂ©ries TV (ainsi que nos flops). Si 2009 fut un excellent cru pour le cinĂ©ma, ce n’est malheureusement pas le cas pour la tĂ©lĂ©vision. Bref comme d’habitude, on prend en compte les sĂ©ries qui se sont terminĂ©es cette annĂ©e. Donc aussi bien celles qui ont dĂ©butĂ©es en octobre 2008 qu’un Soul Eater, dont la diffusion aura durĂ©e une annĂ©e entière. On peut aussi rajouter Saint Seiya: The Lost Canvas car on a assez d’épisodes pour juger que… c’est clairement le titre de 2009 !
Top Zak série TV :
1. Saint Seiya: The Lost Canvas 2. Fullmetal Alchemist: Brotherhood 3. Mobile Suit Gundam 00 S2 4. Soul Eater 5. Dragon Ball Kai 6. Eden of the East 7. Rideback
Top Zak cinéma :
1. Avatar 2. Sword of the Stranger 3. Ponyo sur la falaise 4. Le Drôle de Noël de Scrooge 5. Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone 6. Là -haut
(je n’ai retenu Ă©videmment que les films d’animation… Avatar Ă©tant un demi-film d’animation !)
L’annĂ©e fut bien morose donc mĂŞme si personnellement je suis loin d’avoir tout vu (Casshern Sins, One Outs ou le nouveau Darker than Black qui vient de se terminer). Une fois de plus l’actualitĂ© fut dominĂ©e par les mĂŞmes, Ă savoir Bones et Sunrise. Les premiers pour le reboot de Fullmetal Alchemist, qui atteint bientĂ´t les 40 Ă©pisodes. On attendra la fin pour juger mais pour le moment, cette seconde sĂ©rie arrive Ă surpasser la première ! Et les second pour une nouvelle très bonne saison de Gundam (en attendant le film pour 2010 !). Toutefois, c’est chez TMS que l’on retrouve le titre de l’annĂ©e, Ă savoir le nouveau Saint Seiya. MĂŞme si ce dernier est quelque peu hors catĂ©gorie car ce Lost Canvas se situe entre la sĂ©rie (pour le nombre d’épisodes) et le cinĂ©ma (pour la qualitĂ© de la rĂ©alisation et le soin apportĂ© Ă l’ensemble). D’ailleurs les Ă©pisodes 7 et 8 m’attendent lĂ …
Côté déceptions, on retiendra la série Shin Mazinger, le dernier Manglobe Michiko to Hatchin (bientôt la critique), la seconde saison de Tower of Druaga… Sans oublier les deux navets ciné Blood : The Last Vampire et Dragonball : Evolution.
J’ai rajouté un sondage pour vous faire voter sur la série de l’année aussi. En attendant les résultats, je vous souhaite une bonne année 2010 en avance !
1997, Titanic est un carton mondial, Ă©meut des millions de gens, rafle une tripotĂ©e de statuettes aux Oscars et rend James Cameron maĂ®tre du monde (ou presque). FĂ©ru de nouvelles technologies, le cinĂ©aste canadien aura attendu le temps nĂ©cessaire pour se lancer sur un nouveau long-mĂ©trage (12 ans quand mĂŞme !). En effet, Avatar n’est pas un Ă©nième blockbuster lancĂ© Ă la va-vite dans le but de ramasser un maximum de dollars (2012, Transformers 2…), mais un projet mĂ»ri de longue date, destinĂ© Ă faire Ă©voluer le cinĂ©ma (en tant qu’art et technologie). Ă€ l’image de Terminator 2 en son temps, en somme. Cameron affirme avoir commencĂ© Ă y penser après Abyss en 1989 et le premier jet du script date de 1995. C’est avec Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson et le rĂ©alisme hallucinant de Gollum que James Cameron dĂ©cide de se lancer dans l’aventure. Aujourd’hui, l’expression « rĂ©volution cinĂ©matographique » est employĂ©e Ă toutes les sauces par les mĂ©dias pour bien nous faire comprendre qu’Avatar est l’évènement cinĂ©matographique de l’annĂ©e. Ils ont bien raison.
MalgrĂ© sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisĂ© dans un fauteuil roulant, est restĂ© un combattant au plus profond de son ĂŞtre. Il est recrutĂ© pour se rendre Ă des annĂ©es-lumière de la Terre, sur Pandora, oĂą de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destinĂ© Ă rĂ©soudre la crise Ă©nergĂ©tique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet Ă des « pilotes » humains de lier leur esprit Ă un avatar, un corps biologique commandĂ© Ă distance, capable de survivre dans cette atmosphère lĂ©tale. Ces avatars sont des hybrides créés gĂ©nĂ©tiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop consĂ©quent Ă l’exploitation du prĂ©cieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake… Avant d’être un tour de force technique et une Ĺ“uvre visionnaire (3D renversante et FX proprement hallucinants), Avatar est sans conteste le film Ă©pique et dĂ©paysant que l’on attendait tous depuis le dernier Star Wars en 2005. Un voyage immersif, quasi sensoriel, d’une puretĂ© absolue. Le spectateur se retrouve littĂ©ralement propulsĂ© sur Pandora, les images sont d’une beautĂ© sidĂ©rante et vĂ©hiculent une Ă©motion palpable Ă tout instant (la dĂ©couverte de la flore de Pandora, un simple regard Ă©changĂ© entre Jake et Neytiri…). Ă€ l’heure oĂą les blockbusters hollywoodiens essayent d’être inutilement sophistiquĂ©s quitte Ă se perdre en cours de route et ne plus savoir raconter l’essentiel, Avatar prend Ă contre-courant la tendance actuelle. Soit livrer une histoire Ă©purĂ©e et limpide dont la fluiditĂ© narrative nous projette littĂ©ralement aux cĂ´tĂ©s des personnages. MalgrĂ© la technologie de pointe utilisĂ©e, les moyens dĂ©mentiels mis en Ĺ“uvre, un univers d’une richesse inouĂŻe, Avatar surprend par le classicisme de son rĂ©cit.
On suit alors Jake (Sam Worthington, la nouvelle coqueluche d’Hollywood) dans son apprentissage de la vie de guerrier, mais aussi sa quête spirituel au sein de la tribu Na’vi et sa découverte d’un monde merveilleux. Il va apprendre et surtout comprendre leur culture, langage et croyances, si bien qu’il en oublie sa mission initiale. Lorsque les militaires dirigés par le colonel Quaritch (Stephen Lang, excellent en salopard) décide d’aller annihiler les indigènes car leur village se trouve sur le gisement du précieux minerai, Jake prend les armes avec ses nouveaux compagnons. Avatar est assurément le film le plus ambitieux de la carrière de James Cameron, mais aussi peut être son plus personnel. On retrouve dedans nombre d’éléments de sa filmographie. Il n’est pas question de recyclage, mais plutôt de créer une œuvre somme. Comme si le réalisateur souhaitait faire une sorte de bilan tout en regardant avec nostalgie la légende qu’il laissera derrière lui. L’aspect guerrier et tribal évoque Aliens, le retour. La masculine Trudy (Michelle Rodriguez) et le belliqueux Selfridge (Giovanni Ribisi) rappelleront respectivement Vasquez et Carter Burke. Sans oublier les fameux robots renvoyant à celui piloté par Ripley lors de l’affrontement final contre la Reine Mère des Aliens. Un mécha qui avait par ailleurs fortement influencé l’animation japonaise depuis. Abyss est aussi nettement cité ne serait-ce pour l’opposition de point de vue entre l’armée et les scientifiques, ainsi que le message écologique et humaniste. Et bien sûr, la romance passionnelle entre Sully et Neytiri, suite logique de celle entre Jack et Rose de Titanic (qui était déjà le prolongement de celle entre Bud et Lindsey dans Abyss). James Cameron avoue même s’être inspiré de sa propre personne pour créer le docteur Grace Augustine (Sigourney Weaver). Le cinéaste n’a jamais caché sa passion pour la science, la nature (le fond des océans notamment) et l’anthropologie. Il a par ailleurs consacré son temps à des documentaires entre Titanic et Avatar. Ainsi, si Pandora ressemble autant à un fond marin qu’à une jungle exotique, ce n’est sûrement pas un hasard.
James Cameron puise aussi une de ses inspirations du côté de l’animation japonaise. Notamment chez un autre génie, Hayao Miyazaki. Impossible ne pas penser au Château dans le ciel ou Nausicäa de la vallée du vent devant les étranges décors montagneux et la façon de mettre en scène les créatures ou machines volantes. Neytiri n’est-elle pas non plus la Mononoké de Pandora ? Tout comme le mysticisme, l’idée de communion avec la nature est directement empruntée au cinéma de Miyazaki. Cela donne au final un mélange relevant du jamais vu au cinéma. Une œuvre transfigurée par la puissance évocatrice de ses images. Une œuvre capable de nous faire rêver et frissonner durant 2 h 40, et dont les sensations perdurent encore quelques minutes après le générique de fin. Une œuvre que l’on peu d’ors et déjà élever au rang de classique indiscutable tant elle apporte autant au cinéma, qu’aux spectateurs. Difficile de ne pas être confiant pour la future adaptation du mythique manga Gunnm, tant James Cameron semble le réalisateur parfait pour mener à bien ce projet dantesque.
Alors que sortait chez nous sa première rĂ©alisation, l’excellent film Sword of the Stranger, Masahiro Ando livrait au Japon, quasiment au mĂŞme moment, son deuxième travail. Non pas un nouveau long-mĂ©trage pour Bones, mais une sĂ©rie de 13 Ă©pisodes, diffusĂ©e entre juillet et septembre 2009, pour un petit studio, P.A. Works. HabituĂ© Ă la sous-traitance, notamment pour Bones (Darker than Black, Xam’d : Lost Memories, Soul Eater, Eureka Seven…), P.A. Works avait auparavant produit True Tears. Avec Canaan, ils s’attaquent Ă leur premier titre un minimum ambitieux. En effet, hormis la prĂ©sence d’Ando, Canaan est la transposition d’un visual novel rĂ©putĂ© de Type-Moon, 428: FĂ»sa Sareta Shibuya de, sorti sur la Wii. ForcĂ©ment, on retrouve le chara design si populaire de Takashi Takeushi (Fate/Stay Night)… mais malheureusement pas Kinoko Nasu au script. Et cela se sent, vraiment.
Shanghai. Le reporter Minoru Minorikawa et la photographe Maria Oosawa sont envoyĂ©s sur place pour couvrir un festival culturel. Après avoir Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s durant la manifestation, Maria se retrouve mĂŞlĂ©e Ă une fusillade. Elle est sauvĂ©e in extremis par une tueuse Ă gages Ă la chevelure argentĂ©e et aux yeux d’un rouge vif. Il s’agit de Canaan, une amie proche dont elle avait perdue le contact. Pendant ce temps, le groupuscule terroriste « Serpent » s’apprĂŞte Ă faire libĂ©rer leur leader, Alphard… Si l’on regarde la sĂ©rie sur ses deux premiers Ă©pisodes engageants et jusqu’à sa moitiĂ©, Canaan apparaĂ®t comme une sĂ©rie d’action tout Ă fait correcte. La confrontation musclĂ©e entre les deux antagonistes Canaan et Alphard Ă©voque le cinĂ©ma de John Woo en version fĂ©minine. De plus, Masahiro Ando soigne ses scènes d’actions malgrĂ© leur courte durĂ©e Ă chaque fois et le rythme assez soutenu permet de nous faire oublier les nombreux trous du scĂ©nario. Le 7ème Ă©pisode est mĂŞme un modèle de suspense digne d’un blockbuster hollywoodien. Sauf que la sĂ©rie bascule dans sa seconde partie pour un voyage initiatique dans une contrĂ©e dĂ©sertique. Nos hĂ©ros dĂ©cident d’aller explorer les ruines d’un village dont les habitants ont Ă©tĂ© dĂ©cimĂ©s par un virus. Les rares survivants possèdent dĂ©sormais un pouvoir spĂ©cial mais ont besoin d’un mĂ©dicament pour survivre. Canaan abandonne ce qui faisait son charme jusque lĂ (l’action en gros), pour se concentrer sur les relations entre les personnages et sur une vague histoire de terrorisme bactĂ©riologique dont on se contrefout totalement (et que l’on a vu mieux ailleurs). La caractĂ©risation très stĂ©rĂ©otypĂ©e des diffĂ©rents protagonistes (dont la moitiĂ© est inutile) et l’écriture bancale de l’histoire empĂŞche tout semblant d’intĂ©rĂŞt. Au lieu de se concentrer sur l’affrontement, aussi bien physique que psychologique, entre Canaan et Alphard (expĂ©diĂ© en quelques secondes Ă la fin), la scĂ©nariste Mari Okada (Red Garden, Vampire Knight, Kodomo no Jikan… ok, on a compris !) met en avant la gourde Maria et sa relation d’amitiĂ© (voir plus) avec Canaan.
À partir de là , la série s’embourbe dans un salmigondis de mauvaises idées que je ne vais pas m’amuser à lister bêtement. Canaan essaye alors de prendre pour Noir mais finit par ressembler au final à El Cazador de la Bruja (l’influence de la trilogie Girls & Guns de Bee Train se fait largement sentir), les scènes d’action réussies en plus. Ne cherchez pas non plus un lien aux références bibliques que pouvait nous promettre le titre. L’héroïne s’appelle Canaan uniquement parce qu’on mentor était Cham. Point barre. Difficile au final de ne pas parler de déception avec un réalisateur aussi prometteur et un matériau d’origine aussi solide (la série n’a pas grand-chose à voir avec le jeu, il paraît). Après l’excellente surprise que fut Sword of the Stranger, on attendait plus de la première série de Masahiro Ando. Mais alors beaucoup plus.
Le prochain Festival International du Film Fantastique de Gérardmer qui aura lieu de 27 au 31 janvier prochain accueillera un invité de prestige. Le fuckin’ réalisateur de Die Hard 1 & 3, Predator, Last Action Hero ou encore Le 13ème Guerrier : John McTiernan.  Génie absolu du cinéma d’action, McT, comme les fans l’appellent, n’a pourtant pas donné de nouvelles depuis 2003 date de son dernier film (le très bon Basic avec John Travolta). Il revient aujourd’hui sur de devant de la scène et c’est dans les Vosges que cela se passera ! Si l’on vous parle de Gérardmer, c’est aussi parce qu’Animefr.com sera sur place pour le couvrir (compte-rendu à l’appui). Le festival a régulièrement accueillit le cinéma d’animation et on espère que cette année la programmation en proposera encore (First Squad ?). Toutefois, même sans, cette édition s’annonce exceptionnelle rien que pour la présence de McTiernan en tant que président. Rendez-vous début janvier pour la liste des films en compétition !
Editeur : Beez
La pĂ©riode de NoĂ«l commence tout doucement. On pense Ă acheter les premiers cadeaux, on rĂ©flĂ©chit quelle hauteur de sapin on prendra, les enfants apprennent par cĹ“ur les catalogues de jouets… tandis que la neige se profile Ă l’horizon. On vit en plein clichĂ© mais on s’en fout, NoĂ«l c’est magique, que l’on soit enfant ou adulte. C’est le moment idĂ©al pour Disney de sortir le « dessin animĂ© des fĂŞtes » qui amènera toute la petite famille dans les salles obscures en cette fin d’annĂ©e 2009. Pixar ayant dĂ©sormais choisit de sortir leurs films l’étĂ©, il leur a fallu trouver une alternative. C’est Robert Zemeckis et son studio ImageMovers Digital qui s’y colle. Le crĂ©ateur de Retour vers le futur et Roger Rabbit est passĂ© depuis trois films maintenant Ă l’animation via le procĂ©dĂ© de Performance Capture (qui permet de rĂ©crĂ©er Ă la perfection la gestuelle des comĂ©diens). Deux ans après son formidable Beowulf, Zemeckis nous livre ici une nouvelle adaptation du classique de Charles Dickens Ă©crit en 1843, A Christmas Carol (traduit chez nous par Un chant de NoĂ«l ou Un conte de NoĂ«l). Le tout en 3D et avec un Jim Carrey au meilleur de sa forme.
Alors que la joie grandit dans les rues de Londres en cette veille de NoĂ«l, Ebenezer Scrooge, connu pour ĂŞtre le vieillard le plus riche et le plus avare, reçoit la visite du spectre de son ancien associĂ©. Ce dernier lui annonce que trois esprits vont venir le hanter : celui des NoĂ«ls passĂ©s, celui du NoĂ«l prĂ©sent et enfin celui des NoĂ«ls Ă venir. Un cauchemar Ă©veillĂ© qui va propulser le vieux cynique dans ses souvenirs enfouis et les recoins sombres de sa misĂ©rable existence. Derrière son apparence de conte moralisateur et inoffensif, Le DrĂ´le de NoĂ«l de Scrooge cache en rĂ©alitĂ© une Ĺ“uvre au contenu bien plus subtil tout en faisant preuve d’une Ă©tonnante noirceur. Pour l’aspect « train fantĂ´me », argument principal de vente du film, mais surtout dans la description de milieux sociaux radicalement opposĂ©s (la famille pauvre de Bob Cratchit et celle du riche neveu de Scrooge) et celle de rapports humains souvent compliquĂ©s (Scrooge dĂ©teste les gens sans les connaĂ®tre vĂ©ritablement). Alors certes, on retrouvait cette critique du capitalisme ( »l’argent rend mauvais » en somme) dans le texte original de Dickens, mais on ne peut qu’être surpris devant le choix de Disney de se refuser Ă toute forme d’édulcoration du propos. Le DrĂ´le de NoĂ«l de Scrooge apparaĂ®t alors comme un divertissement aussi bien adulte que destinĂ© aux enfants, au mĂŞme titre que les productions Pixar (on notera au passage que LĂ -haut avait aussi un hĂ©ros du troisième âge). D’un point de vue technique, la Performance Capture est toujours aussi impressionnante. Les mimiques de Jim Carrey sont immĂ©diatement identifiables malgrĂ© les huit rĂ´les diffĂ©rents qu’il occupe. Tandis que Robert Zemeckis s’amuse « derrière la camĂ©ra » car son procĂ©dĂ© n’offre aucune limite de mise en scène. Il suffit alors d’un seul et unique plan-sĂ©quence aĂ©rien pour prĂ©senter cette fourmilière qu’est le fameux quartier de Whitechapel du 19ème siècle. Une sĂ©quence qui prendrait des pages de scĂ©nario, rĂ©duite ici avec efficacitĂ© sans rien perdre en qualitĂ© de description.
Généralement utilisé comme simple gadget histoire de vendre des places de cinéma plus cher (la plupart des films d’animation et d’horreur), la 3D trouve ici sa meilleure utilisation depuis La Légende de Beowulf. En attendant, Avatar de James Cameron pour dans quelques jours, Robert Zemeckis semble le seul cinéaste capable d’utiliser avec intelligence la 3D pour faire évoluer le langage cinématographique. Ainsi, l’histoire se déroule au premier plan, mais aussi au second, jouant énormément sur la profondeur de champ. L’implication du spectateur s’en retrouve accentuée au point que l’on assiste à un film quasiment immersif. Si Le Pôle Express et La Légende de Beowulf avait du mal à capter l’émotion du spectateur, ce n’est plus le cas ici. L’histoire de Scrooge est vraiment touchante, celle d’un homme brisé dès l’enfance dont la société en a fait un vieil acariâtre solitaire. Les trois fantômes lui montrent alors ses erreurs passées et lui fait comprendre qu’il détient le pouvoir pour changer les choses. Non pas celui de l’argent, mais de la générosité. Derrière le classicisme évident de ce conte se cache en réalité le miroir de notre société de plus en plus déshumanisée, délaissant toute forme d’altruisme au profit de l’individualisme. Et si Robert Zemeckis conclut son film sur une note d’espoir, cela reste malheureusement idyllique vis-à -vis de la réalité. Joyeux Noël quand même !
Coproduite entre le Japon, la Russie et le Canada, First Squad (ou Pervyi Otryad dans sa langue d’origine, le russe !) Ă©tait sĂ»rement l’OAV la plus prometteuse et donc attendue de l’annĂ©e 2009. Parce que l’animation Ă©tait dirigĂ©e par les surdouĂ©s de Studio 4°C (Mind Game, Detroit Metal City) mais aussi de part son sujet nous projetant sur le front russe en pleine seconde guerre mondiale. Le projet trouve son origine en 2005 par le biais d’un clip de Legalize, un rappeur russe qui avait fait appel aux nippons pour le rĂ©aliser. PrĂ©vue pour devenir une sĂ©rie d’OAV, First Squad n’en devint finalement qu’une seule. Le design des personnages changea intĂ©gralement et le rĂ©alisateur du clip, Daisuke Nakayama (chara designer sur Tweeny Witches et animateur clĂ© sur Mind Game) fut remplacĂ© par Yoshiharu Ashino. Cet animateur possède dĂ©jĂ une longue expĂ©rience puisqu’il a participĂ© entre autres Ă Highlander : The Search for Vengeance, Mind Game, Princess Arete ou encore Armitage III. Il avait aussi notamment rĂ©alisĂ© la sĂ©rie Tweeny Witches.
1942, aux frontières de l’URSS, l’ArmĂ©e Rouge rĂ©siste durement face aux troupes nazies. Nadya, une jeune russe dotĂ©e de pouvoirs de voyances fait partie d’une section d’élite, la First Squad. Exclusivement composĂ©e de jeunes recrues aux compĂ©tences spĂ©ciales, la First Squad est entièrement dĂ©cimĂ©e sur le champ de bataille. Nadya est la seule survivante. AmnĂ©sique, elle avance sans but dans l’espoir de retrouver les bribes de son passĂ©. Pendant ce temps, les nazis essayent de ressusciter d’entre les morts une armĂ©e de chevaliers teutoniques du XIIème siècle qui pourrait leur assurer une victoire absolue… First Squad : The Moment of Truth est bien Ă©trange objet, aussi fascinant que dĂ©cevant. D’un cĂ´tĂ© nous avons une histoire profondĂ©ment ancrĂ©e dans la culture russe avec un zeste de d’ésotĂ©risme entre Indiana Jones et Wolfenstein. Soit un mĂ©lange dĂ©tonant entre un contexte rĂ©aliste (la seconde guerre mondiale) et le pur fantastique pulp. Mais de l’autre, on assiste Ă un spectacle qui ne dĂ©colle jamais, Ă la narration chaotique et au final peu gĂ©nĂ©reux envers le spectateur. Une des bonnes idĂ©es de l’OAV est d’avoir entrecoupĂ© l’histoire d’interviews d’acteurs de l’époque ou d’historiens sur les Ă©vènements Ă©voquĂ©s. Outre l’horreur du champ de bataille, on apprend notamment la course Ă la technologie que se livrait les deux camps Ă l’époque (dont une machine que les russes avaient dĂ©veloppĂ©e pour communiquer avec l’au-delĂ Â !). Toutefois, bien que toujours pertinentes, ses interventions prennent trop de place et cassent le rythme de l’animĂ©. C’est d’autant plus gĂŞnant que le script n’est pas du tout le point fort de First Squad. On se retrouve avec une histoire très banale de jeunes adolescents aux pouvoirs surnaturels qui doivent sauver le monde (ou plutĂ´t la sainte mère patrie de Russie dans notre cas). La première partie centrĂ©e sur la quĂŞte identitaire de Nadya Ă travers la toundra jusqu’à son arrivĂ©e Ă Moscou est clairement la plus intĂ©ressante. L’ambiance Ă©thĂ©rĂ©e Ă©voque le cinĂ©ma d’AndreĂŻ Tarkovski, tandis que certaines sĂ©quences rendent hommage Ă tout un pan de l’animation russe. Le tout renforcĂ© par un surprenant et très convaincant doublage russe. Plus conventionnelle, la seconde partie verse dans l’actioner basique. Ainsi, le passage dans l’Autre Monde se rĂ©vèle peu inspirĂ© et atrocement cheap. Tandis que l’on aura attendu pendant plus d’une heure l’assaut contre les troupes de morts vivants… Pour au final se retrouver avec une sĂ©quence bâclĂ©e d’un coup de cuillère Ă pot.
Et comme si cela ne suffisait pas, l’OAV se clôt par le biais d’une fin ouverte oubliant ainsi de terminer toutes les intrigues commencées. Un choix étrange sachant qu’aucune suite n’est envisagée ! On a alors plus l’impression d’avoir assisté à un pilote de série TV qui ne verra jamais le jour qu’à un long-métrage. Ainsi, on aurait aimé savoir qui était ce mystérieux sage que l’héroïne rencontre dans la forêt et plus de bastons contre les deux jumelles nazies (qui nous offrent les deux meilleures scènes d’action de l’OAV). Bien que destiné au marché du DVD, First Squad a eu droit à une sortie en salles en Russie et de nombreux passages dans des festivals internationaux sûrement aidé par la présence de Studio 4°C au générique. Après Cannes, Locarno, Moscou, Austin ou encore Strasbourg, on peut espérer retrouver l’animé à Gérardmer pour le Festival International du Film Fantastique qui se déroulera fin janvier. Sachant qu’on avait pu voir là -bas des œuvres comme Wonderful Days, Final Fantasy VII : Advent Children ou encore Resident Evil : Degeneration, sa place semble toute promise.
Nobuyuki Fukumoto est inconnu en France car aucune des ses œuvres n’est disponible. Mais pourtant, au Japon c’est une star. Ses mangas sortent de l’ordinaire et son auteur pallie son absence de talent dans le dessin (c’est moche, sans aucun doute), par des scripts fabuleux jouant comme jamais avec les nerfs de ses lecteurs. Kaiji (39 tomes depuis 1996) est la seconde adaptation par Madhouse de l’un de ses mangas après Akagi en 2005. Diffusé entre octobre 2007 et avril 2008 sur 26 épisodes, Kaiji couvre les 13 premiers tomes du manga et a pour thème central le jeu. En effet, si Akagi se déroulait dans l’univers très spécialisé du mah-jong, Kaiji est plus universel. Les jeux d’argent ou autres paris nous parle forcément plus, c’est pourquoi le manga est rapidement devenu populaire. Mais ce succès, on le doit surtout à un scénario efficace tel une mécanique parfaitement huilée et un sens du rythme à faire pâlir les créateurs de 24 heures chrono. Joue ou meurt, à toi de choisir !
Kaiji ItĂ´ est un ratĂ©. Vivant dans un petit studio minable Ă Tokyo et incapable d’avoir un emploi stable, il passe son temps Ă perdre son argent aux jeux ou autres paris. Un jour, il reçoit la visite d’un mafieux car il se serait portĂ© garant des dettes d’un ami par le passĂ©. Non seulement Kaiji a une vie de merde mais en plus il se retrouve endettĂ© d’une lourde somme ! Toutefois, on lui propose une alternative qui lui permettrait d’effacer son ardoise : participer Ă un jeu clandestin durant une nuit sur un paquebot nommĂ© « Espoir ». Kaiji accepte la proposition. Les ennuis ne font que commencer… Kaiji est la troisième rĂ©alisation de Yuzo Sato après l’OAV Bio Hunter et… Akagi bien sĂ»r (il a depuis fait One Outs aussi). Sato fut aussi animateur clĂ© sur Ninja Scroll et The Sky Crawlers, ainsi que storyboardeur sur Death Note, Claymore et Gungrave (la crème des productions rĂ©centes Madhouse). Bref, un habituĂ© des adaptations de manga Ă succès, doublĂ© d’un connaisseur de l’univers de Fukumoto. Soit le candidat logique pour Kaiji. Il retrouve ainsi son scĂ©nariste d’Akagi, Hideo Takayashiki (aussi auteur de Rideback, One Outs, Master Keaton, Maison Ikkoku, Ashita No Joe 2…) et le seiyĂ» Masato Hagiwara qui interprĂ©tait dĂ©jĂ le personnage d’Akagi (et TĂ´a Tokuchi One Outs). Kaiji est scindĂ© en deux arcs (attention la suite dĂ©voile l’intrigue). Le premier couvre les neuf premiers Ă©pisodes et se dĂ©roule Ă l’intĂ©rieur du paquebot Espoir. Notre hĂ©ros va devoir jouer au janken restreint, une sorte de pierre-feuille-ciseau avec des règles bien prĂ©cises. Un jeu simple en apparence, mais qui se rĂ©vèle bien plus complexe en rĂ©alitĂ©. Les anciens profitent de l’inexpĂ©rience des noobs pour les arnaquer (dont ce pauvre Kaiji). DiffĂ©rents clans se forment et tentent des stratĂ©gies plus ou moins astucieuses (Kaiji trouve deux associĂ©s en cours de route). Et enfin, l’argent distribuĂ© en dĂ©but de partie devient un atout considĂ©rable (Kaiji s’en sert pour acheter des cartes).
Une chose est sûre, la croisière ne s’amuse pas ici. Le temps est limité (quatre heures) et la défaite synonyme de mort. Ou peut-être pire encore (esclave à vie pour les yakuzas ?). Le doute plane sur le sort des perdants, qui finissent nus comme des vers dans une salle sombre (Kaiji ira y faire un tour pour s’y échapper dans un ultime sursaut d’orgueil). La seconde partie est encore plus machiavélique avec trois nouvelles épreuves : une traversée au-dessus du vide sur des poutres, une partie de cartes contre l’organisateur et enfin pour finir, un jeu de hasard contre le big boss des yakuzas. Autant vous dire que le chemin est parsemé d’embûches pour le pauvre Kaiji. Surtout lorsqu’il verra ses camarades faillir les uns après les autres ! On pourrait classer Kaiji dans le même panier qu’un Death Note et Code Geass, soit de purs thrillers fonctionnant sur leur rythme trépidant, de multiples coups de théâtre et sur la bataille psychologique que se livre le personnage central. De même, chacune de ces séries disposent d’un sous-texte intéressant : la justice pour Death Note et la place de la jeunesse dans notre société pour Code Geass. Pour Kaiji, c’est le pouvoir de l’argent. Logique lorsque l’on parle de jeu. Toutefois, l’œuvre de Fukumoto se démarque pour son approche plus adulte (les tics du shônen sont soigneusement évités), voir carrément nihilistes par moment. Les individus engagés dans ces paris absurdes ne sont pas considérés comme des êtres humains. Kaiji découvre durant l’épreuve des poutres, qu’ils sont en réalité les jouets de richissimes personnalités. Le but principal n’est pas de gagner le gros lot, mais plutôt de divertir par le biais d’un spectacle dangereux et surtout dégradant. Série quasiment parfaite sur les quinze premiers épisodes, Kaiji montre des faiblesses dans sa dernière ligne droite. La triche fait son apparition de manière quelque peu absurde (l’émetteur qui mesure les pulsations cardiaques), le suspense vire au torture porn gratuit à la Saw (Kaiji met en jeu son ouïe, puis après ses doigts) et le propos perd en subtilité (les discours redondants de Tonegawa sur le fossé séparant les riches/puissants et les pauvres/ratés). On a frôlé de peu le chef-d’œuvre.
La personnalitĂ© très travaillĂ©e de Kaiji doit une grande part Ă la rĂ©ussite de la sĂ©rie. Loser immĂ©diatement sympathique (au dĂ©but il crève les pneus du mafieux qui va lui rendre visite sans savoir que c’est sa voiture), Kaiji est beaucoup plus intelligent qu’il ne le laisse paraĂ®tre. Durant la partie sur l’Espoir, il devient rapidement un leader et Ă©tabli une stratĂ©gie de jeu que peu d’individus auraient pu mettre en place. Toutefois, Kaiji est trop gentil. C’est sa nature. Après la trahison de son ami Ando, il continuera Ă avoir confiance en lui, sachant pertinemment que ce dernier pourrait lui refaire le coup. De mĂŞme, s’il se considère comme un ratĂ©, Kaiji devient un tout autre homme avec des cartes en mains. Quelqu’un capable de prendre des risques insensĂ©es car il est persuadĂ© que ses coups sont infaillibles. Ce qui le mènera Ă sa perte au vu de son Ă©tat Ă la fin de la sĂ©rie (pourtant il ne semble pas dĂ©couragĂ© pour autant). Comme on l’évoquait en dĂ©but d’article, Fukumoto avoue ĂŞtre mauvais en dessin. Dommage alors que Madhouse n’ait pas mis un peu plus les moyens pour mieux faire passer la pilule. Le chara design de Masato Hagiwara (directeur de l’animation sur Claymore) est trop fidèle Ă l’œuvre d’origine, les mĂ©taphores visuelles censĂ©es dĂ©crire l’état mental des personnages sont ringardes et l’animation rudimentaire au possible. Heureusement, la bande son rattrape le tire avec un très bon score de Hideki Taniuchi dans la lignĂ©e de son travail sur Death Note. Kaiji Ă©tant une sĂ©rie très bavarde, le doublage devait absolument ĂŞtre une rĂ©ussite. Ce qu’il est grâce Ă Masato Hagiwara dans le rĂ´le du hĂ©ros principal mais aussi Hakuryuu dans celui du diabolique Tonegawa (qui chante aussi l’ending) et Fumihiko Tachiki (GendĂ´ Ikari dans Evangelion et Bunji Kugashira dans Gungrave) dans celui du narrateur. En effet, les Ă©preuves de Kaiji sont commentĂ©es, ce qui donne un cĂ´tĂ© « sportif » Ă l’ensemble tout en intensifiant le suspense dĂ©jĂ très prĂ©sent.
Si vous arriverez à passer au delà du chara design, vous allez à coup sûr avoir envie de finir Kaiji d’une traite tant la série est addictive. On regrettera juste que la seconde partie soit inférieure à la première (comme pour Death Note !) et que la critique sociale n’ait pas les arguments suffisants pour être totalement crédible. Même si toutefois, la vision désespérée de l’être humain donnée par Fukumoto mérite le coup d’œil tant elle tranche avec le reste de la production d’animés. Madhouse a annoncé depuis la mise en chantier d’une nouvelle saison, on peut donc espérer une diffusion pour 2010. Zawa Zawa en attendant.
Editeur : Potemkine
On avait ouvert la nouvelle catégorie sur les critiques DVD avec le film Mind Game (disponible le 18 novembre prochain, je le rappelle). Pour ce deuxième essai, on va parler, bien évidemment, de l’évènement animé du moment : Code Geass : Lelouch of the Rebellion. Après le premier coffret de Soul Eater sorti en septembre, Kaze nous balance aujourd’hui une nouvelle bombe. Vous allez difficilement passer à côté si vous vous intéressez un minimum à l’animation japonaise. Animeland en fait la couverture de son mois de novembre par exemple. En effet, la série de Goro Taniguchi fut un énorme succès lors de sa diffusion au Japon (deux saisons de 25 épisodes étalées entre octobre 2006 et septembre 2008). Code Geass marqua un enthousiasme aussi bien populaire que critique, puisque l’animé rafla un nombre impressionnant de récompenses. Difficile de faire mieux.
Nous avions déjà évoqué les deux saisons ici et là , donc nous n’allons pas revenir trop en détails sur les qualités (et défauts) de Code Geass. Il est évident que la série de chez Sunrise est un titre indispensable à voir pour briller en société (façon de parler). Mais pas que pour cela, et honnêtement, on ne peut qu’envier ceux qui ne l’ont pas encore découverte !
Kaze nous propose ici un coffret comprenant les 9 premiers Ă©pisodes rĂ©partis sur deux galettes. Contrairement aux chipoteurs de Dvdrama, on ne rechignera pas sur la qualitĂ© de l’image. Kaze fait gĂ©nĂ©ralement du bon boulot et c’est encore le cas ici. Toutefois, les seules vĂ©ritables rĂ©serves techniques se situeront au niveau du doublage français. La performance de Jun Fukuyama (seiyĂ» de Lelouch, le hĂ©ros) est tellement unique que l’on ne peut qu’être déçu devant sa nouvelle voix. Pourtant la prestation de Thierry Bourdon (un vĂ©tĂ©ran du mĂ©tier) est plus qu’acceptable. Il s’empare de la personnalitĂ© hautaine et machiavĂ©lique de Lelouch avec une relative facilitĂ©. Le doubleur manque juste de folie et d’implication pour Ă©galer le doublage original. Mais c’était inĂ©vitable. En revanche, le bilan est inĂ©gal pour les personnages secondaires dont certains ont des voix digne d’un dessin animĂ© pour mioches. Mais le plus gĂŞnant dans l’histoire se passe au niveau du mixage sonore. Les voix sont trop en avant par rapport Ă la musique et les effets sonores ! C’est assez choquant au dĂ©but mĂŞme si l’on s’y fait Ă force… Si cette Ă©dition française de Code Geass fait preuve d’un soin exemplaire, on reste en dĂ©ca des Ă©ditions de Nana (dĂ©jĂ chez Kaze) ou de Death Note pour ce qui concerne le doublage.
En revanche, on ne peut que saluer la prĂ©sence de commentaires audio sur les Ă©pisodes (sur les 1, 4, 5 et 8). Ainsi, Goro Taniguchi, Ichiro OkĂ´chi ou encore Jun Fukuyama interviennent durant les Ă©pisodes pour le plaisir des fans. EspĂ©rons que les Ă©diteurs proposeront ce genre de bonus sur les prochains titres Ă sortir. On notera aussi la prĂ©sence des traditionnelles bandes-annonces, gĂ©nĂ©riques sous-titrĂ©s et de petites sĂ©quences inĂ©dites Ă l’intĂ©rĂŞt discutable (dont une avec tous les personnages fĂ©minins rĂ©unis aux bains… je vous laisse deviner la suite !). Pour complĂ©ter ce coffret, un livret de 48 pages revient sur l’univers de la sĂ©rie avec des descriptifs, des interviews de l’équipe ou encore des croquis prĂ©paratoires. Dieu merci, on nous a Ă©pargnĂ© les goodies inutiles comme la culotte Kallen ou la cravate Lelouch. Kaze oblige, il faudra mettre la main Ă la poche pour acquĂ©rir ce coffret très complet. Le prix est fixĂ© Ă 50 euros (mais des sites Internet le propose Ă 40), ce qui fait la première saison Ă 150 euros au total. C’est beaucoup, mais en mĂŞme temps, le prix d’une licence aussi prestigieuse ne devait pas ĂŞtre donnĂ© au dĂ©part. Cependant, c’est un peu moins comprĂ©hensible pour des sĂ©ries moins populaires, mais c’est une autre histoire. Kaze reste toutefois l’éditeur le plus cher du marchĂ© (et celui au catalogue rĂ©cent le plus fourni).
NoĂ«l approche et si vous souhaitez vous offrir (ou vous faire offrir… ou offrir tout simplement !), une bonne sĂ©rie, Code Geass est l’indispensable du moment (mĂŞme plus que Soul Eater). Le deuxième coffret sortira courant janvier (et le troisième sĂ»rement en mars-avril). DĂ©sormais, on attend Claymore, titre que Kaze possède depuis un moment et dont nous restons sans nouvelles…
Après deux opus cinĂ©matographiques presque convaincants (surtout par rapport aux films Naruto), Bleach s’offre un troisième essai. Sorti en dĂ©cembre 2008 au Japon (au moment oĂą le 199ème Ă©pisode fut diffusĂ©) Bleach: Fade to Black est toujours rĂ©alisĂ© par Noriyuki Abe d’après un script, cette fois, de Natsuko Takahashi. Après Masashi Sogo et Michiko Yokote, la scĂ©nariste de Chrno Crusade et Tokyo Magnitude 8.0 (aussi en poste sur la sĂ©rie TV Bleach) marque un retour aux sources de la saga : il faut sauver Rukia. Studio Pierrot fait du neuf avec du vieux, si possible sans trop se fatiguer sur l’intrigue et les rebondissements. Ă€ regarder d’un Ĺ“il sous peine d’ennui mortel…
Une mystĂ©rieuse explosion d’Ă©nergie spirituelle se produit au centre du Seireitei dans le monde de la Soul Society, causant de gros dĂ©gâts. Au mĂŞme moment, Rukia ressent une Ă©trange sensation, comme si elle avait oubliĂ© quelque chose d’important. Ayant eu vent des Ă©vĂ©nements, Kisuke Urahara envoie Ichigo en reconnaissance pour enquĂŞter. Une fois sur place, Ichigo se fait attaquer par les shinigamis, qui ne semblent pas le reconnaĂ®tre. En essayant de les raisonner, il dĂ©couvre que personne ne se souvient de Rukia. Ichigo part Ă la recherche de son amie pour dĂ©couvrir qui se trame derrière cette amnĂ©sie gĂ©nĂ©rale… Bleach: Fade to Black part d’une bonne idĂ©e, celle de faire de notre hĂ©ros, Ichigo, un total inconnu aux yeux des shinigamis. En arrivant Ă la Soul Society, Ichigo doit se frotter Ă tous ses amis qui le prennent pour un intrus : Renji, Ikkaku, ou encore des capitaines comme Komamura ou Hitsuyaga. S’engage alors une sorte de remake du premier arc de l’histoire originale, sauf que dĂ©sormais Ichigo a dĂ©sormais la puissance d’un capitaine. Mais voilĂ , ce qui s’annonçait excitant sur le papier – soit des combats Ă la chaĂ®ne avec un zeste de mystère – est vite Ă©ventĂ© par une seconde intrigue montĂ©e en parallèle. Cette dernière, centrĂ©e sur Rukia et deux Ă©tranges individus Ă©troitement liĂ©s Ă son passĂ©, ne fait que casser un rythme dĂ©jĂ pas bien dynamique. Le manque de charisme des bad guys (un frère et une sĹ“ur) joue beaucoup en dĂ©faveur de cette histoire. Leurs motivations se limitant Ă garder Rukia juste pour eux. On notera aussi passage que la fille est doublĂ©e par Aya Hirano, seiyĂ» que l’on connaĂ®t bien, notamment pour les rĂ´les de Lumière (Kiddy Grade), Misa Amane (Death Note) ou encore Chiko (Chiko, l’hĂ©ritière de Cent-visages).
L’absence de rĂ©els enjeux, de personnages dĂ©veloppĂ©s et d’implication Ă©motionnelle (le combat contre « Evil Rukia » tombe complètement Ă plat) fait de cet opus le plus faible des trois. Une fois de plus Studio Pierrot essaye de satisfaire tout le monde en casant le plus de monde possible (mĂŞme Urahara vient se battre). RĂ©itĂ©rer la mĂŞme erreur trois fois de suite, faut vraiment ĂŞtre bornĂ© ! Seul le deuxième opus, The DiamondDust Rebellion (qui sort en janvier chez Kaze) avait rĂ©ussit Ă trouver un juste milieu entre le fan service et un script un minimum consistant.
À l’occasion de la sortie ce jeudi en DVD (et Blu-ray) de Crows Zero 2 chez Wild Side, nous vous proposons de gagner 10 galettes du film.
Seconde partie du dytique de Takashi Miike, Crows Zero 2 nous ramène dans le lycĂ©e Suzuran. Genji Takaya a mis un terme Ă la guerre des gangs en battant tous les leaders. Mais une nouvelle bataille s’annonce lorsque le lycĂ©e rival, Housen, dirigĂ© par Taiga Narumi, leur lance un nouveau dĂ©fi…
Pour jouer, il vous suffit de donner les réponses aux questions suivantes (attention, ce n’est pas simple !) et d’envoyer le tout à zak.animefr@gmail.com :
1. Hormis les deux Crows Zero, citez un autre film de Takashi Miike ?
2. Shun Oguri qui joue Genji Takaya, le héros de Crows Zero 1 & 2, a aussi officié comme doubleur pour des animés (notamment chez Bones). Citez au moins un titre auquel il a participé ?
3. Qui est l’auteur du manga Crows ?
Question subsidiaire : combien de personnes vont jouer à ce concours ?
Le concours prendra fin le 17 novembre à minuit et les gagnants seront départagés avec la dernière question.
Bonne chance !
Le coup de cĹ“ur de cette rentrĂ©e automnale vient de chez Madhouse avec Aoi Bungaku Series, adaptation en 12 Ă©pisodes de quatre classiques de la littĂ©rature japonaise. Des versions revisitĂ©es par les Ă©quipes de Death Note et Nana avec les participations exceptionnelles des mangakas Takeshi Obata (Death Note, Hikaru no Go), Kubotite (Bleach) et Takeshi Konomi (The Prince of Tennis) au chara design. Difficile de faire plus prestigieux. Le premier arc, tirĂ© de Ningen Shikkaku d’Osamu Dazai (1948) raconte l’histoire troublante d’un homme sombrant dans l’alcool et la drogue et qui finit pour envisager le suicide comme solution Ă ses problèmes personnels. Vous l’aurez compris, on est loin des shĂ´nen ou shĂ´jo habituels… Et franchement, ça fait plaisir !
Hormis le trait d’Obata pour les personnages de ce premier épisode (le héros est le sosie de Light), on retrouve le visuel très travaillé de Death Note. Les couleurs ternes siéent à merveille à l’atmosphère dépressive et à l’aspect de cauchemar éveillé. Il est question d’un homme qui a vécu toute sa vie sous l’influence de son père. Il en souffre énormément aujourd’hui, si bien qu’il a de plus en plus de mal à retenir ses pulsions meurtrières. Madhouse nous propose une intéressante étude de caractère via son personnage central plutôt perturbé (et perturbant). C’est Morio Asaka, réalisateur de la série Nana et de Chobits qui se charge de mettre en images ce premier arc pour quatre épisodes (et c’est Tetsuro Araki qui s’y colle pour le suivant !).
Le dernier mois ne fut pas très productif sur le site pour diverses raisons. Outre l’attaque d’un virus et le plantage gĂ©nĂ©ral de la dernière semaine (heureusement qu’Ulrich veille), vous avez peut ĂŞtre remarquĂ© que le site Animefr.com avait disparu de la base de donnĂ©e de Google. En effet, nous avons Ă©tĂ© exclus pour 30 jours Ă cause d’une, soit disant, accumulation de spams. Toutefois, on cherche encore oĂą… Et comme par hasard, au mĂŞme moment on apprenait que Google avait censurĂ© par erreur plusieurs sites. Etrange. Le monopole des recherches sur le net Ă©tant largement dĂ©tenu par Google, autant dire que l’on Ă©tait mort durant ce mois. Bref, on ne les remercie pas. Ainsi sur la deuxième semaine, nous avons loupĂ© de vous prĂ©venir de la diffusion des dix premiers Ă©pisodes de Fullmetal Alchemist: Brotherhood sur Virgin 17 (soit ce qui correspondra au premier coffret DVD censĂ© sortir bientĂ´t). De mĂŞme, l’excellent Saint Seiya: Lost Canvas a Ă©tĂ© acquis sans surprise par AB et Kaze s’est offert logiquement la seconde saison de Vampire Knight.
Mais pour repartir du bon pied, on cherche du monde. Donc si l’envie d’écrire et de faire partager votre passion vous démange, envoyez-moi vite un mail à zak.animefr@gmail.com. Nous avons besoins de newsers mais aussi des gens qui voudrait parler plus en détails de leur animés ou auteurs préférés (ou ceux qu’ils détestent !). Sachant que l’on reste ouvert à l’animation internationale (pas que le Japon quoi) ainsi que d’autres médias (cinéma ou jeu vidéo par exemple). Evidemment, ce n’est pas rémunéré mais vous aurez une porte ouverte chez les éditeurs pour demander des DVD (j’en profite pour dire que l’on vous parlera bientôt du premier coffret Code Geass qui sort cette semaine chez Kaze). A bientôt !
DiffusĂ© entre le mois d’octobre 2008 et mars 2009 au Japon pour 24 Ă©pisodes, Linebarrels of Iron (Kurogane no Linebarrels en version originale) faisait figure de blockbuster de fin d’annĂ©e dernière pour le studio Gonzo. Une sĂ©rie mĂ©cha, adaptĂ©e d’un manga Ă succès d’Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi (13 volumes depuis 2005 et encore en cours de parution), qui marqua les retrouvailles entre Goro Taniguchi et le cĂ©lèbre chara designer Hisashi Hirai. Une sacrĂ©e affiche. Les deux hommes avaient travaillĂ© jadis sur Infinite Ryvius et S-CRY-ed, deux productions phares de la Sunrise des annĂ©es 90. MĂŞme si le rĂ©alisateur de Code Geass n’avait qu’un vague poste de « producteur crĂ©atif » sur la sĂ©rie (comme sur My-HiME), il faut avouer que ce Linebarrels of Iron mettait l’eau Ă la bouche et avait les moyens pour rivaliser avec la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00. Pourtant, les critiques furent sans appel : scĂ©nario crĂ©tin, hĂ©ros dĂ©testable, accumulation de clichĂ©s, mecha design moyen, chara design atroce et CGI mal finalisĂ©s. Mais que s’est-il passé pour en arriver lĂ Â ?
KĂ´ichi Hayase est un lycĂ©en chahutĂ© depuis l’enfance par des voyous. D’un naturel plutĂ´t calme et tranquille, il prĂ©fère se plier Ă leur bon vouloir au lieu de riposter. Cette attitude exaspère sa meilleure amie Risako qui intervient pour l’aider avec l’aide de Yajima, un autre ami d’enfance de KĂ´ichi. Un jour, un mĂ©cha, le Linebarrel, tombe du ciel juste Ă l’endroit oĂą se trouvait ce pauvre KĂ´ichi. Après avoir perdu connaissance, le jeune garçon se rĂ©veille dans un cratère au cĂ´tĂ© d’une femme nue rĂ©pondant au nom d’Emi Kizaki. Ă€ peine trouve-t-il le temps de la ramener chez lui que la ville est attaquĂ©e par une armĂ©e de robots gĂ©ants appartenant Ă un groupuscule terroriste nommĂ© Kato-Kikan. Emi demande alors Ă KĂ´ichi de l’aider. C’est ainsi que notre hĂ©ros se retrouve aux commandes du Linebarrel. Il va alors prendre confiance en lui et battre ses ennemis facilement. KĂ´ichi va alors s’attirer les convoitises de la Juda, une organisation militaire chargĂ©e de la protection de la Terre qui agit en sous-marin en se faisant passer un fournisseur de mĂ©dicaments. Mais aussi de la Kato-Kikan, qui aimerait surtout rĂ©cupĂ©rer le Linebarrel… Cette histoire d’adolescent obtenant un grand pouvoir n’est guère nouvelle. C’est quasiment la base de tous les shĂ´nen, sauf qu’ici, l’approche du genre semble parodique. KoĂ®chi est, en quelque sorte, un Lelouch crĂ©tin qui s’autoproclame « hĂ©ros de la justice » sans se rendre compte de l’importance de ce rĂ´le. Un neuneu qui arrive Ă ĂŞtre dĂ©testable en plus, lorsqu’il devient aussi mauvais que les voyous qui lui rendaient la vie dure jadis. Bref, il a beau ĂŞtre con notre KoĂ®chi, il est aussi plus intĂ©ressant que les hĂ©ros positifs habituels (toutefois il rentrera dans le rang bien trop rapidement). Linebarrels of Iron est rĂ©alisĂ© par Masamitsu Hidaka, habituĂ© des PokĂ©mon, puisqu’il en est le rĂ©alisateur attitré ! Ok, ça ne donne pas trop envie. Etant donnĂ© que le manga n’est pas terminĂ©, la sĂ©rie diffère de ce dernier. Mais au lieu de virer de bord en cours de partie comme sur le très bon Bokurano, Linebarrels of Iron part dans une autre direction et ce, dès le dĂ©part. MĂŞme le design des personnages change puisque l’on retrouve le trait habituel d’Hirai (assez foirĂ©, au passage) au lieu de celui d’origine.
Linebarrels of Iron s’inspire de beaucoup de hits rĂ©cents. Code Geass pour les coups de théâtre fracassants (celui de l’épisode 22 est pas mal dans son genre), Gurren Lagann pour l’exubĂ©rance de certains affrontements et la franchise Gundam pour le sous-texte politique en toile de fond (en mode simplifiĂ© toutefois, voir simpliste). Il n’est pas Ă©tonnant alors de voir que l’un des scĂ©naristes (Shigeru Morita) avait travaillĂ© sur Mobile Suit Gundam Seed et sa suite Destiny. On mĂ©lange toutes ces influences et y rajoute la touche « Gonzo »Â : du bon gros fan service dans toute sa subtilitĂ©. Comme nous l’avions prĂ©cisĂ© plus haut, la comĂ©die (Ă connotation parodique ou non) occupe une bonne partie de la première moitiĂ© de la sĂ©rie. MalgrĂ© les enjeux importants (protĂ©ger la Terre de la Kato-Kikan), rien ne semble pris au sĂ©rieux par personne. Ainsi nos hĂ©ros prĂ©fèrent aller Ă la plage ou se saper en cosplay au karaokĂ© au lieu de se prĂ©parer au combat. Tandis que le directeur de la Juda fait continuellement le pitre (JĂ´ji Nakata, en grande forme). Tout ceci est bien Ă©videmment un prĂ©texte dans le but de montrer les atouts gĂ©nĂ©reux des personnages fĂ©minins. En maillots de bain, combinaisons moulantes et mĂŞme en mère noĂ«l, tout y passe (mĂŞme le bondage avec les tentacules d’une pieuvre gĂ©ante !). Le hĂ©ros est forcĂ©ment dĂ©cris comme un pervers (souvent contre son grĂ©), ce qui ne l’empĂŞche pas de s’attirer les faveurs de toutes les filles de la Juda. Un vrai tombeur, soit l’avatar fantasmĂ© de tout otaku qui se respecte. On peut comprendre alors que les fans du manga tirent la gueule devant l’animĂ©. Mais avouons-le, certains passages sont tordants pour peu que l’on soit de bonne humeur Ă ce moment-lĂ . En effet, Linebarrels of Iron n’oublie jamais d’être ludique. C’est en quelque sorte sa principale force (son unique ?). Et mĂŞme si la seconde moitiĂ© verse dans la sĂ©rie mĂ©cha classique, les rebondissements relancent systĂ©matiquement la machine… tout en cachant les trous bĂ©ants du scĂ©nario.
Après les fulgurances de Blassreiter (et Gantz juste avant), on attendait fébrilement ce que nous préparait Ichiro Itano aux effets spéciaux. Malheureusement le réalisateur Masamitsu Hidaka n’utilise jamais la 3D à bon escient. Ainsi, les séquences d’action auraient eu le même impact avec de l’animation 2D traditionnelle. Dommage, Linebarrels of Iron passera inaperçu dans le flot des séries mécha malgré son statut d’honnête divertissement, quelque peu couillon. Mais divertissant, soulignons-le.
Avec la pauvretĂ© des titres proposĂ©s par les studios nippons en cet automne, le studio Bones est encore une fois le seul sur qui l’on peut compter pour nous sortir de la qualitĂ©. Ainsi après Fullmetal Alchemist: Brotherhood (de plus en plus jubilatoire soit dit en passant) pendant la saison printanière, Darker than Black: RyĂ»sei no Gemini (littĂ©ralement « l’Ă©toile filante des gĂ©meaux ») est sans nul doute l’anime le plus attendu de cette saison. Surtout qu’il a ardemment fait languir les fans depuis la conclusion peu comprĂ©hensible de la première partie en 2007. L’histoire se dĂ©roule deux ans après la première saison. On retrouve Hei en fuite depuis qu’il a trahi le syndicat dans la saison prĂ©cĂ©dente. Après avoir quittĂ© le Japon, celui-ci rencontre Suou Pavlichenko, une jeune eurasienne de 13 ans qui se retrouve impliquĂ©e avec son frère jumeau au mĂŞme titre que les pactisants dans une lutte pour le pouvoir. Pendant ce temps, la Porte des Enfers est restĂ©e intacte Ă Tokyo, mĂŞme après les efforts dĂ©ployĂ©s par Hei pour la protĂ©ger. La situation n’a pas changĂ© et les pactisants continuent toujours d’abuser de leurs pouvoirs…
Contrairement Ă Darker than Black : Kuro no Keyakusha, l’intrigue semble cette fois suivre le personnage Suou Pavlichenko. Hei se retrouve Ă priori en protagoniste secondaire. Reste Ă espĂ©rer que cela n’ait pas d’impact nĂ©gative sur le scĂ©nario. Au staff on retrouve le cĂ©lèbre Tensai Okamura (Wolf’s Rain) Ă la direction, la gĂ©nialissime Yoko Kanno (Cowboy Bebop, Macross Frontier) se dĂ©siste de la composition des musiques pour laisser sa place Ă un nouveau : Yasunori Ishii. On notera aussi la prĂ©sence d’Hiroyuki Yoshino (Code Geass, Macross Frontier, My-Hime) parmi l’équipe de scĂ©naristes. Les deux premiers Ă©pisodes nous entraĂ®nent très vite au cĹ“ur de l’action, avec l’affrontement entre le syndicat et les pactisants et l’arrivĂ©e de nouveaux personnages tel que le jumeau de l’hĂ©roĂŻne qui semble ĂŞtre le principal antagoniste. EspĂ©rant juste que les scĂ©naristes n’ont pas chaumĂ© pendant ces deux dernières annĂ©es. L’optimal serait qu’ils nous aient prĂ©parĂ© une saison au moins aussi jouissive que la première tout en comblant les dĂ©fauts de celle-ci !
Au programme aujourd’hui, deux shônen pour le prix d’un seul article : les adaptations de Fairy Tail par les studios Satelight et A-1 Pictures Inc. et de Letter Bee (alias Tegami Bachi) par Studio Pierrot. Deux œuvres signées respectivement par Hiro Mashima et Hiroyki Asada, disponibles en France. La première chez Pika (8 volumes sur les 17 parus pour le moment) et la seconde chez Kana (bientôt 4 volumes sur les 8 parus au Japon). Si Fairy Tail risque d’effacer Letter Bee de part ses ambitions (sérieusement concurrencer Bleach, Naruto Shippûden, Dragon Ball Kai et One Piece sur leur terrain) et sa réputation (le manga a été élu meilleur shônen de l’année), il ne faudra pas oublier cet outsider qui s’annonce tout aussi prometteur. Bref, la bataille s’annonce dantesque !
Fairy Tail se dĂ©roule dans le pays de Fiore oĂą l’utilisation de la magie est devenue monnaie courante. Les magiciens se font appeler MadĂ´shi et ils appartiennent Ă des guildes diffĂ©rentes, dont la plus rĂ©putĂ©e est Fairy Tail. L’histoire est centrĂ©e sur les missions d’un groupe de MadĂ´shi composĂ© de Natsu, Lucy, Happy, Erza et Grey. L’adaptation du manga a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă un spĂ©cialiste du genre : Masashi Sogo, dĂ©jĂ au mĂŞme poste sur Bleach (on lui doit aussi Gantz, GTO ou encore Full Metal Panic!). Storyboarder sur plusieurs productions Bones (FMA : Brotherhood, Darker than Black, Soul Eater) et rĂ©alisateur de Tokyo Demon Campus, Shinki Shihira dirige le tout. DĂ©marrage classique part une prĂ©sentation rapide et efficace de l’univers et des hĂ©ros. Le visuel gĂ©nĂ©ral, très colorĂ©, Ă©voque beaucoup celui de One Piece, les mages remplaçant les pirates… Quoique pas tout Ă fait puisque les mĂ©chants de ce premier Ă©pisode sont des pirates justement ! Aucune originalitĂ© Ă signaler mais le rythme est soutenu (avec en prime une baston impressionnante Ă la fin) et les mimiques des personnages sont très drĂ´les. Avec dĂ©jĂ 17 volumes disponibles au Japon (et ce n’est pas fini), la sĂ©rie est bien parti pour faire au moins la centaine d’épisodes. Faut espĂ©rer maintenant que ce sera mieux que Rave Master, première transposition d’un manga d’Hiro Mashima (51 Ă©pisodes entre 2001 et 2002).
Passons maintenant Ă Letter Bee. Dans les territoires de l’Amberground, la nuit est Ă©ternelle et des monstres-insectes infestent les rĂ©gions les plus pauvres. Gauche est un Letter Bee, c’est-Ă -dire un responsable de l’acheminement du courrier. Un jour, il trouve curieux colis : un enfant du nom de Lag dont la mère a disparu. Ils partent ensemble Ă sa recherche… Akira Iwanaga (rĂ©alisateurs d’épisodes sur Bleach et Saiyuki Reload) rĂ©alise, tandis que Tetsuya Oishi (scĂ©nariste du second film Death Note) s’occupe de l’adaptation. Contrairement Ă Fairy Tail, Letter Bee nous plonge dans un monde obscur plus original et recherchĂ© (le concept des « facteurs », l’absence de jour, les armes des Bees). Le rythme est plus posĂ©, plus contemplatif aussi avec des passages oniriques en guise de flashbacks. L’absence d’humour est mĂŞme surprenante pour le genre. Reste Ă voir comment va Ă©voluer la relation entre les deux hĂ©ros et si le scĂ©nario proposera autre chose d’un simple voyage initiatique. DĂ©marrage satisfaisant pour les deux sĂ©ries, en somme.
Quelques images de Letter Bee :
Alors que le scĂ©nario de Cowboy Bebop a Ă©tĂ© jugĂ© trop coĂ»teux par la Fox et que le projet Akira n’est pas abandonnĂ©, les japonais prĂ©parent de leur cĂ´tĂ© aussi des transpositions de manga/animĂ©. Tout d’abord l’ultime Ă©pisode de la trilogie 20th Century Boys cartonne depuis fin aoĂ»t, alors que le deuxième opus, sorti au mĂŞme moment chez nous, est passĂ© encore plus inaperçu que le premier (faut dire que sur cinq salles sur tout le pays, c’est peu…). En tout cas, n’hĂ©sitez pas Ă vous procurer le DVD du premier Ă©pisode qui vient juste de sortir. Ensuite, l’adaptation du manga fleuve de Nobuyuki Fukumoto, Ultimate Survivor Kaiji, vient de dĂ©barquer dans les salles nippones. C’est le rĂ©alisateur du film Gokusen, Toya Sato, qui s’en charge avec la star Tatsuya Fujiwara (Battle Royale, Death Note) dans le rĂ´le principal. Albator deviendra un film aussi. Non pas par les amĂ©ricains ou les français (rappelez-vous de cette rumeur sur Oliver Dahan, rĂ©alisateur de La MĂ´me, qui cherchait Ă acquĂ©rir les droits !), mais par Takashi Yamakazi, auteur du pourri The Returner (aĂŻe !). Space Battleship Yamato se dĂ©roulera 20 ans après Albator 78 et aura pour hĂ©ros le frère d’Harlock, Susumu Kodai (interprĂ©tĂ© par la pop star Takuya Kimura). Sortie pour fin 2010. On a hâte…
Un autre projet s’annonce plus intriguant en revanche : celui de Gantz, qui sera scindé en deux films (comme pour Death Note) prévus pour l’hiver 2011 et le printemps 2012 (pas pour tout de suite donc !). Déjà adapté en animé par Gonzo en 2004, le manga d’Hiroya Oku approche de sa conclusion. Le diptyque sera réalisé par Shinsuke Sato, réalisateur du nazebroque Princess Blade (décidement !) avec Kazunari Ninomiya (Lettres d’Iwo Jima) dans le rôle de Kei Kurono et Kenichi Matsuyama (L dans les Death Note) dans celui de Katô. Le tournage débute le mois prochain. On est curieux de voir si les films garderont l’ultra violence, le sexe, le fun et surtout le nihilisme de l’œuvre originale. Une adaptation du jeu vidéo et surtout de l’animé Gungrave est aussi envisagéei, sans que plus d’infos aient filtrées pour l’instant. Pour finir, voici le trailer du prochain Mamoru Oshii, Assault Girls (rien à voir avec un quelconque manga mais faut bien en parler) et sachez que le moyen L : Change de World, spin-off de Death Note, sortira chez nous directement en DVD le 18 novembre prochain. Voici le visuel :
On inaugure aujourd’hui une nouvelle catégorie sur le site : les critiques DVD. Au lieu de se cantonner uniquement aux reviews de séries ou films, il est aussi intéressant de voir plus en détails ce que proposent les éditeurs de notre beau pays. Pour débuter, nous avons choisi le titre idéal, Mind Game de Masaaki Yuasa, film qui a fait sensation dans tous les festivals dans lesquels il est passé depuis 2004. Eh oui, voici cinq ans que le film de Studio 4°C est sorti au Japon et le 18 novembre il déboulera enfin dans nos bacs DVD (le jour de l’anniversaire de votre serviteur !). Un petit évènement que l’on doit aux éditeurs Potemkine et Agnès b. DVD. Vous pouvez d’ors et déjà les remercier car cette édition collector composée de deux galettes fait honneur au long-métrage.
Commençons d’abord par les points nĂ©gatifs. Ils ne sont que deux mais mĂ©ritent d’être soulignĂ©s. Tout d’abord, l’absence d’une Ă©dition Blu-ray alors que quasiment tout le monde y passe dĂ©sormais (Kaze par exemple avec Brave Story et Origine, ainsi que prochainement Kana avec les films Naruto). Petite parenthèse au passage, on regrette dĂ©jĂ que Beez ne sortira pas non Sword of the Stranger Ă ce format. L’autre point noir est le prix, digne d’un Blu-ray justement puisque le double DVD sera commercialisĂ© au prix de 25 euros. Mais quand on aime, on ne compte pas… Et Mind Game vous allez aimer ! On ne va pas refaire la critique du film, elle est dĂ©jĂ disponible sur le site depuis un moment (en gros, c’est bien). Mais voyons plutĂ´t ce que nous propose l’interactivitĂ© du DVD.
Sur le premier disque, on retrouve le film en version originale sous-titrée en français et le film en version française. Bonne nouvelle, le doublage dans la langue de Molière est de qualité. Pourtant ce n’était pas gagné étant donné le caractère excentrique du doublage japonais. Les deux pistes audio sont évidemment en 5.1. J’évoquais plus haut le format haute-définition, pourtant Mind Game ne semble pas en avoir besoin. En effet, le master est impeccable et fait ressortir à merveille la patte graphique de son auteur. Il n’est finalement pas évidement qu’un Blu-ray puisse améliorer grandement l’image. On notera enfin la présence d’une bande-annonce sur ce disque.
Après le film, au tour des nombreux bonus qui parsèment ce second disque (plus de 3 heures !). Au programme vous aurez la possibilitĂ© de revoir le film entier en animatics. C’est-Ă -dire de suivre le film sous la forme de son story-board. Un bonus clairement destinĂ© aux fans purs et durs d’animation. Pour les autres, ce n’est pas forcĂ©ment passionnant de regarder Mind Game de cette façon… Un autre documentaire explique les diffĂ©rentes phases de crĂ©ation des sĂ©quences en 3D. Plus technique, ce reportage nous parle aussi des choix de mise en scène du rĂ©alisateur et leur intĂ©gration dans un film d’animation. On comprend alors le sens du mot « gĂ©nie ». Si aucun commentaire audio n’est disponible durant la lecture du film, un module revient sur quelques sĂ©quences. Le rĂ©alisateur dĂ©livre quelques informations sur la crĂ©ation de son film et parfois des anecdotes sympathiques. On dĂ©couvre alors Masaaki Yuasa a injectĂ© beaucoup de lui-mĂŞme. Comme quoi une commande adaptĂ©e d’un manga peut devenir une pure Ĺ“uvre personnelle. Des interviews instructives de l’équipe sont disponibles, ainsi qu’un reportage sur les avant-premières du film lors de sa sortie au Japon. Enfin, on notera la prĂ©sence d’un « clip » de la bande originale, qui est en rĂ©alitĂ© un concert filmĂ© du compositeur et guitariste Seiichi Yamamoto.
Potemkine et Agnès b. DVD nous livre une Ă©dition très complète et surtout digne du film. Toutefois, on ne peut que regretter de voir Mind Game sur grand Ă©cran. Alors certes, il fut possible par le biais de diffĂ©rentes projections en festival, mais cela reste très confidentiel comme diffusion. Mais il est Ă©vident que Mind Game n’est pas ce que l’on peut appeler un film commercialement viable car restreint Ă un petit cercle d’initiĂ©s. Le film est trop auteurisant pour les multiplexes et pas assez « intello » pour cinĂ©ma d’art et essai car appartenant au genre « manga » (certains prĂ©jugĂ©s existent encore, il ne faut pas se leurrer). Si vous voulez poursuivre l’expĂ©rience, d’autres travaux du rĂ©alisateur Masaaki Yuasa existent. Le rĂ©alisateur est parti depuis chez Madhouse poursuivre son Ĺ“uvre, mais Ă la tĂ©lĂ©vision (mais en gardant son style unique). En effet, il est l’auteur de deux sĂ©ries de 13 Ă©pisodes, Kemonozume (2006) et Kaiba (2008), malheureusement toujours inĂ©dites chez nous. En attendant, ruez-vous sur Mind Game le 18 novembre prochain.
Editeur : AB
Les previews ne vont pas ĂŞtre nombreuses pour la saison automnale car il faut avouer que la pauvretĂ© de ces nouveaux titres ne donne pas envie d’y jeter un Ĺ“il. Le mĂ©tier de crash-testeur d’animĂ©s devrait ĂŞtre payĂ© parfois ! Quoi qu’il en soit, on parlera Ă©videmment de Fairy Tail, nouveau shĂ´nen très attendu, mais en attendant Manglobe nous dĂ©livre ici sa quatrième production après Samurai Champloo, Ergo Proxy et Michiko to Hatchin (la critique pour bientĂ´t). Avec un tel bagage, il est logique que l’on se penche dessus mĂŞme si The Sacred Blacksmith s’annonce comme le premier titre grand public du jeune studio. AdaptĂ© d’un manga d’Isao Miura (commencĂ© en mars dernier), lui-mĂŞme tirĂ© d’un light novel Ă succès du mĂŞme auteur (dĂ©jĂ six volumes depuis 2007), The Sacred Blacksmith s’annonce comme un rĂ©cit d’aventures classique se dĂ©roulant dans un univers d’heroic fantasy. Bref, si le jeu vidĂ©o sort avant la fin de l’annĂ©e, personne ne sera surpris hein…
Cecile Campbell, la fille d’un noble, est devenue chevalier dans le but de protĂ©ger les dĂ©munis. Elle recherche un forgeron qui serait capable de rĂ©parer la vieille Ă©pĂ©e qu’elle a hĂ©ritĂ©e de son père. Un jour, alors qu’elle essaye d’arrĂŞter un chevalier devenu fou, elle est sauvĂ©e in extremis par un jeune homme. Bien qu’étant un expert dans le maniement de l’épĂ©e, Luke Ainsworth est aussi un forgeron surdouĂ©… The Sacred Blacksmith dĂ©marre mal dans le sens oĂą Manglobe est allĂ© chercher le rĂ©alisateur de Linebarrels of Iron et PokĂ©mon pour cette adaptation. Tandis que le scĂ©nario a Ă©tĂ© confiĂ© Ă Masashi Suzuki, auteur des deux premières saisons de La Fille des Enfers. Autant vous dire que cela ne risque pas trop d’être une Ĺ“uvre personnelle mais plutĂ´t un bon gros projet commercial ayant pour but de remplir les caisses du studio. Après tout, Manglobe peut se le permettre après trois titres visant plutĂ´t un public plus restreint. Après, nous ne sommes pas Ă l’abri d’une surprise. Le premier Ă©pisode possède une qualitĂ© d’animation et un chara design au-dessus de la moyenne. Dommage que le visuel gĂ©nĂ©ral manque de personnalitĂ© et ressemble Ă n’importe quel sĂ©rie lambda d’heroic fantasy. De plus, l’hĂ©roĂŻne est dĂ©jĂ Ă baffer (mais son armure – qui ne protège que la poitrine – est sympa) et le coup du hĂ©ros arrogant qui sauve la faible sympa… c’est du dĂ©jĂ vu 1000 fois (de trop). 12 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour l’instant, mais Ă©tant donnĂ© l’unique volume du manga disponible, il est possible que la sĂ©rie soit courte.
On dĂ©bute la dernière ligne droite de l’annĂ©e 2009 et voici donc la dernière salve de sĂ©ries animĂ©es (et films) en direct du Japon. Au programme pas mal de suites (dont celle très attendue de Darker than Black chez Bones), du shĂ´nen Ă rallonge (Fairy Tail notamment) et sĂ»rement de pleins de trucs irregardables. Fais ton choix camarade !
11eyes
Première diffusion : 01/10/2009 Studio : Dogakobo Genre : Fantastique ?? épisodes
Synopsis : Kakeru Satsuki est en deuil depuis le suicide de sa soeur il y a 5 ans. Un jour, Satsuki, son amie d’enfance Yuka Minase et 4 autres de ses camarades de classe sont tĂ©lĂ©portĂ©s dans un monde appelĂ© « Akai Yoru », Nuit Ecarlate. Afin de survivre et de quitter ce monde, ils devront combattre des esprits malĂ©fiques et les six chevaliers noirs.
Source : webotaku
Asura Cryin’ 2
Première diffusion : 01/10/2009 Studio : Seven Arcs Genre : ComĂ©die – Science fiction ?? Épisodes
Synopsis : Suite de la première saison des aventures de Tomoharu Natsume, le garçon harcelĂ© dĂ©sormais par le nouveau fantĂ´me qui n’est autre que celui de son amie d’enfance Misao !
Source : ANN (Traduit)
Darker Than Black : Ryuusei no Gemini
Première diffusion : 08/10/2009 Studio : Bones Genre : Fantastique Aventure ?? épisodes
Synopsis : Suite de la première saison. Hei et Yin sont en fuite depuis qu’ils ont trahi le Syndicat dans la saison prĂ©cĂ©dente. Après avoir quittĂ© le Japon, Hei rencontre Suou Pavlichenko, une jeune eurasienne de 13 ans qui se retrouve impliquĂ©e au mĂŞme titre que les Pactisants dans une lutte pour le pouvoir. Pendant ce temps, la Porte des Enfers est restĂ©e intacte Ă Tokyo, après les efforts dĂ©ployĂ©s par Hei pour la protĂ©ger… Mais cela n’a rien changĂ© Ă la situation avec les pactisants qui continuent d’abuser de leurs pouvoirs. Non seulement Misaki Kirihara et son Ă©quipe doivent s’occuper des dĂ©lits des pactisants, mais elle doit aussi garder un Ĺ“il sur le Syndicat, car celui-ci reste actif…
Source : Animeka
Fairy Tail
Première diffusion : 12/10/2009 Studio : A-1 Pictures / Satelight Genre : Fantastique Aventure
Synopsis : Adaptation en anime du shonen de Hiro Mashima. Dans le monde de Fairy Tail on trouve des personnes capables de manipuler la magie, on les nomme des madoshis. L’histoire commence avec Lucie, une jeune magicienne seirei (qui manipule les esprits des Ă©toiles), elle arrive dans une nouvelle ville et rencontre un madĂ´shi nommĂ© Salamander, un magicien de Fairy Tail. Dans la mĂŞme journĂ©e elle rencontre un dĂ©nommĂ© Natsu accompagnĂ© de son chat qui parle : Happy. Le soir mĂŞme elle est invitĂ©e sur le bateau de Salamander et …
Source : Anime-kun
Inuyasha: The Final Act
Première diffusion : 03/10/2009 Studio : Sunrise Genre : Aventure- Mythe ?? épisodes
Synopsis : Suite tant attendue par les fans de l’anime qui s’Ă©tait arrĂŞtĂ© au tome 36 du manga. Cette fois-ci l’adaptation continuera jusqu’au 56ème tome c’est Ă dire la fin.
Kämpfer
Première diffusion : 01/10/2009 Studio : NOMAD Genre : Fantastique-Ecchi ?? épisodes
Synopsis: AdaptĂ© du light novel de Tsukiji Toshihiko, Ă©galement auteur de Maburaho. Senou Natsuru est un lycĂ©en des plus banal. Il est nĂ©anmoins choisit pour devenir un Kämpfer (“Combattant” en allemand), dont l’objectif est de se mesurer Ă d’autres Kämpfer Ă l’aide d’armes Ă feu, d’Ă©pĂ©es ou de magie. Cependant, il y a des inconvĂ©nients : on ne peut pas choisir de devenir ou non un Kämpfer, et l’Ă©lu doit avoir un corps de femme pour pouvoir utiliser ses pouvoirs…
Kiddy Girl-and
Première diffusion : 15/10/2009 Studio : Satelight Genre : Science-fiction ?? épisodes
Synopsis : Éclair et Lumière, membres du GOTT, autrefois impliquées dans un combat pour décider du sort de la galaxie, ont fini par remporter la bataille pour finalement restaurer la paix. 50 ans plus tard, la galaxie ridque à nouveau de sombrer dans le chaos. De ce conflit vont émerger deux nouvelles héroïnes : Ascoeur et Q-feuille.
Kimi ni Todoke
Première diffusion : 06/10/2009 Studio : Production IG Genre : Comédie Romance
Synopsis : Kuronuma Sawako souhaite se faire des amis, une chose qui est difficile Ă rĂ©aliser lorsque ceux qu’elle rencontre sont terrorisĂ©s en dĂ©couvrant sa ressemblance avec Sadako. Beaucoup de personnes la prennent pour un fantĂ´me, et elle aimerait que ça change, pour devenir aussi populaire que son camarade de classe, Kazehaya. Selon elle il est un jeune homme sociable et agrĂ©able, quelqu’un de rafraĂ®chissant et gentil Ă l’Ă©gard de tout le monde, elle y comprise.
Kobato
Première diffusion : 06/10/2009 Studio : Madhouse Genre : Mythe 24 épisodes
Synopsis : Il s’agit de l’adaptation du nouveau manga de chez CLAMP. Kobato est une fille douce et gentille, mais très naĂŻve Ă propos du monde qui l’entoure. Sa « mission » est de remplir sa mystĂ©rieuse bouteille de la souffrance des gens, pour ainsi soigner leurs cĹ“urs blessĂ©s. Une fois qu’elle aura accompli ces Ă©preuves, son vĹ“u pourra ĂŞtre exaucĂ©… Elle doit Ă©galement Ă©viter Ă tout prix de tomber amoureuse du jeune homme dont elle doit apaiser les souffrances.
Kuuchuu Buranko
Première diffusion : 15/10/2009 Studio : Toei Animation Genre : Comédie 11 épisodes
Synopsis : Docteur Ichiro Irabui est un psychiatre excentrique qui possède un certain engouement pour les piqĂ»res, mais aussi un complexe Ĺ“dipien et une Porsche verte. Il est rĂ©putĂ© pour en faire voir de toutes les couleurs Ă ses patients. D’ailleurs ces derniers ont des doutes sur la propre santĂ© du docteur…
Miracle Train ~Ouedo-sen e Youkoso~
Première diffusion : 04/10/2009 Studio : Yumeta Company Genre : Comédie ?? épisodes
Synopsis : On suit le parcours de cinq personnages Fumi Roppongi, Rintarō Shinjuku, Izayoi Tsukishima, Iku Shiodome, Saki Tochô et Itsumi Ryōgoku dans les stations de metro de la ville de Tokyo. Un anime plutôt destiné pour un public féminin !
Natsu no Arashi! Akinaichuu
Première diffusion : 04/10/2009 Studio : Shaft Genre : Fantastique ?? épisodes
Synopsis : Hajime Yasaka passe ses vacances dans une vieille ville, chez son grand-père. Dans un cafĂ© il fait la rencontre d’une lycĂ©enne plus âgĂ©e, Sayoko « Arashi » Arashiyama. Arashi tisse un certain lien avec Hajime, qui leur permet alors de voyager Ă travers le passĂ©, pour par exemple secourir ceux qui ont perdu la vie lors de la seconde guerre mondiale.
Nyan koi!
Première diffusion : 01/10/2009 Studio : AIC Genre : Comédie ?? épisodes
Synopsis : Junpei Kosaka est allergique aux chats et ne les support pas. Malheureusement la fille dont il amoureux, Kaede Mizuno, les adore ! Un jour, par mĂ©garde, il endommage une statue gardienne Ă l’effigie d’un chat. Il se rend compte par la suite qu’il est dĂ©sormais capable de comprendre le langage des chats, dont Nyamusasu, le chat de sa famille. Mais la malĂ©diction de la statue est telle que s’il n’accomplit pas le dĂ©sir de 100 chats, il deviendra lui-mĂŞme ce qu’il dĂ©teste le plus : un chat.
Sasameki Koto
Première diffusion : 07/10/2009 Studio : AIC Genre : Shôjo-ai ?? épisodes
Synopsis : L’histoire tourne autour de Sumika, une lycéenne modèle qui garde le silence le plus total sur son secret : elle est amoureuse de sa camarade de classe, Ushio. Sumika entend par hasard qu’Ushio est tout comme elle, « une fille qui aime les filles », mais les sentiments de Sumika devront cependant devenir réciproques… Car Sumika, qui s’occupe du dojo familial, est loin de correspondre aux coups de cœur que Ushio enchaîne !
Seiken no Blacksmith
Première diffusion : 03/10/2009 Studio : Manglobe Genre : Aventures ?? épisodes
Synopsis : L’histoire prend place suite à une guerre qui finit par apposer un pacte démoniaque sur le pays. Cecily Campbell, chevalier et noble de haut rang, fait la rencontre d’un homme qui balaye ses adversaires d’un simple revers de sa lame. Cet homme, Luke Ainsworth, semble posséder cette même puissance de nature démoniaque devenue taboue depuis la fin de la guerre. Et il semble être par la même occasion le forgeron que Cecily recherche pour faire réparer une épée ancienne qu’elle a hérité de son père. C’est ainsi que leurs aventures commencent…
Seitokai no Ichizon
Première diffusion : 02/10/2009 Studio : Studio DEEN Genre : Comédie ?? épisodes
Synopsis : La série tourne autour d’un lycée dont le conseil des élèves est élu par un vote basé sur la popularité. À cause de cela, Ken Sugisaki est le seul représentant masculin du cercle très fermé des autres membres du conseil « bishojo ». Il peut ainsi pénétrer dans la salle de réunion, véritable sanctuaire, où aux côtés de la présidente Kurimu Sakurano, Sugisaki doit établir le compte-rendu des réunions, qui sont pour la majorité des petits potins qui tournent autour de la vie quotidienne et des centres d’intérêts des membres du conseil.
Shin Koihime Musou
Première diffusion : 05/10/2009 Studio : Dogakobo Genre : ComĂ©die – Romance ?? Ă©pisodes
Synopsis : Adapté de l’Eroge du même nom, créé par Baseson, l’anime sera une histoire alternative au jeu. Après avoir perdu sa famille dans un raid nocturne mené par des bandits, Kanu fait le serment que personne d’autre ne partagera la douleur qu’elle a connu cette nuit-là , et c’est ainsi qu’elle devient rapidement une chasseuse de bandits renommée, crainte par les scélérats. Durant son périple elle rencontrera d’autres personnes qui voudront rejoindre sa cause.
Tatakau Shisho – The Book of Bantorra
Première diffusion : 02/10/2009 Studio : David Production Genre : Combats Aventure ?? épisodes
Synopsis : Dans cet anime, les morts du monde entier ont été transformés en “livres” qui sont stockés dans la librairie de Bantorra. À côté de cela, un jeune homme nommé Koria Tonisu subit un lavage de cerveau, en plus de se faire greffer une bombe dans la poitrine. Il est envoya pour assassiner Hamyuttsu Meseta, le plus puissant des libraires. Cependant, il tombe amoureux d’une femme qui est responsable des livres. C’est ainsi qu’il se retrouve impliqué dans la grande guerre dont la cause se trouve être la librairie.
Tegami Bachi
Première diffusion : 03/10/2009 Studio : Pierrot Genre : Aventure ?? épisodes
Synopsis : Lag Seeing est un jeune garçon né durant Le Jour de Flicker, lorsque le soleil construit de la main de l’homme disparut mystérieusement du ciel. Il désire devenir un Letter Bee, un de ces livreurs qui distribue le courrier à travers Amber Ground, et ainsi suivre les pas de son ami aujourd’hui disparu, Gauche.
To Aru Kagaku no Railgun
Première diffusion : 02/10/2009 Studio : J.C.STAFF Genre : Science- fiction ?? épisodes
Synopsis : À Academy City, 80% de ses 230 000 citoyens sont des étudiants du « Brain Development Program », destiné à développer les pouvoirs psychiques. Inspiré de To Aru Majutsu no Index, l’histoire suit les aventures de Mikoto Misaka, une psychique de Niveau 5, qui préserve l’ordre et la loi en ville.
White Album Second Season
Première diffusion : 02/10/2009 Studio : Seven Arcs Genre : Romance 13 épisodes
Synopsis : Suite de la première partie de l’anime qui s’Ă©tait arrĂŞtĂ©e au bout de 13 Ă©pisodes quelques mois plutĂ´t.
Winter Sonata
Première diffusion : 17/10/2009 Studio : Studio Cockpit / Studio Cats Genre : Drame 26 épisodes
Synopsis : Adaptation du drama coréen du même nom. La vie de Kang Joon-Sang, un lycéen, est étroitement liée à celle de sa camarade de classe, Jung Yu-Jin, dont il est éperdument amoureux. La série tourne autour des évènements, parfois tragiques, qui s’étalent du lycée jusqu’à leur vie d’adulte, et qui bien sûr vont mettre le couple à l’épreuve.
Yumeiro Patissière
Première diffusion : 04/10/2009 Studio : Pierrot Genre : Comédie ?? épisodes
Synopsis : L’histoire est centrée sur une fille de 14 ans, Ichigo Amano, qui veut devenir pâtissière, mais sa maladresse l’empêche de réaliser son rêve. Un jour, elle rejoint l’Académie de Sainte Marie, une école culinaire spécialisée dans les desserts et autre sucreries. C’est ici qu’elle rencontre « l’esprit du dessert ».
Yokoyama Mitsuteru Sangokushi
Première diffusion : ??/10/2009 Studio : Beijing Glorious Animation Co. / Future Planet Genre : Historique 52 épisodes
Synopsis : Remaniement du très cĂ©lèbre roman chinois cette fois-ci en anime. L’histoire raconte l’ascention des trois frères guerriers Liu Bei, Guan Yu et Zhang Fei au pouvoir de la dynastie Han.
Les films : Buddha Saitan
Diffusion : 17 octobre Studio : Groupe TAC Genre : Fantastique
Synopsis : Très controversĂ© avant mĂŞme sa sortie, ce film sert en fait de propagande religieuse au mouvement Happy Science. Il raconte la renaissance de l’archange Gabriel pendant les 100 prochaines annĂ©es, quand le Moyen-Orient sombrera dans des guerres et que les nations unies s’effondreront. (ndlr intĂ©ressant mais très peu crĂ©dible Ă mon sens).
Ibara no Ou
Diffusion : 2009 Studio : ?? Genre : Horreur – Action
Synopsis : Kasumi et sa sœur, Shizuku, ont été infectées par le virus Medusa, qui désagrège lentement le corps du malade. Il n’y a pas de remède, mais des deux soeurs seules Kasumi est choisie pour être cryogénisée, elle et 159 autres personnes, jusqu’au jour où un remède sera mis au point. Dans un futur incertain, Kasumi se réveille de son sommeil, pour se trouver elle et les autres dans un monde inconnu peuplé de monstres sanguinaires. Kasumi lutte pour survivre dans ce monde afin d’en comprendre les mystères et de découvrir ce qu’il est advenu de sa sœur jumelle.
Tales of Vesperia – The First Strike
Diffusion : 2009 Studio : Production I.G Genre : Aventure
Synopsis : L’histoire raconte la pĂ©riode oĂą Yuri Lowell est encore un Chevalier ImpĂ©rial. Plusieurs personnages du jeu (sur Xbox 360) feront leur apparition tel que Flynn Scifo, Repede lorsqu’il Ă©tait encore un chiot, Rita Mordio, Estellise Sidos Heurassein et Raven.
À peine sorti de l’excellente adaptation de Death Note, Tetsuro Araki enchaîna sur une nouvelle série, toujours chez Madhouse. Tiré d’un manga en dix volumes (de 2003 à 2006) signé Baku Yumemakura et Takashi Noguchi, Kurozuka durera 12 épisodes entre octobre et décembre 2008. Le réalisateur s’écarte totalement de l’univers du thriller à tiroirs haletant pour une histoire d’amour entre immortels sur fond de mythe vampirique et de combats aux sabres. Une série violente pour adultes, terrain d’alléchantes expérimentations visuelles. Mais Araki peine pourtant à insuffler la matière nécessaire et suffisante qui lui permettrait de détacher l’animé de ses influences marquées. Kurozuka ressemble alors à un pot-pourri de plusieurs productions à succès du studio Madhouse, sans jamais atteindre leur niveau.
Au XIIème siècle, dans une des nombreuses forĂŞts du Japon, le seigneur Kuro est sorti vaincu du conflit contre son frère, le shĂ´gun et fondateur de Kamakura. Il fuit alors, Ă travers les montagnes, accompagnĂ© par son serviteur, Benkei. Ils arrivent alors devant une maison dans un endroit reculĂ© de la forĂŞt. Benkei dĂ©cide de demander l’hospitalitĂ© pour la nuit afin que Kuro, blessĂ©, puisse rĂ©cupĂ©rer. Ils dĂ©couvrent alors que le propriĂ©taire de la maison est une jeune femme d’une beautĂ© exceptionnelle nommĂ© Kuromitsu. Elle accepte de les hĂ©berger le temps qu’ils souhaiteront, mais en contrepartie, elle leur demande de ne jamais s’approcher de sa chambre se trouvant de l’autre cĂ´tĂ© de la maison. Alors que Benkei est parti acheter des mĂ©dicaments pour son maĂ®tre, d’autres assassins font leur apparition pour Ă©liminer Kuro. Avec l’intention de protĂ©ger Kuromitsu, ce dernier se dirige vers sa chambre bravant de ce fait l’interdit. Le secret qui lui est alors rĂ©vĂ©lĂ© changera de manière irrĂ©mĂ©diable sa destinĂ©e. Des liens, que mĂŞme le temps ne peut rompre, se crĂ©eront ainsi entre les deux amants amenĂ©s Ă souffrir continuellement… DĂ©butant sur les chapeaux de roues (rĂ©alisation au top et cliffhanger dĂ©mentiel Ă la fin du deuxième Ă©pisode), Kurozuka s’essouffle rapidement. La faute Ă un script qui manque singulièrement de consistance. Alors que les combats s’enchaĂ®nent, sans enjeux rĂ©ellement justifiĂ©s, le fond se retrouve totalement nĂ©gligĂ©. Notamment la fameuse histoire d’amour, ce qui est plutĂ´t gĂŞnant puisque c’est le sujet principal. Pareil pour les personnages secondaires qui ne servent pas Ă grand-chose. Ils meurent comme de simples dĂ©chets au fil des Ă©pisodes, amis comme ennemis, et on s’en moque Ă©perdument. Enfin, on saluera les retournements de situations prĂ©visibles comme la trahison de Kuon. Kurozuka rappellera en outre, le dernier opus de Yoshiaki Kawajiri, Ă savoir Highlander : The Search for Vengeance, pour l’histoire des immortels, mais aussi et surtout pour le cadre post-apocalyptique. Mais on pensera aussi Ă Ninja Scroll, Claymore ou encore Gungrave (avec un simili-Beyond the Grave en la personne de Kuon).
La série cite les autres à foisons, tout en oubliant de se forger une propre personnalité. Alors certes, on ne pourra nier la qualité technique générale et la mise en scène inspirée par moment. Toutefois, cela ne suffira pas pour éveiller un réel intérêt. Qui plus est, le mutisme du héros principal Kuro (doublé par Light Yagami himself !), pourrait presque nous faire croire que l’on se trouve dans une production Bee Train. C’est dire si Kurozuka n’est guère passionnant. Et la fin confirme la mauvaise impression que l’on avait jusque-là . Tetsuro Araki devrait se contenter de réaliser et laisser les scénarios aux plus compétents. C’est la conclusion évidente qui s’impose. Mais il paraît que le manga est différent. Je veux bien le croire.
Après une première saison dĂ©cevante compte tenu du staff impliquĂ© (KĂ´ichi Chigira Ă la rĂ©alisation, Shoji Gatoh au script ou encore Hitoshi Sakimoto Ă la musique), on misait pas mal d’espoir dans cette seconde partie. En effet, le cliffhanger de fin annonçait une suite hautement excitante qui pouvait relancer l’intĂ©rĂŞt. En somme, que le script arrĂŞte de se reposer uniquement sur les codes ultra balisĂ©s des jeux de rĂ´le. Sauf que… c’est bien loin d’être le cas au final. Triste constat pour une sĂ©rie au capital sympathie indĂ©niable mais qui n’aura jamais rĂ©ussit Ă dĂ©coller durant ses 24 Ă©pisodes. Ainsi, cette nouvelle saison reprend quasiment trait pour trait le cheminement de la prĂ©cĂ©dente : la crĂ©ation d’un groupe d’aventuriers, puis l’ascension de la fameuse tour dans le but d’occire le nouveau mĂ©chant. The Tower of Druaga restera donc un pur produit commercial pour vendre le jeu vidĂ©o. AussitĂ´t vu, aussitĂ´t oubliĂ©, comme on dit.
Six mois se sont Ă©coulĂ©s depuis la dĂ©faite de Druaga. Les monstres ont disparu de la tour et le royaume du roi Gilgamesh vit une pĂ©riode de paix. Toutefois, le souverain s’est attribuĂ© la victoire laissant le groupe de Jil dans l’anonymat. Vivant avec Fatina, le jeune hĂ©ros a encore de nombreuses questions sans rĂ©ponses en tĂŞte. Notamment sur la trahison de son frère Neeba parti avec Kaaya sans explications aucune. La rencontre avec une enfant du nom de Kai va bouleverser son existence devenue si morne. Devenus des fugitifs recherchĂ©s par la garde royale, Jil et Fatina vont devoir reconstituer leur groupe pour repartir Ă l’aventure. Direction le sommet de la tour… Alors que l’on attendait plutĂ´t une suite directe après la fin de la première saison, la sĂ©rie effectue une sorte de relaunch. Jil reconstitue son groupe de Grimpeurs : Fatina, Melt, Coopa, Utu et la petite nouvelle Henaro. Un dĂ©but quelque peu laborieux car nos hĂ©ros mettent du temps avant de reprendre le chemin de la tour. Bien sĂ»r, le scĂ©nariste Shoji Gatoh installe de nouveaux enjeux. Hormis la poursuite de Neeba et Kaaya pour comprendre leurs intentions, le roi Gilgamesh fait preuve d’un Ă©trange comportement. En effet, il semble dĂ©velopper une double personnalitĂ© dont le cĂ´tĂ© malĂ©fique est contrĂ´lĂ© par son « ombre » (en rĂ©alitĂ©, le Gilgamesh jeune de l’époque) vivant dĂ©sormais au sommet de la tour de Druaga. Ă€ l’instar de la saison prĂ©cĂ©dente, Jil et ses compagnons traversent diffĂ©rents tableaux Ils doivent alors faire face aux pièges et combattre les monstres sur la route, tout en fuyant l’escouade de la garde royale partie Ă leurs trousses. Ne cherchez donc pas la moindre pointe d’originalitĂ©, on est en terrain connu. MĂŞme les mystĂ©rieux individus que Pazuz avait ressuscitĂ©s lors de la première saison offrent un intĂ©rĂŞt très limitĂ©. Des ennemis de plus Ă abattre, en somme… Reste que l’excellent seiyĂ» Tomokazu Seki (SĂ´suke Sagara en personne !) s’amuse dans le rĂ´le de l’ombre de Gilgamesh. Il est bien le seul !
On est mĂ©chant mais the Sword of Uruk a le mĂ©rite de proposer se qu’il vend : une transposition d’un univers de jeux de rĂ´le en sĂ©rie animĂ©e. Certains Ă©pisodes se rĂ©vèlent mĂŞme très bons comme le cinquième. Dans ce dernier, nos hĂ©ros (et leurs poursuivants) sont aux prises avec des ombres carnivores dans un dĂ©sert. Et le seul moyen de les Ă©viter est de se cacher dans les zones d’ombre de gigantesques rochers. Ce n’est pas forcĂ©ment nouveau, mais l’idĂ©e est bien utilisĂ©e dans l’épisode. On remarque alors que le concept « d’ombre » prend une place prĂ©pondĂ©rante dans la sĂ©rie. Par la prĂ©sence de celle de Gilgamesh mettant le monde en pĂ©ril mais aussi au niveau du sous-texte gĂ©nĂ©ral (Neeba a toujours vĂ©cu dans l’ombre de Jil). The Tower of Druaga se prend toutefois un peu trop au sĂ©rieux, se dĂ©tachant complètement de l’aspect parodique de la première saison. MĂŞme si l’humour n’a pas totalement disparu (Utu obligĂ© de mettre son casque pour qu’on le reconnaisse), l’animĂ© prend une dimension plus dramatique. Ce n’est pas forcĂ©ment un mal (le personnage de Fatina prend de l’ampleur) mais force est de constater que l’implication Ă©motionnelle du spectateur tombe systĂ©matiquement Ă plat. La confrontation tant attendue entre Jil et Neeba en est l’exemple parfait, tout comme les morts parsemant l’aventure. Ceci dit, c’était dĂ©jĂ le cas dans the Aegis of Uruk. Au final, difficile de ne pas ressortir déçu de The Tower of Druaga. Last Exile est bien loin !
Editeur : We Prod
Editeur : Black Bones
Enfin pour finir, on apprend que PathĂ© VidĂ©o a acquis l’avant-dernière sĂ©rie de ShĂ´ji Kawamori, Aquarion pour une sortie DVD Ă la fin de l’annĂ©e (on aurait prĂ©fĂ©rĂ© Macross Frontier ou surtout Zero !).
Avec Sengoku Basara, Eden of the East (Higashi no Eden en VO) est la seconde série de ce printemps dernier, issue du studio Production I.G. Le fait est que l’on savait que l’animé avait été confié aux mains de maîtres de Kenji Kamiyama (que ce soit l’écriture du script originale ou la réalisation), attisait déjà la curiosité des admirateurs du talentueux auteur. 11 épisodes supervisés donc par ce dernier, ainsi que son équipe habituelle qui n’avait pas été réunie depuis Seirei no Moribito. L’homme derrière Ghost in the Shell: Stand Alone Complex nous parachute, dès le premier épisode dans un Washington située dans un futur proche, et marquée par des conspirations et des attentats terroristes. Eden of the East promet donc d’emblée de l’action et une intrigue complexe. Découvrons cela ensemble !
Saki Morimi, une Ă©tudiante japonaise, est partie seule de son cĂ´tĂ© lors d’un voyage scolaire dans le but de visiter Washington. Rendue en face de la Maison Blanche, elle tente de jeter une pièce dans la fontaine du bâtiment politique. Elle se loupe mais les deux agents policiers qui Ă©taient sur les lieux ont vite fait de la remarquer. Les ennuis commencent… Lorsqu’un individu surgit tel un prince Ă la rescousse de la jeune fille. Cependant, cet homme, Akira Takizawa, est très Ă©trange : en plus d’ĂŞtre totalement nu, il n’a pour effet personnel qu’un pistolet et un tĂ©lĂ©phone mobile, sur lequel un Ă©trange message l’informe que suite au lancement d’un missile sur le Japon, la somme de 8,2 milliards de yens lui est versĂ©e. Si ce n’Ă©tait que ça… Akira se rend vite compte qu’il a perdu la mĂ©moire et qu’il est en rĂ©alitĂ© un terroriste. Saki, qui ignore tout de son identitĂ©, va quand mĂŞme le suivre. La première chose qui nous interpelle (après le superbe Falling Down du gĂ©nĂ©rique signĂ© Oasis) est sans doute le chara-design, celui de Chika Umino qui s’est fait connaĂ®tre grâce Ă Honey & Clover. Le style de dessin de la mangaka (penchant pour les couleurs vives et les visages arrondis et potelĂ©s) est assez surprenant au dĂ©but puisque l’on s’attendait Ă des dessins plus sobres et rĂ©alistes, mais nulle crainte on s’y fait assez vite. Et cela n’enlève aucunement le cotĂ© mature du seinen puisque Ă cotĂ© les dĂ©cors en jettent visuellement. Les paysages et les villes sont très minutieusement reprĂ©sentĂ©s, il n’y a qu’à voir la fin de l’épisode 2 oĂą l’on peut admirer derrière Saki et Akira au bord d’un quai, un somptueux couchĂ© de soleil plus vrai et plus beau que nature.
Mais Eden of the East c’est avant tout un scĂ©nario assez palpitant. On se retrouve dès le dĂ©part avec Saki et Akira, projetĂ© dans ce jeu dangereux oĂą tout est savamment orchestrĂ©. Akira possède ce super-tĂ©lĂ©phone-portable pouvant exĂ©cuter n’importe quel ordre venant de lui, mais on sait aussi que chaque dĂ©cision qu’il prendra devra ĂŞtre très bien calculĂ© de peur des reprĂ©sailles. On apprend aussi qu’il n’est pas le seul Ă possĂ©der ce portable et qu’il y a 12 “seleção” (les candidats dans le jeu) et qu’au final un seul d’entre eux devra rĂ©ussir l’objectif de stopper les attentats terroristes et servir au maximum l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral par la somme qui lui a Ă©tĂ© lĂ©guĂ©e. On rĂ©alise très vite que la trame de l’anime s’apparente facilement Ă celle d’un thriller psychologique, car on se pose constamment un tas de question sur tout ce qui se passe (surtout que l’intrigue avance au compte-gouttes), en un tantinet plus mou toutefois. L’histoire est dotĂ© en plus d’une atmosphère hors norme car conjuguant mystère, crime, suspens et paranoĂŻa sous un ton très lĂ©ger. Cela lui a lĂ©gèrement portĂ© prĂ©judice dans la mesure oĂą l’on ne prend presque rien au sĂ©rieux, et que par consĂ©quent on n’a jamais peur pour les personnages. Autre petit bĂ©mol, et faute sĂ»rement au nombre restreint d’épisodes, on a l’impression d’ingurgiter un trop pleins d’informations en peu de temps, la sĂ©rie perd par consĂ©quent en Ă©motion et en intensitĂ©. Les “seleção” ne sont pas tous prĂ©sentĂ©s en plus (j’espère vraiment que ça va venir dans les films).
Kenji Kamiyama fait valoir malgrĂ© tout, une mise en scène assez efficace mettant en exergue cet engrenage machiavĂ©lique du quel Takizawa Akira s’en sort grâce Ă sa spontanĂ©itĂ©. Le twist final (happy ending bien sĂ»r) est assez imprĂ©visible aussi, avec une rĂ©flexion philosophique sur la nature humaine et notamment les valeurs du cĹ“ur, de l’altruisme et de la gĂ©nĂ©rositĂ© au dĂ©pend des valeurs matĂ©rielles et financières. Bref, reste plus qu’à relativiser Ă propos des deux adaptations en film prĂ©vues, car l’histoire Ă mon sens, est plus adaptĂ©e au format de long mĂ©trage. Après c’est sur que tout dĂ©pendra des personnes derrières le projet car le concept de base est assez bon, reste plus qu’à crĂ©er de bons rebondissements pour donner vie Ă tout cela.
Rideback aura ouvert le bal 2009 des productions Madhouse dès le mois de janvier. Cette série de 12 épisodes est l’adaptation du manga seinen éponyme de Tetsuro Kasahara qui venait juste de se terminer au bout de 10 volumes. Après avoir bossé sur quelques titres réputés comme Paranoia Agent, Kemonozume, Abenobashi et assister d’Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro, Atsushi Takahashi signe ici sa première réalisation. Tandis que le scénariste de Akagi, Kaiji et One Outs, Hideo Takayashiki, se charge de porter à l’écran le manga. Un travail plus que complexe étant donné le faible nombre d’épisodes produits par le studio. Ainsi, la structure scénaristique de la série est sans conteste son principal défaut. Ce qui l’empêchera sûrement de sortir de l’anonymat. Rideback méritait meilleur traitement même si le résultat final vaut clairement le coup d’œil.
Nous sommes en 2020, dans un Japon instable dominĂ© par un groupuscule armĂ©, le GGP. Rin Ogata est une jeune ballerine qui dĂ©sire suivre l’exemple de sa mère, dĂ©cĂ©dĂ©e lors d’un tremblement de terre, et ainsi devenir une grande danseuse de ballet. Lors d’une reprĂ©sentation Rin fait une chute et se blesse Ă la cheville. Suite Ă cet accident, elle dĂ©cide de raccrocher. En entrant Ă l’universitĂ© d’art de Tokyo, Rin tombe sur un club de conduite d’engins assez particuliers, des motos robotisĂ©es : les Rideback. Hishida Haruki, l’un des membres, lui propose d’essayer de conduire l’une de ces machines baptisĂ©es Fuego. En le pilotant, Rin Ă©prouve alors un Ă©trange sentiment et tĂ©moigne d’une adresse remarquable dans son maniement. C’est ainsi que commence son entrĂ©e dans le club… Sous ses faux airs de sĂ©rie mĂ©cha aux thèmes de SF classiques (la symbiose entre le pilote et la machine), Rideback cache pourtant de nombreux atouts. Ainsi, au dĂ©but Rideback fait parti du genre “sportif ” (Rin s’inscrit au club et participe Ă des courses) pour verser doucement vers le techno thriller dotĂ© de fortes rĂ©sonances sociales. Alors forcĂ©ment, le potentiel commercial de l’œuvre est plus limitĂ© d’oĂą sa courte durĂ©e au final. D’oĂą un sentiment continu que l’histoire et l’évolution des personnages (secondaires principalement) avance bien trop rapidement. Ă€ ce titre, le climax est malheureusement expĂ©diĂ© et gâchĂ© par ce manque de temps. Alors qu’énormĂ©ment de titres ont du mal Ă remplir leur durĂ©e, Rideback est une des rares sĂ©ries qui aurait mĂ©ritĂ© davantage d’épisodes. Mais d’un autre cĂ´tĂ©, la sĂ©rie bĂ©nĂ©ficie d’une rĂ©gularitĂ© technique irrĂ©prochable sur le long. Atsushi Takahashi soigne sa rĂ©alisation tout en mettant en avant les nombreux effets 3D utile aussi bien Ă l’histoire que pour l’aspect visuel gĂ©nĂ©ral. Il est finalement relativement rare Ă la tĂ©lĂ©vision que le mariage entre l’animation traditionnelle et les CGI fasse aussi bon mĂ©nage. Pourtant, c’est le cas dans Rideback.
Rin est une héroïne qui sort facilement du lot tant son écriture fait preuve d’une absence de stéréotypes. Un personnage féminin fort, déterminé, qui retrouve avec le Rideback les sensations qu’elle avait perdues à cause de son accident. Elle n’hésite pas à prendre des risques, quitte à défier les autorités pour sauver les siens (la prise d’otage dans l’immeuble de l’épisode 4 ou la poursuite avec les Ridebacks blancs de l’épisode 6). Contre son gré, Rin va devoir se battre aux côtés de terroristes car la milice fascisante du GGP abuse de plus en plus de son pouvoir de répression. Malgré la manifestation contre le pouvoir en place, il est regrettable que le script n’aille pas plus loin dans le discours politique. Ainsi, Rideback préfère se concentrer sur une histoire de vengeance entre ex-militaire, qui, honnêtement ne brille pas par son originalité. Beaucoup de regrets au final même si le rythme soutenu, la technique irréprochable et la maturité font de Rideback un titre tout à fait recommandable.
Alors que le relaunch de Fullmetal Alchemist explose, massacre, Ă©parpille la concurrence depuis le printemps, Bones lance sa seconde sĂ©rie de l’annĂ©e. Je ne vais surprendre personne en disant que Tokyo Magnitude 8.0 est le meilleur dĂ©marrage de l’étĂ© avec un premier Ă©pisode très prometteur. C’est les vacances d’étĂ© et Mirai, une jeune Ă©colière, se rend avec son frère Yutaka, Ă une exposition de robotique sur l’Ă®le artificielle d’Odaiba. C’est alors qu’une puissance secousse sismique provoque l’effondrement du Rainbow Bridge et de la Tour de Tokyo dĂ©figurant en un instant le paysage de la capitale. Avec l’aide d’une livreuse, Mari, rencontrĂ©e Ă Odaibai, Mirai et son frère tente de regagner leur maison Ă l’ouest de Tokyo…
On estime Ă 70 % de chance qu’un tremblement de terre de magnitude 7 survienne Ă Tokyo. C’est Ă partir de ce postulat de base qu’est nĂ© Tokyo Magnitude 8.0. Le but n’étant pas de faire comme Hollywood, c’est-Ă -dire se servir d’un cataclysme pour en faire un divertissement, mais plutĂ´t de plonger de manière rĂ©aliste au cĹ“ur d’une catastrophe naturelle. L’animĂ© est la seconde rĂ©alisation de Masaki Tachibana après les ONA The King of Fighter: Another Day. Il fut aussi storyboardeur sur de nombreux titres connus (Eureka Seven, Fullmetal Alchemist, GITS : Stand Alone Complex, Noir…). Quant au script, qu’on l’on nous promet très documentĂ©, il est l’œuvre de Natsuko Takahashi (Fullmetal Alchemist, Jyu Oh Sei, Chiko, Heiress of the Phantom Thief). Outre la technique parfaite comme souvent chez Bones (chara design tout mignon, animation très dynamique, dĂ©cors fourmillant de dĂ©tails), c’est la lente montĂ©e en pression qui impressionne dans cet Ă©pisode pourtant si calme. Et nous donner autant envie de voir la suite dès l’introduction, c’est souvent bon signe. 11 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour le moment.
Transformers a beau être à l’origine une ligne de jouets créée par la firme Hasbro en 1984, c’est surtout un dessin animé populaire diffusé la même année et qui durera 98 épisodes jusqu’à la fin 1987 (d’autres saisons virent le jour par la suite). C’est pourquoi, il est logique pour nous de revenir sur les deux opus cinématographiques live de Michael Bay, dont le second est actuellement sur les écrans de cinéma. Mais évoquons d’abord le premier épisode, sorti voici deux ans. Après les adaptations de séries télévisées (Mission : Impossible), de comics (Spider-Man), de jeux vidéo (Lara Croft : Tomb Raider) et même de manèges (Pirates des Caraïbes), Hollywood trouva un nouveau filon : les jouets ! C’est vraiment symptomatique de cette maladie créatrice qui gangrène la Mecque du cinéma, incapable de produire des scénarios originaux. Mais d’un autre côté, il fallait avouer que l’idée de voir les robots de notre enfance portés sur grand écran relevait d’un fantasme évident. Surtout avec ce destructeur de masse de Michael Bay derrière la caméra et Steven Spielberg dans le rôle du producteur consciencieux.
Depuis des temps immĂ©moriaux, deux races de robots extraterrestres se livrent une guerre sans merci : les Autobots et les Decepticons. Les premiers, menĂ©s par Optimus Prime, cherchent Ă mettre en place la paix dans l’univers, tandis que les seconds, dirigĂ©s par Megatron, souhaitent la destruction et la domination. Au 21ème siècle, le conflit s’étend Ă la Terre et le jeune Sam Witwicky se retrouve impliquĂ© malgrĂ© lui dans la lutte… ConsidĂ©rĂ© aujourd’hui comme l’un des meilleurs rĂ©alisateurs de film d’action, Michael Bay a pourtant Ă©tĂ© longtemps une cible Ă abattre par les cinĂ©philes et la critique. En effet, il est l’un des chantres de la “gĂ©nĂ©ration MTV”, des rĂ©alisateurs de clips et de pubs qui dĂ©barquèrent dans les annĂ©es 90. ÉlevĂ©s aux images lĂ©chĂ©es, ils ont apportĂ© une conception diffĂ©rente du septième art oĂą la forme privilĂ©gie clairement le fond. De tous, Michael Bay est celui qui a le plus rĂ©ussit dans le milieu en imposant sa grandiloquence, voir sa mĂ©galomanie Ă coup de blockbuster friquĂ©s, rĂ©gressifs, dĂ©complexĂ©s et forcĂ©ment gĂ©nĂ©reux. Son Ĺ“uvre est vulgaire, beauf, putassier, voir complètement dĂ©bile mais il le fait tellement bien, que cela en devient fascinant. Repoussant sans cesse les limites du spectacle, Bay est devenue une rĂ©fĂ©rence lĂ oĂą certains voyait en lui la mort du cinĂ©ma. Si le bonhomme possède toujours nombre de dĂ©tracteurs, force est de constater qu’il s’est sĂ©rieusement amĂ©liorĂ© depuis ses dĂ©buts. Dans Rock (1996) ou Armageddon (1998), le dĂ©coupage des sĂ©quences et le montage Ă©taient tellement dopĂ©s qu’ils fonctionnaient en dĂ©pit de toute cohĂ©rence visuelle et narrative. MĂŞme si certaines scories persistent (on y reviendra), il a montrĂ© avec Transformers qu’il Ă©tait capable de poser sa mise en scène et mĂŞme, de gĂ©rer l’espace correctement en plein chaos. Ses plans et leurs enchaĂ®nements ressemblent enfin Ă du cinĂ©ma. Il Ă©tait temps.
Michael Bay, retrouve pour l’occasion son duo de scĂ©naristes de The Island (2005), Roberto Orci et Alex Kurztman (aussi derrière le rĂ©cent relaunch de Star Trek et la sĂ©rie Fringe). Sans surprise, le film laisse plus de place aux humains que dans la sĂ©rie. En effet, alors que l’on attendait deux heures d’affrontements non-stop entre robots, Transformers opte pour un mĂ©lange des genres pas forcĂ©ment heureux. Ainsi, le film de guerre disposant d’une mythologie foisonnante, traitĂ©e sans le moindre cynisme, se retrouve contrebalancer par une comĂ©die adolescente. Le rĂ©alisateur des Bad Boys ne peut pas s’empĂŞcher de verser dans l’humour potache et graveleux en multipliant les sidekicks (Anthony Anderson et John Turturro en roue libre) et les gags foireux (Bumblebee qui pisse sur l’agent Simmons). Ainsi, les pires clichĂ©s de la vie lycĂ©enne sont littĂ©ralement exposĂ©s Ă la gueule du spectateur. Sam (Shia LaBeouf, plutĂ´t bon dans l’ensemble) rĂŞve de sortir avec la plus belle fille de sa classe (Megan Fox, juste lĂ pour montrer ses formes). Mais cette dernière est dĂ©jĂ avec le beau gosse “gros muscles, petite cervelle”. Alors pour l’impressionner, il lui montre la voiture qu’il vient d’acheter… qui est en rĂ©alitĂ© Bumblebee. Pendant ce temps, l’armĂ©e amĂ©ricaine se prend une volĂ©e au Qatar lorsque les Decepticons passent Ă l’action (l’ouverture avec Blackout et la poursuite dans le dĂ©sert avec Scorponok). On se retrouve ainsi avec un vrai film schizophrène oscillant entre le dĂ©lire ultime de geek et le divertissement lĂ©ger censĂ© attirer le grand public. Une chose qui ne serait sĂ»rement jamais arrivĂ© si Spielberg s’était occupĂ© lui-mĂŞme du film. Michael Bay est un grand enfant dont le talent est souvent gâchĂ© par un sĂ©rieux manque de maturitĂ©. Et c’est vraiment dommage car son film est parsemĂ© de moments de bravoure, notamment durant l’hallucinante dernière demi-heure oĂą tout le centre-ville est transformĂ© en champ de bataille.
En revanche, il fait toujours preuve d’un ego dĂ©mesurĂ© comme le souligne les multiples autocitations parsemant son film : Sam agitant les fusĂ©es de dĂ©tresse comme Stanley Goodspeed dans Rock, la fusillade en travelling circulaire reprise de Bad Boys 2 (2003), un personnage avouant lors de l’arrivĂ©e explosive sur Terre des robots que “c’est mieux que dans Armageddon”… Sans oublier toujours cette fascination pour les couchers de soleil,  les hĂ©licoptères et… les hĂ©licoptères sur fond de coucher de soleil ! Et puis l’armĂ©e Ă©videmment. Comme Ă l’accoutumĂ©, son film est une glorification assumĂ© de l’uniforme, avec des soldats iconisĂ©s Ă outrance (Josh Duhamel, plutĂ´t convaincant en action hero) et un impressionnant attirail militaire. Ainsi avec près de 700 millions de dollars de recette Ă travers le monde (dont “seulement” 2 millions d’entrĂ©es en France), Transformers est un Ă©norme succès commercial qui lance une nouvelle franchise cinĂ©matographique. Le deuxième opus n’est sorti que depuis deux semaines que les 200 millions de budget (soit 50 de plus que pour le premier) sont dĂ©jĂ amplement remboursĂ©s uniquement sur la base des recettes amĂ©ricaines ! Vous allez vous bouffer du robot pour encore un moment puisqu’un troisième Ă©pisode est dĂ©jĂ en route… L’histoire de cette suite se dĂ©roule deux ans après la dĂ©faite de Megatron. Sam s’apprĂŞte Ă rentrer Ă l’universitĂ© et doit se sĂ©parer de sa petite amie Mikaela, ainsi que de ses parents. Mais la guerre contre les Decepticons est loin d’être terminĂ©e, d’autant plus que leur leader, The Fallen, s’apprĂŞte Ă dĂ©barquer sur Terre. Pour cette nouvelle intrigue, les scĂ©naristes Roberto Orci et Alex Kurztman reçoivent le renfort d’Ehren Kruger, jadis connu pour Arlington Road et Le Cercle (mais aussi Scream 3…) et qui s’était fait plutĂ´t discret ces derniers temps. Six mains pour un script encore moins Ă©toffĂ© que le prĂ©cĂ©dent avec des enjeux prĂ©textes Ă une avalanche de gags et de bastons homĂ©riques.
Transformers 2 : la revanche tombe malheureusement dans le piège de la surenchère, au point de devenir indigeste. Si le film contient son panel de sĂ©quences spectaculaires dĂ©fonçant toute concurrence (l’ouverture Ă ShanghaĂŻ, la baston de la forĂŞt, le final en Egypte), il va aussi encore plus loin dans l’humour crĂ©tin et la beaufitude ambiante. DĂ©sormais les robots sont de gros mongolos, Megan Fox est constamment filmĂ©e comme une pornstar, Sam est encore plus gaffeur, les parents encore plus dĂ©lurĂ©s… Je serais Optimus Prime, j’aiderais les Decepticons Ă dĂ©truire cette Terre au lieu de la protĂ©ger ! On a souvent critiquĂ© le premier opus pour son rythme inĂ©gal et cela se ressent encore plus ici. Megatron trouve enfin une place de choix après avoir jouĂ© le rĂ´le du boss final auparavant. Un rĂ´le tenu cette-fois ci par The Fallen, nouveau grand mĂ©chant qui permet Ă Michael Bay d’explorer un peu plus la mythologie des Transformers. Il est regrettable que le personnage soit totalement sous-exploitĂ© et malmenĂ©. MalgrĂ© un climax explosif comme on en a rarement vu au cinĂ©ma (absolument tout pète Ă l’écran !), on finit sur une note amère. Tout ça, pour ça. Ce qui prouve bien que sans un script un minimum consistant, il est difficile de tirer un film vers le haut. Transformers 2 : la revanche reste toutefois un blockbuster ultra spectaculaire aux effets spĂ©ciaux bluffants. Avec son succès interplanĂ©taire, le film semble avoir dĂ©jĂ gagnĂ© son duel contre G.I. Joe de Stephen Sommers, le concurrent direct estival des adaptations de jouets. Mais rien n’est gagnĂ© d’avance. On y reviendra sĂ»rement courant du mois d’aoĂ»t, lors de sa sortie dans les salles…
C’est la Japan Expo, l’occasion de prĂ©ciser certaines licences, notamment chez Dybex. Mnemosyne et Project Blue SOS Earth, c’était dĂ©jĂ plus ou moins prĂ©vu mais pas Mushishi, adaptation du manga Ă©ponyme de Yuki Urushibara. 10 volumes (disponible chez Kana chez nous) qui donnèrent 26 Ă©pisodes en 2005 par le studio Artland. Mushishi raconte les enquĂŞtes surnaturelles de Ginko liĂ©es aux Mushi, une forme de vie primitive Ă l’origine de toutes les autres formes de vies. Une sĂ©rie Ă l’atmosphère unique qui connue aussi une adaptation en film live en 2007 par le maĂ®tre Katsuhiro Otomo. (Source : MATA-Web)
Après Higurashi no Naku Koro ni (et ses suites Kai et Rei), Studio Deen se lance dans une nouvelle adaptation d’un visual novel de 07th Expansion. Le mĂŞme staff rempile Ă savoir Chiaki Kon Ă la rĂ©alisation et Toshifumi Kawase au scĂ©nario. Umineko no Naku Koro ni se dĂ©roule en 1986 sur l’île de Rokkenjima. La très riche famille Ushiromiya se rĂ©unit autour du patriarche mourant, Kinzo, pour discuter de la rĂ©partition des biens. Mais une tempĂŞte se dĂ©clare et isole du reste du monde les 18 personnes sur place. Les invitĂ©s commencent alors Ă se faire tuer les uns après les autres. L’enquĂŞte pour trouver le coupable dĂ©bute pour le jeune Battler…
MĂŞme si le premier Ă©pisode est loin d’être convaincant car se concentrant uniquement Ă la prĂ©sentation succincte des nombreux protagonistes (la tempĂŞte n’a pas encore Ă©clatĂ©e), il faut avouer le pitch promet beaucoup. En effet, le thriller Ă la Agatha Christie avec une pincĂ©e de surnaturel (le patriarche souhaite ressusciter une sorcière malĂ©fique) n’est pas un genre très exploitĂ© en animation japonaise. De plus, connaissant l’atmosphère suffocante des Higurashi, autant vous dire que Umineko no Naku Koro ni est obligatoirement un des titres Ă suivre de cet Ă©tĂ©. MĂŞme si d’un point de vue technique, cela laisse franchement Ă dĂ©sirer… 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour l’instant mais la sĂ©rie devrait durer le double.
Kaze multiplie les achats de licences mais pas forcément celles qu’on attend le plus (Seirei no Moribito non ?). L’éditeur a annoncé avoir acquis High School Samurai (Asu no Yoichi !), titre tout récent puisque diffusé au début de l’année et surtout Chiko, Heiress of the Phantom Thief (Nijû-Mensû no Musume) de chez Bones.
Au programme pour la fin des vacances d’étĂ©, deux sĂ©ries pour le prix d’une critique lapidaire ! Si l’annonce d’une adaptation animĂ©e pour 2008 de l’œuvre phare d’Hiroaki Samura fut une nouvelle saisissante tant L’Habitant de l’infini (Mugen no JĂ»nin dans sa version originale) reprĂ©sente la quintessence du chambara moderne. La dĂ©bandade fut sauvage lorsque l’on avait appris que le studio Bee Train allait s’en charger et ce durant uniquement 13 Ă©pisodes (le manga compte actuellement 24 volumes quand mĂŞme…). N’espĂ©rez donc pas retrouver le style graphique si particulier de Samura, ni mĂŞme la violence sèche et l’atmosphère moite. Pour cela, il aurait fallu un studio comme Madhouse derrière (et un staff concernĂ©). L’Habitant de l’infini devient pour le petit Ă©cran, un produit sans âme mais techniquement dans la norme. Une Ă©bauche qui ne donne jamais envie de plonger dans le manga. Mais quelle dĂ©ception !
Edo, 1770. Manji, un samouraĂŻ dont la sĹ“ur fut sauvagement assassinĂ©e, a dĂ©cidĂ© qu’il passerait le reste de son existence Ă tuer 1000 bandits pour racheter ses crimes passĂ©s. Un jour, il rencontre une jeune fille de 16 ans du nom de Lin qui lui demande de l’aide. Cette dernière cherche Ă se venger de la mort de ses parents, tuĂ©s par les membres de l’école IttĂ´-RyĂ». Devant la dĂ©termination de Lin, Manji accepte d’être son bras armĂ©… La sĂ©rie couvre les quatre premiers tomes du manga, soit juste un apĂ©ritif dont on ressort le ventre vide. D’autant plus que Koichi Mashimo (Ă©ternel rĂ©alisateur fainĂ©ant des productions Bee Train) ne s’embarrasse pas d’une fin en plus de passer complètement Ă cĂ´tĂ© de l’essence mĂŞme de L’Habitant de l’infini : la description nihiliste d’un pays en pleine perte de ses repères. La sĂ©rie devient donc une banale histoire de vengeance avec un ennemi Ă battre Ă chaque Ă©pisode. Manji se fait tuer Ă chaque fois mais comme il est invulnĂ©rable, il profite de l’effet de surprise pour surprendre son adversaire. Etant donnĂ© que la rĂ©alisation est molle Ă souhait, on s’ennuie rapidement. Aucun intĂ©rĂŞt donc.
Autre douche froide, JĂ»shin Enbu, la seconde adaptation d’un manga d’Hiromu Arakawa (Fullmetal Alchemist) datant de 2007 par Studio Flag (gĂ©nĂ©ralement de la sous-traitance, notamment sur Gantz pour Gonzo). Trop pressĂ© de transposer le manga pour le petit Ă©cran (seulement un seul tome Ă©tait sorti !), la sĂ©rie est un ratage intĂ©gral qui a bien du mal Ă remplir ses 26 Ă©pisodes. Le script de Mayori Sekita (Zegapain, Clamp School) brasse de l’air ou raconte une histoire dĂ©jĂ vue des dizaines de fois, souvent en mieux. Dans l’Empire Ken, un pays Ă©voquant la Chine fĂ©odale, KeirĂ´, gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e impĂ©riale s’attaque seul au temple de la ville de Taishan pour s’emparer de l’épĂ©e Kenkaranpu. La tradition veut que, celui qui est capable de dĂ©gainer cette Ă©pĂ©e sera digne de devenir empereur et pourra dominer le monde. Les plans de KeirĂ´ sont compromis par TaitĂ´, un jeune moine prĂŞt Ă donner sa vie pour l’arrĂŞter. Ces deux personnages sont des reprĂ©sentants de la constellation de la grande Ourse composĂ©e de sept Ă©toiles. Cet hĂ©ritage leur confère des capacitĂ©s de combat surpuissantes. D’après la lĂ©gende, KeirĂ´ et TaitĂ´ sont destinĂ©s Ă s’affronter. Les cinq autres combattants de la constellation doivent les empĂŞcher de dĂ©truire le monde…
Si au début on s’amuse de retrouver le chara design de la mangaka Hiromu Arakawa (Taitô ressemble à un Edward Elric brun qui aurait mangé de la soupe étant petit), on déchante rapidement tant l’histoire de Jûshin Enbu ne décolle jamais. Littéralement pollué par tous les clichés du genre (Taitô est encore plus con qu’un Naruto) et se montrant prévisible tout le long (l’ambiguïté sur le véritable plan Keirô ne fonctionne jamais), la série devient rapidement un authentique supplice à suivre. Le réalisateur Osamu Sekita (auteur récent de Cross Game et habitué de la saga Gundam) cible un public uniquement jeune et abandonne ainsi toute forme de maturité. Ainsi, nos héros passent leur temps à gentiment se chamailler et l’humour se place forcément aux ras des pâquerettes. Bienvenue à l’école maternelle ! N’espérez pas des scènes d’action pour tirer l’animé vers le haut, elles sont généralement expédiées faute de budget. Et quand une bonne idée pointe le bout de son nez (le personnage énigmatique de Shimei), on s’aperçoit au final que c’était du flan. Comme tout le reste en fait.
Les jouets Hasbro au cinĂ©ma, acte 2. Après les Transformers, c’est au tour des G.I. Joe, ces figurines articulĂ©es de soldats ultra populaires dans les cours de rĂ©crĂ© (”Storm Shadow c’est le plus fort ! ; nan c’est Snake Eyes !”). Sachez tout d’abord que G.I. Joe est nĂ© en 1942 dans une bande dessinĂ©e censĂ©e glorifier l’armĂ©e amĂ©ricaine. Les jouets ont dĂ©barquĂ©s en 1964 (eh oui, ça date !) et sont devenus au fil du temps une rĂ©fĂ©rence indiscutable. En 1982, la franchise est devenu un comic book chez la Marvel ; en 1983 un jeu vidĂ©o sur Atari 2600 ; et en 1985, un dessin animĂ© qui durera deux saisons de 95 Ă©pisodes. G.I. Joe devint par la suite cinq autres sĂ©ries jusqu’en 2005 avec G.I. Joe : Sigma Six, produite par le studio Gonzo mais diffusĂ©e uniquement aux USA. Aujourd’hui, le rĂ©alisateur Stephen Sommers donne littĂ©ralement vie aux figurines avec son film. Comme le souligne le titre, Le rĂ©veil du Cobra a pour but de lancer une nouvelle saga cinĂ©matographique Ă l’instar des Transformers de Michael Bay. Pari gagné ?
Des montagnes de l’Asie centrale aux dĂ©serts d’Egypte, des rues de Paris au pĂ´le Nord, les agents de l’Ă©quipe d’Ă©lite connus sous le nom de G.I. Joe mènent une lutte acharnĂ©e contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matĂ©riel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystĂ©rieuse organisation terroriste nommĂ©e Cobra, qui cherchent Ă plonger le monde dans le chaos… Il faut avouer que l’on Ă©tait circonspect de voir cette adaptation sur grand Ă©cran, surtout avec les mauvaises (et finalement fausses) rumeurs qui circulaient sur le net depuis les dernières semaines. En effet, on annonçait entre autre, que le rĂ©alisateur s’était fait Ă©jecter de la salle de montage et que les projections-tests donnaient des rĂ©sultats catastrophiques. De plus, mĂŞme si Stephen Sommers possède un grand sens du divertissement, Le Retour de la momie (2001) et surtout Van Helsing (2004) ne resteront pas dans les mĂ©moires. Pourtant le rĂ©sultat Ă l’écran est sans appel : G.I. Joe est le blockbuster estival Ă voir absolument. Un ride de deux heures d’action non stop qui rĂ©ussit lĂ oĂą Transformers 2 pĂŞchait par excès. Mais mettons les choses au clair : on est dans le cadre du spectacle dĂ©cĂ©rĂ©brĂ© oĂą la minceur du script est systĂ©matiquement cachĂ©e par des sĂ©quences plus explosives les unes que les autres. Et honnĂŞtement, on est servi de ce cĂ´tĂ©-lĂ Â ! Vous ĂŞtes frustrĂ© de voir des blockbusters bavards et fainĂ©ants (Harry Potter, Pirates des CaraĂŻbes) ou mal rythmĂ©s (Transformers 2, la comparaison est dĂ©finitivement inĂ©vitable) ? G.I. Joe est fait pour vous ! Le film de Stephen Sommers multiplie les morceaux de bravoure dont une poursuite dingue dans les rues de Paris (oĂą Prague dĂ©guisĂ© en capitale française !) et un climax sous-marin digne d’un Star Wars. Le tout, mis en scène avec soin (c’est toujours lisible).
Qui plus est et ce malgrĂ© le nombre important de protagonistes, Sommers arrive Ă tous les intĂ©grer dans l’histoire sans jamais en sacrifier un seul. Si Duke (Channing Tatum, aussi charismatique d’une moule) et Ripcord (Marlon Wayans, insupportable) sont plus mis en avant, on retiendra surtout Snake Eyes (Ray Park, le Darth Maul de La Menace FantĂ´me !) et Storm Shadow (le gĂ©nial Byung-hun Lee). Les deux ninjas s’offrent souvent les meilleures sĂ©quences… sauf leur affrontement final, trop vite expĂ©diĂ©. Le cast fĂ©minin n’est pas en reste et surtout mis en valeur juste comme il faut. Sommers connaĂ®t la limite de la vulgaritĂ©, ce qui n’est pas le cas de Michael Bay. Ainsi, Sienna Miller aka Baroness, campe une brune incendiaire aussi dangereuse d’une Veuve Noire et Rachel Nichols aka Scarlett, une farouche guerrière au charme indĂ©niable. Megan Fox devrait en prendre de la graine ! On apprĂ©ciera aussi les guests savoureux, notamment les habituĂ©s du rĂ©alisateur comme Brendan Fraser, Kevin J. O’Connor et Arnold Vosloo (qui campe un savoureux Zartan). En revanche, Dennis Quaid aka Hawk et Christopher Eccleston aka Destro sont souvent Ă la limite du cabotinage mĂŞme si l’on sent qu’ils s’amusent comme des gosses. Un peu comme nous, spectateurs, devant le film. C’est vraiment uniquement dans ce sens qu’il faut prendre ce G.I. Joe - Le rĂ©veil du Cobra. Ainsi, il faudra faire abstraction de la relative prĂ©visibilitĂ© des pĂ©ripĂ©ties (le mot est mĂŞme assez faible), des dialogues pas toujours très fins, des touches d’humour qui ne fonctionnent pas souvent ou d’une production design assez foireuse (le look final de Cobra, c’est du niveau d’un Power Rangers). De mĂŞme Alan Silvestri, compositeur mythique de Retour vers le futur et Predator, nous a habituĂ© Ă mieux et signe un score anodin.
Mais voilĂ , G.I. Joe remplit pourtant totalement son contrat de film pop-corn estival et gagne amplement son duel contre Transformers 2 : la revanche (mais pas du point de vue des recettes mondiales…). Ainsi, cela fait plaisir de retrouver le cinĂ©aste de Un cri dans l’ocĂ©an (1998) et de La Momie (1999) en aussi bonne forme. Celui qui sait faire plaisir Ă son public sans le gaver. Etant donnĂ© que la Paramount vient de confirmer la mise en chantier d’une suite, on a qu’une envie de dire : vivement !
Nouveau phénomène du shônen, Soul Eater d’Atsushi Ohkubo est entrain de conquérir doucement la France. Disponible en manga chez Kurokawa (le quatrième tome vient de sortir), c’est bientôt au tour de l’animé de débarquer. Sur Kaze TV depuis début juillet, puis en DVD pour septembre. Diffusée initialement dès avril 2008 au Japon sur 51 épisodes, la série était le shônen à suivre absolument, surtout avec le studio Bones derrière. Leur travail exceptionnel sur l’adaptation de Fullmetal Alchemist était un argument indéniable pour se dire que Soul Eater se trouvait entre de bonnes mains. Aussi bien pour l’aspect technique que scénaristique. Car en effet, à l’instar de FMA, Soul Eater est encore en cours de publication et pour éviter de finir sans conclusion, les scénaristes Akatsuki Yamatoya (Fullmetal Alchemist, Naruto) et Megumi Shimizu (Xam’d: Lost Memories, Eureka Seven) ont dû modifier l’histoire (seule la dernière bataille est concernée). Mais était-ce vraiment une bonne idée ?
Afin d’accĂ©der au rang suprĂŞme de “Death Scythe”, une arme dĂ©moniaque doit ingĂ©rer 99 âmes humaines et une âme de sorcière. Cette mission est confiĂ©e aux Meisters, des spĂ©cialistes du combat formĂ©s Ă l’institut Shibusen, une Ă©cole de formation pour faucheurs d’âmes. Maka Albarn est une Meister combattant avec sa faux, Soul, qui au repos Ă l’apparence d’un jeune garçon aussi cool que rebelle… Soul Eater avait fait sensation dès son premier Ă©pisode avec une rĂ©alisation dĂ©mentielle, des choix artistiques osĂ©s et une qualitĂ© d’animation qui mettait Ă l’amende Naruto et consorts. Aucun doute lĂ -dessus, quand Bones est dans la place, la concurrence se met Ă genoux. La sĂ©rie est dirigĂ©e par Takuya Igarashi, dont c’est la seconde rĂ©alisation après la comĂ©die Ouran Host Club : Le lycĂ©e de la sĂ©duction (plusieurs membres du staff l’ont suivi au passage). Son expĂ©rience sur l’adaptation du manga de Bisco Hatori en fait l’homme idĂ©al pour Soul Eater, tant le potentiel comique de l’œuvre d’Ohkubo est Ă©norme. C’est bien simple, on n’avait pas rit autant depuis bien longtemps dans un shĂ´nen de baston. Ainsi, Black Star, version parodique de Naruto (sans ĂŞtre jamais cynique) assure le spectacle, tout comme Death the Kid et ses troubles obsessionnels compulsifs liĂ©s Ă la symĂ©trie (un running gag hilarant qui fonctionne Ă chaque fois). Sans oublier Shinigami-sama et sa voix dĂ©formĂ©e, le père de Maka qui a du mal Ă assumer ses responsabilitĂ©s paternelles, ou encore l’insupportable Excalibur, l’arme la plus ennuyeuse jamais créée. Soul Eater est aussi une sĂ©rie très rythmĂ©e puisque l’intĂ©gralitĂ© des Ă©pisodes couvre les 14 volumes disponibles sans que l’histoire ne soit plombĂ©e par des fillers Ă l’intĂ©rĂŞt discutable (comme chez la concurrence…). L’animĂ© peut consommer quasiment d’une traite, sans que le spectateur ressente la moindre lassitude. Les affrontements sont vifs et dynamiques et les adversaires ne perdent pas leur temps Ă brasser de l’air.
L’histoire est scindĂ©e en deux arcs distincts. Dans le premier, nos hĂ©ros doivent empĂŞcher une sorcière malĂ©fique du nom de MĂ©dusa de ressusciter le Kishin Asura, un ancien guerrier passĂ© du cĂ´tĂ© obscur. Tandis que dans le second, l’organisation Arachnophobia veut dĂ©truire le monde (au moins c’est simple et concis comme motivation) avec l’aide de ce mĂŞme Asura. Ne cherchez rien de rĂ©volutionnaire, Soul Eater dispose d’une intrigue principale tout ce qu’il y a de plus classique. Contrairement Ă Fullmetal Alchemist qui a essayĂ© d’innover le genre, Soul Eater se repose beaucoup trop sur ses lauriers en accumulant les pĂ©ripĂ©ties habituelles des shĂ´nen (entraĂ®nement, combat, mise Ă mal, dĂ©passement de soi, entraĂ®nement, etc.). De mĂŞme le lien fort entre le Meister et son arme est loin d’être une nouveautĂ©. C’est dommage, on en attendait un peu plus. Mais le reste frĂ´le le sans faute : de la caractĂ©risation des personnages Ă l’aspect technique gĂ©nĂ©ral. Nos hĂ©ros subissent une vraie Ă©volution de caractère au cours de l’aventure (et pas uniquement de puissance). De plus, aucun des trois principaux (Maka, Black Star, Death the Kid) ne s’effacent par rapport aux autres. En revanche, les personnages secondaires ne sont pas tous exploitĂ©s correctement (Giriko et Justin Law ne servent Ă rien, Mosquito perd tout de son intĂ©rĂŞt comparĂ© au manga…), tandis que certains ne montrent pas un rĂ©el intĂ©rĂŞt dans l’histoire (Chrona est insupportable, Excalibur n’est pas toujours drĂ´le). Un bĂ©mol Ă signaler aussi envers le score de Taku Iwasaki (Getbackers, Gurren Lagann) qui est certes efficace, mais loin d’être marquant. L’univers de Soul Eater Ă©voque celui de Tim Burton. Comme D.Gray-man mais en beaucoup plus colorĂ© et extravagant. On pense alors aux dĂ©lires visuels de la Gainax et plus particulièrement ceux de Gurren Lagann. Une rĂ©fĂ©rence pleinement assumĂ©e qui transcende littĂ©ralement l’œuvre originale d’Atsushi Ohkubo. Une adaptation animĂ©e qui surpasse le manga, c’est assez rare pour le souligner. Il suffit de voir la terrifiante sĂ©quence de naissance du Kishin et la baston homĂ©rique qui en dĂ©coule, pour se dire que Soul Eater possède une classe visuelle folle.
Comme nous l’évoquions en introduction, c’est la conclusion qui s’avère être le principal point noir de cette adaptation. L’affrontement entre nos héros et le Kishin est spectaculaire (merci Black Star et Death the Kid) mais le deus ex machina est une facilitée scénaristique dont on se serait bien passé. Si bien que la fin laisse un goût aussi amer que celle de Claymore (autre série conclue brutalement alors que le manga était en cours). Désormais, Bones ne pourra que choisir l’option du relaunch comme pour FMA pour continuer l’histoire. Sauf que l’adaptation du manga d’Hiromu Arakawa ne suivait que 7 volumes, soit la moitié de Soul Eater ! Ce qui n’est pas forcément gênant pour les aventures des frères Elric, pourrait en revanche l’être pour celles de Maka, Soul et leurs amis. Rendez-vous dans cinq ans !
Après son formidable Sword of the Stranger, Masahiro Ando retourne au petit Ă©cran avec sa première sĂ©rie en tant que rĂ©alisateur. Et ce n’est pas chez Bones, mais chez P.A. Works, jeune studio créé en 2000 auquel on doit rĂ©cemment True Tears, ainsi que de la sous-traitance sur Eureka Seven ou Soul Eater. Bones n’est jamais loin. Canaan est l’adaptation du jeu vidĂ©o 428: FĂ»sa Sareta Shibuya, que les fans de Type-Moon doivent bien connaĂ®tre car le chara designer Takashi Takeuchi et le scĂ©nariste Kinoko Nasu ont travaillĂ© dessus. L’an 200X. Shibuya est en pleine Ă©bullition après un Ă©trange kidnapping. Les destins d’un jeune garçon, d’un dĂ©tective, d’un chercheur et d’un Ă©crivain vont se croiser tandis que le monde menace de basculer…
L’adaptation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă Mari Okada, scĂ©nariste de Vampire Knight, Red Garden, Kodomo no Jikan… que des titres marquants (ironie inside bien sĂ»r) ! Heureusement Ando s’approprie d’emblĂ© l’univers de Canaan avec une mise en scène immersive (le festival de ShanghaĂŻ comme si on y Ă©tait) et des sĂ©quences d’action virtuose (le gunfight final). On pense mĂŞme Ă GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG par moment. L’histoire est encore assez floue mais on devine dĂ©jĂ que l’un des fils rouge sera le duel entre Canaan et Alphard (doublĂ©e par Maaya Sakamoto). Mais on n’est pas au bout de nos surprises avec le nombre important de personnages intĂ©grĂ©s au scĂ©nario. EspĂ©rons que les 13 Ă©pisodes suffiront Ă bien dĂ©velopper tout cela.
Fullmetal Alchemist reste un titre ultra populaire puisque vous l’avez dĂ©clarĂ© meilleure sĂ©rie du studio Bones pour 26 % des votants. Le relaunch de FMA et Soul Eater se partagent le podium avec chacun 15 %. MĂŞme si je doute que Soul Eater dĂ©passe les aventures des frères Elric en terme de popularitĂ©. Toutefois, il est possible que la sĂ©rie devienne le prochain chouchou lorsqu’elle dĂ©barquera en France (la critique demain sur le site !). Quant Ă Fullmetal Alchemist: Brotherhood, il a le potentiel pour dĂ©passer son grand frère. Mais comme pour l’instant seulement 16 Ă©pisodes ont Ă©tĂ© diffusĂ©s, il faudra encore patienter.
Darker than Black prend la quatrième place avec 10 % des voix, juste devant Wolf’s Rain avec 9%. On notera au passage que les deux sĂ©ries sont l’œuvre du mĂŞme auteur, Tensai Okamura. D’ailleurs, Darker than Black revient cet automne avec une nouvelle saison (voilĂ pour la news cachĂ©e). Toujours aussi surprenant de voir Eureka Seven si bas avec seulement 5 % (mĂŞme score pour RahXephon). Ouran High School Host Club ainsi que Xam’d: Lost Memories (première sĂ©rie non licenciĂ©e de la liste) suivent avec 4 % et Jyu Oh Sei avec 2%. Scrapped Princess, Kurau: Phantom Memory, Angelic Layer, Mars Daybreak et The Skull Man n’obtiennent que 1% des voix. Ghost Slayers Ayashi, Clockwork Fighters Hiwou’s War et Chiko, Heiress of the Phantom Thief ferment la marche avec seulement un unique vote chacun. C’est assez surprenant pour la dernière et cela confirme la mĂ©connaissance totale du public envers cette sĂ©rie…
Et aussi les intégrales de Shakugan no Shana et Godannar chez Dybex, ainsi que celles de Himawari!, Windy Tales et Moonlight Mile chez We Prod.
PS : Ă noter que Kana vient d’acquĂ©rir Kuroshitsuji.
Avec les OAV Inferno et Elysion, l’immense saga Saint Seiya est clairement sortie par la porte de derrière. Le travail salopé par la Toei et Kurumada était franchement honteux par rapport aux exigences requises et surtout envers les attentes des fans. C’est pourquoi, on repart du bon pied aujourd’hui avec l’adaptation de la préquelle Lost Canvas. Débuté en 2006, le manga de Shiori Teshirogi (14 volumes et toujours en cours de parution) raconte les évènements de la précédente Guerre Sainte qui se déroula 250 ans plus tôt (avec Dokho de la Balance et Shion du Bélier). L’histoire est centrée sur l’amitié entre Tenma, le Chevalier de Bronze de Pégase et Alone, l’incarnation d’Hadès. Le manga est disponible en France chez Kurokawa (6 volumes de disponibles pour l’instant).
Pour celle nouvelle sĂ©rie d’OAV de 13 Ă©pisodes, Kurumada est parti de la Toei pour un autre studio mythique, TMS Entertainment. C’est l’équipe de D.Gray-man, prĂ©cĂ©dent gros titre du studio, qui se charge de l’adaptation. Osamu Nabeshima rĂ©alise, Kaoru Wada compose la musique et le chara design est l’œuvre de Yuko Iwasa. Toutefois, c’est un scĂ©nariste de la sĂ©rie Saint Seiya originelle qui se charge de la transposition, Yoshiyuki Suga (aussi sur One Piece et Dragon Ball). Les 13 Ă©pisodes devraient normalement couvrir les 6-7 premiers tomes, ce qui laisse augurer une suite en cas de succès (avec Saint Seiya G derrière ?). Le premier Ă©pisode nous lave d’entrĂ©e des graphismes ignobles et de l’animation antĂ©diluvienne des prĂ©cĂ©dents OAV. Lost Canvas ne semble pas avoir Ă©tĂ© sous-traitĂ© en Roumanie et ça fait bien plaisir Ă voir. MĂŞme si le chara design mythique de Shingo Araki va nous manquer, on s’habitue très rapidement au nouveau (Pandora est superbe par exemple). Reste l’histoire Ă juger sur le long car pour l’instant c’est du… Saint Seiya avec un Shun bis tout frĂŞle (Alone) et un Seiya bis tout con mais balèze (Tenma). Donc au final le seul dĂ©faut prĂ©judiciable que l’on peut noter Ă ce jour, c’est l’attente entre les Ă©pisodes. Va falloir ĂŞtre patient !
L’Ă©tĂ© et ses douces tempĂ©ratures s’installent ! Rendez-vous saisonnier pour Animefr de vous proposez le petit rĂ©capitulatif des titres attendus au Japon Ă partir de dĂ©but juillet. Donc si vous n’avez pas Ă©tĂ© pleinement satisfaits par la sĂ©lection du printemps, le renfort estival arrive ! (ndZak : j’attends Ă fond la seconde rĂ©alisation de Masahiro Ando, Canaan et le nouveau Bones !) Les sĂ©ries sont classĂ©es par ordre alphabĂ©tique.
Aoi Hana Studios : J.C. Staff Genre : shôjo-aï Première diffusion : juillet 2009 ?? Épisodes
Synopsis : Fumi et Akira sont les meilleures amies du monde depuis qu’elles sont toutes petites, mais la famille de Fumi dĂ©mĂ©nage et les enfants se perdent de vue. Quelques annĂ©es plus tard Fumi revient dans sa ville natale et retrouve Akira devenue une belle jeune fille, tout comme elle…
Source : Anime Days
Bakemonogatari Studios : Shaft Genre : aventure, fantastique et comédie Première diffusion : juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Koyomi Araragi est un jeune lycéen des plus ordinaires d’une école privée, à ceci près qu’il a été mordu par un vampire. Depuis, il n’a de cesse de faire d’étranges rencontres dont celle de la jolie Hitagi Senjogahara, partageant sa classe depuis trois ans mais qui révèle bientôt une nouvelle facette…
Source : Anime Days Canaan Studios : P.A. Works Genre : énigme et policier Première diffusion : juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : L’an 200X. Shibuya est en pleine ébullition après un étrange kidnapping. Les destins d’un jeune garçon, d’un détective, d’un chercheur et d’un écrivain vont se croiser tandis que le monde menace de basculer.
Source : Anime Days Cobra the Animation: Rokunin no Yûshi Studios : Madhouse Production Genre : action, aventure et science-fiction Première diffusion : 4 juillet 2009 13 épisodes
Synopsis : Troisième et dernier opus des nouvelles séries Cobra produites pour les 30 ans de la franchise après le remake Cobra the Animation: The Phycho-Gun et la série d’OAV Time Drive qui lui fait suite.
Source : Wikipédia Element Hunters Studios : HeeWon Entertainment et NHK Enterprises Genre : aventure et science-fiction Première diffusion : 4 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : En 2029, après l’effondrement du plancher sous-marin en mer méditerranée des éléments chimiques élémentaires disparaissent subitement de la surface de la planète tels que l’oxygène, le carbone, le cobalt et l’or … L’humanité est au bord de l’extinction lorsque 60 ans plus tard 90% de la population a disparu. L’espoir revient lorsque les scientifiques découvrent que les éléments chimiques disparus sont aspirés vers une autre dimension appelée “Nega Earth”. Retrouver ces éléments vitaux à notre survie est impératif, une équipe de jeunes adolescents capable de traverser vers l’autre dimension est mis sur pied pour les ramener sur terre.
Source : Manganimation Fight Ippatsu! Jûden-chan!! Studios : Studio Hibari Genre : comédie et ecchi Première diffusion : 25 juin 2009 ?? épisodes
Synopsis : Dans un monde où les humains connaissent des baisses d’énergies il existe des créatures invisibles chargées de leur rendre la forme, les jûdens. Plug est une de ces jûdens qui tente de remplir son rôle de son mieux. Qu’arrivera-t-il lors de sa rencontre avec Sentô, un jeune homme capable de la voir ?
Source : Anime Days GA: Geijutsuka Art Design Class Studios : AIC Genre : ?? Première diffusion : 6 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Orienté tranche de vie, cette série propose comme son nom l’indique, de suivre le quotidien de cinq jeunes filles faisant partie d’une école d’arts.
Source : AnimeNation Hetalia Axis Powers Second Season Studios : Studio DEEN Genre : comédie Première diffusion : juillet 2009 13 épisodes
Synopsis : Suite de la première saison…
Source : ANN Kanamemo Studios : Feel Genre : comédie Première diffusion : 5 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Axé tranche de vie, cette série suit la vie de Kana Nakamichi, jeune fille travaillant dans la distribution de journaux qui semble n’embaucher que des jolies jeunes filles…
Source : ANN Needless Studios : Madhouse Genre : comédie, aventure et fantastique Première diffusion : 2 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : La troisième guerre mondiale a laissé des séquelles sur le Japon sous la forme d’endroits contaminés placés en quarantaine : les Blackspots. Dans ces lieux, certains habitants ont réussi à survivre malgré la pollution, et ont développé des pouvoirs surnaturels suite à cette exposition. On les appelle les Needless, littéralement “ceux dont on a pas besoin”.
Source : moetron (traduit) Princess Lover! Studios : GoHands Genre : ?? Première diffusion : 5 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Adaptation d’un eroge sorti sur PC. Ce jeu nous propose de suivre la vie de Teppei Arima, un jeune étudiant qui après avoir perdu ses deux parents dans un accident de la route, se retrouve sous la tutelle de son grand-père, qui l’oblige alors à intégrer une école prestigieuse afin qu’il mène des études pour prendre la succession de son empire financier.
Source : ANN Sora no Manimani Studios : Studio Comet Genre : comédie Première diffusion : 7 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Saku Ooyagi revient après sept ans d’absence dans sa ville et renoue avec son ami d’enfance, la toujours aussi turbulente Mihoshi Akeno ; mais les retrouvailles sont loin d’être joyeuse puisque le dernier souvenir qui les unis n’est autre que lui tentant de la sauvée lors de sa chute d’un arbre. Malgré cela, Mihoshi fait tout pour améliorer leur relation et pousse bientôt le jeune Saku à s’inscrire dans son club d’astronomie.
Source : Anime Days Spice and Wolf II Studios : Brains Base Genre : aventure Première diffusion : juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Après une première saison qui a rencontrée un franc succès au Japon, voici la suite des aventures du commerçant Craft Lawrence et de la déesse louve. Taisho Yakyû Musume Studios : J.C. Staff Genre : sport Première diffusion : 2 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Juillet 1934. Koume est la fille unique des propriĂ©taires d’un restaurant europĂ©en, le Suzukawa, qui intègre le lycĂ©e pour fille de la ville de Hoshika. Un jour, en discutant avec son amie que l’on surnomme la petite miss, lĂ voilĂ qui se met en tĂŞte de jouer au baseball et plus encore, de former une Ă©quipe. Il ne leur reste alors plus qu’Ă recruter les autres filles afin de constituer l’Ă©quipe mais plus encore, d’apprendre les règles qu’elles ignorent totalement. L’Ă©quipe pourra-t-elle dĂ©faire celle des garçons ? Le rĂ©cit de jeunes filles qui voulaient battre Ă plat de couture les prĂ©jugĂ©s commence.
Source : Anime Days Tokyo Magnitude 8.0 Studios : Bones Genre : Drame Première diffusion : juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Projet original de Bones, nĂ© entre autres d’une volontĂ© de montrer aux citoyens japonais les consĂ©quences d’un gros sĂ©isme sur le pays de façon rĂ©aliste. Au dĂ©but des vacances d’Ă©tĂ©, Mirai se rend avec son frère Yutaka Ă une exposition de robotique sur l’Ă®le artificielle d’Odaiba. Une puissante secousse survient d’une faille ocĂ©anique provoquant l’effondrement du Rainbow Bridge et de la Tour de Tokyo dĂ©figurant en un instant le paysage de la capitale. Avec l’aide d’une livreuse du nom de Mari rencontrĂ©e Ă Odaiba, Mirai et Yutaka tente de gagner leur maison Ă l’ouest de Tokyo, dans l’arrondissement de Setagaya.
Source : Anime Days Umi Monogatari ~Anata ga Ite Kureta Koto~ Studios : ZEXCS Genre : action et magical girl Première diffusion : 24 juin 2009 ?? épisodes
Synopsis : Marin et Urin sont deux crĂ©atures mythiques vivant dans les fonds marins et rĂŞvant du monde Ă la surface. Un beau jour, elles dĂ©couvrent un anneau tombant au beau milieu de l’ocĂ©an. Bien dĂ©cidĂ©es Ă le rendre Ă son propriĂ©taire, les deux sĹ“urs se lancent dans un voyage pĂ©rilleux les conduisant sur la terre ferme d’une Ă®le isolĂ©e oĂą elles font la connaissance d’une lycĂ©enne du nom de Kanon. La rencontre entre Marin, divinitĂ© des eaux, et Kanon, divinitĂ© des airs, va Ă©veiller un pouvoir jusque-lĂ en sommeil tandis que les tĂ©nèbres menacent le monde.
Source : Anime Days Umineko no Naku Koro ni Studios : Studio DEEN Genre : thriller Première diffusion : 1 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : L’histoire prend place en octobre de l’annĂ©e 1986. Le patriarche de la richissime famille Ushiromiya est mourant. Les membres de sa famille, les serviteurs et le mĂ©decin de famille sont assemblĂ©s autours de lui, dans son manoir perdu sur l’Ă®le isolĂ©e de Rokkenjima. Et alors qu’une tempĂŞte isole encore un peu plus l’Ă®le du reste du monde, les invitĂ©s commencent Ă se faire tuer les uns après les autres. Qui est le coupable ? Ou bien est-ce qu’un phĂ©nomène surnaturel serait Ă l’Ĺ“uvre.
Source : Anime Days Yoku Wakaru Gendai Mahou Studios : Nomad Genre : magical girl Première diffusion : 11 juillet 2009 ?? épisodes
Synopsis : Adaptation d’une sĂ©rie de Light Novel Ă©crites par Hiroshi Sakurazaka. Le titre signifie littĂ©ralement “La Magie Moderne Bien Comprise”.
Source : Anime Kun Zan Sayonara Zetsubou Sensei Studios : SHAFT Genre : comédie Première diffusion : 4 juillet 2009 ?? Épisodes
Synopsis : Retour pour la troisième fois, du pessimiste et suicidaire professeur de lycĂ©e Itoshiki Nozomu (qui peine finalement Ă passer rĂ©ellement Ă l’acte) et de son Ă©lève l’inĂ©branlable optimiste Fuura Kafuka.
Prévue pour être diffusé avant Transformer 2 : la revanche qui sort demain dans les salles, voici en exclusivité (enfin, partout sur le web !) la première bande-annonce de l’adaptation live de Avatar, le dernier maître de l’Air. Des images prometteuses bien éloignées de celles d’un Dragonball Evolution. Au moins, la fidélité envers le matériau d’origine semble être le point de mire de M. Night Shyamalan. Le réalisateur de Sixième sens, pourrait ainsi renouer avec le succès (depuis Signes c’est le désert). Si le film est réussit, on ne peut que lui souhaiter ! Le casting est composé essentiellement d’inconnus hormis Dev Patel (le héros de Slumdog Millionnaire) en Zuko et Cliff Curtis (Sunshine) en Osai. Sortie française prévue pour août 2010.
Alors que la fête du cinéma débute le week end prochain, c’est l’occasion de revenir sur les quelques films d’animation à l’affiche pour ce mois. Faut bien vous donner des idées ! Tout d’abord, n’oubliez pas que Sword of the Stranger de Masahiro Ando est encore diffusé dans deux salles (à Ivry-sur-Seine et Bègles). Courrez-y si vous êtes du coin. Le film de Bones n’est pas le seul représentant nippon du moment puisque Madhouse propose aussi son Piano Forest. Le film de Masayuki Kojima raconte l’apprentissage du piano par deux adolescents venants de milieux différents mais ayant la même passion pour Mozart et Chopin. Le film, sorti depuis mercredi dernier, est disponible dans 33 salles sur tout le territoire (oui, c’est peu).
La France est à l’honneur aussi avec Lascars d’Albert Pereira Lazaro et Emmanuel Klotz. Sorti sur près de 300 salles, le film est l’adaptation de la série télévisée éponyme. Le succès est au rendez-vous pour l’instant car le film semble avoir fait un beau démarrage pour sa première semaine d’exploitation.
Enfin pour finir, le gros Ă©vènement de juin avec le nouveau film d’Henry Selick, Coraline. Le rĂ©alisateur de L’Étrange NoĂ«l de Mr Jack (non ce n’est pas Tim Burton comme beaucoup semble le croire…) signe ici un conte macabre en stop motion fortement inspirĂ© par les Ă©crits de Lewis Carroll. C’est un chouilla dĂ©cevant pour ma part, mais que cela ne vous arrĂŞte pas pour autant. À noter que le film vient de gagner le grand prix au festival d’Annecy. MalgrĂ© ses 400 salles (dont une cinquantaine en 3D), le film n’attire pas beaucoup de monde avec moins de 170 000 entrĂ©es après sa première semaine.
Le mois de juillet sera aussi bien fourni avec le troisième opus de L’Âge de glace et surtout le nouveau Pixar, Là -haut.
Tout auréolé du succès de Fullmetal Alchemist, le studio Bones lança en avril 2005 sa deuxième série de 50 épisodes. Un nouveau gros projet mené par Tomoki Kyoda, l’assistant de Yutaka Izubuchi sur la série RahXephon. Contrairement aux aventures des frères Elric, Eureka Seven n’est pas tiré d’un manga mais c’est une création originale tout droit sortie du cerveau génial de Dai Sato. Le scénariste de Ghost in the Shell : Stand Alone Complex et Ergo Proxy, accouche ici d’une série mécha aux influences marquées (Evangelion en tête, comme d’habitude, mais aussi Macross). Cependant, il n’est pas question de se reposer sur des acquis comme sur RahXephon. Eureka Seven dispose d’assez de personnalités pour oublier rapidement ses pairs. Et c’est surtout une pure série d’aventures comme on en voit malheureusement de moins en moins. À l’occasion de la sortie de l’animé en coffrets chez Beez, retour sur l’un des titres phares des années 2000.
Renton Thurston, 14 ans et fils du dĂ©funt sauveur de l’humanitĂ© Adrock, mène une existence ennuyeuse dans la petite ville de Bellforest en compagnie de son grand-père mĂ©canicien. Son unique loisir est de “riffer” sur les vagues de trappa, c’est-Ă -dire surfer sur les courants aĂ©riens fait de particules de lumière transparentes. Il idolâtre et rĂŞve de rencontrer Holland, champion en la matière et fondateur du GekkoState, un groupe de rebelles anti-gouvernementaux qui utilise le riff comme symbole contre-culturel. Le GekkoState se dĂ©place Ă bord du Gekko-Go, projet secret de vaisseau de combat volĂ© aux militaires, fait sa publicitĂ© dans les pages de son propre magazine, le Ray-Out, et utilise des LFO, des robots gĂ©ants, comme armes. Un soir, un LFO appelĂ© Nirvash s’Ă©crase sur le garage de son grand-père. Ă€ son bord, Eureka, une jeune fille membre du GekkoState dont Renton tombe immĂ©diatement amoureux. L’accident attire l’attention des militaires et le jeune garçon s’enfuit avec Eureka. Il se retrouve ainsi propulsĂ© au sein du GekkoState. Mais Renton dĂ©chante rapidement car ceux qu’ils admiraient en tant que surfeurs virtuoses sont en rĂ©alitĂ© un groupe de rĂ©sistants en guerre contre l’armĂ©e… DĂ©butant comme un shĂ´nen avec un jeune hĂ©ros tĂŞte Ă claques et immature, Eureka Seven s’écarte pourtant rapidement des conventions du genre. Le studio Bones tente une approche similaire Ă celle de Fullmetal Alchemist, qui consiste Ă prendre les codes d’une sĂ©rie pour adolescents pour les transformer en une Ĺ“uvre adulte (voir le contraste entre les sĂ©quences dites lĂ©gères et celles plus graves). Avec en prime un traitement original des mĂ©chas (qui surfent !) mĂŞme si le schĂ©ma gĂ©nĂ©ral Ă©voque furieusement les opus de la saga Macross. Ă€ savoir, une romance Ă©pique sur fond de guerre et de fin du monde. L’aspect space opĂ©ra en moins.
Sur les premiers Ă©pisodes, on pense surtout Ă Mars Daybreak, autre titre Bones (de 2004) qui dĂ©marrait de manière quasi identique avec un hĂ©ros intĂ©grant un Ă©quipage de “gentils pirates” (c’est aussi le cas de Xam’d: Lost Memories que nous Ă©voquions rĂ©cemment). Sauf que Mars Daybreak restait jusqu’au bout une sĂ©rie tout public et inoffensive. Or, c’est loin d’être le cas d’Eureka Seven. Renton va vivre une vĂ©ritable plongĂ©e dans l’horreur de la guerre en se retrouvant impliquĂ© dans une bataille dont il ignore tout des aboutissants : anti sectarisme religieux, massacre de civils, villes dĂ©truites… Le paysage dĂ©crit dans Eureka Seven est vraiment effrayant et on remarque au fil des titres que cela devient une vĂ©ritable obsession chez Bones. Après quelques loners Ă l’intĂ©rĂŞt variable, la sĂ©rie trouve enfin son rythme de croisière (Ă partir du moment oĂą Renton rencontre le couple Beams). Il faut dire aussi que la crĂ©ation de l’univers et de la mythologie de l’animĂ© relève d’un travail de titan. Ainsi, les scĂ©naristes prennent leur temps pour fignoler le cadre et les personnages. Pour cela Dai Sato est Ă©paulĂ© par quelques pointures comme Chiaki J. Konaka (Serial Experiments Lain), Hiroshi Ohnogi (Noein), Ichiro OkĂ´chi (Code Geass), ShĂ´tarĂ´ Suga (Darker than Black), Megumi Shimizu et YĂ»ichi Nomura (Xam’d: Lost Memories pour les deux). Avec une telle Ă©quipe il ne faut pas s’étonner de la complexitĂ© de l’intrigue principale (et des sous-intrigues), de la psychologie fouillĂ©e et progressive des hĂ©ros et de l’extrĂŞme richesse du background (avec ni plus ni moins qu’une religion inventĂ©e uniquement pour l’animĂ©). D’autant plus que tous ces points sont clairement privilĂ©giĂ©s par rapport Ă l’action lĂ oĂą d’autres productions du genre prĂ©fĂ©reront se reposer dessus. Ici, les affrontements de mĂ©chas sont souvent relĂ©guĂ©s au second plan, sans que les morceaux de bravoure imposĂ©s soient sacrifiĂ©s pour autant (voir l’attaque du Gekko-Go par Charles et Ray, les combats Nirvash/The End, Holland en mode “Predator”, l’assaut final du Gekko-Go…).
Eureka Seven raconte surtout une love story. Elle dĂ©bute comme une bluette adolescente avec un Renton timide qui rougit au moindre regard appuyĂ© d’Eureka. Les clichĂ©s sont bien prĂ©sents, mais au dĂ©part seulement. L’attirance de Renton envers Eureka rappellera fortement celle entre Shinji et Rei dans Neon Genesis Evangelion. Ă€ l’instar de Rei, Eureka est très froide mĂŞme si elle est la “maman” de trois (insupportables) mouflets qu’elle a recueilli sur un champ de bataille (après avoir pourtant tuĂ© leurs parents !). Le lien fort unissant Renton au Nirvash, va obliger Eureka Ă essayer de comprendre le jeune garçon. Elle va alors progressivement s’humaniser Ă son contact et surtout ouvrir son cĹ“ur. La sensation de vide qui va l’envahir lorsque Renton quittera le GekkoState en milieu de sĂ©rie, lui fera comprendre toute l’affection qu’elle a pour le jeune garçon. C’est assez paradoxal, car son amour se dĂ©clare juste au moment oĂą sa beautĂ©, si parfaite, se dĂ©grade. Mais cela ne va pas empĂŞcher leur union de devenir de plus en plus forte au fil du temps. La scène du maquillage, anodine en apparence, traduit pourtant parfaitement la singularitĂ© des sentiments de Renton. D’ailleurs, pour montrer l’évolution des personnages, le script n’a pas besoin d’effectuer une ellipse dans le temps. Elle se fait toujours de manière fluide au sein du rĂ©cit. Ecrit avec une incroyable justesse et Ă©vitant toute mièvrerie, la romance entre nos deux hĂ©ros est, en plus, essentielle Ă l’intrigue principale. En effet, elle pourrait sauver le monde ! On connaĂ®t pire justification… Les midinettes (nous en sommes tous une) seront servies puisque deux histoires d’amour secondaires, toutes aussi rĂ©ussies, viennent se greffer au rĂ©cit : celle entre Holland et Talho (ah l’épisode de la bague !) et celle particulièrement ambiguĂ« entre Dominic et Anemone (qui prend tout son sens en plein climax final !).
Eureka Seven est aussi une vraie sĂ©rie d’aventures globe-trotter. On visite avec le Gekko-Go tous les recoins du monde. Et ils sont nombreux, comme en tĂ©moignent les diverses rĂ©gions, citĂ©es ou simples villages que traversent nos hĂ©ros (avec des dĂ©cors diffĂ©rents pour chaque lieu). Si le GekkoState passe une bonne partie de son temps Ă repousser les assauts de l’armĂ©e dans la grande tradition “Gundamienne”, chaque arrĂŞt donne lieu Ă de nouvelles rencontres et intrigues. Ă€ l’instar de Fullmetal Alchemist, l’univers d’Eureka Seven Ă©voque irrĂ©mĂ©diablement celui du jeu de rĂ´le pour son incroyable profondeur. Outre le couple vedette Renton/Eureka, le troisième personnage central de l’animĂ© et la vĂ©ritable star est sans conteste Holland. Le charismatique leader du GekkoState est un des hĂ©ros de sĂ©rie animĂ©e les plus fascinants de ces dernières annĂ©es. DĂ©testable au dĂ©but Ă cause de ses rĂ©actions imprĂ©visibles (Renton en fait souvent les frais), il devient pourtant de plus en plus intĂ©ressant au fur et Ă mesure que le rĂ©cit avance. Holland est un jusqu’au-boutiste. Il Ă©tait perfectionniste lorsqu’il Ă©tait champion de riff et il n’a pas changĂ© comme en tĂ©moigne la façon dont il veut imposer ses idĂ©aux (mais il vaut mieux ne rien dire pour ceux qui n’ont pas vu la sĂ©rie). Il faut dire aussi que le seiyĂ» Kenji Fujiwara (sĂ»rement le plus douĂ© actuellement) signe ici l’une de ses meilleures prestations, tout simplement. Comme souvent chez Bones, le doublage est parfait en gĂ©nĂ©ral. On notera que la seiyĂ» de Renton, YĂ»ko Sanpei, est aussi l’interprète de Nakiami dans Xam’d: Lost Memories. Pour en revenir vite fait Ă Holland, on regrettera finalement que la relation avec son frère Dewey, le big bad guy dĂ©clarĂ©, soit si sous-exploitĂ©e. Qui plus est, les motivations de Dewey mettent davantage en avant sa folie que ses vĂ©ritables convictions. Difficile alors d’adhĂ©rer au personnage, qui reprĂ©sente la seule dĂ©ception du script.
Techniquement la sĂ©rie se rĂ©vèle inattaquable, laissant loin derrière la plupart des autres productions tĂ©lĂ©visuelles (mĂŞme celles de 2009). Que ce soit le chara design de Kenichi Yoshida, le mecha design de ShĂ´ji Kawamori, le score de Naoki Sato ou encore la mise en scène furieuse et opĂ©ratique des combats aĂ©riens, Eureka Seven tape vers le haut, très haut. Sauf peut-ĂŞtre au niveau des openings et endings, assez moyens (quoique, le troisième est fort sympathique). PassionnĂ©e de musique, Dai Sato a parsemĂ© la sĂ©rie de nombreuses rĂ©fĂ©rences musicales (titres des Ă©pisodes, noms de villes, le couple Ray/Charles…). C’est anecdotique mais cela donne un cachet supplĂ©mentaire Ă l’ensemble. Ce qui fait qu’Eureka Seven s’est imposĂ© comme un classique dès sa diffusion, plaçant le studio Bones tout en haut de l’échelle de la production nippone d’animĂ©. Une place qu’ils ont su maintenir depuis les succès critiques et publics de Darker than Black, Soul Eater, Xam’d: Lost Memories et… Fullmetal Alchemist: Brotherhood. Ă€ noter qu’un long-mĂ©trage, titrĂ© Eureka Seven: Pocket Full of Rainbows est sorti au mois d’avril dernier. Mais contrairement Ă Conqueror of Shamballa pour FMA, ce n’est pas une sĂ©quelle mais une nouvelle version alternative (mĂŞmes enjeux identiques, mais pĂ©ripĂ©ties diffĂ©rentes). On a dĂ©jĂ hâte ici de replonger dans cet univers palpitant. Comme dirait Holland avec son fameux leitmotiv : “Ne rĂ©clame pas. Empare-t’en. Ainsi, tu l’obtiendras. Nous sommes le GekkoState !”
Pour le moment, le bilan des adaptations live d’animé/manga par les occidentaux est plutôt mitigé. En effet, même si Speed Racer est une vraie réussite, le film fut un échec total au box-office international. Dommage, car les frères Wachowski ont su transposer les codes visuels du dessin animé pour au final livrer une œuvre aussi jubilatoire qu’expérimentale. Contrairement à Dragonball Evolution, hors sujet sur toute la ligne, mais dont le succès en Asie lui a permis de rembourser sa mise de départ (et ce malgré l’énorme bide aux USA). Aujourd’hui, c’est au tour de Blood : The Last Vampire de débarquer sur les salles de cinéma. Les studios américains n’étant pas dans le coup, on était en droit d’espérer un certain respect du matériau de départ. Ainsi, le film est coproduit entre la France, Hong-Kong, le Japon et l’Argentine (qui a accueillit une bonne partie du tournage) et réalisé par un français, Chris Nahon, dont c’est le troisième long-métrage après le rigolo Baiser Mortel du Dragon (2001) et le nul L’Empire des loups (2005).
Ă€ la veille de la guerre du Vietnam, une base amĂ©ricaine est infestĂ©e par d’étranges crĂ©atures dĂ©moniaques Ă l’apparence humaine. Une jeune fille rĂ©pondant au nom de Saya est envoyĂ©e sur place par une organisation gouvernementale secrète dans le but de les Ă©liminer. Pour mener Ă bien sa mission, elle adopte alors l’identitĂ© d’une Ă©colière et intègre le collège de la base… MalgrĂ© une mythologie amplement dĂ©veloppĂ©e via les divers mangas et la très bonne sĂ©rie animĂ©e, Blood+ (2005), le script prĂ©fère uniquement se rĂ©fĂ©rer au film original (2000). Première erreur d’une longue liste car le moyen-mĂ©trage d’Hiroyuki Kitabuko (50 minutes, on le rappelle) Ă©tait avant tout une dĂ©monstration technique dont la minceur du scĂ©nario Ă©tait palliĂ©e par un visuel sublime et des scènes d’action virtuoses. Le film reprend donc les grandes lignes de l’intrigue gĂ©nĂ©rale (la chasse aux dĂ©mons dans la base militaire), en y injectant en plus une adolescente amĂ©ricaine, des flashsbacks sur Saya et un ennemi final en guise de big boss. Autant ne pas y aller par quatre chemins, Blood : The Last Vampire est une catastrophe intĂ©grale. Pourtant, les intentions de dĂ©part Ă©taient louables, notamment dans la crĂ©ation d’un univers glauque assez proche du film original (hĂ´tel sordide, ruelle sale, mĂ©tro peu Ă©clairĂ©). On apprĂ©ciera aussi l’hommage au chambara lors d’un flashblack oĂą le maĂ®tre de Saya affronte une armĂ©e de ninjas. Mais voilĂ , le film est plombĂ© d’entrĂ©e par un scĂ©nario, très mal Ă©crit (mais vraiment), qui semble avoir Ă©tĂ© commencĂ© un soir de beuverie puis finalisĂ© sur le tas, en plein tournage. L’ajout du personnage d’Alice aurait pu donner une bonne idĂ©e Ă la manière de Kai dans la sĂ©rie animĂ©e Blood+. Mais au lieu d’être le garde-fou qui maintiendrait la part d’humanitĂ© de Saya, c’est juste un boulet qui sert de point d’identification pour les spectateurs ados. Heureusement, la petite corĂ©enne, Jun Ji-hyun (devenue Gianna pour l’international, c’est moins compliquĂ© pour le bouseux), s’avère crĂ©dible dans le rĂ´le de la chasseuse de dĂ©mons. Au moins une qui semble y croire.
Les pĂ©ripĂ©ties s’enchaĂ®nent alors, sans aucun liens ou quelconques cohĂ©rences. Ainsi, on passe brusquement de la chasse dans la base militaire Ă une sombre histoire de vengeance oĂą Saya doit se confronter au super dĂ©mon Onigen (la belle Koyuki) qui a tuĂ© son père. C’est vers la saga - dĂ©jĂ pas bien reluisante - Underworld que Chris Nahon va ensuite chercher son inspiration, avec au passage une scène copier-coller du second opus (l’attaque du camion). Quant aux enjeux de la fameuse guerre entre humains et dĂ©mons, on les cherche encore… MalgrĂ© les 30 millions de dollars mis sur le tapis, le rĂ©alisateur français semble totalement dĂ©passĂ©. Si bien que son long-mĂ©trage ne semble pas avoir Ă©tĂ© finalisĂ© (on attend le patch 1.1). Des rumeurs Ă©voquaient des problèmes de post-production au niveau des effets spĂ©ciaux. Cela se confirme Ă l’écran avec des maquillages en plastoc digne de Buffy contre les vampires, des cascades câblĂ©es bien trop visibles et des CGI qui auraient peut-ĂŞtre fait fureur au dĂ©but des annĂ©es 90. Ă€ ce titre, la première transformation en dĂ©mon d’un humain est un grand moment d’humour involontaire. Tout comme les passages avec les membres de l’organisation secrète (mention spĂ©ciale aux nettoyeurs Dupont et Dupond). Et les combats au sabre dans tout ce joyeux bordel ? On veut bien excuser les effets spĂ©ciaux pourris, le script inexistant, l’interprĂ©tation foireuse mais au moins, Nahon aurait pu torcher ses scènes d’actions avec un minimum de classe. Manqué… les affrontements sont systĂ©matiques surdĂ©coupĂ©s, rendant le tout incomprĂ©hensible pour le commun des mortels. On en vient alors Ă s’ennuyer fermement alors que Saya dĂ©rouille des dizaines de dĂ©mons Ă l’écran. Fallait le faire… Ă€ dĂ©faut d’avoir de grosses ambitions, Blood : The Last Vampire aurait pu ĂŞtre une sĂ©rie B rĂ©gressive et brutale. Au final, on n’obtient qu’un navet indigeste. Une insulte envers son matĂ©riau d’origine qui n’était pourtant pas bien compliquĂ© Ă adapter. Je tiens pour finir Ă prĂ©senter mes excuses envers les exĂ©cutifs de la 20th Century Fox sur ce que j’ai pu dire dans mon papelard sur Dragonball Evolution, car on vient d’en trouver des plus incompĂ©tents qu’eux. Chapeau bas les gars !
Le dernier sondage sur les sĂ©ries Gundam ne vous a pas trop inspirĂ© puisque le nombre de votants fut dĂ©risoire. On peut conclure brièvement que l’effet Gundam 00 est toujours d’actualitĂ© puisque c’est votre opus prĂ©fĂ©rĂ© avec 28% des voix. Gundam Seed et Gundam Wing complètent le podium avec respectivement 25 et 23 %. C’est la dĂ©gringolade ensuite avec 9% pour Gundam Seed Destiny (mais on connaĂ®t son impopularitĂ©), 4% pour la sĂ©rie originale, 3% pour les OAV Stardust Memory et pour la seconde sĂ©rie Zeta Gundam, 2% pour G Gundam et The 08th MS Team, et enfin 1 petit % pour Gundam X. Il n’y a eu aucun vote pour le reste. Etant donnĂ© que la plupart des titres de la saga reste encore aujourd’hui inĂ©dits en France (y compris en fansub !), on peut comprendre que Gundam vous passe au-dessus de la tĂŞte…
Pour en revenir à Gundam 00, le premier coffret chez Beez débarquera le 1er juillet prochain. Il comprendra 9 épisodes, soit le tiers de la première saison, ainsi que de nombreux goodies. Le visuel ci-dessous :
Vous le savez déjà sûrement, cette année, la saga fête ses 30 années d’existence et pour l’occasion je vous conseille fortement le podcast de chez Skouetch, où tous les titres sont décryptés. C’est un excellent moyen d’apprendre à connaître cette immense franchise de l’animation japonaise. Enfin pour finir, ces tarés de nippons ont décidé de sortir les grands moyens pour l’anniversaire avec ni plus ni moins qu’une réplique grandeur nature de Mobile Suit, le Gundam RX-78-2 (18 mètres), exposé au quartier Obaida à Tokyo du 11 juillet au 31 août 2009. À ne pas rater pour les veinards qui seront sur place, pour les autres voici quelques photos :
(Source : Pinktentacle)
(Merci à Kakashi89 pour la rédaction de cet article et le prochain sondage concernera les séries du studio Bones)
Quatre ans après le fameux Innocence : Ghost in the Shell 2, Mamoru Oshii nous revient avec un nouveau long-métrage d’animation (on a le droit d’oublier le très mineur Tachiguishi retsuden situé entre). Sorti au mois d’août dernier au Japon, The Sky Crawlers vient de débarquer aux USA directement en DVD. C’est l’occasion de revenir dessus même si le film est encore inédit en France (il serait temps de se bouger le derrière non ?). Après l’univers cyberpunk de Masamune Shirow, le réalisateur de Patlabor s’attaque à la série de romans d’Hiroshi Mori. Un changement radical d’univers puisque on quitte les décors d’une cité futuriste peu accueillante pour une campagne verdoyante et un ciel d’un bleu azur. Mais même sur un terrain différent, Oshii ne délaisse pas ses thématiques fétiches pour autant.
Dans un monde parallèle au nĂ´tre, les hommes créés des guerres dans le but d’en faire des spectacles de divertissement que l’on peut suivre Ă la tĂ©lĂ©vision ou dans les journaux. Des compagnies privĂ©es enrĂ´lent des adolescents pour combattre Ă bord d’avions de chasse. Les Kildren, comme on les appelle, sont spĂ©ciaux car ils vivent Ă©ternellement leur adolescence sans jamais passer Ă l’âge adulte. Ils vivent alors au jour le jour attendant que la mort les prenne dans des combats aĂ©riens. YĂ»ichi Kannami est un Kildren rĂ©cemment envoyĂ© Ă la base de Rostock. Il ne se souvient pas de son passĂ© hormis du fait qu’il soit un Kildren et qu’il sait piloter un avion. Il se retrouve alors embarquĂ© dans d’absurdes batailles tout en essayant de comprendre le sens de son existence… The Sky Crawlers marque une Ă©tape importante dans la carrière de Mamoru Oshii, puisque c’est la première fois qu’il conçoit un long-mĂ©trage comme un “divertissement destinĂ© aux jeunes”. Mais pas question de changer son fusil d’épaule, The Sky Crawlers porte indĂ©niablement la marque de son auteur. Le film est juste plus abordable dans le sens oĂą un seul visionnage permet d’apprĂ©hender totalement l’histoire (la structure scĂ©naristique est linĂ©aire). Qui plus est, la romance entre les deux hĂ©ros est vĂ©ritablement au cĹ“ur du film, laissant les questionnements mĂ©taphysiques souvent au second plan. Toutefois, Ă l’instar des deux opus de Ghost in the Shell, on retrouve une atmosphère onirique (renforcĂ© par le chara design “narutesque” de Tetsuya Nishio) et dĂ©pressive (on est clairement dans un mĂ©lodrame) si chère Ă son auteur. De mĂŞme, aucune rĂ©ponse fixe n’est donnĂ©e Ă la fin laissant au spectateur le choix de se faire sa propre interprĂ©tation sur les Kildren.
Ces adolescents qui s’ennuient dans la base militaire en attendant la prochaine bataille. Entre deux bières, ils s’interrogent sur leur propre existence et leur rôle dans cette société utopique. Oshii en profite pour délivrer un message sur l’intégration des jeunes dans le monde si déshumanisé des adultes (ou comment corrompre leur innocence). Une thématique déjà vue des dizaines de fois dans d’autres récits (y compris déjà chez Oshii !). Le cinéaste tourne en rond, d’autant plus qu’il manque un gros morceau de bravoure sur les deux heures de métrage. Les séquences de batailles aériennes sont impressionnantes mais trop courtes pour insuffler de l’ampleur à l’histoire. Elles ne semblent pas intéresser le réalisateur, qui semble préférer les états d’âme de ses héros sur terre. Quant à la fameuse romance ? Elle est trop hermétique pour que l’on s’attache au destin des personnages, malgré un sentiment de mélancolie imprégnant le spectateur à la fin. Même avec une copie de haute tenue (formidable travail du directeur artistique d’Eureka Seven, Kazuo Nagai), The Sky Crawlers est une déception.
Après la fausse mort de Naruto, le nouvel opus cinĂ©matographique du ninja en survĂŞt orange nous promet, ni plus ni moins, que la prĂ©sence de Sasuke dans un rĂ´le important. Naruto et son (ancien) ami vont mĂŞme devoir unir leurs forces pour combattre un ennemi commun lors d’un climax que l’on nous annonçait comme explosif. De quoi faire trĂ©mousser n’importe quel fan de l’animĂ© (ou du manga bien sĂ»r). Naruto ShippĂ»den : Kizuna est sorti, comme Ă l’accoutumĂ©, au mois d’aoĂ»t dernier, soit juste en mĂŞme temps que la fin de l’arc Sora inĂ©dit au manga (Ă©pisode 70 de la sĂ©rie). CĂ´tĂ© staff, celui du prĂ©cĂ©dent long-mĂ©trage rempilait (Hajime Kamegaki Ă la rĂ©alisation, Junki Takegami au scĂ©nario…) pour un rĂ©sultat qui s’annonçait plus ambitieux et Ă©pique que pour les prĂ©cĂ©dents opus. C’était trop demandĂ© car passĂ© le premier quart d’heure, la routine s’installe dĂ©jĂ . DĂ©cidĂ©ment, dès que Naruto s’écarte du manga de Kishimoto, plus personne n’est capable de pondre une histoire qui soit un tant soit peu solide…
Un mystĂ©rieux groupe de ninjas du Pays du Vent attaque Konoha par surprise, dĂ©truisant une bonne partie du village. Tsunade envoie alors deux Ă©quipes de ninjas dans le but de trouver d’oĂą venaient leurs agresseurs. Pendant ce temps, Orochimaru confie une mission Ă Sasuke : il doit retrouver le ninja mĂ©decin qui lui a appris la technique interdite de rĂ©incarnation… Avec la fameuse sĂ©quence de bombardement de Konoha Ă la Pearl Harbor (fortement inspirĂ© du film de Michael Bay au passage !), ce Kizuna dĂ©marrait sur les chapeaux de roues. Mais voilĂ , nos espoirs s’effacent rapidement. On nous ressert, une fois de plus, le mĂŞme plat avariĂ© avec deux pauvres scènes d’actions mettant en scène les personnages secondaires (ici Sai qui s’octroie une des meilleures sĂ©quences) et un dernier acte qui s’éternise avec un Naruto qui partage le premier rĂ´le avec un boulet (une fille comme dans La Mort de Naruto). La courte prĂ©sence de Sasuke est bien Ă©videmment une arnaque puisqu’il vient juste aider sur la fin pour battre le bad guy. Parlons-en d’ailleurs de ce fameux mĂ©chant ! Etant donnĂ© que son identitĂ© fonctionne sur un whodunit, si vous ne voulez pas savoir, ne lisez pas la suite (mĂŞme si ça ne changera pas grand-chose). Ainsi, on apprend que le gentil ninja mĂ©decin qui aidait nos hĂ©ros depuis le dĂ©part est en rĂ©alitĂ© un dangereux mĂ©galomane qui veut rĂ©duire Konoha en cendres. Soit, mais nous faire croire qu’il manipulait son apprentie depuis plusieurs annĂ©es est difficile Ă avaler. Mais pourquoi s’embĂŞter d’un tel fardeau… Kamegaki et son Ă©quipe n’ont honte de rien puisqu’il le transforme Ă la fin en clone de Broly (le gros balèze de Dragon Ball Z), le charisme en moins. Beaucoup de muscles et très peu de cervelle comme l’atteste cette sĂ©quence affligeante oĂą son attaque surpuissante ne touche personne Ă proximitĂ© de lui sauf sa propre flotte qui se trouvait Ă plusieurs kilomètres de lĂ .
Un vrai gag mĂŞme si Shino avait dĂ©jĂ dĂ©truit plusieurs bateaux avec ses insectes, pendant que Kakashi et Neiji glandent tranquillement sur la plage. Dans la seconde Ă©quipe, Naruto n’est pas seul puisqu’il est accompagnĂ© de Sakura et Ino, qui disparaissent rapidement car le scĂ©nariste ne sait plus quoi en faire. Vous l’aurez devinĂ©, le script de Kizuna est on ne peut plus hasard. Surtout quand il s’agit en plus de recycler des Ă©lĂ©ments dĂ©jĂ surexploitĂ©s dans la sĂ©rie (Naruto luttant pour ne pas utiliser le pouvoir de Kyubi) ou encore de multiplier les incohĂ©rences (Naruto effectuant un Rasengan sans clone). Dire que les spectateurs japonais ont dĂ» s’affliger un tel navet en salles… Heureusement, Studio Pierrot s’est rapidement rattrapĂ© sur la sĂ©rie avec l’arc Hidan/Kakuzu. Certains Ă©pisodes de cette deuxième confrontation avec l’Akatsuki possèdent une rĂ©alisation supĂ©rieure au film que nous Ă©voquons ici ! Pas la peine d’ajouter que Naruto ShippĂ»den : Kizuna est le plus faible des films de la franchise…
Après une excellente première saison qui peut se targuer d’être la seconde vĂ©ritable sĂ©rie animĂ©e post-11 septembre existante après Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG en 2004, Sunrise enquille pour la suite des aventures des Celestial Being de octobre 2008 Ă avril 2009. Contrairement Ă Code Geass R2, il n’est pas question d’un reboot opportuniste mais bel et bien d’un prolongement direct de l’histoire. Une extension diffĂ©rente en plus, qui prend le parti pris du spectaculaire, inscrivant dĂ©finitivement la sĂ©rie dans un registre d’”anime blockbuster”. Les bases sont posĂ©es et donc place Ă l’action, si bien que l’on n’est pas loin de comparer les deux saisons comme Gundam Seed et Gundam Seed Destiny en leur temps. Ce qui risque tout de suite de refroidir pas mal de monde. Mais ne partez pas, la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00 est aussi bonne que la première !
AnnĂ©e 2312. Quatre ans se sont Ă©coulĂ©s depuis la dernière bataille qui a opposĂ© Celestial Being Ă la Force des Nations Unies. Depuis, tous les pays se sont rassemblĂ©s sous la bannière de la FĂ©dĂ©ration Terrienne. Mais outre sa force rĂ©gulière, celle-ci possède une unitĂ© indĂ©pendante dĂ©volue au “maintien de l’ordre public”, l’organisation A-Laws. En vĂ©ritĂ©, celle-ci exerce une pression extrĂŞme envers toute personne ou mouvement remettant en cause la FĂ©dĂ©ration. Saji Crossroad, alors qu’il rĂ©alise son rĂŞve de devenir ingĂ©nieur spatial et tient la promesse qu’il a faite Ă Louise Halevy, sera aussi emportĂ© par la tyrannie du gouvernement fĂ©dĂ©ral. Depuis la disparition d’Alejandro Corner, Setsuna F. Seiei, qui a survĂ©cu Ă la bataille d’il y a quatre ans, rĂŞve d’un monde paisible, dĂ©pourvu de conflit. Mais il voit de ses propres yeux que cette paix est corrompue par l’oppression des A-Laws. Ainsi, il a pris la dĂ©cision de se battre Ă nouveau au moyen d’un pouvoir capable de changer le monde, au moyen des Gundam. Sur cette planète qui se remet en marche, qui sait oĂą les emportera la voie de Setsuna et de Saji ? Finalement la crĂ©ation d’une fĂ©dĂ©ration unique entre les diffĂ©rentes nations de la Terre n’aura pas engendrĂ© la fin des conflits souhaitĂ©s par les Celestial Being. Les pays riches profitent de cette unification, tandis que les pauvres rĂ©coltent les restes en plus de subir la rĂ©pression de la nouvelle milice fascisante. Les A-Laws n’hĂ©sitent pas Ă massacrer des civils sans se salir les mains (voir la sĂ©quence avec les Automatons du premier Ă©pisode) pour imposer leur loi. C’est pourquoi les Celestial Being se reforment et repartent en guerre (avec comme première grosse scène d’action importante, l’évasion d’Allelujah d’un quartier de haute sĂ©curitĂ©). Alors que les spots promotionnels nous montraient dĂ©jĂ son retour, Lockon Stratos revient en la personne de Lyle Dylandy, le frère jumeau de Neil. ExpĂ©diĂ©e dès le premier Ă©pisode, cette rĂ©vĂ©lation n’est pas une rĂ©elle surprise Ă©tant donnĂ© la popularitĂ© du personnage lors de la saison prĂ©cĂ©dente (de plus, on savait dĂ©jĂ que Neil avait un jumeau).
Le script, toujours signĂ© YĂ´suke Kuroda, n’oublie heureusement pas de faire Ă©voluer les personnages principaux comme secondaires. Ainsi Saji Crossroad et Louise Halevy prennent enfin de l’importance après leur rĂ´le de spectateurs dans la première saison. Saji intègre, contre son grĂ©, les Celestial Being après avoir Ă©tĂ© sauvĂ© par Setsuna. Tandis que Louise s’est engagĂ©e chez les A-Laws pour venger la mort de sa famille. Après avoir Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s, les deux amis vont voir leur destin se recroiser mais dans deux camps diffĂ©rents. On remarque rapidement que certains protagonistes secondaires, Ă peine esquissĂ©s auparavant, bĂ©nĂ©ficient dĂ©sormais d’un traitement de faveur (Soma Peries, Kati Mannequin, Sumeragi Lee Noriega…). Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous comme Graham Aker, rĂ©duit ici Ă une simple Ă©tiquette “Gundamienne” de l’homme masquĂ©. On passe quasiment toute la sĂ©rie Ă attendre sa fameuse revanche contre Setsuna. Et lorsqu’elle arrive, le combat est totalement expĂ©diĂ© et dĂ©nuĂ© du moindre enjeu intĂ©ressant. De plus, le mercenaire sans scrupule Ali Al-Saachez perd complètement de son charisme pour un vulgaire mĂ©chant cabotin. On sent très nettement que Kuroda a du mal Ă gĂ©rer tout son petit monde, surtout dans la seconde moitiĂ© de cette saison. D’autant plus que de nouveaux protagonistes font leur apparition comme Andrei Smirnov (le fils de Sergei, avec qui il entretient un rapport houleux), Anew Returner (et sa touchante relation avec Lockon) et bien sĂ»r, les fameux Innovators de Ribbons Almarks qui font office de bad guys dans cette deuxième partie. Quant au quatuor des Celestial Being, ce sont toujours des murs de glace endurcis par les conflits. Setsuna gagne en maturitĂ© et perd quelque peu de son cĂ´tĂ© autiste (ouf !). Il est regrettable que sur la fin, il se transforme en banal hĂ©ros de shĂ´nen avec les powers-up de mise. Lockon reste, une fois de plus, le plus attachant du lot. Pour son cĂ´tĂ© plus “humain” sĂ»rement. Kuroda a bien essayĂ© de faire de mĂŞme avec Allelujah sur le dĂ©but par le biais des retrouvailles avec Soma/Marie, mais le couple est clairement laissĂ© de cĂ´tĂ© jusqu’à la fin. On remarquera au passage que Sunrise aime bien recycler, de sĂ©rie en sĂ©rie, les “sĂ©quences de drague sur Ă®le dĂ©serte après un crash” (Asran et Cagalli dans Gundam Seed, Shinn et Stella dans Gundam Seed Destiny, Suzaku et Kallen dans Code Geass…).
Le plan de Ribbons et des Innovators (les ĂŞtres supĂ©rieurs typiques de la saga) Ă©tant en place, la seconde saison de Gundam 00 privilĂ©gie l’action Ă la parlote. Et mĂŞme si le background reste solide (rĂ©bellion des pays du Moyen-Orient, manipulation de l’information de la FĂ©dĂ©ration…), il faut avouer que la sĂ©rie se transforme en spectacle ouvertement bourrin. Un “action anime”, sacrĂ©ment bien rĂ©alisĂ© au passage (Mizushima dans toute son Ĺ“uvre), qui multiplie les morceaux de bravoure comme on n’en avait pas vu depuis Code Geass R2. Entre les tactiques de Sumeragi contre celles de Mannequin, l’assaut quasi suicidaire du Ptolemy contre de la station orbitale Memento Mori (Ă©pisode 13) ou la destruction des dĂ©bris de l’ascenseur orbital d’Afrique (Ă©pisode 17), ce Gundam ne lĂ©sine pas sur les sĂ©quences explosives. Ă€ l’instar de Gundam Seed Destiny, le nombre de types de Gundam augmente très nettement avec des nouveaux modèles toujours plus puissants que les prĂ©cĂ©dents (d’oĂą l’aspect “Real Robot” moins prĂ©sent). Mais Ă contrario de Destiny, le mecha design est ici très travaillĂ© avec de magnifiques crĂ©ations, Ă la fois originales et dans la lignĂ©e de la franchise (avec des petits coups de coudes pour le vieux fan des dĂ©buts). Par exemple, le Gundam Seraphim est une excellente trouvaille donnant lieu Ă une superbe sĂ©quence dans l’épisode 15 oĂą Tieria se dĂ©barrasse d’un Innovator alors que ce dernier se croyait dĂ©jĂ victorieux. Comme dans tout blockbuster, Mobile Suit Gundam 00 S2 dispose d’un budget confortable qui permet Ă la sĂ©rie de garder une rĂ©gularitĂ© technique sur les 25 Ă©pisodes. Kenji Kawai signe un score dans la lignĂ©e du prĂ©cĂ©dent et le second ending Trust You de Yuna Ito est clairement le plus marquant du lot. Finalement, c’est bien uniquement du point de vue de l’écriture que l’animĂ© montre ses limites. Dans le dĂ©veloppement inĂ©gal de certains personnages, par le manque d’enjeux solides ou dans les quelques fautes de goĂ»ts nanaresques que l’on aimerait bien oublier (l’infiltration de Tieria au bal pour rencontrer Ribbons).
De même, la fin paraît quelque peu précipitée là où le climax de la première saison faisait monter la pression en crescendo, pour finir sur une multitude de séquences fortes en émotions. La plupart des morts - toujours très violentes comme dans tout bon Gundam - sont des personnages très secondaires auxquels le spectateur ne s’est pas franchement attaché. La bataille finale reste toutefois aussi impressionnante que celles de Code Geass R2 ou Macross Frontier, pour prendre des exemples récents de séries mécha. La saga 00 n’est au final pas terminée d’ailleurs puisque Sunrise nous promet un long-métrage pour 2010 qui fera office de nouvelle suite. En effet, même si l’arc est bel et bien clôt, la fin reste assez ouverte pour prolonger l’histoire (malin !). Alors que la première saison essayait d’avoir un juste milieu entre le fond et la forme, Mobile Suit Gundam 00 S2 privilégie la forme, avec une réalisation un cran au-dessus, et se consomme comme un bon blockbuster américain estival. Même si c’est bourré de menus défauts, c’est tellement spectaculaire et jubilatoire, qu’on en ressort forcément content à la fin.
Editeur : Pathé
On commençait Ă sĂ©rieusement s’impatienter et finalement la licence la plus attendue du moment est enfin tombĂ©e. Code Geass : Lelouch of the Rebellion (50 Ă©pisodes Ă©talĂ©s en deux saisons distinctes) dĂ©barquera en France sous la bannière de l’éditeur Kaze. C’est quelque peu une surprise Ă©tant donnĂ© que la plupart des titres Sunrise Ă©taient jusque-lĂ dĂ©tenue par Beez (Mobile Suit Gundam 00 dernièrement). Donc après Claymore et Soul Eater, Kaze s’offre une nouvelle et prestigieuse licence. Le seul point noir dans l’histoire est que la sĂ©rie risque de coĂ»ter bien plus cher que prĂ©vue connaissant la politique de l’éditeur… Pour rappel, les Ă©ditions en coffrets de Nana (d’une durĂ©e similaire) Ă©taient vendues Ă 50 € les 10 Ă©pisodes avec des goodies inutiles. De quoi refroidir d’avance… EspĂ©rons que Kaze ne profite pas trop de potentiel mercantile Ă©norme du blockbuster de Sunrise. On apprend au passage que l’éditeur de manga Tonkam dĂ©tient les droits du manga Code Geass. (Source : Manga-news)
Le 24 mai prochain aura lieu la seconde session de projections organisée par l’association Cartoonist au Forum des Images à Paris. Au programme, plus de 3 h d’animation dont Kakurenbo, Mobile Suit Gundam 00, Gurren-Lagann, Slayers Revolution et surtout le tout premier film Naruto : les chroniques ninja de la princesse des neiges. Le tout pour seulement le prix d’une place de ciné et en version originale sous-titrée français. Plus d’infos sur le site de l’association ici.
Un premier trailer pour Kamui Gaiden (ou La LĂ©gende de Kamui en français), un nouveau long-mĂ©trage de ninja, adaptĂ© du manga Ă©ponyme de Sanpei Shirato paru dans les annĂ©es 60. La rĂ©alisation est confiĂ©e au nippo-corĂ©en Yoichi Sai (Blood and Bones) et l’acteur japonais Ken’ichi Matsuyama (l’interprète de L dans les live-action Death Note) prĂŞte ses traits au personnage de Kamui, le rĂ´nin amenĂ© Ă combattre les membres de son propre clan pour accĂ©der Ă la libertĂ©. Au casting on retrouve aussi Hideaki Ito (Sukiyaki Western Django), Koyuki KatĂ´ (Le Dernier SamouraĂŻ), Suzuka Ohgo (MĂ©moires d’une geisha), Anna Tsuchiya (Kamikaze Girls), Koichi Sato (Antarctica) ou encore le comĂ©dien chinois Ekin Cheng (La LĂ©gende de Zu). Le film est prĂ©vu pour le 19 septembre au Japon. Place Ă la bande-annonce ! (Source : ANN)
Après un bon mois de diffusion au Japon, il est temps de faire le bilan du dernier sondage. On conclut rapidement la victoire Ă©crasante du nouveau Fullmetal Alchemist: Brotherhood pour les animĂ©s du printemps que vous attendiez le plus. En effet, la sĂ©rie de Bones rafle 46 % des suffrages, laissant toute la concurrence bien loin derrière. Dragon Ball Kai suit derrière (10 %) malgrĂ© l’aspect purement commercial du projet et une censure digne du Club DorothĂ©e de l’époque. Alors que la sĂ©rie dĂ©barque enfin expurgĂ©e de toutes coupes en France, vous en demandez encore ? Bande de grands malades va ! L’option “Autres” a aussi Ă©tĂ© choisit a 10 % (K-ON!, Valkyria Chronicles, etc.). Vient ensuite un nouveau groupe Ă 8 % composĂ©s du dernier Bee Train, Phantom: Requiem for the Phantom et du nouveau Kenji Kamiyama, Eden of the East. LĂ encore, pas de surprises. Les deux sĂ©ries font parties des animĂ©s Ă voir de cette saison. Guin Saga arrive ensuite avec 6 % et Shangri-La avec 5 %. Enfin, ferment la marche, Pandora Hearts (2 %), Basquash! (2 %), Sengoku Basara (2 %), Natsu no Arashi (1 %) et SĂ´ten KĂ´ro (1 %).
De retour après une petite pause et quelques news loupées comme par exemple la mise en chantier officielle de l’adaptation américaine de Death Note ou que Ponyo sur la falaise approche tranquillement les 600 000 spectateurs France. Mais le sujet de cet article est une soirée spéciale qui se déroulera au cinéma Le Navire à Valence (Drôme) le samedi 9 mai. Cinq films seront proposés dont Le Tombeau des lucioles, Ponyo sur la falaise, Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone, 20th Century Boys et surtout l’avant-première nationale du génialissime Sword of the Stranger (voir la bande-annonce en page d’accueil du site). Vous aurez la possibilité de voir le tout pour 25 euros (ou une place normale pour un seul film). Tous les films seront évidemment projetés en version originale sous-titrée français. Ci-dessous le programme et l’affiche française de Sword of the Stranger.
Seconde production Satelight (avec Basquash!) pour ce printemps 2009, Guin Saga est depuis son annonce l’une des adaptations les plus attendues au Japon. Cette Ă©popĂ©e d’heroic fantasy compte 123 romans publiĂ©s par l’Ă©crivain japonais Kaoru Kurimoto pour qui l’aventure avait commencĂ© en 1979. 16 millions de copies se sont Ă©coulĂ©es dans le monde depuis. Donc autant dire que c’est une vraie lĂ©gende pour plusieurs gĂ©nĂ©rations (surtout chez les nippons).
L’histoire dĂ©marre avec le rĂ©veil du mystĂ©rieux guerrier Guin dans la forĂŞt de Rood. AmnĂ©sique et avec un masque Ă tĂŞte de lĂ©opard fixĂ© magiquement sur son visage, il vient Ă la rescousse des deux jumeaux hĂ©ritiers du royaume de Paroh ; Remus et Linda pourchassĂ©s par l’armĂ©e mongole de Gohra qui vient d’envahir leur pays…
Faisant tout de suite pensĂ© Ă Berserk (mais aussi Ă Jyu O Sei avec les jumeaux qui ressemblent beaucoup Ă Thor et son frère) pour le contexte des guerres mĂ©diĂ©vales (Kentaro Miura avait lui mĂŞme avouĂ© qu’il puisait principalement son inspiration des romans Guin Saga). Ce premier Ă©pisode nous offre un visuel très correct (comme bon nombre de sĂ©ries de cette saison d’ailleurs) avec un Chara-design old-school mais très soignĂ© signĂ© Toshiharu Murata (Hellsing). Sinon rien de particulièrement sensationnel pour l’instant mais on attend la suite pour pouvoir juger. La direction a Ă©tĂ© confiĂ© Atsushi Wakabayashi, celui-ci avait montrĂ© ses compĂ©tences lorsqu’il s’est occupĂ© des anthologiques Ă©pisodes de Naruto (les 132, 133, 134 et 135). ShĹŤji Yonemura (après Berserk et surtout Death Note) se chargera de la retranscription du scĂ©nario de l’Ĺ“uvre. Enfin pour les musiques, c’est le compositeur des Final Fantasy Nobuo Uematsu qui s’est promis de mettre un point d’honneur Ă les Ă©crire. Avec un staff pareil et un rĂ©cit de base Ă´ combien dense et spirituel, force est d’espĂ©rer que la suite saura exploiter toute la dimension mystique de l’Ĺ“uvre originelle…on croise les doigts quand mĂŞme !
Les films d’Hayao Miyazaki sont les seuls films d’animation originaire du Japon Ă sortir sur une importante combinaison de salles en France (et encore, on est loin d’un Monstres contre Aliens…). Autant dire que c’est un vĂ©ritable Ă©vĂ©nement cinĂ©matographique pour tout admirateur du genre (surtout pour les provinciaux !). Ă€ 68 ans, le maĂ®tre signe avec Ponyo sur la falaise son 10ème long-mĂ©trage et presque autant de chefs-d’œuvre. Refusant de cĂ©der Ă la mode de la 3D, il rĂ©alise avec le studio Ghibli une Ĺ“uvre dĂ©nuĂ©e de toutes images de synthèses, prĂ©fĂ©rant un style classique proche des livres pour enfants avec couleurs en pastelles et multiples aquarelles. RĂ©inventant le conte de La Petite Sirène d’Andersen au travers d’une histoire d’amour entre deux enfants, Miyazaki impose une nouvelle fois son immense talent. PrĂ©parez-vous Ă retrouver votre âme d’enfant !
Le petit SĂ´suke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d’une falaise qui surplombe la mer. Un matin, alors qu’il joue sur la plage en contrebas, il dĂ©couvre une petite fille poisson rouge piĂ©gĂ©e dans un pot en verre. SĂ´suke la sauve et lui donne le nom de Ponyo. Il dĂ©cide alors de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinĂ©e par SĂ´suke que ce dernier l’est par elle. Le petit garçon lui promet de la protĂ©ger et de s’occuper d’elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto, un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer, la force Ă revenir avec lui dans les profondeurs. Bien dĂ©cidĂ©e Ă devenir humaine, Ponyo s’Ă©chappe pour retrouver SĂ´suke… Après un Château Ambulant en 2004 très sophistiquĂ© qui ne fit pas l’unanimitĂ©, Miyazaki revient Ă un cinĂ©ma plus classique et ciblĂ© pour les très jeunes comme pouvait l’être Mon Voisin Totoro (1988) et Kiki la petite sorcière (1989). Et si le cinĂ©aste effectue en quelque sort un retour en arrière stylique, Ponyo sur la falaise reste toutefois dans l’évolution logique de sa carrière. Celle d’un homme qui cherche Ă faire le point en regardant le trajet exceptionnel qu’il a effectuĂ© depuis la fin des annĂ©es 70. Après Pixar avec Le Monde de Nemo, c’est au tour de Miyazaki de dĂ©clarer son amour pour l’ocĂ©an et sa faune au travers d’un conte Ă©cologique. La sĂ©quence d’ouverture est, par exemple, un vĂ©ritable festival visuel ou comment faire du spectaculaire en montrant uniquement la vie sous-marine. Du spectacle justement, on en trouve dans Ponyo malgrĂ© le caractère intimiste de l’intrigue (histoire centrĂ©e sur deux protagonistes principaux, peu de personnages secondaires ou de lieux). Ainsi, la tempĂŞte fait dĂ©jĂ partie des plus belles sĂ©quences de la filmographie du rĂ©alisateur. MĂŞme si dans Ponyo il est question de l’avenir de l’humanitĂ©, le film ne prĂ©sente aucun mĂ©chant, ni vĂ©ritable menace. Fujimoto, le père de Ponyo, cherche juste Ă rĂ©cupĂ©rer sa fille pour la protĂ©ger des Hommes qu’il considère comme des pollueurs d’ocĂ©an. Et lorsque la catastrophe naturelle intervient, les dĂ©gâts sont justes matĂ©riels et tout le monde s’entraide dans la bonne humeur. La conclusion est vouĂ©e Ă ĂŞtre positive et on en ressort heureux.
Ce monde idyllique dĂ©crit par Miyazaki donne indĂ©niablement une personnalitĂ© Ă son Ĺ“uvre, contrastant ainsi avec notre monde actuel oĂą l’on ne parle que de conflits ou de crise Ă©conomique. Si bien, qu’il est difficile de revenir Ă la rĂ©alitĂ© une fois arrivĂ© au gĂ©nĂ©rique de fin. Alors que l’on juge de plus en plus un long-mĂ©trage sur sa noirceur ou son soit disant traitement “adulte”, Ponyo nous ramène Ă l’enfance dès les premières images. Alors que les films d’animation sortis du studio Dreamworks comme Monstres contre Aliens (exemple obligatoire du moment) ne proposent que des gags scatologiques en plus d’afficher un profond cynisme pour le genre qu’il aborde, Ponyo sur la falaise propose un vrai voyage dans l’imaginaire destinĂ© Ă tous. Pas la peine de prĂ©ciser lequel des deux films il faut absolument voir…
Parmi les trois nouvelles sĂ©ries Gonzo d’avril, Shangri-La apparaĂ®t sans nul doute comme la plus intĂ©ressante du lot (Ă moins que vous soyez fan de Mahjong pour Saki ou de sous-Slayers avec Arad Senki). En effet, l’animĂ© marque le retour de Range Murata au chara design après Blue Submarine No.6, Last Exile et le projet abandonnĂ© des OAV Mardock Scramble. AdaptĂ© d’un roman Ă succès d’Eiichi Ikegami, Shangri-La se dĂ©roule dans un futur proche oĂą le rĂ©chauffement climatique a causĂ© un dĂ©règlement qui a transformĂ© la ville de Tokyo en jungle tropicale. Les habitants se sont alors rĂ©fugiĂ©s dans la citĂ© aĂ©rienne d’Atlas. Mais les places coĂ»tent cher et les moins aisĂ©s sont obligĂ©s de rester au sol. Kuniko Hojo, une jeune fille populaire essaye tant bien que mal de rendre plus agrĂ©able la vie des rĂ©fugiĂ©s en bas. Mais le gouvernement voit d’un mauvais Ĺ“il cette communautĂ©…
HabituĂ© Ă travailler au cinĂ©ma avec notamment les films Ah! My Goddess: The Movie et Armitage: Dual Matrix, le rĂ©alisateur Makoto Bessho dirige le projet. Tandis que la transposition du roman a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă Hiroshi Ohnogi, scĂ©nariste très courtisĂ© en ce moment puisqu’il s’occupe aussi de Fullmetal Alchemist: Brotherhood. Enfin, hormis Murata, un autre rescapĂ© de Last Exile fait parti de la sĂ©rie : le compositeur Hitomi Kuroishi (Code Geass). DrĂ´le de dĂ©marrage pour ce Shangri-La, qui nous prĂ©sente un univers mi-post-apocalyptique, mi-dĂ©calĂ© avec son hĂ©roĂŻne aux cheveux roses fluo qui manie un boomerang tranchant. Sans oublier sa meilleure amie, un travesti aux cheveux vert pĂ©tants doublĂ© par Sho Hayami (qui ne possède pas la voix la moins virile pourtant…). Le tout sur fond de rĂ©volution contre un gouvernement dictatorial et de discussions sur l’économie mondiale (l’échange “what’s the fuck” entre la petite fille et le ministre). Original, donc forcĂ©ment Ă suivre.
Si le nouveau Kamiyama, Eden of the East, est la sĂ©rie la plus attendue de Production I.G pour cette saison, il faudra aussi compter sur Sengoku Basara, adaptation du jeu vidĂ©o Ă©ponyme de Capcom. Sorti en 2005 sur PS2 et produit par Hiroyuki Kobayashi (Devil May Cry), le jeu bĂ©nĂ©ficiait dĂ©jĂ Ă l’époque de sĂ©quences animĂ©es par le studio Manglobe (Samurai Champloo). Aujourd’hui, c’est Prod I.G qui se colle Ă la transposition TV avec le rĂ©alisateur Itsuro Kawasaki (Rental Magica, Chrome Shelled Regios et le film Tsubasa Chronicle) comme maĂ®tre d’œuvre. Ă€ l’Ăre Sengoku, le Japon s’entredĂ©chire avec des multiples guerres de pouvoir. C’est durant cette pĂ©riode, que les guerriers Yukimura Sanada et Date Masamune vont s’affronter…
On ne sait pas trop quoi penser de cette introduction en fait. D’un cĂ´tĂ©, nous avons un staff technique solide (ça pète niveau anim’), une ribambelle de seiyĂ» populaires (Kazuya Nakai, Noria Wakamoto, Souichiro Hoshi, Romi Paku, Sho Hayami…) et un scĂ©nariste, Yasuyuki Muto qui a dĂ©jĂ une bonne expĂ©rience dans le rĂ©cit guerrier avec Basilisk. Mais de l’autre, on sait que les adaptations de Capcom sont systĂ©matiquement des ratages (Devil May Cry, Resident Evil: Degeneration) et que le scĂ©nariste a aussi fait de la daube (Afro Samurai: Resurrection). Bref, difficile de se prononcer, d’autant plus que l’histoire est très vague pour le moment. Une chose est sĂ»re, il ne faudra pas s’attendre Ă un dĂ©veloppement psychologique poussĂ© des personnages et une intrigue tortueuse. On est clairement dans un registre bourrin dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©. Mais je peux me tromper !
Après Aquarion et Macross Frontier, voici la nouvelle crĂ©ation de ShĂ´ji Kawamori en collaboration ici avec français Thomas Romain (Oban Star-Racers) pour Satelight. Autant dire qu’un animĂ© japonais créé par un petit gars de chez nous, ça fait chaud au cĹ“ur ! Thomas Romain connaĂ®t dĂ©jĂ bien le studio puisqu’il avait dĂ©jĂ bossĂ© sur Engage Planet Kiss Dum en 2007. Il retrouve d’ailleurs son compatriote de Oban Star-Racers, Stanislas Brunet, qui s’occupe ici du mecha design. Sur la planète Earthdash, Dan, un jeune garçon, dĂ©teste le Big Foot Basketball. Ce sport ultra populaire mĂ©lange le basket et les mĂ©chas que l’on nomme Big Foot. Il trouve cela ennuyeux au possible et se dĂ©guise en Dunker MasquĂ© pour casser les tĂ©lĂ©visions qui retransmettent les matchs Ă travers la ville. Son rĂŞve est de rĂ©volutionner le sport pour ainsi retrouver les sensations du vrai basket. C’est lĂ que Dan fait la connaissance d’une mystĂ©rieuse jeune fille qui va l’initier au pilotage de Big Foot…
RĂ©alisĂ©e par Shin Itagaki (Devil May Cry, Black Cat) et Ă©crite par Tatsuo Sato (Stellvia, Tokyo Tribe 2), Basquash! est une sĂ©rie qui se veut très visuelle comme un Gurren-Lagann (Itagaki a d’ailleurs rĂ©alisĂ© l’Ă©pisode 6 de la sĂ©rie). Satelight semble avoir mis les moyens pour ce premier Ă©pisode : dĂ©cors riches, animation dĂ©mentielle, idĂ©es visuelles Ă foisons, etc. Si l’on excepte des mĂ©chas pas forcĂ©ment bien intĂ©grĂ©s Ă l’ensemble, c’est du tout bon… Sauf que l’on se rappelle que les premiers Ă©pisodes de Macross Frontier et d’Aquarion prĂ©sentaient le mĂŞme genre d’ouverture techniquement aboutie. Les spectateurs dĂ©chantèrent par la suite avec de nombreux Ă©pisodes bâclĂ©s. Donc, on attendra la suite avant de pleinement juger (surtout que l’abus de fan service dans l’épisode peut devenir vite saoulant Ă la longue). 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s mais il est fort Ă parier que la sĂ©rie en comptera le double au final.
Alors que l’adaptation cinĂ©matographique pollue les salles de cinĂ©ma en ce moment (avec quand mĂŞme près de 180 000 tarĂ©s qui se sont dĂ©placĂ©s pour ce nanar en première semaine), la Toei ressort du placard Dragon Ball Z avec une nouvelle version remontĂ©e et allĂ©gĂ©e pour une exploitation en HD. L’idĂ©e en elle-mĂŞme est bienvenue car la sĂ©rie, malgrĂ© son indĂ©niable popularitĂ©, n’est pas l’adaptation ultime du manga de Toriyama. Ainsi, au lieu des 291 Ă©pisodes, on en aura plus que 100, fluidifiant ainsi grandement la narration (surtout pour l’arc sur Namek apparemment). Sauf que les petits malins de la Toei n’ont mĂŞme pas pris la peine de refaire les Ă©pisodes pour les remettre au goĂ»t du jour. C’est tellement plus simple de reprendre la sĂ©rie d’origine… Ainsi, on note tout de mĂŞme que l’opening et ending changent. Le doublage a Ă©tĂ© aussi refait avec les mĂŞmes seiyĂ» (sauf pour Tenshinhan car Hirotaka Suzuoki est dĂ©cĂ©dĂ© d’un cancer en 2006).
Pas de changement pour la construction scĂ©naristique du premier Ă©pisode. Goku retrouve ses amis après 5 ans d’absence et leur prĂ©sente son fils Gohan. C’est alors que Raditz, un guerrier de l’espace, dĂ©barque sur Terre pour chercher un certain Kakarotto… Finalement, la première modification majeure se trouve au niveau du format avec un recadrage violent. On verra par la suite si le nouveau montage vaudra vraiment le coup mais pour l’instant Dragon Ball Kai s’inscrit totalement dans une optique d’œuvre purement commerciale (sans trop se fouler derrière). Dommage que la Toei n’ai pas eu l’idĂ©e de refaire la sĂ©rie avec les techniques de maintenant, pfff…
Pas la peine d’y aller par quatre chemins, ce relaunch de Fullmetal Alchemist (au passage le guide des Ă©pisodes de la première sĂ©rie est toujours consultable ici, pour ceux qui veulent comparer) est la sĂ©rie effaçant toute la concurrence du moment, si bien qu’elle est dĂ©jĂ acquise en France pour une diffusion sur net. On va donc bouffer du Ed et Al Ă toutes les sauces pendant une bonne annĂ©e (50 Ă©pisodes semblent dĂ©jĂ prĂ©vus) et franchement, on ne va pas s’en plaindre vue la qualitĂ© exceptionnelle de la première sĂ©rie (dĂ©jĂ de 2004, ça passe mince !). L’histoire on l’a connaĂ®t dĂ©jĂ Â : les deux frères sont en quĂŞte de la pierre philosophale qui pourrait les aider Ă retrouver leurs corps d’origine (un bras et une jambe pour Ed, l’entier pour Al) perdus après avoir tentĂ© une transmutation humaine. On repart Ă zĂ©ro car le manga d’Hiromu Arakawa voguait vers de tout autres horizons que celui de l’animĂ© (la faute d’une parution en mĂŞme temps Ă l’époque, comme pour Soul Eater dernièrement). Bref, l’animĂ© devrait coller plus près du manga mĂŞme si on dĂ©bute par… un Ă©pisode HS !
Exit le staff d’origine par contre. Si le studio Bones est toujours derrière (ouf !), Seiji Mizushima (Mobile Suit Gundam 00) laisse sa place à Yasuhiro Irie, réalisateur du moyen Kurau: Phantom Memory et du premier opening du FMA de 2004. Tandis que l’adaptation est l’œuvre de Hiroshi Ohnogi, spécialiste du mécha (Eureka Seven, Gundam Seed, Macross) qui n’avait pas participé à la précédente série et qu’on retrouve en même temps sur le Shangri-La de Gonzo. Michiru Oshima (Xam’d: Lost Memories) est remplacé au score par Akira Senju (Mobile Suit Victory Gundam, Red Garden) et le chara designer Yoshiyuki Ito par Hiroki Kanno (directeur de l’animation sur Fullmetal Achemist). En parlant du design des personnages, il change puisque ce dernier colle beaucoup plus à celui du manga. Dommage car c’était l’un des points forts de la première adaptation, qui améliorait sensiblement le trait d’Hiromu Arakawa. Autre changement, les seiyû, mais pas pour tous les personnages. Si les frères Elric sont toujours doublés par Romi Paku et Rie Kugimiya, ce n’est plus le cas pour Roy Mustang (Shinichiro Miki), Riza Hawkeye (Fumiko Orikasa), Scar (Kenta Miyake) ou encore Lust (Kikuko Inoue). Les modifications sont abruptes mais c’est aussi une bonne chose pour casser les liens avec la précédente série.
Le premier Ă©pisode nous balance directement dans l’action avec une chasse Ă l’Alchimiste d’État renĂ©gat dans Central (qui utilise l’eau pour en faire de la glace). Première bonne nouvelle, le niveau technique est très haut, digne de Bones. Le changement de chara design choque au dĂ©but mais on s’y fait assez rapidement (tout comme d’entendre la voix de Lockon Stratos pour Roy Mustang). L’opening est chouette et l’ending encore plus. Second point apprĂ©ciable et non nĂ©gligeable : ça saigne ! C’est con mais Ă l’heure de la censure Ă tout va Ă la tĂ©lĂ©vision japonaise, cela fait plaisir. Maintenant, il faut avouer que cette ouverture est loin d’être pleinement convaincante comme entrĂ©e en matière. Les auteurs essayent de caser bien trop de choses en si peu de temps (dont un abus du running gag sur la taille d’Edward). Celui qui ne connaĂ®t pas FMA, risque d’être franchement dĂ©boussolĂ© devant le rythme effrĂ©nĂ©, la multiplication des personnages et l’absence de rĂ©el point de vue. Ainsi, on n’a pas le temps de comprendre les motivations de l’Alchimiste de glace (mĂŞme si le massacre d’Ishbal est Ă©voquĂ©), donc d’avoir un semblant de sympathie envers lui. Il n’est que le “mĂ©chant de l’épisode de la semaine”. Qui plus est, la première rencontre entre Hughes et les Elric est rĂ©inventĂ©e et totalement expĂ©diĂ©e. Heureusement, on reprend apparemment avec de solides bases pour le prochain.
Ce mois d’avril va ĂŞtre celui des frangins Elric et de l’alchimie, ça c’est sĂ»r. Mais il faudra aussi laisser sa chance Ă quelques autres titres comme le nouveau Bee Train, qui, pour une fois Ă l’air intĂ©ressant. Après Gonzo avec le très bon Blassreiter, Gen Urobuchi lance une nouvelle transposition d’un jeu Nitro. C’est au tour de Phantom, dĂ©jĂ adaptĂ© en 2004 sous forme de 3 OAV, de dĂ©barquer aujourd’hui en sĂ©rie TV. Phantom est l’assassin numĂ©ro 1 de l’organisation mafieuse Inferno, qui dirige la ville dans l’ombre d’une main de fer. Un jour, Reiji, un jeune japonais, est tĂ©moin d’un contrat effectuĂ© par Phantom. Il est alors kidnappĂ© par l’organisation, qui lui laisse le choix : devenir un tueur Ă gages ou mourir…
Impossible de ne pas penser Ă Noir en voyant ce premier Ă©pisode prometteur. L’ombre du titre phare du studio Bee Train plane dĂ©jĂ tout autour : une tueuse femme-enfant, la relation dĂ©jĂ complexe entre les deux hĂ©ros (de sexe opposĂ© pour une fois !), la description d’un monde dĂ©cadent, la recherche du pouvoir, l’importance de la bande son… Sans oublier le symbolisme religieux omniprĂ©sent comme dans Blassreiter. HonnĂŞtement, c’est dĂ©jĂ bien plus emballant que les gamineries d’El Cazador de la Bruja ! KĂ´ichi Mashimo rĂ©alise, comme d’habitude, et le scĂ©nario est signĂ© YĂ´suke Kuroda, qui vient juste de quitter l’univers de Gundam. EspĂ©rons qu’il soit aussi inspirĂ© que sur le dernier succès de Sunrise. Au passage, une de ses plus belles rĂ©ussites en matière de script a Ă©tĂ© sur Gungrave, autre sĂ©rie se dĂ©roulant dans le monde de la mafia. Ce qui n’augure que du bon, si les mauvaises habitudes de Bee Train restent au placard (lyrisme de pacotille, intrigue brumeuse, scènes d’action molle…).
Ça y est, la fameuse transposition “live action” du manga culte d’Akira Toriyama est sur nos Ă©crans de cinĂ©ma. Et franchement… On n’en a plus rien Ă carrer maintenant ! Depuis l’annonce du rĂ©alisateur choisi, Dragonball Evolution n’a cessĂ© d’être la risĂ©e cinĂ©matographique du moment sur la Toile. Un running gag qui s’est intensifiĂ© avec le casting engagĂ©, puis de l’arrivĂ©e des photos, de la bande-annonce et enfin, des premiers Ă©chos de spectateurs “chanceux” qui ont pu dĂ©couvrir le film au Japon depuis la mi-mars dernier. Aujourd’hui, le film dĂ©barque en France sans projection de presse (ce qui veut tout dire) avec une rĂ©putation dĂ©jĂ calamiteuse. Pourtant, la 20th Century Fox, y croit Ă fond comme l’atteste le budget promo consĂ©quent et le choix d’une sortie quasi mondiale pour l’occident. La Fox justement, vĂ©ritable repère de costard-cravates crapuleux, vomissant Ă la gueule des spectateurs depuis une bonne dĂ©cennie dĂ©jĂ (depuis l’éviction de Bill Mechanic suite Ă une succession de bides). Les saccages de licences et franchises prestigieuses s’accumulent d’annĂ©e en annĂ©e : Alien, Predator, X-Men, Die Hard, Les 4 Fantastiques, Daredevil… Autant dire que leur Dragonboule lĂ , c’est la goutte qui fait dĂ©border le vase !
Dans les temps anciens, la Terre faillit ĂŞtre dĂ©truite par des forces malĂ©fiques. Pour s’en prĂ©munir, sept sages créèrent les boules de cristal : les Dragonball. DĂ©cidĂ©es Ă prendre leur revanche, les forces du Mal sont dĂ©sormais de retour, et un seul guerrier d’exception est capable d’empĂŞcher le pire. Le jeune Goku va alors dĂ©couvrir le jour de ses 18 ans que son destin est très loin de ce qu’il avait imaginĂ©. Après la mort accidentelle de son grand-père, il rencontre MaĂ®tre Roshi, un expert en arts martiaux qui lui rĂ©vèlera le secret et le pouvoir des Dragonball. Goku se retrouve alors investi d’une mission cruciale : retrouver toutes les boules de cristal avant son ennemi le plus cruel, Piccolo. Il se lancera dans une course effrĂ©nĂ©e aux cĂ´tĂ©s de Bulma, une scientifique brillante, Yamcha, un bandit du dĂ©sert, et Chi Chi pour qui son cĹ“ur bat. L’échec d’une adaptation est Ă©vident lorsque l’on prend celle-ci sans comprendre le matĂ©riau d’origine. Le rĂ©alisateur James Wong, pourtant pas le plus incompĂ©tent des tâcherons (on lui doit le sympathiquement roublard Destination finale), s’est retrouvĂ© sur Dragonball Evolution sans rien connaĂ®tre du manga si ce n’est que ses enfants en Ă©taient fans. Une grosse erreur d’apprĂ©ciation pour le metteur en scène puisque Dragonball n’est pas une Ĺ“uvre tout public justement (c’est violent, le CSA nous l’a assez rabâchĂ© Ă l’époque). Ainsi, le film sort en France avec une classification de film pour mouflets ! Une gĂ©nĂ©ration qui ne connaĂ®t ni le manga, ni l’animĂ©. Autant vous dire que niveau gnons, cela ne va pas bien loin. Il n’est alors pas Ă©tonnant que la Fox cautionne une telle aberration filmique. Ce qui importe pour eux, c’est que le film rapporte un max. Et plus la tranche d’âge est large, plus le film a des chances d’attirer les foules. Pendant ce temps, Gavin Hood se bat pour essayer de faire de son Wolverine, le spin-off de X-Men et premier gros blockbuster de l’annĂ©e pour le studio, une Ĺ“uvre un tant soit peu adulte…
Dragonball devient donc un Smallville de luxe en scope avec un Goku de 18 ans tout droit sorti d’une pub pour gel ultra fixant. Sans aucune honte, le script balance les pires clichĂ©s existants de la vie lycĂ©enne, puisque Goku est le freak maltraitĂ© de sa classe qui aimerait bien se taper la petite amie du sportif populaire qui roule en voiture tunĂ©. Et comme son grand-père lui a interdit de se battre, il se laisse marcher sur les pieds… Ne cherchez pas le moindre rapport avec l’œuvre de Toriyama ! Pourtant James Wong installe un univers visuel futuriste pas si Ă©loignĂ© du manga (tout comme les dĂ©cors dĂ©sertiques sur la fin faisant office de champ de bataille). On n’y croirait presque si tout le monde ne roulait pas en Renault ou en Peugeot (c’est bien un monde utopique !). Mais le vrai problème du film est de refuser de crĂ©er une vraie mythologie. Ainsi, on nous balance en introduction que Piccolo a failli dĂ©truire l’humanitĂ© par le passĂ© et qu’il a Ă©tĂ© scellĂ© par sept guerriers. Seul problème, Piccolo est de retour aujourd’hui mais on ne sait pas comment. Il cherche les boules de cristal pour finir son dessein, mais on ne sait pas pourquoi… De toute façon, aucun des personnages secondaires ne possèdent la moindre consistance. Mention spĂ©ciale Ă Chi Chi, uniquement prĂ©sente pour assurer une romance pitoyable avec Goku (et en plus elle se bat aussi, nawak !). La dĂ©jĂ mĂ©morable sĂ©quence de drague avec les kamehameha qui allument les bougies restera comme une des scènes les plus ridicules vue cette annĂ©e au cinĂ©ma. Les pĂ©ripĂ©ties s’enchaĂ®nent souvent sans cohĂ©rence, passant d’un lieu Ă un autre sans aucune transition. Pendant ce temps-lĂ , le fan se demande quand est-ce que ça va bastonner un peu ? Manque de bol, le court combat final opposant Goku Ă Piccolo est ridicule avec ses effets spĂ©ciaux d’un autre âge, ses inserts foireux ou autres faux raccords. Justin Chatwin n’est pas crĂ©dible une seule seconde dans le rĂ´le principal. Que ce soit dans un registre comique (miam le gros morceau de viande !), dramatique (bouuuh papy est mort) ou guerrier (je fais ma tronche constipĂ© quand je suis vĂ©nère !). Il est aussi regrettable de voir un comĂ©dien de la trempe de Chow Yun-fat cabotiner Ă outrance dans le rĂ´le de Roshi (Tortue GĂ©niale, je le rappelle). Mais on commence Ă avoir l’habitude depuis son arrivĂ©e aux Etats-Unis (dire qu’il a quittĂ© le plateau des Trois Royaumes des John Woo pour ça).
Alors qu’il en avait toutes les caractĂ©ristiques, Dragonball Evolution ne ressemble mĂŞme pas Ă un pilote de sĂ©rie TV (l’absence de mythologie donc) mais juste Ă un Ă©tron sur pellicule qui prend le spectateur pour un dĂ©bile profond (aussi bien les fans, les nĂ©ophytes que les mioches). Absolument tout sonne faux dans le film, du jeu des comĂ©diens jusqu’aux costumes (Goku s’habille chez Kiabi). Pour faire pire que la première adaptation philippino-taĂŻwanaise de 1989, il fallait ĂŞtre sacrĂ©ment douĂ©… et pourtant la Fox l’a fait ! Dommage que Stephen Chow (Shaolin Soccer, Crazy kung-fu) ait quittĂ© le navire après avoir lu le scĂ©nario. S’il reste toutefois producteur de la chose, Ă aucun moment le film reflète sa personnalitĂ© et son style. En tout cas, près de 50 millions de dollars pour un Ă©pisode de Power Rangers sur grand Ă©cran, cela force presque le respect. Il ne reste plus qu’à espĂ©rer l’échec du film pour ainsi mettre fin aux prochaines transpositions live de manga/anime prĂ©vus. Cowboy Bebop Ă©tant la prochaine cible de la Fox par exemple. En temps de crise mondiale et de diabolisation de grand patron, ce serait bien de prendre pour cible Tom Rothman, big boss de la 20th Century Fox. Qu’on lui file son parachute dorĂ© et qu’il aille faire autre chose que du cinĂ©ma…
Alors que le premier Ă©pisode du reboot de Fullmetal Alchemist (nouvelle sĂ©rie ignorant celle de 2004, je le rappelle) va ĂŞtre diffusĂ© ce dimanche, Dybex nous informe que les spectateurs français pourront profiter eux aussi des Ă©pisodes. En effet, l’épisode de chaque semaine sera disponible gratuitement en webcast dans une version sous-titrĂ©e en français ! Notre pays n’est pas le seul concernĂ© puisque les USA, l’Australie, Hong-Kong et d’autres pays asiatiques sont aussi sur le coup. Après Gonzo pour Blassreiter et The Tower of Druaga et maintenant Bones, le monde de l’anime se lance enfin dans des modes de diffusion mondiaux. Une façon comme une autre de contrer le fansub… Ci-dessous le dernier visuel en date de la sĂ©rie.
On regarde souvent les sĂ©ries ou films d’animation sans savoir comment ils sont rĂ©alisĂ©s. C’est pourquoi aujourd’hui, on va vous parler d’un logiciel d’animation 2D bitmap français permettant de fabriquer un dessin animĂ© de A jusqu’à Z. Créée en 1991, la sociĂ©tĂ© TVPaint DĂ©veloppement basĂ© Ă Maizieres Les Metz (57) est spĂ©cialisĂ©e dans le domaine et viennent de sortir la version 9.0 de leur produit phare : TVP Animation. Le logiciel est complet puisqu’il comprend tous les processus pour la crĂ©ation de dessins animĂ©s. Ainsi que la possibilitĂ© d’utiliser tous les styles existants : du dessin animĂ© 2D standard, en passant par le crayonnage, le stop motion, la rotoscopie ou le collage. Avec la possibilitĂ© de combiner toutes ces techniques Ă la fois !Le logiciel est utilisĂ© dans le monde entier, aussi bien par des Ă©tudiants, des professionnels que des artistes indĂ©pendants. Vous avez, par exemple, au moins un jour vu une publicitĂ© créée avec TVP Animation (notamment celles rĂ©alisĂ©es par Philippe Massonnet). La preuve que l’animation 2D encore loin de disparaĂ®tre… Vous trouverez plus d’infos sur le logiciel sur le site officiel de TVPaint. Si jamais certains veulent se lancer dans l’animation, vous savez quel outil prendre !
Alors que la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00 vient de se terminer avec l’annonce d’un long-mĂ©trage prĂ©vu pour 2010, Sunrise lance aussi un film Code Geass pour la mĂŞme annĂ©e. Toute l’équipe de la sĂ©rie rempile : Goro Taniguchi Ă la rĂ©alisation, Ichiro OkĂ´chi et Hiroyuki Yoshino au scĂ©nario… L’histoire du film devrait reprendre le final de la saison 2 en changeant un Ă©lĂ©ment essentiel (on ne dira rien pour ne pas gâcher la surprise de ceux qui n’ont pas vu la sĂ©rie). Ainsi, ZĂ©ro reprendra les armes pour continuer sa rĂ©volution car un nouvel ennemi fait son apparition. Sunrise nous promet que la moitiĂ© du long-mĂ©trage se dĂ©roulera dans l’espace avec en guise de climax final, une bataille sur Mars. All Hail ZĂ©ro !
Ă€ l’occasion de la sortie de l’intĂ©grale en coffret Gold chez Dybex, revenons sur le premier gros succès du studio Bones (on est en 2002). RahXephon de Yutaka Izubuchi (mecha designer sur la saga Patlabor, chara designer sur Les Chroniques de la guerre de Lodoss et tout rĂ©cemment scĂ©nariste de The Skull Man) fut, Ă l’époque, le théâtre d’un vĂ©ritable affrontement entre deux clans. Entre ceux qui ne voyaient qu’une vague resucĂ©e d’Evangelion (voir un plagiat pur et simple) et les autres une Ĺ“uvre Ă part, bien plus abordable et moins nĂ©buleuse que la sĂ©rie d’Hideaki Anno. Si la polĂ©mique s’est quelque peu apaisĂ©e depuis, il faut avouer que RahXephon n’aurait jamais vu le jour sans son supposĂ© modèle. C’était tout simplement la ligne de conduite imposĂ©e par le studio au rĂ©alisateur (faire du “mĂ©cha intelligent”), pour assurer l’audience et ainsi lancer Bones sur le marchĂ©. Pari gagnĂ© puisque aujourd’hui, le studio est un des plus rĂ©putĂ© au Japon.
La ville de Tokyo a Ă©tĂ© conquise par des envahisseurs qui ont dĂ©vastĂ© le reste de la planète : les Muliens. Depuis lors, les survivants de la race humaine se sont regroupĂ©s, afin de livrer pour leur survie un combat qui paraĂ®t perdu d’avance contre les gens de Mu et leurs machines gĂ©antes, les Dolem. Les fils tĂ©nus d’une difficile victoire semblent se croiser dans Tokyo-Jupiter, ville dĂ©sormais coupĂ©e du reste du monde, et oĂą le temps s’Ă©coule dans une autre direction, Ă l’insu de ses habitants… qui ne savent mĂŞme pas que la ville est aux mains de Mu. Personne de l’extĂ©rieur n’a pu pĂ©nĂ©trer dans Tokyo-Jupiter jusqu’Ă ce jour. Mais dĂ©sormais, le jeune Ayato Kamina va se retrouver en première ligne d’un combat titanesque contre une mystĂ©rieuse civilisation. Quelque soit l’opinion que l’on peut se faire de RahXephon, la sĂ©rie aura indĂ©niablement permit de lancer la carrière de bons nombres de personnes. Si le maĂ®tre d’orchestre est Izubuchi (dont c’est encore l’unique rĂ©alisation Ă ce jour), il fut Ă©paulĂ© par Tomoki Kyoda (Eureka Seven) Ă la rĂ©alisation et par Chiaki J. Konoka (Serial Experiments Lain), Fumihiko Takayama (Sword of the Stranger), Hiroshi Ohnogi (Mobile Suit Gundam Seed), Ichiro OkĂ´chi (Code Geass) ou encore Mitsuo Iso (DennĂ´ Coil) pour le scĂ©nario. RahXephon part pourtant d’un postulat de dĂ©part quasiment identique Ă celui d’Evangelion. Ă€ savoir l’histoire d’un adolescent qui se retrouve, malgrĂ© lui, avec la destinĂ©e de l’humanitĂ© sur les bras car il est le seul Ă pouvoir piloter le RahXephon. Le lien unissant le pilote et la machine est aussi ici très important, comme si cette dernière Ă©tait le prolongement organique de son corps et spirituel de son âme. Ainsi, durant toute la première partie, Ayato doit affronter un adversaire diffĂ©rent (un Dolem) Ă chaque Ă©pisode. Et forcĂ©ment, notre hĂ©ros ne veut pas se battre car la responsabilitĂ© qu’on lui incombe est trop grande pour lui.
Sans ĂŞtre aussi nĂ©vrosĂ© que Shinji, Ayato va subir une crise existentielle qui le poussera Ă douter de son rĂ´le mais aussi de son humanitĂ©. Des questionnements philosophiques devenus le passage obligĂ© pour niveler une banale sĂ©rie mĂ©cha vers le haut… Evidemment, Neon Genesis Evangelion, n’a pas tout inventĂ© mais force est de constater que RahXephon puise une bonne partie de sa substance chez la sĂ©rie de la Gainax. Un site web est mĂŞme consacrĂ© aux similitudes entre les deux Ĺ“uvres (attention, c’est assez hallucinant parfois). Si l’on ajoute que plusieurs noms du staff avaient dĂ©jĂ bossĂ©s sur Eva, il faudrait, ĂŞtre de mauvaise foi pour essayer de prouver le contraire. D’ailleurs, RahXephon n’est pas la seule “sĂ©rie clone” puisque plusieurs titres du genre ont repris les mĂŞmes influences (Fafner, Argento Soma, Aquarion…), mais elle reste la plus populaire aujourd’hui. Pour preuve, Fafner, un des plus gros succès du studio Xebec, s’inspira peut ĂŞtre plus de RahXephon que d’Evangelion (l’animĂ© ira jusqu’à reprendre le mĂŞme cadre, celui de l’île). Soit, ne restons pas obnubilĂ© par les comparaisons et essayons de prendre la sĂ©rie de Yutaka Izubuchi comme une Ĺ“uvre Ă part. RahXephon s’attache davantage Ă dĂ©crire les relations entre les personnages, avec notamment plusieurs romances, dont une principale coincĂ©e dans le temps. On comprend alors que la sĂ©rie est aussi adulĂ©e du public fĂ©minin, peu enclin au genre habituellement. RahXephon lorgne plus souvent du cĂ´tĂ© du shĂ´jo que de la vĂ©ritable sĂ©rie mĂ©cha bourrine. En effet, Ayato ne vivait pas dans le mĂŞme espace-temps Ă Tokyo que celui Ă l’extĂ©rieur. Ce qui donne des premiers Ă©pisodes vraiment excellents (au contraire d’un final laborieux qui traĂ®ne en longueur…), oĂą notre hĂ©ros dĂ©couvre qu’il vivait dans un monde factice et que le vĂ©ritable ennemi est aux mains de la capitale nippone. L’animĂ© distille de nombreuses rĂ©fĂ©rences, Ă la fois mythologiques (mayas et incas en tĂŞte) et culturelles. En effets, la peinture et la musique tiennent une place prĂ©pondĂ©rante. L’oiseau de RenĂ© Magritte (La Grande Famille) est rĂ©gulièrement citĂ©, gĂ©nĂ©ralement avec Reika. Cela renforce le cĂ´tĂ© “angĂ©lique” du personnage.
De mĂŞme, l’oiseau bleu du commandant renvoie Ă la pièce de théâtre Ă©ponyme de Maurice Maeterlinck. Quant Ă la musique, elle passe par les noms des Dolem, de leurs attaques (des ondes sonores) ou par le rĂ´le d’Ayato en tant qu’instrumentaliste (pilote du RahXephon). Dommage que cette richesse d’influences uniques - donnant une rĂ©elle personnalitĂ© Ă l’œuvre - soit empĂŞtrĂ©e dans un scĂ©nario qui n’avance guère durant les 26 Ă©pisodes. Sans oublier une direction artistique Ă©tonnant pauvre pour un tel budget. Entre un superbe chara design malmenĂ© d’un Ă©pisode Ă l’autre, un score trop timide et une mise en scène manquant terriblement d’ampleur (la grosse diffĂ©rence avec Evangelion !), RahXephon a pris un sale coup de vieux. On prĂ©fĂ©ra alors le film Pluralitas Concentio (magnifique titre !) sorti un an plus tard et condensant l’histoire de manière bien plus convaincante. Autant se limiter Ă ce dernier (en attendant, sa sortie prĂ©vue pour… bientĂ´t).
Sorti en 2004 au Japon, Mind Game, premier film (et unique pour l’instant) de Masaaki Yuasa (les sĂ©ries Kemonozume et Kaiba chez Madhouse) pour Studio 4°C, se faisait poliment chez nous. Pourtant, son arrivĂ©e est enfin prĂ©vue et ce, dès le mois de juin. Pas au cinĂ©ma mais directement en DVD (c’est dĂ©jà ça de pris). Un grand merci Ă l’éditeur Potemkine, de croire dans le potentiel commercial d’une Ĺ“uvre aussi barrĂ©e et inventive. Maintenant, on attend encore quelques excellents titres, comme 5 Centimeters per Second de Makoto Shinkai ou Saint Seiya Tenkai-hen de Shigeyasu Yamauchi… Oui, je sais, on n’est jamais content tout Ă fait ici. (Source : MATA-Web)
Le printemps viens de s’installer chez nous depuis hier, et qui dit nouvelle saison dit nouveau dĂ©marrage au Japon : celui des animes. Alors après une annĂ©e 2008 plus ou moins en demi-teinte par rapport Ă 2007 (Ă part quelques titres qui ont sauvĂ© la mise), on est pressĂ© de voir si 2009 fera mieux. Quoiqu’il en soit, on retrouve un beau panel de titres attendus ; parmi eux un Fullmetal Alchemist: Brotherhood (pour n’en citer que lui) Ă©vinçant toute concurrence ! Sans plus attendre voici le listing (non-exhaustif rappelons le !) par ordre alphabĂ©tique des sĂ©ries, OAV et long-mĂ©trages d’animation japonaise Ă venir Ă partir du premier avril prochain.
07-Ghost
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Studio DEEN ?? épisodes Genres : Action, Fantastique, Comédie
Synopsis : Les jours sont longs et l’entraĂ®nement difficile Ă la prestigieuse acadĂ©mie Barsburg, particulièrement pour un orphelin et ancien esclave. MalgrĂ© les moqueries de ses pairs, Teito KLEIN est le meilleur de sa classe. Lui et son meilleur ami Mikage rĂ©ussissent haut la main le dernier examen - un exercice mortel basĂ© sur l’art magique de Zaiphon - et tout semble aller pour le mieux, jusqu’Ă ce que la rencontre fortuite avec l’homme qui tua son père ne rĂ©duise tout Ă nĂ©ant. EmprisonnĂ© par ceux en qui il avait confiance, Klein rĂ©alise une Ă©vasion audacieuse. Trouvant refuge dans un empire rival, il met Ă jour un secret tellement horrifiant que l’Histoire a elle-mĂŞme tentĂ© de l’effacer. SonnĂ© et perdu, Teito se retrouve pris au piège dans une antique bataille entre un dieu malĂ©fique et sept fantĂ´mes, avec seulement trois mystĂ©rieux prĂŞtres pour le guider. Au beau milieu de tout ce chaos, Teito dĂ©couvre un pouvoir qui pourrait bien sauver le monde… et Ă©claire son obscure passĂ©.
Source : Anime-Days
Asura Cryin’
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Seven Arcs ?? épisodes Genres : Fantastique, Comédie
Synopsis : Tomoharu NATSUME est un jeune garçon de 15 ans plutĂ´t ordinaire. Il travaille dans un dĂ©bit de boisson et vit dans l’appartement de son grand frère toujours en vadrouille. Mais sa vie est bientĂ´t bouleversĂ©e par l’arrivĂ©e du fantĂ´me d’une amie d’enfance, Misao, qui va dĂ©sormais le suivre partout. DĂ©s lors, le jeune garçon va devoir se creuser les mĂ©ninges afin d’expliquer les phĂ©nomènes Ă©tranges qui surviennent dans sa vie. Et ce sera loin d’ĂŞtre Ă©vident !
Basquash!
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Satelight ?? épisodes Genres : Mecha, Science-Fiction, Basket Ball
Nouveau projet du réalisateur Shoji Kawamori (Macross, Escaflowne) en collaboration avec le français Thomas Romain (créateur de Code Lyoko et de Oban Star Racer).
Synopsis : Le hĂ©ros, un certain Dan J.D, vit sur la planète Earth Dash, oĂą le sport le plus populaire n’est pas le football ou la baseball, mais le Big Foot Basket Ball (ou BFB). Ce sport futuriste propose aux joueurs de manipuler des mechas appelĂ©s Big Foot. On suivra donc la progression du jeune Dan J.D, las de suivre les matches depuis les gradins, et Ă qui a rĂ©ellement envie de poser les mains sur une de ces grosses machines.
Source : Total Manga
Cobra The Animation: Time Drive
Première diffusion : 24.04.2009 Studio : Madhouse 2 OAV Genres : Action, Aventure, Science Fiction
Synospsis (ancien) :
Cobra est un chevalier solitaire accompagnĂ© de sa compagne ArmanoĂŻde. Ils parcourent la galaxie pour Ă©chapper aux pirates de l’espace et aider les jeunes femmes en dĂ©tresse.
Source : AnimeKa
Cross Game
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Synergy SP ?? Épisodes Genres : Sport, Baseball
Synopsis : Ils ont 11 ans, se prĂ©nomment Kou et Wakaba, sont nĂ©s le mĂŞme jour, dans le mĂŞme hĂ´pital et sont depuis lors insĂ©parables. Koh est le fils d’un gĂ©rant de magasin de sport, Wakaba fait partie d’une famille de 4 sĹ“urs dont le père tiens un cafĂ© et un batting center oĂą Kou s’entraine depuis l’âge de 3 ans quand il n’est pas en train d’escroquer ses camarades de l’Ă©cole en leur vendant du matĂ©riel de sport. Il n’est pas spĂ©cialement fan de baseball mais la prĂ©sence de Wakaba justifie sa prĂ©sence au batting center pour le plus grand bonheur de la jeune fille qui a dĂ©jĂ des projets pour leur futur commun. Mais la vie leur rĂ©serve bien des surprises et certaines ne sont pas des plus joyeuses…
Denpa teki na Kanojo
Première diffusion : 01.05.2009 Studio : Brains Base ?? OAV Genres : Policier, Thriller
Synopsis : Juu JĂ»zawa est un loubard turbulent. A l’opposĂ©, Ame OCHIBANA est une fille effacĂ©e et brillante. C’est alors que le destin des deux lycĂ©ens vont se croiser lorsque la jeune OCHIBANA va dĂ©clarĂ© sa fervente loyautĂ© envers le jeune garçon quelque peu stupĂ©fait. Mais bientĂ´t des meurtres brutaux vont amener JĹ« Ă s’interroger plus encore sur cette petite amie des plus Ă©tranges.
Dogs: Bullets & Carnage
Première diffusion : 19.05.2009 Studio : David Production ?? OAV Genres : Action, Science-Fiction
Synopsis (manga) : Badow a une maĂ®tresse aimante qui le suit partout : la poisse. Et c’est bien grâce Ă son partenaire Haine qu’il parvient Ă lui Ă©chapper ; Ă elle et Ă la mafia. Mais pour Haine, sa dernière mission revĂŞt un caractère bien particulier lorsqu’ils retrouvent des enfants gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s vendus comme esclaves… Les surprises se suivent et se ressemblent, et avec le retour de Giovanni, c’est tout le passĂ© d’Haine qui remonte Ă la surface. Dans un tourbillon de violence, les chiens mettent les rues de la ville basse Ă feu et Ă sang !!
Source : Manga News
Dragon Ball Kai
Première diffusion : 05.04.2009 Studio : Toei Animation ?? Épisodes Genres : Action, Aventure
Informations : Il s’agit d’une nouvelle adapatation de Dragon Ball Z en version full-HD avec l’ajout de nouvelles scènes (toujours chez le studio Toei). Cette nouvelle version devrait plus se rapprocher du manga de Akira Toriyama.
Fullmetal Alchemist: Brotherhood
Première diffusion : 05.04.2009 Studio : BONES 51 épisodes Genres : Aventure, Drame
Pour cette nouvelle version de Fullmetal Alchemist (l’enorme succès de l’annĂ©e 2003 et de loin le plus attendu de cette saison comme dĂ©jĂ dit), le studio Bones Ă prĂ©vu de suivre le rĂ©cit du manga.
Synopsis : L’histoire se dĂ©roule dans un monde oĂą certaines personnes ont le pouvoir de transformer des objets en d’autres objets : on les appelle les “Alchimistes”. Cette transformation doit obĂ©ir Ă une certaine règle : l’objet transformĂ© et l’objet issu de la transformation doivent ĂŞtre de masses Ă©quivalentes. Edward Elric est, malgrĂ© son jeune âge, un fameux alchimiste qui a perdu son petit frère, Alphonse, lors d’une expĂ©rience de transformation interdite. Il a cependant rĂ©ussi Ă sceller l’âme de celui-ci dans une grande armure en fer. L’aventure des deux frères commence quand ils dĂ©cident de partir Ă la recherche d’un objet aux mystĂ©rieux pouvoirs capable de les aider Ă retrouver leurs corps initiaux : la très convoitĂ©e “Pierre Philosophale”.
Gekijouban Tengen Toppa Gurren Lagann: Ragan-hen
Première diffusion : 25.04.2009 Studio : GAINAX 1 film Genres : Science-Fiction, Mecha
Informations: Second film de Gurren Lagann, remake de la deuxième partie de la série produite par Gainax.
Gokujou!! Mecha Mote Iinchou
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : ??? ?? Épisodes Genres : Comédie, Amour, Amitié
Synopsis : Mimi Kitagami est une fille sage et rĂ©sonnable qui n’a d’un but : devenir la meilleure et la plus cool prĂ©sidente du comitĂ© exĂ©cutif de son lycĂ©e. Toutefois, elle rencontre toujours des ennuis Ă cause de trois fouteurs de problèmes qui entravent toujours ses projets, et il se trouve qu’elle a le beguin pour Ushiio Tojo, l’un des trois garçons.
Source : Animenewsnetwork (traduit en français)
Guin Saga
Première diffusion : 05.04.2009 Studio : Satelight ?? épisodes Genres : Aventure, Drame
Synopsis : Guin Saga raconte l’histoire d’un mystĂ©rieux guerrier nommĂ© Guin. AmnĂ©sique, il se rĂ©veille dans la dangereuse forĂŞt de Rood avec un masque Ă tĂŞte de lĂ©opard fixĂ© magiquement sur son visage. Il vient au secours des jumeaux hĂ©ritiers du royaume de Paroh, Remus et Linda, qui sont pourchassĂ© par l’armĂ©e de Gohra qui vient d’envahir leur pays. MalgrĂ© la puissance de Guin, ils tombent entre les mains du Comte Vanon, le seigneur qui a ordonnĂ© le massacre du royaume de Paroh et de la famille des deux jumeaux.
Source : Wikipedia
Hanasakeru Seishounen
Première diffusion : 05.04.2009 Studio : Studio Pierrot ?? épisodes Genres : Amour, Amitié
Informations : Adaptation du manga de Natsumi Itsuki qui est Ă l’origine des mangas Jyu Oh Sei et Yakumo Tatsu.
Hatsukoi Limited
Première diffusion : 12.04.2009 Studio : J.C. Staff ?? épisodes Genres : Comédie, Tranche de vie
Information : Adaptation du manga de Mizuki Kawashita (Ichigo 100%).
Hayate no Gotoku!!
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : ??? ?? Épisodes Genres : Comedie
Information : Seconde saison des aventures du majordome Hayate.
Higashi no Eden (Eden of The East)
Première diffusion : ?? Studio : Production I.G 11 épisodes Genres : Action, Drame
Synopsis : En 2010, dix missiles se sont abattus Ă travers tout le Japon. VoilĂ trois mois que cette attaque terroriste menĂ©e par l’Ă©nigmatique Zero (??) est survenue. Misaki MORI est une jeune Ă©tudiante en voyage scolaire dans la capitale amĂ©ricaine qui se retrouve mĂŞlĂ©e Ă une terrible affaire, sauvĂ©e par un japonais amnĂ©sique du nom d’Akira TAKIZAWA. De retour au Japon, un Ă©trange message est envoyĂ© sur le tĂ©lĂ©phone mobile de TAKIZAWA tandis que le 11ème missile est lancĂ© contre Tokyo : 8,2 milliards de yens viennent de lui ĂŞtre versĂ©s…
K-ON!
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Kyoto Animation ?? épisodes Genres : Tranche de vie, Musique
Synopsis : Quatre jeunes lycĂ©ennes tentant de sauver le club de musique de leur Ă©cole sans pour autant savoir jouer d’un instrument ou lire une partition.
Konnichiwa Anne
Première diffusion : 05.04.2009 Studio : Nippon Animation 39 épisodes Genres : Drame
BasĂ© sur le roman Budge Wilson, qui est une prĂ©quelle au roman pour enfant de l’auteur canadien Lucy Maud Montgomery : Anne et la maison aux pignons verts.
Synopsis (Anne et la maison aux pignons verts): Anne Shirley est une petite orpheline rĂŞvant d’un foyer chaleureux et d’une vie de princesse. Elle est accueillit un beau jour, par erreur, Ă Green Gables une modeste ferme. Mais Marilla et Matthew, les propriĂ©taires, ayant souhaitĂ© un garçon pour aider dans les travaux, dĂ©cident de renvoyer la petite fille Ă l’orphelinat…
Koukyoushihen: Eureka Seven - Pocket ga Niji de Ippai
Première diffusion : 25.04.2009 Studio : BONES 1 film Genres : Action, Mecha
Synopsis : En l’an 2054 AD, le jeune Renton rejoint la 303ème Division IndĂ©pendante de Combat qui lutte contre des formes de vie inconnues appelĂ©es Image sous le commandement du capitaine Holland NOVAK qui mène ses troupes Ă bord du vaisseau Gekko-go. Renton n’a qu’une idĂ©e en tĂŞte en rejoignant l’armĂ©e : sauver son amie d’enfance Eureka, capturĂ©e par les crĂ©atures 8 ans auparavant. Il va ainsi se retrouver plonger dans une guerre Ă bord du Nirvash et l’amour de la jeune fille et du jeune soldat sera soumis Ă bien des Ă©preuves, entre le devoir et les sentiments, la vĂ©ritĂ© et les mensonges, le passĂ© et le futur, la vie et la mort, la rĂ©alitĂ© et les rĂŞves. Le dernier combat qui aboutira Ă la naissance d’un mythe est proche…
Mainichi Kaasan
Première diffusion : 01.04.2009 Studio : GALLOP ?? épisodes Genres : Comédie, Tranche de vie
Informations : Adaptation du manga semi-autobiographique humoristique de Rieko Saibara parlant de sa vie avec ses 2 enfants qui avait gagnĂ© le prix “Japan Media Arts Festival” en 2004 et le prix culturel “Tesuka Osamu” en 2005.
Meitantei Conan: Shikkoku no Chaser
Première diffusion : 18.04.2009 Studio : Tokyo Movie ?? épisodes Genres : Action, Mystère
Informations : D’après les trailers diffusĂ©s sur le Net, ce film aura pour thème l’Organisation des hommes en noir, et Gin y aurait dĂ©couvert la vĂ©ritable identitĂ© de Conan. L’Organisation tenterait donc d’Ă©liminer l’entourage de notre hĂ©ros, en passant par Conan lui-mĂŞme.
Natsu no Arashi!
Première diffusion : 05.04.2009 Studio : SHAFT ?? épisodes Genres : Fantastique, Comédie
Synopsis : Alors qu’il est en vacances Yasaka, tout juste 13 ans fait la connaissance de la jolie Arashi, une jeune fille qui possède de bien Ă©tranges pouvoirs et qui va venir vivre chez lui…
Source : Manga Sanctuary
Pandora Hearts
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Xebec ?? épisodes Genres : Action, Fantastique, Comédie
Synopsis : Oz Bezarius hĂ©ritier de la maison Bezarius vient tout juste d’avoir 15 ans, comme le veut la tradition pour ceux qui atteignent cet age il doit assister Ă une cĂ©rĂ©monie de passage Ă l’age adulte. Durant cet Ă©vĂ©nement le manoir sera envahi par un mystĂ©rieux groupe et Oz sera jetĂ© dans la prison connue sous le nom de “Abyss”, c’est lĂ qu’il rencontrera Alice une habitante d’Abyss qui lui proposera un contrat afin qu’ils puissent s’Ă©chapper tout les deux. Après leur fuite ils rejoindront l’organisation Pandora qui s’occupe de tout ce qui concerne Abyss.
Source : Hyjoo
Phantom: Requiem for the Phantom
Première diffusion : 02.04.2009 Studio : Nitroplus, Bee Train ?? épisodes Genres : Action
Synopsis : Dans l’agitation assourdissante d’une grande ville parsemée de gratte-ciel, le plus redoutable des assassins se tient prêt à exécuter sa terrible sentence. Le « Phantom » vise et tire, sans remords ni regrets. Reiji, un adolescent ordinaire, est le témoin de cet assassinat et se retrouve à présent dans la ligne de mire. La rencontre entre le chasseur et la proie ne dure qu’un instant, car pour Reiji, c’est l’événement primordial qui déclenchera ses détestables capacités. Rattrapé par les membres de l’organisation « Inferno », un seul choix lui est offert : une mort sans sommation ou devenir un assassin de l’organisation. (Basé sur le eroge de Nitroplus pour fêter ses 10 ans, déjà adapté en OAV nommé Phantom the Animation).
Queen’s Blade: Rurou no Senshi
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : ARMS ?? épisodes Genres : Action, Fantastique, Ecchi
Informations : Queen’s Blade est un jeu comme les japonais savent les faire, il s’agit de s’affronter, entre joueur, avec un livre d’illustrations représentant un personnage. Les combats se font au tour par tour et chaque page du livre indique un état du personnage de façon illustré. Les illustrations, puisque on en parle, ont été fait avec la participation de Hirokazu Hisayuki (chara-design de la série télévisée My-Hime/My-Otome), Kazuhiro Takamura (chara-design de la série télévisée Mahoromatic) et Katsuzo Hirata (chara-design de la série télévisée Hand Maid May et directeur de l’animation sur certains épisode de la série Tengen Toppa Gurren Lagann). Le jeu a été créé par Hobby Japan.
Source : Dreamjap
Ristorante Paradiso
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : David Production 11 épisodes Genres : Comédie
Synopsis : De parents divorcĂ©s, Nicoletta fut Ă©levĂ©e par ses grands parents tandis que sa mère se cherchait un nouvel Ă©poux. Malheureusement, cette dernière l’abandonna de nouveau après son second mariage. Plusieurs annĂ©es ont passĂ© et la jeune Nicoletta dĂ©sormais adulte se rend dans le restaurant tenu par le nouveau mari de sa mère, le casetta dell’orso dans la ville de Rome. Elle parvient ainsi Ă entrer dans ce restaurant très prisĂ©, travaillant pour un beau père qui ignore jusqu’Ă l’existence de la jeune demoiselle.
Saki
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Gonzo ?? épisodes Genres : Comédie, Mahjong
Synopsis : Miyanaga Saki est une jeune lycéenne qui déteste le Mahjong. Depuis qu’elle est toute petite, elle perd l’argent reçu au nouvel an en jouant avec sa famille au Mahjong. Si elle gagnait, ses parents seraient en colère contre elle et si elle perdait, elle perd tout simplement son argent. Du coup, elle s’entraîne à jouer d’une manière à obtenir un score nul à chaque partie, c’est à dire un score qui lui permet ni de gagner ni de perdre. Cependant dans son lycée, elle est entraînée de force par un ami de rejoindre le club de Mahjong, comment une fille qui déteste ce jeu va t-elle évoluer dans ce milieu malgré son talent ?
Sengoku Basara
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Production I.G, CAPCOM ?? épisodes Genres : Action
Synopsis : Sengoku Basara se dĂ©roule pendant l’Ă©poque Sengoku tandis que le Japon s’entredĂ©chire dans des conflits entre seigneurs cherchant Ă Ă©tendre leur royaume. C’est durant cette pĂ©riode que vĂ©curent de grands leader comme Sanada YUKIMURA le stratège, Date MASAMUNE le dragon borgne, et Nobunaga ODA l’unificateur.
Senjou no Valkyria: Gallian Chronicles
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : A-1 Pictures Inc. ?? épisodes Genres : Aventure, Fantastique
Synopsis : Sur le vieux continent des annĂ©es 30, tout du moins pas celui qu’ont connu nos aĂŻeux, la guerre fait rage. Deux puissantes nations se disputent les abondantes richesses dont la Ragnite, la plus importantes ressource d’Ă©nergie en ce monde. BientĂ´t, la guerre Ă©clate entre la FĂ©dĂ©ration Atlantique sous la coupe des militaires et l’Empire ImpĂ©rial de l’Europe de l’Est dirigĂ© d’une main de fer par un monarque absolue. Le duchĂ© de Gallia, limitrophe aux deux royaumes, oĂą trĂ´ne le château de Randgriz, vĂ©ritable Joyaux de l’Europe, se retrouve soudainement envahi par l’Empire qui balaie les troupes de ce petit royaume ayant observĂ© jusqu’Ă lors la neutralitĂ© la plus totale. Alors que la capitale est en passe de tomber aux mains de l’ennemi, des milices regroupant des combattants de tout le duchĂ© se dressent pour faire face aux envahisseurs…
Shangri-La
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Gonzo ?? épisodes Genres : Science Fiction
Synopsis : Au milieu du 21ème siècle, le rĂ©chauffement climatique a fait de Tokyo une ville tropicale qu’une nature agressive envahit peu Ă peu. Les habitants rĂŞvent de pouvoir s’exiler dans les cieux, au sein de la citĂ© d’Atlas Ă laquelle une faible portion de la population a accès. Afin de faire chuter la tempĂ©rature Ă 5°C, les autoritĂ©s dĂ©cident de bâtir une vĂ©ritable forĂŞt au sein de la ville pour en permettre la rĂ©surrection. Mais au sol, les rĂ©fugiĂ©s tenus Ă l’Ă©cart d’Atlas sont nombreux et une guĂ©rilla fait bientĂ´t rage pour tenter de contrecarrer le projet gouvernemental…
Shin Mazinger Shougeki! Z-Hen
Première diffusion : 04.04.2009 Studio : Bee Media, CODE ?? Épisodes Genres : Mecha
Synopsis : Du minerais de Japanium est tiré une super énergie : l’énergie photonique. Le Dr. Hell, qui veut conquérir le monde, attaque alors le laboratoire d’étude de l’énergie photonique. Le héros, Kôji Kabuto se met alors à piloter le super robot construit par son grand père Jûzo pour le combatre. Depuisl’île de Bardos le Dr. Hell et ses subordonnés, le Baron Ashura et le comte Blocken excavent du sol des bêtes mécaniques qu’ils envoient affronter Kôji qui avec Mazinger Z, fait du plus résistant des métaux le Super Alliage Z,est jeté au cœur de la bataille. Et au coeur du combat se retrouvent mêlés l’ancien lien entre la famille Kabuto et le Dr. Hell, l’énigme de la civilisation de Mycene de l’île de Bardos, le secret de Mazinger Z et bien d’autres histoires cachées…
Shinkyoku Soukai Polyphonica Crimson S
Première diffusion : ??.04.2009 Studio : Diomedea ?? Épisodes Genres : Fantastique
Informations : Seconde série de la saga Shinkyoku Soukai Polyphonica adapté du roman « Crimson S ».
SĂ´ten KĂ´ro
Première diffusion : 07.04.2009 Studio : Madhouse ?? Épisodes Genres : Historique
Synopsis (Manga): Les événements du seinen Sôten Koôo de Hagin Yi prennent place en Chine durant la période de la dynastie Han (les trois Royaumes). On suit alors la vie de Cao Cao, le premier ministre du dernier empereur de cette dynastie impériale qui régna sur la chine pendant près de 500 ans.
Source : Wikipedia (Traduit en Français)
Spice & Wolf II: Wolf and Amber Melancholy
Première diffusion : 30.04.2009 Studio : Brains Base 01 OAV Genres : Marchandage, Tranche de vie
Informations : Un OAV qui servira de lancement à la seconde saison de la série qui débutera en juillet prochain.
Source : Animenewsnetwork (Traduit en Français)
Tears to Tiara
Première diffusion : 06.04.2009 Studio : Aquaplus, WHITE FOX 11 épisodes Genres : Aventure, Fantastique
Synopsis : VoilĂ 1200 ans que le Roi DĂ©mon Arawn a Ă©tĂ© scellĂ© Ă l’Ă©cart du monde. Un jour, des prĂŞtres dĂ©cident de ressusciter Arawn Ă l’aide d’un rituel lors duquel une jeune fille du nom de Riannon est offerte en sacrifice. Avant que cela ne se produise, Arthur, le frère de Riannon, la sauve de ce destin funeste mais cela n’empĂŞche pas Arawn de revenir Ă la vie…
On en parlait dĂ©jĂ lors d’un prĂ©cĂ©dant article, Saint Seiya continue sur le petit Ă©cran avec l’adaptation de Saint Seiya: The Lost Canvas, prĂ©quelle se dĂ©roulant durant la prĂ©cĂ©dente Guerre Sainte. Alors que la diffusion du premier Ă©pisode (sur 13) est prĂ©vue pour le juin, TMS Entertainment nous offre aujourd’hui les premières images via une bande-annonce (en screener pour l’instant). Des premières images encourageantes (ah l’assemblage de l’armure du pĂ©gase !) qui vont peut-ĂŞtre nous faire oublier la dĂ©confiture de la saga Hadès depuis Inferno. Ci-dessous une belle illustration des Chevaliers d’or…
Pendant qu’on y est, nous venons de mettre en ligne un nouveau sondage sur les séries d’avril (FMA 2 devrait arriver largement en tête logiquement). Le détail des titres arrivera sous peu sur le site.
Dernière bombe en date de chez Bones, Xam’d: Lost Memories ou BĂ´nen no Xam’d dans sa version d’origine, n’aura pourtant pas fait grand bruit parmi les otakus (trop occupĂ©s par Soul Eater). La faute Ă une distribution limitĂ©e, via un service de diffusion payant uniquement accessible aux dĂ©tenteurs de PS3 et PSP. Une sĂ©rie rĂ©servĂ©e Ă un cercle restreint qui a aussi permit au rĂ©alisateur Masayuki Miyaji de garder toutefois une pleine emprise sur son Ĺ“uvre. L’intĂ©gritĂ© artistique est devenue la marque de fabrique du studio Bones au fil des ans, vĂ©ritable usine Ă gĂ©nies. ComposĂ©e de 26 Ă©pisodes, la sĂ©rie fut diffusĂ©e entre le mois de juillet 2008 et fĂ©vrier 2009. Et si les personnages, le cadre ou le design gĂ©nĂ©ral Ă©voquent immĂ©diatement Eureka Seven, c’est tout simplement parce qu’une grande partie du staff participe Ă Xam’d Lost Memories. Masayuki Miyaji, aussi scĂ©nariste et storyboardeur, Ă©tait d’ailleurs l’assistant de Tomoki Kyoda. Toute l’expĂ©rience qu’il a pu glanĂ©e sur Eureka Seven se retrouve dans sa première rĂ©alisation. Au final cela donne… un coup de maĂ®tre !
Akiyuki Takehara est un jeune lycĂ©en menant une vie tranquille avec sa mère sur l’Ă®le de Sentan. Ses parents sont sĂ©parĂ©s et son père consacre son temps Ă soigner les habitants dans son cabinet. Bien qu’un conflit fasse rage entre le Gouvernement du Nord et la Zone Libre du Sud, l’île de Sentan n’est guère concernĂ©e par les Ă©vènements. Un jour, alors qu’Akiyuki se rendait Ă l’école en bus en compagnie de ses amis Haru et Furuichi, ils sont surpris par un attentat. En effet, une jeune fille au teint pâle et aux cheveux blancs qui se trouvait dans le bus semble en ĂŞtre la cause. L’explosion transmet un Ă©trange pouvoir Ă Akiyuki qui le transforme en une crĂ©ature nommĂ©e Xam’d. DĂ©sormais recherchĂ© par l’armĂ©e, Akiyuki est contraint de fuir le pays en compagnie d’une Ă©trange jeune femme aux cheveux rouges qui semble avoir un lien Ă©troit avec les Xam’d… Dès les premières notes entraĂ®nantes de l’opening Shut up and Explode de Boom Boom Satellites, on se dit que ce Xam’d: Lost Memories va ĂŞtre bien. Qu’une fois encore, les surdouĂ©s de chez Bones vont nous emmener dans un monde riche et complexe en compagnie de hĂ©ros attachants. D’autant plus que le scĂ©nario est l’œuvre de pointures : YĂ»ichi Nomura (Mobile Suit Gundam Seed, Eureka Seven, Code Geass) et Megumi Shimizu (Soul Eater, Eureka Seven, Mars Daybreak), auquel on notera aussi les participations d’Hiroshi Ohnogi (Fullmetal Alchemist 2, Eureka Seven, Mobile Suit Gundam Seed) et du rĂ©alisateur Masayuki Miyaji. Seulement voilĂ , une autre sensation, nettement moins positive, nous imprègne dès les premiers Ă©pisodes. Le spectre d’Eureka Seven plane tout autour. Le point de dĂ©part est quasi identique, avec un jeune hĂ©ros embarquĂ© dans une histoire qui le dĂ©passe totalement. Comme Renton (voir Gram River de Mars Daybreak), Akiyuki intègre l’équipage d’un vaisseau et il va devoir prouver sa valeur pour se faire accepter. Ainsi le dĂ©but se consacre Ă la prĂ©sentation de l’équipage de la vie au sein de cet appareil chargĂ© de dĂ©livrer le courrier Ă travers le pays. Le capitaine est IshĂ» Benikawa, une femme solitaire, caractĂ©rielle, “bad ass” et adepte de la rĂ©plique cinglante (ses Ă©changes avec Raigyo sont irrĂ©sistibles). Notre hĂ©ros fait aussi et surtout la connaissance de Nakiami, la jeune femme qui l’a sauvĂ©e alors que sa forme Xam’d Ă©tait entrain de le consumer.
Si Akiyuki est le personnage central de l’histoire et celui envers lequel le spectateur pourra s’identifier, il n’en est pas le plus important. Le vrai hĂ©ros, ou plutĂ´t hĂ©roĂŻne, c’est Nakiami, nom dĂ©rivĂ© de “naki yame” (”ne pleure plus”) qu’IshĂ» lui a donnĂ©e lorsqu’elle l’a recueillie enfant. C’est avec elle que Xam’d: Lost Memories va totalement se dĂ©tacher de l’influence d’Eureka Seven. Notamment par le biais d’une approche poĂ©tique et spirituelle de ses thèmes Ă©voquant singulièrement les travaux d’Hayao Miyazaki. Nakiami est Ă la fois Nausicäa et Mononoke. Pas seulement parce qu’elle pilote un aĂ©ronef rouge ou Ă cause de des tatouages sur le visage, mais plutĂ´t pour sa maturitĂ© et ses convictions. D’origine Tessik, un peuple opprimĂ© qui subit de plein fouet une guerre qui ne les concerne pas, Nakiami est la protectrice des Hiruko, pouvoir qui, une fois assimilĂ© Ă un ĂŞtre vivant, le transforme en Xam’d ou en Humanform (pour un Hiruko synthĂ©tisĂ©). Durant la première moitiĂ©, Nakiami apparaĂ®t comme un personnage assez froid, qui n’a que très peu d’estime pour le genre humain (qui ne pense qu’à dĂ©truire). Elle va peu Ă peu s’humaniser au contact d’un garçon, Yango, qu’elle rencontre en voyage. Un rapport maternel s’installe entre les deux, qui rappellera celui entre Balsa et Chagum dans Seirei no Moribito (autre sĂ©rie très marquĂ©e par les films de Miyazaki). Ă€ contrario de sa relation distante mais profonde avec IshĂ», Nakiami va vraiment ouvrir son cĹ“ur envers Yango, jusqu’à une dernière rĂ©plique bouleversante lors des retrouvailles de l’épisode 25. Nakiami est aussi un personnage qui aura vouĂ©e sa vie Ă prĂ©server celle des autres. Un rĂ´le sacrificiel qui trouvera son apogĂ©e lors d’un final qui lui permet sans nul doute de rentrer dans le panthĂ©on des hĂ©roĂŻnes majeures de l’animation japonaise (forcĂ©ment aux cĂ´tĂ©s des ses sĹ“urs miyazakienne). Le studio Bones prouve ainsi une nouvelle fois, qu’ils savent crĂ©er de vrais personnages fĂ©minins forts, bien loin des clichĂ©s que l’on veut bien attribuer aux mangas ou animĂ©s. Nakiami et IshĂ» ne sont pas les seules puisqu’il faut aussi compter sur Haru, l’amie d’enfance d’Akiyuki. Au lieu d’attendre sagement le retour d’Akiyuki, elle s’engage dans l’armĂ©e avec Furuichi.
Durant la première partie de l’animĂ©, le script suit les parcours parallèles des trois amis avant une inĂ©luctable confrontation oĂą Furuichi et Akiyuki vont rĂ©gler leurs comptes (Ă commencer par le cĹ“ur d’Haru…). Ă€ ce titre, la fin glaçante du 14ème Ă©pisode s’avère ĂŞtre d’une surprenante noirceur dont seules les productions Bones osent encore aujourd’hui faire cela. Un ton adulte gĂ©nĂ©ral, accentuĂ© par le background de la guerre (ville dĂ©truite, charnier humain, gĂ©nocide), qui devient un gimmick chez Bones (voir Fullmetal Alchemist, RahXephon, Eureka Seven…). Mais aussi par le regard extĂ©rieur des parents d’Akiyuki sur les divers Ă©vènements. C’est tellement rare de voir des parents dans une sĂ©rie animĂ©e (sĂ©parĂ©s en plus !), que cela force immĂ©diatement le respect. La progression linĂ©aire du premier arc disparaĂ®t alors pour se scinder en deux multiples chemins. En somme, tout le monde est sĂ©parĂ© et les intrigues secondaires s’accumulent… au dĂ©triment d’un fil rouge de plus en plus obscur et dont les tenants et aboutissants ne sont pas toujours clairs. Normal alors que les principaux reproches fait Ă Xam’d: Lost Memories viennent des nombreuses questions restĂ©es en suspens Ă la fin (le rĂ´le de Dame Sannova, la chambre d’accĂ©lĂ©ration, l’Empereur Hiruken ou tout simplement les origines des Xam’d). Des points pas forcĂ©ment bien exploitĂ©s (Hiruken joue le rĂ´le du boss de fin) et qui auraient mĂ©ritĂ©s un dĂ©veloppement plus appondis. Xam’d: Lost Memories aurait gagnĂ© Ă avoir quelques Ă©pisodes supplĂ©mentaires Ă la manière d’un Darker than Black. On aurait aussi aimĂ© en savoir plus sur IshĂ» et Raigyo, voir plus de scènes d’action (Ă l’image de l’exceptionnel affrontement de l’épisode 2 ou de l’attaque du vaisseau dans l’épisode 11), ĂŞtre davantage impliquĂ© dans cette obscure guerre que l’on suit toujours de loin… Xam’d: Lost Memories est au final tellement ambitieux sur le papier que les auteurs se perdent quelque fois en route. Dommage, on n’est passĂ© pas loin du chef-d’œuvre…
Xam’d: Lost Memories reste une formidable sĂ©rie animĂ©e d’aventures, intimiste et Ă©pique Ă la fois, qui a le mĂ©rite de suivre avec succès les enseignements d’Hayao Miyazaki. De son amour pour la nature, des crĂ©atures bizarres (les Ongoro !), aux quĂŞtes initiatiques passant par le passage Ă l’âge adulte et l’acceptation d’une rĂ©flexion spirituelle (le mĂ©taphorique “les mots arrivent toujours Ă destination”), tout dans l’animĂ© respire l’influence du maĂ®tre. Franchement, pour arriver Ă nous Ă©mouvoir sur la mise Ă mort d’un Humanform (Ă©pisode 7), il faut une sacrĂ©e dose de talent. Et chez Bones, il y a en a assurĂ©ment. On n’avait d’ailleurs pas vu telle maĂ®trise technique depuis Eureka Seven (animation et chara design digne d’un long-mĂ©trage). Dommage que le score de Michiru Oshima (Fullmetal Alchemist, Le Chevalier D’Eon) soit si transparent. Ă€ l’image du mĂ©lancolique Ă©pilogue et du dernier Ă©change entre Haru et Akiyuki, on ressort de Xam’d: Lost Memories les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres. Un titre indispensable Ă dĂ©couvrir.
Tout d’abord, c’est avec une immense joie que l’on apprend que le film Sword of the Stranger, dont nous avons dĂ©jĂ assez vantĂ©s les qualitĂ©s dans la critique, va sortir dans les salles françaises le 27 mai prochain. Après Kaze (Origine, Brave Story) et Dybex (Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone), c’est au tour de l’éditeur Beez de tenter exploitation cinĂ©matographique pour l’une des ses acquisitions. On croise dĂ©jĂ les doigts pour que la province bĂ©nĂ©ficie de quelques copies… Pendant ce temps-lĂ , le film Eureka Seven montre le bout de son nez par le biais d’un trailer. Sortie au Japon prĂ©vue pour le 25 avril ! (Source : MATA-Web).
Sortie en 2007, la sĂ©rie d’OAV Afro Samurai (5 Ă©pisodes) a assez marchĂ© pour qu’une suite soit produite dans l’immĂ©diat. Ainsi, en janvier dernier, les “chanceux” tĂ©lĂ©spectateurs de la chaĂ®ne amĂ©ricaine Spike TV ont pu dĂ©couvrir le tĂ©lĂ©film Afro Samurai: Resurrection. L’épĂ©iste mutique et schizophrène créé par Takashi Okazaki est de retour pour une nouvelle vengeance, toujours sous la direction de Fuminori Kizaki. Faisant fi des nombreuses critiques, le studio Gonzo a dĂ©cidĂ© de nous sortir un quasi remake de la sĂ©rie en resservant la mĂŞme soupe. Sauf que dĂ©sormais le plat a bien refroidit puisque ce qui tenait sur des Ă©pisodes de 20 minutes (donc avec obligatoirement des coupures), s’avère beaucoup plus laborieux sur la durĂ©e d’un long-mĂ©trage.
Après avoir obtenu sa vengeance contre Justice, Afro, devient, comme son père avant lui, le gardien du fameux bandeau n°1. Pour Ă©chapper aux prĂ©tendants du titre, il vit dĂ©sormais reclus dans un monastère bouddhiste perdu au milieu de nulle part. Mais son passĂ© le rattrape inexorablement lorsque son ancien frère d’armes Jinno et sa sĹ“ur Sio le retrouve. Cherchant la vengeance, Sio vole le bandeau et un morceau des ossements du père Afro. En effet, avec l’aide d’un scientifique fou, elle veut ressusciter le père et lui infliger les pires tourments si Afro ne lui accorde pas sa vengeance. Notre hĂ©ros sort alors de sa retraite et part en quĂŞte de ce nouvel ennemi pour l’empĂŞcher de mettre son plan Ă exĂ©cution… Vous n’avez pas aimĂ© Afro Samurai ? Alors laissez tomber cette suite qui reprend le mĂŞme schĂ©ma que la sĂ©rie (Afro cherche le bandeau n°2, puis le n°1 et hop gĂ©nĂ©rique de fin). Au programme, on retrouve notre samouraĂŻ autiste qui doit dĂ©crocher cinq mots en une heure et demie. Alors pour justifier le cachet vocal de Samuel L. Jackson, on fait parler Ninja Ninja, conscience de notre hĂ©ros aussi bavarde qu’un Chris Tucker sous ecstasy. Une tentative d’humour vaine et inutile puisque le personnage est insupportable dès qu’il apparaĂ®t Ă l’écran. De ce point de vue, pas de changement avec la sĂ©rie. On aurait pu espĂ©rer qu’avec le nouveau scĂ©nariste (Yasuyuki Muto, dĂ©jĂ sur Basilisk et Le Chevalier D’Eon), l’intrigue et les personnages soient quelque peu plus Ă©toffĂ©s que prĂ©cĂ©demment. Que nenni, le script est un vrai travail de fainĂ©ant. Afro ne subit aucune Ă©volution tangible. C’est un vrai mur de glace ne montrant aucune Ă©motion et toujours aussi charismatique qu’un grille-pain. Alors on espère se rabattre sur le porteur du bandeau n°2 (qui veut stopper la “malĂ©diction” des bandeaux) ou le nouveau couple de mĂ©chant. Bien sĂ»r, on connaĂ®t dĂ©jĂ Jinno, le “nounours Dark Vador” mais pas Sio, beautĂ© fatale interprĂ©tĂ©e par Lucy Liu (Kill Bill, Charlie et ses DrĂ´les de dames).
Mais voilĂ , les motivations du personnage se limitent au strict minimum (elle veut faire souffrir Afro). Le seul dĂ©veloppement que bĂ©nĂ©ficiera le personnage sera par le biais d’un vague flash-back oĂą elle rencontra Afro Ă un moment oĂą le monde Ă©tait gentil. Mais voilĂ , après tout on va regarder Afro Samurai: Resurrection essentiellement pour les combats au sabre. Sauf que c’est loin d’être exceptionnel hormis la sĂ©quence d’ouverture. Pour preuve, il suffit de comparer avec le film Sword of the Stranger de chez Bones, pour s’apercevoir que l’on ne joue pas du tout dans la mĂŞme catĂ©gorie. Après tout, Afro Samurai est un tĂ©lĂ©film aussi. Frustration ultime, le combat final, censĂ© ĂŞtre l’apogĂ©e du film, est expĂ©diĂ©… par une ellipse. C’est proprement incomprĂ©hensible, surtout après un dernier rebondissement incohĂ©rent et inutile. Finalement le seul point du cahier des charges que le film remplira pleinement sera celui de la musique, toujours signĂ© RZA. MĂŞme si l’ambiance gĂ©nĂ©rale fait toujours Samurai Champloo du pauvre…
La preuve que les Ă©diteurs prennent peut ĂŞtre l’avis de notre site (souvenez-vous, on l’avait mentionnĂ© avec la licence de Nabari no Ă”) ! C’est donc avec un “enfin, c’est pas trop tĂ´t !” que l’on reçoit cette superbe nouvelle de la part de l’Ă©diteur français. Claymore l’anime (mais aussi le manga) Ă succès, Ă l’esthĂ©tisme outrancier et Ă l’action effrĂ©nĂ©e, de 26 Ă©pisodes du studio Madhouse, arrivera donc en France en deux coffrets DVD Ă partir du mois de juin prochain. (Source : MATA-Web)
Conçu Ă l’origine comme un projet publicitaire pour les 35 ans de la firme de nouilles instantanĂ©es Nissin, Freedom est devenue finalement une sĂ©rie Ă part entière parrainĂ©e par le grand Katsuhiro Otomo. Si l’auteur d’Akira et Steamboy n’occupe que les postes de chara designer, mecha designer et storyboardeur, il laissa la rĂ©alisation Ă Shuhei Morita, qui avait fait sensation avec son Kakurenbo en 2004. Produit par le studio Sunrise et composĂ© de 7 OAV (8 si on tient compte que le dernier Ă©pisode est un double en fait), Freedom est une histoire de science-fiction qui se veut rĂ©aliste et crĂ©dible. Ne vous attendez donc pas Ă des aliens belliqueux, des pistolets lasers ou des batailles spatiales. Non, Freedom raconte la survie de l’humanitĂ©, sĂ©parĂ©e en deux, après une catastrophe. Avec d’un cĂ´tĂ© une citĂ© lunaire au gouvernement fascisant et de l’autre une communautĂ© vivant en autarcie et surtout disposant d’une totale… libertĂ©.
Au 23ème siècle, l’humanitĂ© a quittĂ© la Terre en proie aux ravages du dĂ©règlement climatique et trouvĂ© refuge sur la face cachĂ©e de la Lune. C’est ainsi que s’est créée la RĂ©publique Lunaire d’Eden, gĂ©rĂ©e par le Bureau de l’Administration qui garantit Ă ses citoyens de ne manquer de rien. C’est alors que Takeru, lors d’un travail d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral Ă la surface de la Lune, trouve un message semblant provenir de la Terre. Une jeune femme y annonce que la Terre s’est remise de ses maux et s’adresse aux habitants de la Lune en leur demandant de revenir. Mais le Conseil d’Administration ne semble pas ravi de cette trouvaille et ne va pas tarder Ă rĂ©agir sĂ©vèrement Ă ce qui aurait du ĂŞtre une bonne nouvelle. Cette incroyable dĂ©couverte va emmener Takeru et ses amis Ă la recherche d’un moyen de se rendre sur Terre pour voir ce qu’il en est… Pas moins de trois scĂ©naristes sont crĂ©ditĂ©s au gĂ©nĂ©rique de Freedom. Et pas des moindres ! Dai Sato (GITS : Stand Alone Complex, Cowboy Bebop), Katsuhiko Chiba (Stellvia, Mobile Suit Gundam Wing) et YĂ»ichi Nomura (Code Geass, Mobile Suit Gundam Seed). Un sacrĂ© staff auquel on peut aussi rajouter le compositeur Yoshihiro Ike (Blood : The Last Vampire, Ergo Proxy). Freedom n’est donc pas un Ă©norme spot publicitaire mais une vraie Ă©popĂ©e spatiale, bien que dans chaque Ă©pisode le placement produit Nissin soit prĂ©sent (de manière somme toute assez transparente). L’histoire est Ă©talĂ©e sur trois ans et nous place dans le quotidien de trois adolescents fĂ©rus de courses de motos illĂ©gales. Pas vraiment prompt Ă respecter les règles draconiennes de la citĂ©, Takeru et ses amis montent une vĂ©ritable rĂ©volution dans l’espoir de faire connaĂ®tre la vĂ©ritĂ© aux habitants d’Eden. Freedom est ainsi scindĂ© en trois parties : sur Eden, sur Terre (dont les couleurs chatoyantes contrastent avec l’aspect clinique et dĂ©shumanisĂ© de la citĂ© lunaire) et enfin le retour sur Eden pour faire connaĂ®tre la vĂ©ritĂ©.
Cette dernière partie évoque beaucoup la dernière production Pixar, Wall-E, dans la façon de décrire la lâcheté de l’humanité. Les dirigeants d’Eden ont peur d’affronter leur passé tout en se complaisant dans leur mode de vie actuel bien pépère. C’est donc par la jeunesse (Takeru), la tranche d’âge la plus concernée pour réparer les erreurs de leurs aïeux, que le soulèvement arrive. Freedom revisite aussi plusieurs genres outre la science-fiction. Ainsi tout un épisode se déroule sur la fameuse Route 66, Takeru et Biz devant traverser une bonne partie des Etats-Unis pour se rendre en Floride. Difficile de ne pas penser aux road movie des 70’s avec cet amour des grands espaces ou la rencontre avec la troupe de comédiens baba cool. Malgré le faible nombre d’épisodes, la série fait preuve d’une vraie richesse malgré un scénario assez classique, une gestion du temps hasardeuse (les trois années semblent durer trois semaines) et quelques rebondissements mal gérés (dans le dernier épisode notamment). Quelques défauts qui n’empêcheront pas le spectateur d’y prendre plaisir pour autant, surtout que Freedom est le premier animé à sortir en haute définition. Prévu au départ pour le HD-DVD, la série est finalement sortie en Blu-ray (chez Beez en France) avec la mort du format de Toshiba. Des conditions optimales, à prix exorbitant toutefois. Mais le luxe, cela se paie !
Du 16 au 19 avril prochain aura lieu la nouvelle Ă©dition de la FĂŞte de l’animation Ă Lille (Gare Saint-Sauveur, Palais des Beaux-Arts, l’hybride). Au programme cette annĂ©e, Immigrants (L.A. Dolce Vita), dernier opus du rĂ©alisateur Gabor Csupo (l’excellent Le Secret de Terabithia) en ouverture et Piano no Mori de Masayuki Kojima en clĂ´ture. Le festival proposera en outre un zoom sur Hayao Miyazaki (confĂ©rences, expo…), diverses projections de sĂ©ries animĂ©es (La MĂ©lancolie de Haruhi Suzumiya, Mobile Suit Gundam 00, Gurren-Lagann, Jyu Oh Sei…) et des activitĂ©s comme des jeux vidĂ©o, du cosplay ou du karaokĂ©. Plus d’infos sur le site officiel.
C’est un nouveau trailer bien spoiler de Fullmetal Alchemist 2 (Hagane no Renkinjutsushi en version originale) qui a Ă©tĂ© diffusĂ© au Japon après l’Ă©pisode de Gundam 00 cette semaine ! De quoi faire saliver les fans de la sĂ©rie qui attendent le premier Ă©pisode qui, rappelons le, sera diffusĂ© dĂ©but avril. Cette “suite” signĂ©e Yasuhiro Irie (Kurau : Phantom Memory) sera composĂ©e de 51 Ă©pisodes. Bones produit toujours et le casting de seiyĂ» d’origine (Romi Paku pour Ed…) rempile. Sans plus attendre, voici le lien.
Mine de rien, c’est dĂ©jĂ dans deux semaines que sortira le premier volet de la trilogie cinĂ©matographique Evangelion d’Hideaki Anno. Un premier teaser est enfin disponible sur le site officiel. Deux autres teasers et une bande-annonce devrait suivre dans les jours Ă venir. Si vous vous demandez pourquoi la compagne d’informations de Dybex est aussi timide, c’est parce que le film ne bĂ©nĂ©ficiera que d’une sortie confidentielle (on parle d’une quinzaine de salles dans tout la France). Dommage pour le grand public mĂŞme s’il est Ă©vident qu’Evangelion ne pourra jamais attirer autant de monde qu’un Miyazaki. Que cela ne vous empĂŞche pas de vous dĂ©placer dans les salles qui le diffuseront, que vous soyez fan absolu de la sĂ©rie ou simple nĂ©ophyte. En attendant, vous pouvez consulter la critique sur notre site et admirer la superbe affiche du film ci-dessous…
À l’occasion du 9ème festival Image par Image, qui se déroule du 3 février jusqu’au 1er mars, le centre culturel d’Argenteuil (95) diffusera en avant-première le dernier film d’Hayao Miyazaki, Ponyo sur la falaise. La projection aura lieu le samedi 21 février à 16h. Vous pouvez d’ors et déjà réserver vos places par téléphone (01.34.23.44.70) ou par mail (imageparimage@valdoise.fr). Le prix de la séance est de 6 euros tarif plein et 5 euros tarif réduit. Pas la peine de rajouter que c’est l’occasion de découvrir ce bijou avant tout le monde (il sort le 8 avril partout en France). Amenez-y vos gamins !
Ga-Rei Zero dispose sans doute du premier épisode le plus emballant, jubilatoire et surprenant de l’année 2008 (la série fut diffusée entre octobre et décembre, soit 12 épisodes au total). Un début détonant - dont on taira le contenu pour ceux qui n’ont pas visionné l’animé - qui fut toutefois au final plus une marque de roublardise que de génie. Mais cela, on le verra un peu plus tard dans l’article. Coproduit entre les studios AIC Spirits (Tokkô, Tokyo Demon Campus) et asread (Minami-ke: Okaeri), Ga-Rei Zero est la préquelle du manga Ga-Rei d’Hajime Segawa (8 volumes depuis 2005 et toujours en cours). Un concept déjà utilisé pour Gungrave en 2004 dont le but était d’introduire les personnages principaux et leurs motivations pour compléter le matériau d’origine.
Des esprits malĂ©fiques rĂ©pertoriĂ©s suivant diffĂ©rentes catĂ©gories en fonction de leur puissance apparaissent alĂ©atoirement dans tout le Japon. Etant invisibles aux yeux des ĂŞtres humains normaux et dĂ©truisant toute forme de vie sur leur passage, le gouvernement crĂ©a une section spĂ©ciale dans le but de les affronter. Kagura Tsuchimiya et Yomi Isayama, deux amies insĂ©parables, en font partie. Mais le destin va les sĂ©parer et en faire des ennemies suite Ă la trahison inattendue de Yomi. Une bataille va alors dĂ©buter… Vous pouvez mettre votre cerveau en mode veille, Ga-Rei Zero est le type mĂŞme d’animĂ© dĂ©complexĂ© jouant davantage sur l’action dĂ©bridĂ©e que sur la psychologie. Un dĂ©fouloir, qui en plus, ne lĂ©sine pas sur le gore (des zombies !) mĂŞme si la sĂ©rie fut censurĂ©e sur plusieurs chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision. C’est Ei Aoki, rĂ©alisateur de Girls Bravo et surtout du premier film de Kara no KyĂ´kai, qui supervise le projet. Tandis que Katsuhiko Takayama, scĂ©nariste sur Fullmetal Alchemist et des deux opus Ef - a Tale of Memories & Melodies se charge de l’histoire. Un script dont le but est de revenir sur la rencontre Yomi/Kagura et d’introduire des Ă©lĂ©ments que l’on retrouvera plus tard dans le manga (les pierres rouges et le gamin aux papillons). Si le premier Ă©pisode n’entretient aucun rapport avec la suite des Ă©vènements, le second se termine sur un cliffhanger insoutenable oĂą Yomi est Ă deux doigts d’en finir avec Kagura. C’est donc parti pour un long flash-back pour comprendre comment on en est arrivĂ© lĂ . Le rythme, jusque lĂ trĂ©pidant, ralentit sĂ©rieusement et l’action disparaĂ®t un temps au profit d’une histoire d’amitiĂ© (voir d’amour vu les petits sĂ©quences yuri…) entre deux adolescentes. Kagura vient juste d’intĂ©grer le groupe spĂ©cial et n’a que peu d’expĂ©rience dans l’éradication de monstres. Yomi l’a prend sous son aile et devient son amie la plus proche.
Le scénario n’étant pas le point fort de Ga-Rei Zero, il est alors difficile d’être totalement impliqué dans la future lutte fratricide qui va suivre. On est à des cimes du lyrisme d’un Gungrave. Le pitoyable 5ème épisode où Kagura essaye de faire en sorte que le couple Yomi/Noriyuki se remette ensemble représente bien cet échec. Si bien que l’on se croirait dans une autre série que celle des deux premiers épisodes. Finalement, il faut attendre que Yomi passe du côté obscur pour que l’intérêt revienne s’installer. Le 11ème épisode, qui reprend le deuxième épisode, en changeant de point de vue est une excellente idée. La séquence où Noriyuki est incapable de sauver Kazuki des griffes de Yomi distille une très grande tension. On n’avait alors pas ressenti cela dans la série depuis la fin du premier épisode. Une conclusion choc dont le but était clairement de faire dans le spectaculaire. Il est regrettable que l’on entende plus parler par la suite de l’équipe introduite dans cet épisode, plombant ainsi toute les bonnes intentions du scénariste. D’autant plus que le chef avait un charisme certain, bien plus prononcé que l’insipide Kagura. Heureusement, Yomi fait une excellente méchante, bien sadique et adepte de la réplique cinglante. Le reste des protagonistes secondaires font plus office de décoration mais leur caractérisation est assez fun. Comme Michael, génie de la création d’armes (dont un fer à repasser !) qui aime se balader à poil ou Kazuki et ses mallettes mitrailleuses. Bien que différent du manga, le chara design fait preuve d’un soin irréprochable. Si le trait vous rappelle quelque chose, c’est parce qu’il est signé Osamu Horiuchi, déjà auteur de ceux de Full Metal Panic! et Burst Angel chez Gonzo. On l’avait remarqué sur Kara no Kyôkai, Ei Aoki était à l’aise pour mettre en scène l’action et Ga-Rei Zero fait souvent preuve d’une redoutable efficacité : les gunfight du premier épisode, le combat au katana Kagura contre Yomi dans le second, celui entre Yomi et le père de Kagura, etc.
Ga-Rei Zero est le genre de sĂ©rie que l’on aime se regarder entre deux titres plus cĂ©rĂ©braux. N’y cherchez donc pas le moindre fond, on est juste lĂ pour se distraire. Et sur ce point, l’animĂ© vend bien ses atouts en plus de donner envie au spectateur de se jeter sur le manga (l’épilogue fait le lien). En attendant que ce dernier connaisse aussi une adaptation pour le petit Ă©cran…
L’adaptation cinĂ©matographique de Blood : The Last Vampire n’en finit pas de se faire attendre ! On est rĂ©compensĂ© aujourd’hui par un premier et très court teaser du film mettant l’accent sur le cĂ´tĂ© bourrin du film. MĂŞme s’il n’y a pas de quoi s’emballer pour le moment, c’est toujours moins ridicule que Dragonball : Evolution (et puis Saya qui tranche habillĂ©e en lycĂ©enne, c’est marrant). Pour rappel, le film est rĂ©alisĂ© par le français Chris Nahon, auteur du naze L’Empire des loups mais aussi de l’une des meilleures productions Besson : Le Baiser Mortel du Dragon (avec Jet Li en mode “Streets of Rage”). Saya est jouĂ©e par la star corĂ©enne Gianna Jun (My Sassy Girl). Le budget est de 35 millions de dollars (soit l’équivalent du dernier Underworld qui sort bientĂ´t) et est coproduit entre le Japon, Hong-Kong et la France (yeah !). La sortie chez nous est programmĂ©e le 17 juin.
Editeur : TF1
ShĂ´jo plĂ©biscitĂ© par les fans du magazine de l’Ă©diteur japonais Hakusensha (Berserk, Angel Sanctuary…) depuis son apparition dans ses pages en 2005, Vampire Knight de Matsuri Hino se voit adaptĂ© en sĂ©rie animĂ©e chez les studios DEEN, dirigĂ©e par Kiyoko Sayama (storyboardeur de quelques Ă©pisodes de Death Note et Blood+ et rĂ©alisateur de Skip Beat! et Pretear). Nous sommes alors en avril 2008 et l’anime attire dès ses premières diffusions les adulations aussi bien du public fĂ©minin que masculin (peut ĂŞtre moins de la part de ces derniers). La première partie se termine 13 Ă©pisodes plus tard (en juin), alors que l’histoire est Ă son point culminant, (bonne stratĂ©gie de la part du studio) laissant les nombreux tĂ©lĂ©spectateurs trĂ©pigner d’impatience pendant 3 mois (et…notre article annonçant l’arrivĂ©e de la saison 2 se transformer en forum de discussion sur la sĂ©rie), pour revenir en force en octobre pour une deuxième partie intitulĂ©e Vampire Knight Guilty. Mais l’on se demande encore qu’elles sont les raisons de cette popularitĂ© que l’on pourrait presque qualifier d’exagĂ©rĂ©e quand on voit que l’anime, malgrĂ© des points forts indĂ©niables, nous prĂ©sente un dĂ©faut majeur (entre d’autres moins flagrants), une fin… plutĂ´t bâclĂ©e ! Ma critique de rĂ©dacteur portera, en tous les cas, sur l’opinion d’un spectateur masculin !
Dans l’AcadĂ©mie Cross, Ă©tudiants humains et vampires cohabitent secrètement. En effet, il y a la “Day class” et la “Night class” permettant que ceux-ci ne soient pas en contact. Étant tous les deux gardiens, YĂ»ki ainsi que l’énigmatique Zero s’assurent quotidiennement que cette cohabitation reste pacifique. La jeune fille souhaite un futur dans lequel Hommes et Vampires puissent coexister sans se combattre. Une conviction dictĂ©e aussi bien par le directeur de l’acadĂ©mie (son père adoptif) que par les sentiments qu’elle Ă©prouve pour le noble Kaname, le chef charismatique des vampires de l’Ă©tablissement, un sang-pur. Un garçon qui, un jour, lui a sauvĂ© la vie… On s’en rend compte dès le dĂ©but, contrairement aux rĂ©cits de vampires mettant en vedette des crĂ©atures sanguinaires s’abreuvant d’hĂ©moglobine, Vampire Knight n’est pas intĂ©ressĂ© pas l’Ă©pouvante (c’est un shĂ´jo après tout). Bien au contraire, ce contexte fantastique n’est qu’un motif pour compliquer une histoire d’amour mettant en scène un triangle amoureux, avec pour principaux thèmes : la difficultĂ© d’ĂŞtre adolescent torturĂ©e Ă la fois par un passĂ© tragique et un avenir ombrageux et se transformant progressivement en la race qu’il dĂ©teste par-dessus tout pour Zero, pour YĂ»ki l’Ă©mergence d’une mĂ©moire effacĂ©e quatre ans auparavant ainsi que des Ă©motions Ă fleur de peau envers son “sauveur”, et enfin pour Kaname des sentiments Ă la dĂ©rive mĂŞlĂ©e Ă de lourds souvenirs. On voit donc que, comme pour tout shĂ´jo, tout tourne autour de sentiments, d’amour, de vengeance, etc. Mais encore une fois, c’est la manière dont ce tout est reprĂ©sentĂ© et dĂ©crit qui reste dĂ©cisive. Et c’est, je pense, de lĂ que peut venir cet engouement exprimĂ© par les fans. Donc il va falloir laisser son cynisme aux vestiaires et abandonner ses prĂ©rogatives afin de se laisser emporter par l’histoire. Les trois personnages principaux bĂ©nĂ©ficient pour chacun d’une attention très particulière de la part de la mangaka, cette dernière a alors pris le temps (et la peine) de dĂ©crire la souffrance intĂ©rieure de chacun d’eux. Vampire Knight (la première partie de l’anime) Ă©tant focalisĂ©e sur le martyre du pitoyable Zero luttant contre sa dĂ©gĂ©nĂ©rescence en “Level E”, et Vampire Knight Guilty (la deuxième partie) sur la tourmente de YĂ»ki, de ses souvenirs qui remontent et de son passĂ© qui la rattrape.
Dans les 13 premiers Ă©pisodes, l’histoire est donc plus concentrĂ©e sur la relation YĂ»ki/Zero mais surtout sur ce dernier. On dĂ©couvre petit Ă petit et Ă grand renfort de flashs-back, comment il s’est transformĂ© en la crĂ©ature que ses parents chassaient. Et comment il vit parmi la “Day class” en essayant de rĂ©primer ses pulsions grandissantes et de plus en plus incontrĂ´lables. Peu Ă peu et après que YĂ»ki dĂ©couvre sa vraie nature, une tension amoureuse et sexuelle s’installe entre les deux protagonistes et touche le spectateur (les petites sĂ©ances d’absorption du sang de YĂ»ki par Zero dĂ©gagent quelque chose d’assez Ă©rotique) rapprochant le tout des opus de Bram Stocker et d’Anne Rice (quoiqu’en version shĂ´jo). YĂ»ki est partagĂ©e entre cette attractivitĂ© incontrĂ´lĂ©e envers Kaname et ses sentiments envers Zero qui la poussent Ă lui dĂ©dier son sang sans remord. Pendant ce temps Kaname passe son temps Ă observer cette dernière de loin et ses dĂ©vouĂ©s (dĂ©goulinant de charisme et de charme naturel) Ă dĂ©filer devant des demoiselles en transe et follement amoureuses (”Idol-sempaaaaai” : hurlent-elles en rougissant les cheveux en l’air, sur fond de musique cristalline). Et c’est lĂ que cela devient saoulant. Au dĂ©but ça passe, mais au bout d’un moment on s’en irrite un peu, surtout quand on constate qu’ils ne sont lĂ que pour le dĂ©core et puis pour rendre le background de l’histoire encore plus rose (Ă l’exception du couple Rima/Shiki assez amusants Ă regarder). Ce n’est qu’avec l’introduction de nouveaux personnages, Ă la fin de la saison, que l’histoire regagne de l’intĂ©rĂŞt. Ceux-ci Ă©tant intimement liĂ©s au passĂ© de Zero puisqu’il s’agit de son frère jumeau le machiavĂ©lique Ichiru, et du vampire qui a assassinĂ© ses parents Hio Shizuka (au dĂ©but sous l’apparence de Maria). On comprend alors le drame qui a frappĂ© la famille Kyriu et les motivations de Shizuka, qui est sans doute l’un des personnages les plus profonds de l’anime. Il faut cependant souligner que la puissance d’une grande partie des scènes n’est dĂ» qu’Ă l’OST signĂ© Takefumi Haketa et qui sied parfaitement au ton de l’anime. Le compositeur accentue la force des pĂ©ripĂ©ties en crĂ©ant une atmosphère tantĂ´t gothique, Ă l’aide de mĂ©lodies jouĂ© Ă l’orgue, et tantĂ´t mĂ©lancolique en alternant morceaux lents et lancinants jouĂ©s Ă l’aide de piano et de guitare sèche. Cette première partie se termine par un Ă©pisode qui laisse en suspend plusieurs questions, et laissant entrevoir une deuxième partie qui ne tardera pas Ă en apporter une partie des rĂ©ponses. Il ne faut toutefois pas s’attendre Ă de grandes scènes de combats et d’action, car autrement on en ressort gravement déçu !
PassĂ© cet incipit (première partie), on retrouve donc Vampire Knight Guilty. La cadence des Ă©vènements commence alors Ă ralentir considĂ©rablement. Certes on est toujours aussi pris par l’ambiance et cette tension palpable qui règne entre le trio, sauf que les discours dramatiques sur l’amour n’en finisse plus. Alors que l’auteur aurais pu mieux dĂ©velopper son intrigue Ă partir de ces personnages si brillamment mis en avant au dĂ©but, elle s’enfonce encore et encore dans le cotĂ© sentiments entre ceux-ci (se concentrant cette fois sur la relation YĂ»ki/Kaname). Oui c’est bien, mais il n’y Ă pas que ça ! Pourquoi ? Mais parce qu’on veut plus, on veut que l’histoire dĂ©colle vu le potentiel dont elle dispose. Mais apparemment l’aspect shĂ´jo raidit les possibilitĂ©s du scĂ©nario et limite sa direction, car le cotĂ© fleur bleue s’impose de plus belle dans Vampire Knight Guilty. Pour les habituĂ©s de shĂ´jos c’est l’extase, mais par contre pour les autres l’effet est beaucoup moins intense. Mais bien que le choix de cette romance soit de tous les instants, la dĂ©tresse Ă laquelle est confrontĂ©e YĂ»ki avec ses hallucinations de plus en plus frĂ©quentes relance la torture psychologique des personnages qui est dĂ©jĂ fichtrement prĂ©sente avec Zero. On remarque aussi que les scènes burlesques (avec le directeur Cross surtout) qui avaient pour effet de rompre cette ambiance oppressante dans la première saison sont nettement moins prĂ©sentes dans cette seconde saison. En revanche, l’Ă©pisode 7 (le 20ème si on compte les deux parties Ă la fois) marque un gros tournant dans l’histoire, puisqu’en l’espace des deux dernières minutes la plus grosse question trouve sa rĂ©ponse (je ne spoilerais pas d’avantage). Après cela les fils reliant les personnages commencent Ă devenir plus visibles et toutes les questions prennent un sens par l’arrivĂ©e de nouveaux flashs-back en masse. Et c’est lĂ que l’ennemi de l’histoire apparaĂ®t, armĂ© de sa fureur vengeresse et s’apprĂŞtant Ă dĂ©verser sa colère dans de sanglants Ă©changes nourris contre quiconque se dressera sur son chemin… ou plutĂ´t c’est ce qui aurait dĂ» se passer car la fin est plus banale que cela. L’auteur Ă©tant très Ă l’aise dans tout ce qui touche les relations entre les personnages, on constate que dès qu’elle s’en Ă©loigne un peu sa maitrĂ®se se fait moins sentir. Car en tentant de crĂ©er d’un seul coup plus de scènes d’actions (intentions des plus louables) le rĂ©sultat s’avère moyen ! L’ennemi est finalement un grand mĂ©chant dĂ©nuĂ© de toute profondeur et muni de motivations très simplettes. En fait, j’aimerai sauter la critique de cette dernière partie car cela m’Ă©viterai de tomber dans le lynchage charcutier que mĂ©rite pourtant les derniers Ă©pisodes de Vampire Knight Guilty. Donc pour ne pas ĂŞtre insultant, on va dire que l’on s’attendait Ă un aboutissement beaucoup plus sophistiquĂ© ! Pour les musiques de cette seconde partie, on s’aperçoit qu’elle sont toujours aussi dĂ©lectables, avec l’arrivĂ©e de nouveaux thèmes Ă©voquant le cotĂ© romantique (morceaux langoureux avec violon acoustique) plus accentuĂ© comme dĂ©jĂ dit. La fin de l’anime ne conclut pas le rĂ©cit, laissant augurer un avenir mouvementĂ© pour les hĂ©ros, donc Ă vous passionnĂ©s d’attaquer le manga (toujours en parution au Japon) vu qu’il ne l’a pas beaucoup distancĂ© et qu’une Ă©ventuelle saison 3 n’arrivera pas avant un moment.
Finalement toutes les zones d’ombres que j’ai pu citĂ© ne m’ont pas empĂŞchĂ© de complètement accrocher Ă ce shĂ´jo (moi qui n’en suit pas friand d’habitude). Donc en dĂ©pit d’une fin prĂ©cipitĂ©e, Vampire Knight est un anime fortement recommandable tant la mise en scène des dilemmes auxquels font face les personnages est puissante, et tant l’atmosphère sombre dans laquelle baigne la “cross gakuen” est excellemment dĂ©peinte, grâce aux graphismes et au chara design d’Asako Nishida (l’esthĂ©tisme des personnages est particulièrement soignĂ©) et puis tant une première goutte de sang peut transformer l’existence en nirvana ou en cauchemar !
Beez et Kaze se partagent dĂ©cidĂ©ment toutes les bons titres d’animation japonaise du moment puisque c’est l’excellent film Sword of the Stranger qui vient d’être acquis cette fois. Pas de prĂ©cision encore si le film bĂ©nĂ©ficiera d’une sortie en salles mais il devrait sortir en DVD et Blu-ray. Faut croire que Beez a Ă©tĂ© convaincu par la critique très positive du site ! Enfin, on a appris rĂ©cemment que Dragon Ball Z allait redĂ©marrer au Japon dans une version remastĂ©risĂ©e (le doublage va ĂŞtre refait notamment) et remontĂ©e (on parle de 100 Ă©pisodes, ce qui ne serait pas un mal…). Rendez-vous dĂ©but avril sur Fuji TV ! (Source : MATA-Web)
Cette semaine et depuis celle d’avant dans les bacs…
Après Soul Eater, Kaze s’octrois un deuxième gros titre de l’année 2008, à savoir Vampire Knight (la première saison pour l’instant). La série de Studio Deen a été un gros succès au Japon, en plus d’avoir acquis une solide réputation dans le milieu du fansub depuis. Avec le succès cinématographique récent de Twilight, le shôjo vampirique est décidément à la mode en ce moment (surtout auprès du public féminin adolescent en fait). Succès assuré donc pour Kaze avec ce titre très attendu (bientôt la critique sur le site d’ailleurs). (Source : MATA-Web)
Grosse impression pour la nouvelle sĂ©rie Madhouse de janvier tirĂ©e du manga seinen Ă©ponyme de Tetsuro Kasahara (9 volumes). Rideback est ainsi la première rĂ©alisation d’Atsushi Takahashi, assistant de Masaaki Yuasa sur Kemonozume. Tandis qu’Hideo Takayashiki se charge de l’adaptation après ses travaux sur Akagi, Kaiji et One Outs. Rin Ogata Ă©tait promis Ă un avenir tout tracĂ© dans la danse classique comme sa mère en son temps. Mais elle se blessa Ă la cheville lors d’une reprĂ©sentation et dut raccrocher suite Ă cet accident. Nous sommes en 2020 et Rin intègre l’universitĂ© d’art de Tokyo. Un jour de pluie, elle s’abrite dans un hangar et tombe sur Haruki, un mĂ©canicien. Croyant qu’elle venait s’inscrire au club de Rideback (des motos-mĂ©chas), le jeune homme lui fait essayer Fuego, le dernier modèle en date. Bien que septique au dĂ©part, Rin dĂ©couvre des nouvelles sensations aux commandes de la machine. Elle dĂ©cide alors d’intĂ©grer le club…
Excellent premier épisode qui démarre superbement par le spectacle de danse classique monté en parallèle avec une exposition du contexte géopolitique. Même si pour l’instant l’histoire reste du cadre de l’intimiste/tranches de vie, on peut aisément deviner que le background ne sera pas uniquement une fenêtre. Rin fait pour l’instant connaissance avec Fuego, son nouvel ami motorisé. Elle va pouvoir danser à nouveau avec le Rideback et en faire un prolongement direct de son corps. Une thématique intéressante qui, on l’espère, sera développée avec parcimonie par la suite. La qualité technique est au rendez-vous avec une utilisation accrue des CGI (pour le Rideback notamment). Toute la séquence de poursuite de l’épisode est très convaincante et se termine en apogée par un magnifique plan séquence sur fond de notes de piano. Dommage que seulement 12 épisodes soit prévus au programme. C’est d’autant plus regrettable que le manga était assez conséquent pour en faire le double.
Quelques images :
Après la fin de la diffusion de Ghost Hound au printemps 2008, Production I.G se lança dans deux nouveaux projets. Real Drive et Toshokan SensĂ´, adaptation en 12 Ă©pisodes d’une sĂ©rie de romans Ă succès d’Hiro Arikawa (qui donna aussi deux mangas qui dĂ©butèrent un peu plus tĂ´t). RĂ©alisĂ©e par Takayuki Hamana (Sisters of Wellber, The Prince of Tennis) et Ă©crite par Takeshi Konuta (Texhnolyze), cette “guerre des bibliothèques” disposait sur le papier d’un Ă©norme potentiel de subversion avec comme thèmes centraux, la censure et la libertĂ© d’expression. Seulement voilĂ , il aura fallu un seul Ă©pisode pour nous faire comprendre que le background allait ĂŞtre simplifiĂ© au maximum pour se concentrer sur une Ă©nième comĂ©die romantique.
2019, Japon. Les ouvrages susceptibles de choquer les jeunes sont systĂ©matiquement retirĂ©s de la vente et une nouvelle forme de censure, votĂ©e par le gouvernement en place, menace la pĂ©rennitĂ© de la littĂ©rature, du manga, de la libertĂ© d’expression. Face Ă cette mainmise grandissante du contrĂ´le social dans la sphère culturelle, des militants et de simples lecteurs se constituent en groupes armĂ©s pour protĂ©ger les librairies cheville au corps. Iku Kasahara, une jeune recrue, fraĂ®chement dĂ©barquĂ©e Ă la bibliothèque de KantĂ´, va dĂ©couvrir que protĂ©ger les livres n’est pas un boulot de tout repos… Library War reçoit sans nul doute la palme de l’animĂ© le plus dĂ©cevant de l’annĂ©e tant il Ă©tait prometteur. On espĂ©rait que Production I.G se sorte les doigts du derrière pour nous livrer un authentique brĂ»lot contestataire Ă l’heure oĂą certains pays abusent aujourd’hui encore d’une censure outrancière et contrĂ´lent l’information Ă leur guise (l’exemple le plus frappant reste la Chine Ă©videmment). Mais en vain, Library War n’exploite jamais son contexte passionnant au dĂ©triment de la comĂ©die (Iku est du genre gaffeuse) et de la romance (Iku se dĂ©couvre des sentiments envers son instructeur). On ajoute un peu d’action pour bien doser le tout et on obtient une sĂ©rie bien menĂ©e sur le coup mais que le spectateur oubliera rapidement. Le cadre militaire est Ă©videmment très adoucit. Les sĂ©quences d’entraĂ®nement sont pitoyables si bien que l’on se croirait dans un camp de vacances. L’instructeur gueulard DĂ´jĂ´ est en rĂ©alitĂ© un gros nounours macho qui cherche juste Ă protĂ©ger Iku, la seule femme engagĂ©e dans la force d’intervention. Devant tant de mièvrerie, on aurait envie de leur envoyer SĂ´suke Sagara remettre de l’ordre… La sĂ©rie fait preuve toutefois de bonnes idĂ©es comme la rivalitĂ© entre Hikaru (le surdouĂ© de l’acadĂ©mie) et son frère, membre du gouvernement. Mais, cela n’est pas suffisant pour faire de Library War, un rĂ©cit d’anticipation passionnant comme le cĂ©lèbre Fahrenheit 451 de Ray Bradbury (la source d’inspiration première, Ă©videmment).
À défaut d’un fond consistant, Production I.G se rattrape sur l’aspect technique puisque l’animation et les dessins sont de haute volée (chara design notamment). Superbe travail, une fois de plus, de Shigemi Ikeda sur les décors. Le directeur artistique de Gantz, Bokurano, Afro Samurai, Mobile Suit Gundam Seed et Infinite Ryvius, fait preuve d’une précision remarquable pour la création des bibliothèques et des quartiers de la ville. Pour une production mineure du studio, Library War s’en sort techniquement avec les honneurs (côté musique, c’est plutôt discret en revanche). Mais la déception est bien là au final, car il y avait peut être mieux à faire qu’une banale romance dans un contexte aussi politisé.
C’est en effet ce qu’annonce l’Ă©diteur français, Ă peine quelques mois après la diffusion du dernier Ă©pisode (26 au total) de l’anime sur TV Tokyo. Le manga Nabari No Ă” Ă©crit par Yuhki Kamatani est dĂ©jĂ disponible chez Asuka, il verra donc bientĂ´t sa version animĂ©e (dirigĂ©e par J.C Staff) en France en DVD. C’est un peu dommage de constater les choix un peu Ă la va-vite des Ă©diteurs quand on voit que d’autres sĂ©ries beaucoup plus intĂ©ressantes et qui mĂ©riteraient toute l’attention, sont mises Ă l’Ă©cart (Claymore par exemple). Mais bon, la prĂ©cipitation des Ă©diteurs est loin d’ĂŞtre un scoop ! (Source : MATA-Web)
Pour les 20 ans du studio, Production I.G a eu l’idée lumineuse de reformer une partie de l’équipe de Serial Experiments Lain pour les besoins d’une nouvelle série qui débuta en octobre 2007 pour finir en avril 2008. Ainsi, Ghost Hound est la nouvelle réalisation de Ryûtarô Nakamura (aussi auteur de REC et L’Odyssée de Kino) d’après un scénario de Chiaki J. Konaka (Texhnolyze, Air Gear), tiré d’un concept de Masamune Shirow. Pas de Yoshitoshi Abe au générique mais Mariko Oka, chara designer de La Fille des Enfers, dont on retrouve immédiatement le style ici. Un visuel général plus passe-partout et moins graphique que Lain, Ailes grises, ou Texhnolyze malgré une haute tenue technique (on est chez Prod I.G, cela se voit). Qu’importe, la déception des premiers épisodes passée, on plonge rapidement dans cette histoire complexe et tortueuse comme on ne peut en voir décidément qu’en animation japonaise !
Makoto, TarĂ´ et Masayuki sont trois jeunes lycĂ©ens, habitant Ă Suiten, une petite ville du nord de l’île de KyĂ»shĂ». Chacun d’eux ont vĂ©cu une expĂ©rience traumatisante dans leur enfance. TarĂ´ fut le seul survivant d’un kidnapping oĂą sa grande sĹ“ur pĂ©rit, Makoto a vu son père se suicider car on le soupçonnait d’être liĂ© au dudit kidnapping et Masayuki est en parti responsable du suicide de l’un de ses camarades lorsqu’il Ă©tait Ă Tokyo. Outre ce point commun, les trois adolescents dĂ©couvrent qu’ils ont la possibilitĂ© de se projeter astralement. En effet, une fois endormi, une partie de leur conscience s’échappe de leur enveloppe charnelle pour voguer dans un monde superposĂ© au leur oĂą les esprits vagabondent. Ils vont alors se servir de cette capacitĂ© pour dĂ©couvrir ce qu’il s’est rĂ©ellement passĂ© lors du kidnapping de TarĂ´… Confrontation entre thèses scientifiques et croyances religieuses, rĂ©flexion sur les manipulations gĂ©nĂ©tiques qui mènent l’Homme a essayĂ© d’imiter Dieu, drame touchant sur le deuil impossible, thriller haletant dont les rĂ©ponses se trouvent enfouies dans la conscience du hĂ©ros ou encore histoire d’amitiĂ© forte ayant pour thème principal le passage Ă l’âge adulte… VoilĂ ce que propose Ghost Hound durant ses 22 Ă©pisodes. C’est beaucoup, sĂ»rement de trop comme le souligne ce final expĂ©diĂ© qui ne rĂ©pond pas Ă toutes les questions. Sans ĂŞtre aussi novatrice de Lain, Ghost Hound est une Ĺ“uvre d’une incroyable densitĂ© touchant Ă de nombreux genres. L’animĂ© aborde mĂŞme l’horreur pure grâce Ă l’énorme travail sur la bande son rappelant les films du rĂ©alisateur japonais Kyochi Kurosawa (KaĂŻro).Par exemple, la sĂ©quence d’ouverture du 8ème Ă©pisode risque de faire dresser les cheveux sur la tĂŞte de nombreux spectateurs…
Si la caractĂ©risation de notre trio de hĂ©ros paraĂ®t quelque sommaire au dĂ©but (le gentil, le bavard et le tĂ©nĂ©breux), ils vont, peu Ă peu, suivre une Ă©volution importante au cours des Ă©pisodes jusqu’à les rendre extrĂŞmement attachant. Leurs quĂŞtes respectives et les nombreux obstacles se mettant sur leur route, vont renforcer la relation d’amitiĂ© qu’ils entretiennent. Ghost Hound propose, en outre, une formidable galerie de personnages comme Hirata, ce psychanalyste venu spĂ©cialement de Tokyo pour Ă©tudier TarĂ´. On suit alors ses passionnantes thĂ©ories scientifiques expliquant chaque rĂŞve Ă©trange ou autre expĂ©rience de projection astrale. Ainsi, on commence Ă douter de la santĂ© mentale de notre hĂ©ros. Se passe-t-il vraiment des Ă©vènements surnaturels Ă Suiten oĂą alors est-ce juste l’imagination d’un esprit dĂ©rangé ? Pour connaĂ®tre la rĂ©ponse, il faudra regarder la sĂ©rie. Coup double donc pour Production I.G qui, après l’excellent Seirei no Moribito, nous offre une nouvelle rĂ©ussite (dommage que depuis c’est le dĂ©sert). MĂŞme s’il est Ă©vident que Ghost Hound ne provoquera pas le mĂŞme phĂ©nomène que Lain en son temps…
Nouvelle sĂ©rie de l’équipe de Sayonara ZetsubĂ´ Sensei supervisĂ© par Akiyuki Shinbo (aussi derrière The Soultaker et Le Portrait de Petite Cossette), Maria Holic est sans conteste la comĂ©die la plus attendue de ce dĂ©but d’annĂ©e. TirĂ© d’un manga de Minari Endo (4 volumes pour l’instant), l’animĂ© raconte l’arrivĂ©e en milieu d’annĂ©e de Kanako au lycĂ©e pour filles Ame no Kisaki. Etant plus portĂ©e sur les filles que les garçons (qui lui donnent de l’urticaire !), elle espère trouver ici l’amour de sa vie. Sur place, elle fait la connaissance de Mariya, fille du directeur de l’établissement, dont elle tombe immĂ©diatement amoureuse. Seul problème, Mariya est en fait un garçon qui vient de dĂ©couvrir les penchants yuri de Kanako…
Un point de dĂ©part dĂ©tonnant qui se moque ouvertement des shĂ´jo se dĂ©roulant dans un univers exclusivement fĂ©minin (relation lesbienne comprise). On attendait fĂ©brilement de voir l’équipe de Shinbo s’attaquer Ă un sujet aussi casse-gueule. Si l’univers visuel est indĂ©niablement une rĂ©ussite (comme dans Sayonara ZetsubĂ´ Sensei), il faut avouer que… ce n’est pas très drĂ´le. Les gags tombent systĂ©matiquement Ă plat et on n’arrive mĂŞme pas Ă sourire un peu. Maria Holic arrive Ă ĂŞtre moins drĂ´le que les sĂ©ries qu’elle parodie ! La suite nous dira si nous avions raison, mais pour le moment, c’est vraiment mal parti. 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s.
VoilĂ , on vous a laissĂ© un peu de temps pour voter pour votre sĂ©rie prĂ©fĂ©rĂ©e diffusĂ©e Ă partir d’octobre 2007 et/ou finie en 2008 (exception de Soul Eater qui se terminera en 2009). Il est donc temps de faire le bilan. Avant d’aborder les sĂ©ries TV, un rapide mot sur les longs-mĂ©trages qui ont marquĂ© l’annĂ©e. Wall-E d’abord, le dernier Pixar, qui a sans nul doute Ă©crasĂ© toute la concurrence des films d’animation 3D grand public. Puis Sword of the Stranger (pas de date française) et Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone (pour mars prochain chez nous) cĂ´tĂ© Japon. Pour 2009, on attend le Pixar LĂ -haut (pour juillet), le dernier Mamoru Oshii, The Sky Crawlers (pas de date encore) et forcĂ©ment, Ponyo sur la falaise d’Hayao Miyazaki (pour avril). Passons maintenant au top/flop des sĂ©ries…
Top Zak :
1. Code Geass R2 2. Mobile Suit Gundam 00 S1 3. Macross Frontier 4. Blassreiter 5. Ghost Hound 6. D.Gray-man 7. The Tower of Druaga: the Aegis of Uruk
Flop Zak:
1. Kure-nai 2. Dragonaut - The Resonance
Top Ulrich :
1. Soul Eater 2. Code Geass R2
Top Kakashi89 :
1. Code Geass R2 2. Vampire Knight 3. Kurozuka 4. Ghost Hound 5. Shikabane-hime: Aka 6. Kure-nai 7. Xam’d: Lost Memories
Flop Kakashi89 :
1. Rosario + Vampire 2. Chaos;HEAd 3. Real Drive 4. Eve no Jikan 5. Nabari no Ô 6. Mnemosyne 7. Persona - Trinity Soul 8. Ryoko’s Case File 9. L’Habitant de l’infini
Bien sûr ce top/flop est loin d’être exhaustif car nous sommes loin d’avoir tout vu. En somme, ces classements seront sûrement modifiés bientôt. Pour l’instant, on peut dire que l’année fut pour ma part celle du studio Sunrise, qui occupe les deux premières places (suivi de Satelight). Code Geass, quatrième l’an passé, s’empare de la première marche du podium, suivi de près par les derniers Gundam et Macross. La seconde saison de la série de Goro Taniguchi étant du même niveau que la première, on peut en conclure que 2008 fut moins bon que 2007 (pas de véritable chef-d’œuvre à se mettre sous la dent). Gonzo remonte dans notre estime avec deux titres dans le classement contre un seul l’an passé (Bokurano). Blassreiter étant la réussite inattendue de l’année. Malgré une année faiblarde en titres ambitieux, Production I.G proposa toutefois le très bon Ghost Hound. Enfin, on notera en 6ème position, le shônen D.Gray-man dont la diffusion s’est terminée cette année. Que dire d’autre, sinon que Naruto Shippûden et Bleach ont repris du poil de la bête (surtout le premier) après des fillers imbuvables. Mes collègues sont plus ou moins d’accord sur la première place de Code Geass (avec Soul Eater).
Pour 2009 au Japon, je pense que l’on ne peut pas trop se mouiller en disant que la suite de Fullmetal Alchemist est la sĂ©rie la plus attendue. Suivie de la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00, Casshern Sins, Michiko to Hatchin… Mais ceux-lĂ , on peut dĂ©jĂ confirmer vu qu’ils ont dĂ©butĂ© depuis octobre dĂ©jĂ . En France, on attend surtout Gundam 00 et Gurren-Lagann chez Beez, mais aussi Soul Eater chez Kaze.
Maintenant le résultat du sondage des lecteurs :
• Code Geass R2 (29%, 73 Votes) • Vampire Knight (26%, 67 Votes) • Autres… (11%, 27 Votes) • Mobile Suit Gundam 00 S1 (6%, 16 Votes) • Xam’d: Lost Memories (5%, 13 Votes) • Macross Frontier (5%, 12 Votes) • Soul Eater (5%, 12 Votes) • xxxHOLiC: Kei (2%, 6 Votes) • Kure-nai (2%, 5 Votes) • Ghost Hound (2%, 4 Votes) • Blassreiter (2%, 4 Votes) • L’Habitant de l’infini (2%, 4 Votes) • Nabari no Ă” (1%, 2 Votes) • The Tower of Druaga: the Aegis of Uruk (1%, 2 Votes) • Kaiba (1%, 2 Votes) • Persona - Trinity Soul (0%, 1 Votes) • Birdy the Mighty Decode (0%, 1 Votes) • Detroit Metal City (0%, 1 Votes) • Kaiji (0%, 1 Votes) • Zoku Sayonara ZetsubĂ´ Sensei (0%, 1 Votes) • Dragonaut - The Resonance (0%, 1 Votes) • Chiko, Heiress of the Phantom Thief (0%, 1 Votes)
La seconde saison de Code Geass grand vainqueur aussi pour vous mais suivi de très près par Vampire Knight (bientĂ´t la critique sur le site). Etant donnĂ© qu’on ne pouvait pas tout mettre dans le sondage, beaucoup ont votĂ© pour une autre sĂ©rie (Ă vous de la citer maintenant !). Gundam 00, Xam’d: Lost Memories, Macross Frontier et Soul Eater ferment la marche des sĂ©ries citĂ©es plus de dix fois. Pas de trop de surprises dans le sondage en fait, nos lecteurs ont du goĂ»t :-).
Deuxième sĂ©rie Sunrise de la rentrĂ©e hivernale, Sora Kake Girl (ou Sora wo Kakeru ShĂ´jo) est aussi et surtout la nouvelle rĂ©alisation de Masakazu Obara (My-Hime, My-Otome, My-Otome Zwei). La recette semble toujours la mĂŞme vu le casting fĂ©minin aux cheveux colorĂ©s consĂ©quent oĂą les hommes sont relĂ©guĂ©s au second plan. Pamphlet fĂ©ministe ou nouveau harem animé ? Seul l’avenir nous le dira. En l’an 311 du calendrier Orbial, l’humanitĂ© vit dĂ©sormais dans des colonies spatiales. Akira ShishidĂ´, une jeune lycĂ©enne promise Ă un mariage forcĂ©, dĂ©couvre une gigantesque colonie inhabitĂ©e. Enfin presque, puisque l’intelligence artificielle gĂ©rant les lieux, nommĂ© Leopard, est restĂ©e active. Et cette dernière, a sĂ©rieusement pĂ©tĂ© un boulon…
Ce premier épisode est beaucoup moins emballant que celui de Kurokami, peut-être parce que nous sommes en terrain connu (on pense à Kiddy Grade). C’est très coloré, pas très sérieux et surtout pas original dans la présentation des personnages. La présence de la scénariste Jukki Hanada (Idolmaster Xenoglossia, Sola) n’est pas forcément très encourageante pour la suite. On aurait préféré Hiroyuki Yoshino mais il s’occupe actuellement de Denpa teki na Kanojo, une série d’OAV pour Brains Base prévue pour mars. Toutefois, le spectacle risque d’être assuré grâce à Jun Fukuyama, seiyû de Lelouch dans Code Geass, dont il reprend la grandiloquence pour son interprétation de l’IA Leopard. On reste donc circonspect pour le moment en attendant que l’histoire principale se dévoile vraiment. 13 épisodes sont programmés.
Mais aussi Bleach Vol. 13/? (16,49 €), xxxHolic l’intĂ©grale (19,99 €) et Tokyo Demon Campus saison 1 (39,99 €).
Sorti aujourd’hui du premier volet de la future trilogie adaptĂ©e du manga 20th Century Boys, dernier Ĺ“uvre en date du surdouĂ© Naoki Urasawa (Monster). Au lieu d’une sĂ©rie animĂ©e, c’est par le biais de films live que cette histoire passionnante nous arrive. Plus gros budget de l’histoire du cinĂ©ma nippon avec 20 millions de $ (dix fois moins que Titanic quand mĂŞme…) et Ă©norme succès lĂ -bas, le film de Yukihiko Tsutsumi (dĂ©jĂ rĂ©alisateur de l’adaptation live de Forbidden Siren) dĂ©barque en France dans une indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale. Seulement 9 salles le diffuse, alors que la dernière bonne grosse comĂ©die française bien naze a droit Ă 375 salles. La honte ! Dommage, car la France avait Ă©tĂ© le pays choisi pour l’avant-première mondiale le 19 aoĂ»t dernier. Le second opus est prĂ©vu pour la fin du mois au Japon et sĂ»rement dans un an pour chez nous. En attendant, vous avez un film Ă voir cette semaine… S’il passe près de chez vous et ça, ce n’est pas gagnĂ©.
Difficile de se lancer, puis réussir, sur l’immense marché du shônen, dominé par des titres incontournables tels que Naruto, Bleach, One Piece ou encore Gintama. C’est pourtant ce qu’à fait la mangaka Katsura Hoshino (28 ans) avec D.Gray-man, œuvre désormais fleuve puisque comptant déjà 17 tomes depuis 2004 (13 sont disponibles en France chez Glénat). Forcément, l’adaptation animée n’allait pas trop se faire attendre vu le succès. C’est le studio TMS Entertainment qui s’en chargea fin 2006 après avoir fini Angel Heart. La série allait donc se trouver entre de bonnes mains puisque ce mythique studio (fondé en 1964 !) est derrière un panel de titres importants comme Akira, Lupin III, Détective Conan, Ulysse 31, Cobra, Lady Oscar et bien d’autres encore. Ayant aujourd’hui rattrapé le manga, l’animé s’est terminé au bout de 103 épisodes (en plein tome 16). Il est temps de faire le bilan.
Vers la fin d’un 19ème siècle alternatif, le jeune Allen Walker vient d’intĂ©grer la CongrĂ©gation de l’Ombre pour devenir un exorciste. Cet ordre créé par le Vatican a pour but d’éliminer les Akuma, des crĂ©atures malĂ©fiques créées par le diabolique Comte MillĂ©naire. Pour mener Ă bien ce combat, les exorcistes disposent chacun d’une Innocence, qui se matĂ©rialise diffĂ©remment suivant le porteur. Celle d’Allen est son bras gauche. Notre jeune hĂ©ros possède aussi le pouvoir unique de dĂ©tecter les Akuma Ă cause de la mystĂ©rieuse cicatrice qu’il possède Ă l’œil gauche. Rapidement intĂ©grĂ© au sein de la CongrĂ©gation, Allen va devoir protĂ©ger le monde, avec l’aide de ses nouveaux camarades, des desseins du Comte MillĂ©naire… Pour superviser cette adaptation, TMS donna les rennes Ă l’expĂ©rimentĂ© Osamu Nabeshima, rĂ©alisateur derrière Hamtaro, Clamp School Detectives et prochainement Saint Seiya : The Lost Canvas. Il fut aussi auparavant animateur clĂ© chez Rintaro sur Dagger of Kamui et sur certains films DĂ©tective Conan, mais aussi storyboardeur sur la saga Banner of the Stars. Le script Ă©tant lui de Reiko Yoshida (Dragon Ball Z, Romeo x Juliet, Jyu Oh Sei) et de Tatsuhiko Urahata (Monster, Master Keaton). HonnĂŞtement, on ne peut que saluer le respect dans lequel baigna l’adaptation vu le faible nombre de fillers qui plombent souvent les versions animĂ©es des shĂ´nen fleuve. Et puis surtout, TMS a eu l’initiative apprĂ©ciable de mettre en suspens la sĂ©rie au lieu de la saborder en continuant avec des Ă©pisodes de remplissage pour capitaliser sur la licence. MĂŞme si certaines mauvaises langues (qui auront peut-ĂŞtre raison) vous diront que la fin de la diffusion a aussi Ă©tĂ© choisie Ă cause du manque de succès de la sĂ©rie qui traĂ®ne sĂ©rieusement derrière les Naruto ou autre Bleach. D’autant plus que contrairement Ă un Soul Eater, D.Gray-man est une Ĺ“uvre d’un classicisme Ă©culĂ©, aux codes usĂ©s, dont la seule originalitĂ© vient finalement de son univers goth. Si tu cherches le renouveau du genre, passe ton chemin !
Il ne faut donc pas espĂ©rer voir dans D.Gray-man une once d’inventivité dans la caractĂ©risation des personnages, dans le dĂ©roulement de l’histoire et des combats. Comme la plupart des auteurs actuels de shĂ´nen, Akira Toriyama est la première source d’inspiration et Katsura Hoshino le lui rend bien. Si le cadre de l’Europe du 19ème siècle, le running gag sur la taille du hĂ©ros ou encore son bras spĂ©cial font penser Ă Fullmetal Alchemist au dĂ©part, D.Gray-man reste malheureusement beaucoup plus basique en alternant durant la première moitiĂ© (50 Ă©pisodes quand mĂŞme, c’est long…) des petites histoires rĂ©pĂ©titives avec des ennemis peu puissants. On retiendra toutefois la quĂŞte oĂą nos hĂ©ros font la connaissance du vampire romantique Arystar Krory (qui se nourrit du sang des Akuma !) et celui de l’invasion de Barcelone. Pendant ce temps, le Comte passe son temps Ă dire que son plan de destruction va dĂ©buter… Alors qu’on ne voit pas venir. Faut avoir aussi avec quelle mollesse la Noah (les alliĂ©s du Comte) Lulu Bell essaye de tuer Allen et ses compagnons durant leur voyage vers l’Asie. Une fois en Chine (puis au Japon ensuite) et les bases de l’intrigue principale posĂ©es (retrouver le marĂ©chal Cross), D.Gray-man montre enfin ses atouts. Sans en dĂ©voiler davantage, Allen et ses amis se retrouvent enfin en position dangereuse alors que jusque lĂ on ne craignait rien pour eux. Tandis que certains personnages sortent du lot comme Tyki Mikk, Noah du Plaisir, dont le charisme indĂ©niable en fait le bad guy le plus fascinant de la sĂ©rie (l’excellente prestation de Toshiyuki Morikawa n’y est pas Ă©trangère aussi). Sans avoir la noirceur (et fortiori la maturitĂ©) d’un Fullmetal Alchemist, D.Gray-man surprend aussi par son cĂ´tĂ© “dark” en adĂ©quation avec son univers. Les films de la Hammer, la sous-culture gothique, Tim Burton… Les rĂ©fĂ©rences sont nombreuses.
Impossible de ne pas voir dans le bras d’Allen une inspiration du film Edward aux mains d’argent (1990) de Tim Burton. Allen tient aussi beaucoup d’Ichabod Crane, interprété par Johnny Depp dans Sleepy Hollow (1999). De même, le Comte et son aspect bouffon évoquent le Pingouin joué par Danny De Vito dans Batman, le défi (1992). Tout comme les Akuma dont les designs semblent tout droit sortis de L’Étrange Noël de monsieur Jack (1993). Que des films qui ont dû fortement influencer la mangaka. Contrairement à un Fullmetal Alchemist qui privilégie le fond à la forme, D.Gray-man est un shônen essentiellement visuel, disposant d’un impressionnant travail graphique sur l’utilisation du noir et blanc. Il est regrettable que l’on ne retrouve pas cela dans l’animé, assez quelconque graphiquement si ce n’est l’omniprésence de la nuit et une dominante de couleurs froides. Comme dans tout bon shônen, l’humour à une place importante (Allen est irrésistible dès qu’il joue aux cartes) mais D.Gray-man ne se détache jamais de cette atmosphère mélancolique sous-jacente. L’histoire de l’exorciste Suman Dark est très triste, tout comme la traversée en mer jusqu’au Japon où l’équipage joue les boucliers humains pour protéger nos héros, sans oublier les personnages moralement abattus après un évènement dramatique (Lenalee et Lavi lors de la disparition d’Allen). D’un autre côté D.Gray-man montre aussi ses limites de shônen en ne proposant sur la fin qu’une succession d’affrontements contre les ennemis toujours plus puissants. Katsura Hoshino réutilise tous les poncifs du genre sans jamais vraiment les transcender comme ont pu réussir - à certains moments - Masashi Kishimoto sur Naruto ou Tite Kubo sur Bleach. D.Gray-man ne propose aucun retournement de situations mémorables et les combats se résument à des dépassements de soi. Mais voilà , cela fonctionne encore et on se surprend à enchaîner les épisodes sans véritable lassitude, juste pour savoir ce qu’il va se passer dans le suivant.
Il faut quand mĂŞme avouer que Le Comte et les Noah (Sauf Tyki !) n’ont pas la mĂŞme prestance que l’Akatsuki ou les Arrankar, tout comme les MarĂ©chaux font peine Ă voir face aux Capitaines de Bleach. Kevin Yeegar, censĂ© ĂŞtre un des exorcistes les plus puissants, qui lutte avec difficultĂ©s contre des Akuma de niveau 1, on en rigole encore… Moins drĂ´le que Luffy, moins bad ass qu’Ichigo, moins con que Naruto, Allen est l’archĂ©type du hĂ©ros positif de shĂ´nen qui veut protĂ©ger ses amis et manger jusqu’à l’éclatement après une bataille pour rĂ©cupĂ©rer des forces. En revanche, on sent que l’auteur est une femme car le personnage principal fĂ©minin, Lenalee, n’est jamais sacrifiĂ©e pour ĂŞtre une vulgaire demoiselle Ă sauver. Son combat contre l’Akuma de niveau 3 est un des plus spectaculaires de l’animĂ© par exemple. Dommage que Lavi (le bavard marrant) et surtout Kanda (le bougon solitaire) ne bĂ©nĂ©ficient pas du mĂŞme traitement de faveur pour rester des seconds rĂ´les très stĂ©rĂ©otypĂ©s. Impossible de ne pas penser Ă Vegeta, Sasuke ou Ishida pour Kanda ou bien Jiraiya pour le MarĂ©chal Cross. Comme dans toute sĂ©rie au nombre d’épisodes consĂ©quents et au temps de production limitĂ©, l’animation est moyenne, les arrières plans dĂ©pouillĂ©s et les dessins de qualitĂ© variable. D.Gray-man reste toutefois plus constant que ses rivaux. En contrepartie, aucun Ă©pisode ne n’explose littĂ©ralement (mise en scène virtuose, animation exceptionnelle…) comme on peut en trouver dans Naruto (le rĂ©cent Kakashi Vs Kakuzu) ou Bleach (Ichigo Vs Grimmjow). C’est le compositeur de Ninja Scroll et de Samurai 7 qui signe la musique. Des partitions très passe-partout, encore une fois en dĂ©ca de la concurrence. CĂ´tĂ© opening et ending, on retiendra l’entraĂ®nant Doubt & Trust d’Access (3ème opening) et l’hypnotique Snow Kiss de Nirgilis (1er ending).
En septembre dernier, les français ont pu dĂ©couvrir le dĂ©but de la sĂ©rie sur Game One. D’ailleurs le premier coffret DVD s’apprĂŞte Ă sortir ce mois-ci sous la bannière de Kana. Si le dĂ©but ne vous passionne pas des masses, poursuivez sans crainte car c’est vraiment durant sa seconde moitiĂ© que l’histoire dĂ©colle. D.Gray-man arrive alors Ă se hisser parmi les meilleurs opus du genre en dĂ©pit d’un script trop linĂ©aire, de nombreux clichĂ©s et d’un gros manque d’imagination. Mais finalement, le plus gros dĂ©faut de l’animĂ© est son absence de conclusion (l’arc en cours est fini, l’histoire pas du tout) car le manga est toujours en cours de parution. Et ne vous attendez pas Ă voir la suite arriver rapidement… Il va falloir s’armer de patience pour connaĂ®tre le dĂ©nouement final.
L’éditeur Black Bones n’a pas perdu de temps pour acquérir les deux nouvelles séries Slayers (Evolution et Evolution-R) dont la dernière vient tout juste de débuter au Japon ! Vous connaissez déjà sûrement tous cet animé d’heroic fantasy mélangeant aventures et humour. Les trois séries existantes (1995-1997) sont tous disponibles pour pas grand-chose chez Déclic Images depuis un moment déjà . Onze années plus tard, le studio J.C. Staff a réunit toute l’équipe (dont le réalisateur Takashi Watanabe, récemment derrière les deux saisons de Shakugan no Shana) pour relancer la franchise. Ces deux nouvelles séries disposent chacune de 13 épisodes et aucune date de sortie n’est annoncée pour l’instant. (Source : MATA-Web)
NoĂ«l est passĂ© et on s’est dĂ©jĂ tous souhaitĂ© nos meilleurs vĹ“ux pour l’annĂ©e qui dĂ©bute. Il est temps de revenir Ă nos occupations habituelles en l’occurrence les nouvelles sĂ©ries de la saison hivernales avec une kyrielle de titres pour ce mois de janvier. Sunrise, Production I.G., Brains Base, Madhouse, Gonzo… Tous les studios sont sur le qui-vive (sauf Bones, qui prĂ©pare tranquillement le nouveau Fullmetal Alchemist !). On commence par Sunrise avec Kurokami, adaptation d’un manga seinen de deux corĂ©ens (Lim Dall-young et Park Sung-woo) qui narre la rencontre entre Keita, un lycĂ©en ordinaire et une fille extraordinaire chargĂ©e de maintenir l’équilibre sur Terre…
Il est rare de voir le studio responsable de la saga Gundam s’attaquer Ă une adaptation de manga (encore en cours, qui plus est). C’est Tsuneo Kobayashi (Emma : A Victorian Romance, Les 12 Royaumes) qui se charge de la supervision et Reiko Yoshida (D.Gray-man, Jyu Oh Sei) de la transposition. On dĂ©note d’ailleurs un grand changement vis-Ă -vis du support d’origine : l’âge des hĂ©ros a nettement baissĂ© puisque dans le manga Keita est un programmeur et non un lycĂ©en. Kurokami Ă©tant destinĂ© Ă un public adulte, il est fort possible que Sunrise veut en faire une sĂ©rie touchant un public plus large (plus jeune en fait…). Cela sent la censure Ă plein nez, d’ailleurs Keita ne perd pas son bras dans ce premier Ă©pisode. Toutefois, l’ambiance est toujours prĂ©sente avec cette histoire fascinante de Doppelganger, tout comme certaines sĂ©quences chocs (l’accident plutĂ´t violent). Le tout est emballĂ© avec soin, l’animation est impeccable (le combat) et les dĂ©cors chargĂ©s en dĂ©tails. EspĂ©rons que Sunrise garde le cap pour les 11 Ă©pisodes programmĂ©s pour l’instant. En attendant que la sĂ©rie dĂ©barque dans nos contrĂ©es, vous pouvez toujours vous reporter sur le manga, disponible chez Ki-oon et comptant dĂ©jĂ 6 volumes (contre 9 au Japon).
Le site Japanbar vient de mettre en ligne un monstrueux dossier (53 pages quand mĂŞme !) signĂ© Guilhem Bedos sur ce chef-d’œuvre qu’est Akira. Le film de Katsuhiro Otomo va fĂŞter cette annĂ©e ses 20 ans (mais pas une ride Ă l’horizon) et ce travail reprĂ©sente peut ĂŞtre le meilleur cadeau d’anniversaire qu’on pouvait lui faire. Quoique non, je ne serais aussi pas contre une ressortie sur 500 salles en France… Mais on peut toujours rĂŞver hein ! En attendant, bonne lecture.
Deux grosses licences viennent de tomber, la première est la suite de City Hunter, Angel Heart (2005), acquise par AB. EspĂ©rons que la sĂ©rie (50 Ă©pisodes) ne subira pas le mĂŞme traitement que son aĂ®nĂ©e en son temps (doublage nawak, censure, noms francisĂ©s…). L’autre bonne nouvelle est l’arrivĂ©e du premier long-mĂ©trage du surdouĂ© Makoto Shinkai, Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho alias The Place Promised in Our Early Days et qui deviendra chez nous : La Tour au-delĂ des nuages. Etant donnĂ© que c’est Fox PathĂ© Europa qui dĂ©tient les droits, on peut s’attendre Ă une sortie cinĂ©. On parle dĂ©jĂ du mois d’avril, soit au mĂŞme moment que le nouveau Miyazaki. (Source : MATA-Web)
Alors que la Fox s’apprĂŞte Ă ridiculiser Toriyama avec leur adaptation de Dragonball, titrĂ© Evolution (dont vous retrouverez la dernière pitoyable bande-annonce ici), voici que le studio amĂ©ricain s’intĂ©resse Ă Cowboy Bebop. La rumeur date dĂ©jĂ de plusieurs semaines mais elle commence doucement Ă prendre le stade d’une rĂ©alitĂ© puisque Keanu Reeves serait en pourparler pour jouer le rĂ´le de Spike Spiegel. Le scĂ©nario devrait ĂŞtre une transposition du premier Ă©pisode Asteroid Blues (pas de Faye Valentine donc, snif !). DĂ©cidĂ©ment les adaptations live d’animĂ©s/mangas ont le vent en poupe aux USA puisqu’il ne faut pas oublier que Akira, Ninja Scroll, Death Note, Monster, Robotech, Gunnm et Ghost in the Shell sont toujours au stade de projets. Et il suffirait d’un succès pour que la machine se mette en route…
Une nouvelle surprenante puisque le controversĂ© School Days vient d’être acquis par l’éditeur We Anim. TirĂ© d’un cĂ©lèbre eroge, l’animĂ© avait fait polĂ©mique au Japon lors de la diffusion de son dernier Ă©pisode, très Ă©loignĂ© de la bluette adolescente que l’on avait eu jusque lĂ . Il est Ă©tonnant qu’une telle sĂ©rie dĂ©barque en France oĂą le public pas forcĂ©ment très ouvert au genre abordĂ©. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Pour les fans oui, mais il existe quand mĂŞme d’autres titres inĂ©dits bien plus intĂ©ressants quand mĂŞme… Au passage, on apprenait aussi rĂ©cemment que Kaze avait acquis Shining Tears X Wind (lĂ aussi, une sĂ©rie tout Ă fait anecdotique). (Source : MATA-Web).
Saga vidéoludique qu’on ne présente plus, Resident Evil (ou Biohazard sur ses terres d’origine) s’est vue logiquement adapter au cinéma en 2002. Le succès fut au rendez-vous (sans toutefois exploser le box-office) mais le film déçut de nombreux fans qui espéraient une transposition littérale du premier épisode et non une histoire inventée de toutes pièces. Le second opus sorti en 2004 combla certaines attentes comme le fait d’inclure des personnages du jeu ou d’autres références plus ou moins subtiles. Resident Evil : Apocalypse rapporta encore plus et une nouvelle suite débarqua en 2007. Alors qu’un quatrième opus est encore à l’ordre du jour (au stade de projet pour l’instant), les films live Resident Evil sont pourtant loin de faire l’unanimité car très éloignés des sensations éprouvées par le gamer, manette en mains. En somme, sans la prestigieuse licence Capcom, les films passeraient sûrement mieux comme de simples séries B d’action fun et divertissante. Le temps nous a prouvé que jeux vidéo et cinéma ne faisaient pas bon ménage ensemble (rares sont les titres potables finalement). C’est pourquoi Hiroyuki Kobayashi, producteur de la franchise, lança ce projet de film d’animation destiné au marché du DVD et clairement conçu comme une cinématique de jeux vidéo.
Sept ans après la destruction de Raccoon City et la dissolution de la sociĂ©tĂ© Umbrella Corporation, des zombies rĂ©apparaissent dans l’aĂ©roport d’Harvardville aux États-Unis. Claire Redfield, sur les lieux par hasard, rĂ©ussit Ă leur Ă©chapper mais se retrouve coincĂ©e Ă l’intĂ©rieur, avec quelques survivants. Leon S. Kennedy est alors envoyĂ© pour les sauver, en particulier le sĂ©nateur Davis. Après enquĂŞte, Claire et Leon dĂ©couvrent que cette invasion de morts vivants n’est pas le fruit du hasard mais un acte de terrorisme… Après la catastrophique sĂ©rie animĂ©e Devil May Cry, il y avait de quoi ĂŞtre mĂ©fiant envers ce film Resident Evil qui fleurait bon le produit marketing. Il faut bien faire patienter les joueurs qui attendent, la bave aux lèvres, le cinquième Ă©pisode prĂ©vu pour mars prochain sur PS3 et Xbox 360. Nos soupçons se sont avĂ©rĂ©s fondĂ©s puisque ce Resident Evil : Degeneration (qui porte bien son nom !) est l’archĂ©type du film sans âme, aux arguments purement commerciaux qui essayent de satisfaire les fans des jeux au dĂ©triment des fans de… cinĂ©ma. Les surprises se font rares dans cette histoire balisĂ©e au possible impliquant une nouvelle sociĂ©tĂ© pharmaceutique reprenant le flambeau d’Umbrella Corporation. Construit en trois actes bien distincts, le script de ShĂ´tarĂ´ Suga (GITS : Stand Alone Complex, Seirei no Moribito, Darker than Black mais aussi… Devil May Cry) ne fait qu’esquisser les Ă©lĂ©ments qui ont fait le succès de la franchise. Le pire Ă©tant ce whodunit final que tout le monde a vu venir des kilomètres Ă l’avance (sauf les hĂ©ros, quelle bande de gros nazes !). Dommage car l’ouverture du film est efficace avec une prĂ©sentation du background via des extraits de journaux tĂ©lĂ©visĂ©s. Pour le reste, n’espĂ©rez pas ressentir la moindre tension (un comble pour un survival horror !) car jamais les hĂ©ros ne paraissent en rĂ©el danger. N’espĂ©rez pas non plus du bon gros gore qui tâche puisque la plupart des mises Ă morts se font hors champs. Un vrai Resident Evil tout public… MĂŞme votre petit frère peut le voir !
Le bestiaire se limite aux zombies et au gros streum infecté par le Virus-G qui faisait déjà office de boss de fin dans le jeu Resident Evil 2. C’est mince alors que le film mise pourtant tout sur l’action. C’est bien là le problème car avant d’être du shoot aux zombies, les Resident Evil sont des jeux d’ambiance. L’impression de solitude qu’éprouve le gamer, directement impliqué sur le destin du personnage, joue sur ses nerfs comme aucun film ne pourrait rendre. C’est pourquoi le script des jeux n’a qu’une importance secondaire et n’est détaillé qu’au travers de courtes cinématiques. Etaler celles-ci sur la durée d’un long-métrage ne pouvait qu’être une idée mort-née. Les codes du jeu vidéo ne s’appliquent pas au cinéma. La preuve, tous les passages dialogués sont complètement redondants en plus d’être débités par des comédiens peu concernés. Paul W.S. Anderson, le réalisateur du premier opus cinématographique avait compris cela, c’est pourquoi son film partait dans une direction différente de celle des jeux, beaucoup plus cinégénique. Que l’on aime ou pas, il est aujourd’hui évident que le film Resident Evil est l’adaptation d’un jeu vidéo qui ressemble le plus à un film de cinéma. Délaissant tous le potentiel horrifique, le réalisateur Makoto Kamiya (habituellement superviseur des effets spéciaux) plombe ses deux grosses scènes d’actions (l’aéroport et le laboratoire) par une mise en scène impersonnelle et dénuée de toute gestion correcte de l’espace. Il faut aussi dire que techniquement, le film fait peine à voir. Conçu par une partie de l’équipe des récents Appleseed, Resident Evil : Degeneration montre rapidement ses limites de production DTV. Si l’animation est peut être ce qu’il y a de plus convaincant dans le lot, on ne peut pas dire que la modélisation des personnages soit une franche réussite (les bras sont surdimensionnés par rapport au reste). Mais le pire est sans aucun doute ces regards vides, ne distillant aucune émotion et tares habituelles des films d’animations 3D. Difficile de repérer alors les humains des zombies !
Ainsi, Hiroyuki Kobayashi aurait dû plutôt envisager son film en animation 2D traditionnelle, voir même opter plutôt pour un format de série TV ou d’OAV. Mais vu la pauvreté des ambitions affichées (faire du fan service et puis c’est tout), il aurait mieux fait de s’abstenir au lieu d’enfoncer un peu plus l’implication de Capcom dans l’animation. Car leur Resident Evil là , c’est vraiment la honte.
Le père-noël est passé plus tôt chez nous, et nous sommes heureux de vous annoncer que le site est hébergé sur un nouveau serveur plus stable et plus performant. Nous sommes désolés des ralentissements et coupures que le site a pu avoir, et nous avons fait le nécessaires pour que tout ceci ne se reproduisent plus.
Si vous tombez sur des choses Ă©tranges, n’hĂ©sitez pas Ă venir vers nous en commentant cet article.
Ulrich, le technicien Ă bord du vaisseau
Alors que la Fox s’apprĂŞte Ă ridiculiser Toriyama avec leur adaptation de Dragonball, titrĂ© Evolution (dont vous retrouverez la dernière pitoyable bande-annonce ici), voici que le studio amĂ©ricain s’intĂ©resse Ă Cowboy Bebop. La rumeur date dĂ©jĂ de plusieurs semaines mais elle commence doucement Ă prendre le stade d’une rĂ©alitĂ© puisque Keanu Reeves serait en pourparler pour jouer le rĂ´le de Spike Spiegel. Le scĂ©nario devrait ĂŞtre une transposition du premier Ă©pisode Asteroid Blues (pas de Faye Valentine donc, snif !). DĂ©cidĂ©ment les adaptations live d’animĂ©s/mangas ont le vent en poupe aux USA puisqu’il ne faut pas oublier que Akira, Ninja Scroll, Death Note, Monster, Robotech, Gunnm et Ghost in the Shell sont toujours au stade de projets. Et il suffirait d’un succès pour que la machine se mette en route…
Une nouvelle surprenante puisque le controversĂ© School Days vient d’être acquis par l’éditeur We Anim. TirĂ© d’un cĂ©lèbre eroge, l’animĂ© avait fait polĂ©mique au Japon lors de la diffusion de son dernier Ă©pisode, très Ă©loignĂ© de la bluette adolescente que l’on avait eu jusque lĂ . Il est Ă©tonnant qu’une telle sĂ©rie dĂ©barque en France oĂą le public pas forcĂ©ment très ouvert au genre abordĂ©. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Pour les fans oui, mais il existe quand mĂŞme d’autres titres inĂ©dits bien plus intĂ©ressants quand mĂŞme… Au passage, on apprenait aussi rĂ©cemment que Kaze avait acquis Shining Tears X Wind (lĂ aussi, une sĂ©rie tout Ă fait anecdotique). (Source : MATA-Web).
Alors que le second film Naruto ShippĂ»den : Kizuna n’est pas encore disponible en DVD au Japon, un troisième opus de la franchise s’annonce dĂ©jĂ pour l’annĂ©e 2009. Jusque-lĂ ni le titre ni les informations concernant le staff n’ont encore Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s, toutefois une mini bande-annonce est dĂ©jĂ disponible sur le site officiel de la saga ici. Concernant cette fois l’anime Naruto ShippĂ»den, le site de streaming lĂ©gal Crunchyroll.com (sur lequel est diffusĂ©e la sĂ©rie licenciĂ©e par Dybex Time of Eve en VOSTFR) va commencer la diffusion chaque semaine du prochain arc Sanbi Shutsugen no ShĂ´ en sous-titrage anglais. (Source : ANN)
Alors que l’on attend encore la date française pour The Sky Crawlers, Mamoru Oshii ne chôme pas puisqu’il vient de signer le scénario de Musashi : The Dream of the Last Samurai. Réalisé par Mizuho Nishikubo (Otogi Zoshi, Video Girl Ai) pour Production I.G, le film raconte l’histoire du plus grand épéiste que l’Archipel n’ait jamais connu, Musashi Miyamoto. Kazuto Nakazawa (Samurai Champloo) se charge du chara design et une bonne partie de l’équipe des Ghost in the Shell du reste. Sorti à l’été 2009 au Japon. En attendant, voici le teaser.
Dernière production Brains Base en date, Kure-nai Ă©tait forcĂ©ment attendu au tournant. En effet, avec Baccano! En2007, le jeune studio a prouvĂ© que l’on pouvait compter sur lui. Kure-nai est l’adaptation du manga de KentarĂ´ Katayama et Yamato Yamamoto, lui-mĂŞme tirĂ© du light novel Ă©ponyme. 12 Ă©pisodes supervisĂ©s par KĂ´ Matsuo (qui signe la rĂ©alisation et le script) et son Ă©quipe habituelle qui officièrent prĂ©cĂ©demment sur Rozen Maiden et Red Garden. Deux sĂ©ries qui divisent beaucoup, avec d’un cĂ´tĂ© ceux qui pensent qu’elles ne racontent rien (c’est vrai…) et de l’autre ceux qui sont subjuguĂ©s par les parti pris graphiques audacieux (qui leur donnent une indĂ©niable personnalitĂ©, c’est vrai aussi) et la profondeur des personnages. Kure-nai s’inscrit sans surprise dans la mĂŞme veine. Attendez-vous Ă , soit adorer, soit dĂ©tester. Nous, on vote pour la seconde option. DĂ©solĂ© pour les fans…
ShinkurĂ´ Kurenai est un lycĂ©en de 16 ans, qui vit seul depuis la mort de ses parents dans un attentat. Pour payer ses frais, il occupe un poste de “mĂ©diateur” pour le compte d’une femme, Benika JĂ»zawa. Ce travail consiste Ă rĂ©gler les conflits et Ă user la force si nĂ©cessaire. Heureusement, ShinkurĂ´ est un expert en arts martiaux, qu’il a appris auprès de sa patronne et de la famille de YĂ»no, une camarade de classe. Sa nouvelle mission consiste Ă protĂ©ger Murasaki KuhĂ´in, une jeune fille de 7 ans appartenant Ă une prestigieuse famille de l’aristocratie japonaise. Murasaki n’a jamais connu le monde extĂ©rieur et son destin est de poursuivre une mystĂ©rieuse tradition familiale. C’est pourquoi Benika l’a kidnappĂ©e pour Ă©viter qu’elle subisse le mĂŞme sort que sa dĂ©funte mère… Difficile d’attaquer Kure-nai sur sa forme tant la sĂ©rie fait preuve d’un travail soignĂ© aussi bien au niveau des dĂ©cors (la somptueuse demeure des KuhĂ´in), du chara design (on reconnaĂ®t la patte de Kumi Ishii) ou de l’animation (les combats sont impressionnants). Idem pour le doublage, effectuĂ© Ă l’instar de Red Garden au prĂ©alable, histoire de postsynchroniser ensuite les dessins aux voix et non l’inverse. Mais voilĂ Kure-nai est une nouvelle coquille vide Ă mettre au tableau de KĂ´ Matsuo. L’intrigue n’est qu’un prĂ©texte pour narrer la vie quotidienne de l’adolescent et de la jeune fille. Cette dernière ne connaissant rien au monde extĂ©rieur va dĂ©couvrir toute sorte de choses inĂ©dites… Comme vivre avec un faible revenu (yeah, super) ! VĂ©ritable boulet au dĂ©part pour Kurenai, Murasaki va peu Ă peu s’attacher Ă notre hĂ©ros et dĂ©velopper une relation d’amitiĂ©, voir d’amour platonique. Soit, c’est bien, mais que cela occupe les 3/4 de l’animĂ© sans proposer rien d’autre, c’est juste de la fainĂ©antise scĂ©naristique.
Tous les passages scolaires de Kurenai fleurent bon le remplissage car dans ce genre de production il faut toujours en caser un peu. Elle sert Ă quoi la copine Ă lunettes Ă part installer un faux triangle amoureux ? Et le pouvoir surnaturel de Kurenai qu’on oublie d’expliquer ? Pourquoi un Ă©pisode musical hors sujet et insupportable pour les oreilles en plein milieu de la sĂ©rie ? Quid de l’intrigue principale qu’on ressort Ă la toute fin quitte Ă l’expĂ©dier ? C’est ça Kure-nai, une sĂ©rie foutraque (certains parleront de “richesse”) qui respire le je-m’en-foutisme Ă tous les Ă©tages. On se consolera tout de mĂŞme avec les deux derniers Ă©pisodes construits comme un beat them all avec l’intrusion de Kurenai, Benika et Yayoi dans le domaine familial des KuhĂ´in pour rĂ©cupĂ©rer Murasaki. Juste de quoi rĂ©veiller un spectateur tombĂ© en lĂ©thargie depuis dĂ©jĂ bien longtemps…
Après la dĂ©ception du chapitre des Enfers et d’Elysion, la saga Saint Seiya sera de retour en avril prochain au Japon pour une nouvelle sĂ©rie d’OAV tirĂ©e cette fois-ci du manga Saint Seiya : The Lost Canvas (sous-titrĂ© La LĂ©gende d’Hadès chez nous). DĂ©butĂ© en 2006, cette nouvelle Ĺ“uvre imaginĂ©e par Masami Kurumada et dessinĂ©e par Shiori Teshirogi narre les Ă©vènements se dĂ©roulant pendant la première Guerre Sainte contre Hadès. Exit la TĂ´ei, Shingo Araki et surtout Seiya, puisque l’animĂ© marquera un total reboot pour la franchise. C’est le mythique studio TMS Entertainment (D.Gray-man, Detective Conan) qui s’occupera de l’animation. Ă€ noter que le manga compte 11 volumes pour l’instant, dont 3 disponibles en France chez Kurokawa. Entre The Lost Canvas, Next Dimension et Saint Seiya - Episode G, on n’a pas fini d’entendre parler des Chevaliers du Zodiaques… Ci-dessous le premier visuel de la sĂ©rie.
Les éditeurs se réveillent en cette fin d’année et c’est au tour de Darker than Black, série de 2007 du studio BONES, d’être acheté pour la France. Pas de Dybex, ni de Kaze ou de Beez derrière mais Panini Video, récent acquéreur de Peach Girl. Sortie DVD pour l’année prochaine. En espérant que l’éditeur soigne ses éditions. Bon, maintenant, on veut Claymore. (Source : MATA-Web).
Le week end débute bien puisque on apprend que Beez vient d’acquérir Mobile Suit Gundam 00, dont la seconde saison est encore en cours de diffusion au Japon. On attendait tous Code Geass, mais finalement c’est l’autre titre phare actuel de Sunrise qui débarquera en premier chez nous. Pendant ce temps, on apprend aussi que Kaze a acquis le shônen de Madhouse, Kiba. C’est déjà moins intéressant mais il faut bien relayer l’information. Pour ce dernier, une diffusion TV est prévue à partir de janvier sur TPS Star. (Source : MATA-Web)
Il est rare depuis quelque temps de voir Sunrise proposer un titre diffĂ©rent de ses franchises Ă fort potentiel commercial, Ă savoir Code Geass, Gundam et Hime/Otome. Pourtant en 2006, Zegapain (toujours inĂ©dit chez nous et pour longtemps encore) a vu le jour pour une durĂ©e de 26 Ă©pisodes. Sauf qu’au lieu de chercher l’originalitĂ©, le studio nous ressert une Ă©nième sĂ©rie mĂ©cha se dĂ©roulant dans un environnement apocalyptique. On sent d’emblĂ©e le travail de recherche intense du crĂ©ateur du bouzin Takehiko Ito (Outlaw Star, Angel Links) pour crĂ©er un univers qui sort des sentiers battus… Mais ne plombons pas directement les ambitions de l’animĂ© puisque c’est vers le cyberpunk et plus prĂ©cisĂ©ment la trilogie Matrix que Zegapain puise son inspiration. De quoi Ă©veiller quelque peu notre intĂ©rĂŞt. Enfin, un peu.
Maihama, une ville japonaise typique. Kyo Sogoru est un lycĂ©en passionnĂ© par la natation. Il est l’unique membre du club et tente avec beaucoup de difficultĂ© de reformer l’ancienne Ă©quipe. Un jour Ă la piscine de l’école, il aperçoit une fille Ă la beautĂ© Ă©vidente, Misaki Shizuno, juchĂ©e au sommet du plongeoir. Il voit ici la chance de trouver un second membre pour le club. Seulement voilĂ , Kyo est le seul Ă pouvoir la voir. Elle vient en rĂ©alitĂ© du monde rĂ©el, dĂ©truit pas une race extraterrestre, les Gard-Orms. Maihama n’est qu’un espace virtuel oĂą sont sauvegardĂ©es les donnĂ©es prĂ©cĂ©dant la catastrophe. Kyo dĂ©couvre que les humains luttent contre les Gard-Orms au moyen de mĂ©chas. Il est alors engagĂ© pour piloter l’un d’eux… RĂ©alisĂ© par Masami Shimoda (Someday’s Dreamers, Saber Marionette J et corĂ©alisateur de Macross 7) et Ă©crit par Mayori Sekijima (JyĂ»shin Enbu - Hero Tales, Saber Marionette J), Zegapain ne risque pas de rĂ©volutionner le genre. Au contraire, on peu mĂŞme parler de rĂ©gression devant l’accumulation de combats rĂ©pĂ©titifs mis en scène sans aucun dynamisme ou des relations entre les personnages qui se limitent Ă qui va protĂ©ger l’autre. Sans parler de l’aspect “tranche de vie lycĂ©enne” dont les seuls enjeux sont de savoir si Kyo va reformer le club de natation (super…) et s’il va finir par sortir avec Kaminagi, son amie d’enfance. ForcĂ©ment, très formatĂ©, Zegapain dispose qui plus est d’une technique moyenne avec des effets 3D dĂ©jĂ datĂ©s (mention spĂ©ciale aux explosions qui auraient fait fureur sur Super Nintendo) et un chara design manquant singulièrement de personnalitĂ©. Sunrise nous a habituĂ©s Ă mieux. Mais on ne peut pas avoir le mĂŞme budget qu’un Gundam Ă chaque fois, c’est Ă©vident.
Zegapain apporte quand mĂŞme un petit plus au genre en faisant de ses personnages des “programmes informatiques” qui dĂ©couvrent que leur monde n’est pas rĂ©el, qu’ils ne sont donc pas humains mais des sauvegardes des vestiges d’une humanitĂ© disparue. Difficile donc de ne pas penser Ă la trilogie culte des frères Wachowski mĂŞme si contrairement aux films, ce sont les humains qui se sont enfermĂ©s eux-mĂŞmes dans un microcosme virtuel. Ce qui amène plusieurs questionnements abordĂ©s dĂ©jĂ dans Matrix : faut-il choisir de lutter pour vivre librement ou alors rester tranquillement dans un monde factice mais idĂ©al ? Il est regrettable que la psychologie des personnages se cantonne au minimum syndical. Ainsi, le hĂ©ros principal, Kyo, n’est qu’une tĂŞte brĂ»lĂ©e qui ne rĂ©flĂ©chit pas beaucoup. Mais pourquoi les hĂ©ros d’animĂ©s sont-il souvent des idiots ? Après, il ne faut pas s’étonner qu’une sĂ©rie comme Code Geass cartonne. Cela fait plaisir d’en voir un qui se sert davantage de sa cervelle ! On oubliera aussi vite fait le traitement ridicule des bad guys Sin et Abyss qui n’interviennent que pour grimacer dans leur cockpit durant les batailles (toutes molles). Au final, difficile de ne pas nier l’évidence, et mĂŞme si Zegapain n’est pas dĂ©sagrĂ©able Ă suivre, la sĂ©rie a juste Ă©tĂ© conçue pour vendre les deux jeux vidĂ©o sortis la mĂŞme annĂ©e.
L’annonce de l’acquisition par Viz Media de Bleach en Europe a Ă©tĂ© faite il y a quelque mois dĂ©jĂ , aujourd’hui c’est au tour du film Bleach : Memories of Nobody (dont vous retrouverez la critique ici) de dĂ©barquer en France par le biais de Kaze. Pour ceux qui seraient passĂ©s Ă cotĂ©, il s’agit du premier long-mĂ©trage d’animation, sorti en dĂ©cembre 2006 au Japon, tirĂ© de l’Ĺ“uvre originale de Tite Kubo, Bleach. Le coffret DVD sortira en janvier prochain avec en plus de la version française une version originale sous-titrĂ©e français ! Le visuel et les spĂ©cifications ci-dessous…
- Interviews du rĂ©alisateur, du producteur et du character designer - Le rĂ©sumĂ© complet de la saison 1 de l’anime - Les croquis de travail - Le storyboard complet du film
(Source : MATA-Web)
Le petit hĂ©ros d’Osamu Tezuka est de retour, sur grand Ă©cran et en 3D ! Le film se dĂ©voile pour la première fois via un très court teaser. Le film est rĂ©alisĂ© par David Bowers (Souris City) pour le studio IMAGI (Highlander : The Search for Vengeance et le prochain Gatchaman) et Ă©crit par Timothy Harris (Space Jam, Un flic Ă la maternelle, Jumeaux… ça promet quoi :\ !). Au casting vocal, on retrouvera Freddie Highmore (Arthur et Les Minimoys) dans le rĂ´le titre mais aussi Nicolas Cage (sans la moumoute donc), Kristen Bell (Veronicaaaa !), Donald Sutherland ou encore Bill Nighy. Sortie US prĂ©vue pour le 29 octobre 2009, en France un peu plus tard.
Chaque annĂ©e dans les Vosges se dĂ©roule le Festival International du Film Fantastique de GĂ©rardmer et pour l’édition 2009 (qui aura lieu du 28 janvier au 1er fĂ©vrier prochain), le film d’animation Resident Evil : Degeneration sera prĂ©sent dans la compĂ©tition vidĂ©o ! Une occasion unique de dĂ©couvrir le film sur grand Ă©cran puisque comme vous le savez peut ĂŞtre, il est destinĂ© au marchĂ© du DVD. Le festival n’en est pas Ă son premier coup d’essai puisque pour l’édition 2006, des chanceux avaient pu dĂ©couvrir Final Fantasy VII : Advent Children lĂ -bas. En tout cas, Animefr.com (enfin, moi) sera sur place pour l’occasion. En attendant, le film sortira d’abord en DVD zone 1 (amĂ©ricain donc) le 30 dĂ©cembre prochain. Vous trouverez ci-dessous le visuel et les spĂ©cifs de la galette…
Distributeur: Sony Pictures Home Entertainment Format
Image: Panoramique Anamorphique 1:78:1
Audio: Anglais: Dolby Digital 5.1 Surround, Portugais: Dolby Digital 5.1 Surround, Français: Dolby Digital 2.0 Surround, Espagnol: Dolby Digital 2.0 Surround, Thai: Dolby Digital 2.0 Surround
Sous-titres: Anglais, Français, Thai, Portugais, Espagnol, Chinois, Coréen
Suppléments: The Generation of DEGENERATION featurette -Character Profiles -Voice Bloopers -Leon Interview -Resident Evil: Degeneration Trailers -Resident Evil: Degeneration Tokyo Game Show Trailer -Resident Evil 5 Special Footage
Il faut avouer que l’on espérait plus voir le studio Gonzo nous ébahir. Si les diverses adaptations sont généralement réalisées avec soin, dès qu’un concept de série sort de la cervelle d’un ou plusieurs scénaristes, c’est le vide intersidéral. Mais ça, on ne cesse de le répéter. C’est là que Blassreiter vient surprendre son monde alors que personne ne misait un copeck dessus. Pourtant, il suffisait de regarder le staff impliqué pour se dire que cet animé de 24 épisodes ne pouvait pas être un ratage. Après Gantz en 2004, Ichiro Itano, ex-animateur de génie passé depuis à la réalisation, trouve ici son nouveau terrain d’expérimentation visuel. Attendez-vous à une utilisation accrue de la 3D. Pas juste pour décorer mais vraiment comme un choix artistique au service de la mise en scène. Et quand en plus, l’histoire réserve de sacrées surprises, difficile de ne pas sortir emballer par une telle réussite !
Allemagne, dans un futur proche, le XAT (Xenogenesis Assault Team) lutte contre les Amalgames, des crĂ©atures d’origines inconnues terrorisant la population. Ces “dĂ©moniaques”, comme on les appelle, peuvent assimiler les machines pour ne faire plus qu’un avec elles. C’est dans ce climat d’angoisse qu’Hermann Saltza et Amanda Werner essayent de sauver des vies au sein de leur unitĂ© d’élite du XAT. Gerd Frentzen est le meilleur ami d’Hermann et un ex-champion de moto dĂ©chu Ă cause d’un grave accident. Un jour, il reçoit la visite d’une mystĂ©rieuse femme qui peut lui redonner la possibilitĂ© de reprendre la compĂ©tition grâce Ă un mĂ©dicament miracle. Gerd accepte sans broncher non sans savoir qu’il vient d’acquĂ©rir les pouvoirs des Amalgames. DĂ©sormais, il va devoir lutter entre son humanitĂ© et celle d’un monstre qui pourrait prendre totalement le dessus… Blassreiter marque la collaboration entre Gonzo et Nitro+, un Ă©diteur de visual novel auquel on doit des titres comme Phantom ou Fate/Zero. C’est d’ailleurs Gen Urobuchi, scĂ©nariste des deux jeux vidĂ©o prĂ©cĂ©demment citĂ©s que vient l’idĂ©e de dĂ©part. Le scĂ©nario Ă©tant l’œuvre du productif Yasuko Kobayashi (Claymore, Witchblade, Death Note, Guyver : The Bioboosted Armor et prochainement le film Trigun). Première bonne nouvelle, c’est vers un public adulte que Blassreiter se destine, comme le souligne le superbe chara design de Naoyuki Onda (Gantz, Ergo Proxy) et un niveau de violence assez haut pour une production TV. Sans ĂŞtre trash comme certains des visual novel Nitro+, la sĂ©rie est parfois très dure Ă encaisser oĂą l’injustice peut pousser au meurtre ou au suicide. Seconde bonne nouvelle : le script, très surprenant, alors qu’il part d’un postulat de base archi rebattu.
On pense tout de suite Ă Guyver, pour le cĂ´tĂ© “super soldat” et l’armure qui ne fait qu’un avec le corps. Mais alors que le scĂ©nario aura pu se cantonner Ă une succession d’affrontements contre des ennemis toujours plus forts, Urobuchi et Kobayashi misent sur des partis pris audacieux. L’histoire ne prĂ©sente par exemple aucun vĂ©ritable hĂ©ros principal. On est clairement de l’ordre de l’œuvre chorale puisque si au dĂ©but l’intrigue est centrĂ©e sur le trio Gerd/Joseph/Hermann, on part rapidement dans toutes les directions (avec un reboot gĂ©nĂ©ral en plein milieu !). Un choix dĂ©libĂ©rĂ©ment osĂ© pouvant vite mettre le dĂ©sordre dans le script. Ce qui n’arrivera, Ă´ miracle, jamais. Bien que Joseph Jobson, alias Blue, ait l’étoffe d’un hĂ©ros principal, il reste quasiment tout le temps au second plan. Aussi discret que son caractère. Ce fonctionnement permet ainsi de se dĂ©barrasser plus facilement d’un personnage. Ne vous attachez pas trop Ă eux car la mort guette souvent dans Blassreiter. Ă€ ce titre, on se souviendra encore du formidable Ă©pisode 12 au climax digne d’une fin de sĂ©rie (avec Brad et Alvin en mode hĂ©roĂŻque) ! MalgrĂ© la quantitĂ© de protagonistes injectĂ©s au fur et Ă mesure dans l’histoire, ils sont tous utiles Ă l’évolution de celle-ci (Les Cavaliers de l’Apocalypse notamment). Et mĂŞme si la relation amitiĂ©/haine liant Joseph et Xargin (mixte du Suitengu de Speed Grapher et de Ashley Dinks de Solty Rei), est un grand classique de l’animation japonaise, cela fonctionne une nouvelle fois ici grâce Ă des flashbacks savamment distillĂ©s. Parmi les points originaux, on retiendra le lieu oĂą se situe l’action : une petite ville allemande. Elle donne un cachet gĂ©ographique unique Ă l’ensemble (cela change des mĂ©galopoles futuristes), d’autant plus que l’époque est un mĂ©lange entre un futur proche et le 19ème siècle (voir les passages lacrymaux digne des MisĂ©rables de Victor Hugo).
On remarque aussi rapidement que la religion à une importance capitale dans le récit. Il faut voir le nombre ahurissant de symboles christiques disséminés un peu partout de façon plus ou moins subtile. D’ailleurs beaucoup de séquences se déroulent aussi dans des églises. Le XAT a même élu domicile dans l’une d’elle. Il est aussi question d’apocalypse (lancé par Xargin) et d’Élu (Joseph, dont le prénom n’est pas anodin). Mais quel est le but de la manoeuvre ? Tout d’abord, d’installer une vraie mythologie via ces références. Après, il est toujours délicat de mettre en avant les diverses croyances spirituelles, surtout quand il s’agit de questionnement sur l’existence de Dieu, sur la foi. Au fur et à mesure que nos héros deviennent simples témoins ou victimes des horreurs de la guerre dans laquelle ils se retrouvent embarqués, ils perdent peu à peu l’espoir, et donc leur foi. Et si la série finit sur une note d’espoir, ce qui pourrait nous faire conclure que Blassreiter est une série clairement pro cléricale, les auteurs évitent tout manichéisme. Ainsi, ils n hésitent par à pointer du doigt l’extrémisme que les croyances religieuses peuvent engendrer. Ainsi, la Zwölf, groupuscule religieux luttant contre les Amalgames apparaît comme à peine meilleur que les créatures qu’ils combattent. Mais rassurez-vous, Blassreiter est loin d’être aussi ennuyeux qu’un sermon de curé (blasphème !) puisque c’est avant tout une pure série animée d’action. Ichiro Itano pousse encore plus loin l’utilisation de la 3D afin de proposer des séquences d’un dynamisme ahurissant tout en gardant une lisibilité exemplaire (le storyboard est sacrément réussi). Ainsi, Blassreiter propose des mano à mano aussi immersifs et spectaculaires que les combats aériens de Macross Frontier (qui avait déjà placé la barre très haute). Il faut juste s’habituer aux CGI, qui prennent une place très importante (les personnages, mais aussi le décor) et qui ne sont pas toujours bien intégrés au reste.
Qu’importe, ce n’est pas tous les jours qu’une série propose des séquences aussi jubilatoires que le combat Joseph/Béatrice ou la bataille en chute libre des Cavaliers de l’Apocalypse. Blassreiter, série bourrine, mais loin d’être idiote aussi. Oubliez les récents ratages du studio Gonzo, on tient là , la surprise de 2008.
Quand on est fan de mangas ou d’animĂ©s, on se ruine facilement pour acquĂ©rir les derniers volumes sortis. Alors on finit les mois avec des pâtes. Mais qu’importe, on a eu notre box collector de chez Kaze (Ă©diteur pris tout Ă fait au hasard…) ! Aujourd’hui, le site manga-occasion.com nous propose d’acheter tout ça un peu moins cher et surtout de revendre Ă bon prix. Il faut avouer que les affaires se font rares sur les sites spĂ©cialisĂ©s de ventes, plus gĂ©nĂ©ralistes et donc forcĂ©ment destinĂ©s Ă des gens qui ne sont pas trop au courant des prix. Manga-occasion va rĂ©parer cela et proposer de vrais prix de fans pour les fans ! En plus le design du site est attrayant. IdĂ©al pour s’y balader un peu. Souhaitons aux crĂ©ateurs de Manga-occasion de mener Ă bien leur projet !
Suite au succès au Japon du drama Nodame Cantabile en 2006, les studios J.C Staff dĂ©cident de se mettre sur une adaptation animĂ©e du manga de Ninomiya Tomoko. Une première saison de 23 Ă©pisodes dirigĂ©e par Kenichi Kasai (Honey & Clover) qui relate très fidèlement “les aventures” de Nodame jusqu’au volume 9 du manga. Cette version animĂ©e a l’avantage (contrairement au manga) de nous faire Ă©couter, pour le plaisir des oreilles, et pour ceux qui sauraient apprĂ©cier, les compositions des plus grands musiciens classiques tel que Mozart, Beethoven, Chopin, Schubert… jouĂ©es par l’équipe technique du studio. Une Ă©quipe qui a très clairement fournie un travail très rigoureux pour rĂ©ussir la bande sonore. Oui, parce qu’il faut avoir du talent pour arriver Ă faire des dĂ©rapages musicaux de Nodame une rĂ©ussite. Une hyper concentration sur l’aspect son de l’anime qui n’a manifestement que peu affecter les autres aspects.
Jeune musicien surdouĂ©, Chiaki a Ă©tĂ© l’élève durant son enfance du prestigieux maestro Vieira qu’il idolâtre. Ayant pour père un pianiste mondialement connu il continue d’étudier le piano dans un conservatoire en gardant la volontĂ© de devenir chef d’orchestre. Le problème est qu’il souhaite poursuivre ses Ă©tudes auprès de MaĂ®tre Vieira mais, ayant une phobie pour les avions et les bateaux, il est contraint de rester sur le sol Japonais. Un jour, après s’être saoulĂ© parce que sa petite amie l’avait quittĂ©, il se rĂ©veille dans une pièce qui ressemble Ă une dĂ©charge. Il voit au milieu de toutes ces ordures une jeune fille en train d’interprĂ©ter majestueusement un morceau de Beethoven au piano. C’est ainsi qu’il fera la connaissance de Nodame, sa voisine qui Ă©tudie au mĂŞme conservatoire que lui. Tombant totalement sous le charme de Chiaki, celle-ci ne le quittera plus d’une semelle contre le grĂ© de ce dernier. Chiaki se verra alors “contraint” par pitiĂ©, Ă faire le mĂ©nage chez elle et Ă la faire manger chaque soir chez lui. Il remarquera très vite que comme son caractère, le talent de cette dernière pour la musique est hors du commun… Nodame est un personnage terriblement attachant malgrĂ© sa niaiserie et son ingĂ©nuitĂ© parfois excessive. C’est vraiment une première pour un personnage principal fĂ©minin de regrouper autant de dĂ©fauts et de rĂ©ussir Ă attiser une grande sympathie et Ă dĂ©gager autant de charme. Le mĂ©rite revient certainement Ă son exceptionnelle vision des choses et Ă Â son je-m’en-foutisme assumĂ© Ă l’égard de tout ce qui peut sembler important alors qu’il ne l’est pas pour l’épanouissement de son bonheur personnel. Chiyaki quand Ă lui n’a presque rien de commun avec elle, celui-ci a part le fait d’être serein et perfectionniste arbore toujours un air de suffisance et d’arrogance. Et pourtant…et pourtant malgrĂ© l’improbabilitĂ© de leurs caractères respectifs, ces deux lĂ forment un couple totalement crĂ©dible. En effet, la personnalitĂ© posĂ©e et inĂ©branlable de Chiaki contraste avec cette fofolle attitude de Nodame. Et c’est cela qui fait du couple son originalitĂ©. Et puisque l’anime est avant tout une comĂ©die, les situations entre les deux personnages sont souvent inextricables et hilarantes Ă la fois, et qui Ă dĂ©faut de provoquer des crises de fou rire arracheront au moins quelques sourires pour les plus durs d’entre vous. Une plĂ©iade de personnages secondaires entoure notre couple, apportant pour chacun une bonne dose d’humour supplĂ©mentaire avec leurs comportements souvent très dĂ©calĂ©. Des personnages brillamment mis en avant pour certains et beaucoup moins pour d’autres (on se serait passĂ© de Mayumi qui concentre tous les clichĂ©s du musicien gay). Ceux-lĂ ont un point commun, celui de tous musicien mĂ©ticuleux ; la recherche obstinĂ©e de la perfection. Et justement c’est sur cette perspective lĂ que se construit tout le fond de l’histoire. C’est-Ă -dire que tout au long de l’anime, on verra progresser les personnages chacun dans sa spĂ©cialitĂ© (piano, violon…) sous les directives d’un chef d’orchestre des plus pointilleux.
Ă€ vrai dire, c’est rarement dans ce type d’animĂ©s entre comĂ©die romantique et musicale que le scĂ©nario atteint des sommets, car cela tombe inĂ©vitablement Ă un moment ou Ă un autre dans les poncifs rĂ©utilisĂ©s des dizaines de fois. Mais bien que cela se confirme avec Nodame Cantabile puisqu’il n’y a pas spĂ©cialement de trouvailles gĂ©nialissimes au niveau du scĂ©nario, on savoure la majoritĂ© des Ă©pisodes sans s’ennuyer, et ceci grâce notamment Ă ces protagonistes si sympathiques et rĂ©alistes qui nous font partager des moments subtils rĂ©gulièrement ponctuĂ©s d’humour de situation très bien dosĂ©, mais plus spĂ©cialement grâce aux interprĂ©tations de musique classique exĂ©cutĂ©es majestueusement par ceux-ci. Oui, car Nodame Cantabile a rĂ©ussi un pari difficile, celui de nous rĂ©concilier avec la musique classique. Bien que pas spĂ©cialement fan du genre, dès que les personnages commencent Ă interprĂ©ter un morceau, on se retrouve sur un petit nuage, mais suffisamment grand pour accueillir tous ceux Ă vouloir se faire envoĂ»ter par ces poĂ©sies mĂ©lodieuses. Le style graphique n’a par contre rien de remarquable, avec des plans visuels d’une extrĂŞme banalitĂ©, Ă part les sĂ©quences musicales en 3D qui sont par contre très rĂ©ussies. Le chara design signĂ© Shuichi Shimamura (Honey & Clover et Chaos;Head rĂ©cemment) est simpliste, bien que les dessins en SD soient très comiques et ne loupent jamais leur effet. Brillant aussi bien dans le genre d’anime musical que dans celui d’anime comique, Nodame Cantabile a donc rĂ©ussi le difficile compromis de se rendre accessible Ă tous, grâce Ă son hallucinant concentrĂ© de gags. Cette première partie Ă l’effet similaire d’une chatouille de coton-tige dans l’oreille, voit sa continuitĂ© dans la deuxième partie intitulĂ©e Nodame Cantabile : Paris-hen et qui est diffusĂ©e depuis dĂ©but octobre sur la chaĂ®ne Fuji TV.
On apprend aujourd’hui que Jean Chalopin va ressusciter Les MystĂ©rieuses CitĂ©s d’Or pour le compte de TF1. En effet, il aurait convaincu la chaĂ®ne de produire… trois nouvelles saisons ! Ce sera une nouvelle fois une coproduction avec le Japon et l’action pourrait se dĂ©rouler en Chine. La diffusion est prĂ©vue pour 2011 (c’est loin !). Source : Catsuka. L’autre news de la journĂ©e, c’est le premier poster de l’adaptation de Blood : The Last Vampire par le français Chris Nahon (le sympathiquement gol Baiser Mortel du Dragon et le nul L’Empire des loups). On attend fĂ©brilement la première bande-annonce maintenant. Ci-dessous, le poster.
Les deux Ă©diteurs français s’associent pour le lancement d’une nouvelle collection de DVD. Comme en France, on n’achète plus trop de licences en ce moment, alors on fait du neuf avec du vieux. En l’occurrence, il s’agit ici de proposer aux fans d’animĂ©s une grosse partie du catalogue Dybex Ă moindre coĂ»t. Vous avez dĂ©jĂ achetĂ© Cowboy Bebop deux fois ? PrĂ©parez-vous Ă l’avoir une troisième fois pour mĂŞme pas… 15 € ! De quoi rager quand, Ă l’époque, on se disputait les DVD unitaires Ă prix d’or. Mais bon, c’est la loi du marchĂ©. En tout cas la liste des coffrets prĂ©vus s’annonce allĂ©chante (33 en tout, VOSTF et VF bien sĂ»r). Ceux-ci seront disponibles en kiosque (mais seulement les deux tiers du catalogue) au prix de 19,95 € (sauf Bebop Ă 14,95 € donc). Pour avoir l’intĂ©gralitĂ© de la liste, il faudra s’abonner et dĂ©bourser 460 €. Ce qui reprĂ©sente le coffret Ă 16,95 €, une misère pour des bombes comme Evangelion, Gungrave, Samurai Champloo ou Hunter X Hunter. Par la mĂŞme occasion, DĂ©clic lance aussi une “Collection Nostalgie”, avec des titres moins rĂ©cents comme Ranma 1/2, Jeanne & Serge ou Bioman (pour les vieux cons quoi ! ^^).
Cela faisait belle lurette qu’un Ă©diteur français ne nous avait pas acquis un titre d’envergure. Le magazine Animeland nous apprend ce mois-ci que la dernière bombe de la Gainax, Tengen Toppa Gurren-Lagann ,vient d’ĂŞtre achetĂ©e par Beez ! Une bonne nouvelle sachant que la sĂ©rie marque le retour sur le devant de la scène d’un studio mythique en plus de nous offrir la sĂ©rie mĂ©cha la plus barrĂ©e depuis… On ne s’en rappelle plus en fait. En tout cas, l’Ă©diteur sauve les meubles après une annĂ©e assez morose en licences. Peut ĂŞtre Code Geass pour la prochaine ?
Un nouveau site Internet au concept fort utile vient de débarquer sur la toile : manga-comparateur.com. Tu cherches le meilleur prix pour un manga, un coffret DVD, une figurine ou un jeu vidéo ? Il suffit de faire une recherche et le site te trouve toutes les offres disponibles sur le net. Un bon plan donc pour trouver une affaire en or. Bonne continuation aux initiateurs du projet !
Saga culte de l’animation japonaise et rivale de toujours des Gundam, Macross revient sur le petit écran pour souffler ses 25 bougies. Les fans attendaient cela depuis 1994, date de la dernière série de la franchise, Macross 7. Même si entretemps, Shôji Kawamori nous avait gratifié de l’excellente préquelle Macross Zero en 2002 sous forme d’OAV. Le créateur de la franchise a pris son temps car il avait comme objectif premier de lancer Satelight sur le marché nippon. Sans avoir sorti de titres réellement marquant depuis Macross Zero justement, le studio a prouvé qu’il était peut être le meilleur dans l’association entre CGI et l’animation traditionnelle. Kawamori attendait le bon moment pour faire de ce nouvel opus une petite révolution technologique (auquel Aquarion en était un parfait brouillon en 2004) doublée d’une œuvre anniversaire. C’est ainsi qu’est né Macross Frontier.
Après la guerre contre les Zentradiens qui ravagea une bonne partie de la Terre, l’humanitĂ© a entreprit un plan de colonisation de la galaxie dans le but de prĂ©server l’espèce humaine. 2059, le Macross Frontier, une des colonies terrienne, voyage toujours Ă travers l’espace Ă la recherche d’une planète habitable. C’est lĂ que les destins d’Alto Saotome, pilote de Valkyrie, et des deux chanteuses Ranka Lee et Sheryl Nome vont basculer dans une nouvelle guerre contre une espèce extraterrestre nommĂ©e Vajra… Bien que moins prolifique que les Gundam, chaque Ă©pisode de la saga Macross est attendu au tournant par tous les fans de robot anime. Pour l’occasion, ShĂ´ji Kawamori s’est entourĂ© du rĂ©alisateur Yasuhito Kikuchi (Saint Seiya, quelques Ă©pisodes d’Aquarion et de Noein) et du scĂ©nariste Hiroyuki Yoshino (Code Geass, My-HiME). Yoko Kanno, qui avait dĂ©jĂ participĂ© Ă Macross Zero, s’occupe de la musique et la chanteuse Gabriela Robin (Kanno ?), des paroles des nombreuses chansons de la sĂ©rie (avec aussi la participation de HAL, Dai SatĂ´…). Le chara design est l’œuvre de Risa Ebata (Gravion Zwei, Prisma Ark) et YĂ»ichi Takahashi (directeur de l’animation sur Noein), tandis que le mecha design est de Junya Ishigaki (Dragonaut - The Resonance, Macross Zero, Vision d’Escaflowne) et Takeshi Takahura (Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone, Aquarion, Noein). Kawamori avait dĂ©jĂ fait monter la pression avec la diffusion en avant-première du premier Ă©pisode en dĂ©cembre dernier. Une introduction très convaincante et visuellement Ă©poustouflante, qui mettait sans nul doute Ă l’amende la plupart de la concurrence du moment. Si le second Ă©pisode confirma un dĂ©but prometteur (le sauvetage spectaculaire de Ranka), la suite est malheureusement beaucoup moins joyeuse.
Mais attention, cela ne veut pas dire que Macross Frontier est un ratage. C’est mĂŞme un des tout meilleurs titres de l’annĂ©e en cours. Il faut juste rabaisser ses attentes et consommer la sĂ©rie de ShĂ´ji Kawamori comme un divertissement spectaculaire mais dĂ©nuĂ© de la moindre prise de risque commerciale. Le rĂ©alisateur d’Aquarion souhaitait faire plaisir aux fans, quelque peu dĂ©boussolĂ©s par l’approche quasi mĂ©taphysique de Macross Zero. Ainsi, sont au programme de cet opus : un triangle amoureux entre un pilote surdouĂ© et deux “idols”, de nombreux dogfights spectaculaires, des chansons populaires, un vaste complot, etc. Soit tout ce qui a fait le succès de la sĂ©rie originelle en 1982. Bien sĂ»r, l’époque a changĂ©, le style musical n’est plus le mĂŞme, le phĂ©nomène moe s’invite (Ranka, assez insipide), tout comme l’humour au ras du bitume Ă coup de vol mystĂ©rieux de petite culotte. Macross Frontier fait ainsi preuve d’un manque de maturitĂ© Ă©vident quand il ne saborde pas les bonnes idĂ©es mises en place. Pourquoi, par exemple, faire systĂ©matiquement baisser la tension et dĂ©tendre l’atmosphère après chaque bataille ? Plus occupĂ© Ă Ă©laborer les pièges de Lelouch, Hiroyuki Yoshino ne semble pas avoir pris ce nouveau Macross avec le sĂ©rieux et le respect qui s’accompagnent. Toutefois, pour caresser dans le sens du poil le fan de base, la sĂ©rie est parsemĂ©e de petites rĂ©fĂ©rences dont un Ă©pisode entier centrĂ© sur le tournage d’un film narrant les Ă©vènements dĂ©crits dans Macross Zero. Une mise en abĂ®me intĂ©ressante de prime abord mais qui au final tient plus d’un coup de coude complice. Le tiraillement d’Alto entre son rĂŞve de parcourir le ciel aux commandes d’un Valkyrie et celui de son père, qui voudrait que ce dernier poursuive la voix familiale du théâtre, s’avère assez mal exploitĂ©. On ne saura jamais si le fils et le père se rĂ©concilient, l’intrigue Ă©tant complètement mise de cĂ´tĂ© avant la fin.
Mais voilĂ , la dĂ©ception de ne pas avoir une nouvelle rĂ©fĂ©rence passĂ©e, Macross Frontier reste un titre très addictif et jamais ennuyeux. On suit d’un cĂ´tĂ© le parcours d’Alto au sein de l’armĂ©e et de l’autre les carrières musicales de Ranka et Sheryl. Viennent se greffer autour du triangle de hĂ©ros une kyrielle de personnages tous traitĂ©s avec le soin qu’il se doit (sauf peut-ĂŞtre Luca et l’horripilante Nanase). On pense par exemple au couple Michel Blanc (non pas de Jean-Claude Dusse Ă l’horizon) et la Zentadienne Klan. Michel est le meilleur ami/rival d’Alto et surtout sniper Ă©mĂ©rite vivant dans l’ombre de la trahison de sa sĹ“ur. L’épisode centrĂ© sur lui (Tir ami) est sans aucun doute un des meilleurs de la sĂ©rie. Mais revenons Ă notre trio qui entretient une relation complexe, souvent forte et dont chaque membre suit une Ă©volution Ă l’issue incertaine. Impossible de ne pas penser Ă Lynn Minmay en voyant Sheryl Nome, dont la voix n’a d’égale que sa beautĂ©. Son concert d’adieu montĂ© en parallèle avec la première grosse bataille spatiale est l’un des nombreux morceaux de bravoure de l’animĂ©. ShĂ´ji Kawamori et son Ă©quipe tirent le meilleur parti des CGI pour les sĂ©quences d’actions. Exit les approximations d’Aquarion, Macross Frontier renoue avec la virtuositĂ© et le dynamisme de Macross Zero. Dommage que l’espace ne donne par les mĂŞmes sensations vertigineuses qu’une atmosphère de planète. Cependant, il faut voir le nombre ahurissant d’élĂ©ments Ă l’écran lors de la bataille finale. Sans ĂŞtre la rĂ©volution promise pour cause de rĂ©alisation très inĂ©gale suivant les Ă©pisodes (certains ont Ă©tĂ© finalisĂ©s en urgence…), Macross Frontier est un des meilleurs exemples actuels d’utilisation rĂ©ussie des CGI avec l’animation 2D traditionnelle. On notera au passage que le concepteur des dĂ©cors n’est autre que Stanilas Brunet, frenchy fraĂ®chement dĂ©barquĂ© chez Satelight et qui a notamment participĂ© aux OAV Hellsing.
Et la musique dans tout ça ? Elle tient une importance considĂ©rable dans la saga et cet opus n’échappe pas Ă la règle. VĂ©ritable symbole d’unitĂ© et d’espoir, les chansons de Sheryl et Ranka dĂ©passent le cadre de simples tubes commerciaux. Le titre phare de Ranka (le très beau Aimo) permettra mĂŞme Ă l’armĂ©e de combattre les Vajra avec plus d’efficacitĂ©. La chanson possĂ©dant un pouvoir de confusion qui affole les crĂ©atures. Mais surtout, ce sont les Ă©motions des personnages qui sont vĂ©hiculĂ©s au travers des paroles et de la musique (Yoko Kanno fait encore une fois des miracles). Ainsi par exemple, le duo improvisĂ© de Sheryl (May Nakabayashi) et Ranka (Megumi Nakajima) sur What â€bout a Star est une superbe dĂ©claration d’amour envers Alto. Il est juste regrettable que le triangle amoureux n’aboutisse Ă rien au final, encore une fois pour ne pas trop bousculer les partisans des deux cĂ´tĂ©s. L’annonce rĂ©cente de la mise en chantier d’un long-mĂ©trage pourrait relancer l’intrigue sentimentale mĂŞme s’il n’est pas Ă excepter que ce dernier soit un rĂ©sumĂ© des 25 Ă©pisodes. Ă€ l’instar de Gundam, Macross reste encore trop mĂ©connu en France (d’ailleurs Macross 7 est toujours inĂ©dit…) ou alors uniquement par le biais de Robotech, version amĂ©ricanisĂ©e de la première sĂ©rie. EspĂ©rons que Macross Frontier change quelque peu la donne lorsque la sĂ©rie dĂ©barquera chez nous. Cette immense saga mĂ©rite mieux que ça.
AssurĂ©ment l’un des titres les plus attendus de cette fin d’annĂ©e, Michiko to Hatchin est la nouvelle sĂ©rie du studio Manglobe, auquel on devait dĂ©jĂ les excellents Samurai Champloo et Ergo Proxy. Exit l’univers des samouraĂŻs et des cyborgs et direction le soleil de l’AmĂ©rique du Sud (ou centrale plutĂ´t puisque l’action semble se dĂ©rouler au Mexique). Michiko Malandro, une femme aussi sexy que dangereuse, s’évade d’un pĂ©nitencier de haute sĂ©curitĂ©. Pendant ce temps, Hatchin, une jeune orpheline, vit dans une famille d’accueil qui ne cesse de la maltraiter. Un jour, Michiko dĂ©barque pour rĂ©cupĂ©rer Hatchin, en prĂ©tendant ĂŞtre sa mère…
Sans surprise, ce premier épisode est une véritable leçon de maître avec des dizaines d’idées visuelles à la minute, un chara design audacieux, une réalisation du tonnerre et des personnages hauts en couleurs. En somme, c’est El Cazador de la Bruja avec des couilles et surtout du talent. Sayo Yamamoto, storyboardeuse réputée (Death Note, Eureka Seven, Ergo Proxy, Samurai Champloo) qui se charge de la réalisation d’après un script de Takashi Ujita (un habitué des adaptations de manga au cinéma). Si le côté voyage initiatique et relation parent-enfant est un grand classique en japanimation, on peut faire confiance à Manglobe pour en tirer quelque chose d’unique. La présence d’une femme à la tête du projet sera sûrement bénéfique à cela. En tout cas, la série démarre en trombe avec un anticléricalisme affiché (le père adoptif d’Hatchin est un prêtre mais surtout un gros connard) et un traitement décomplexé du plus bel effet. Michiko to Hatchin, c’est de la bombe !
Mais aussi Bleach Vol 12/? (16,49 €), Nana Vol 9/15 (17,00 €), Ikki Tousen Dragon Destiny Vol 1/4 (21,99 €), Entre Elle & Lui Box slim 1/3 (29,99 €), Air Gear Box 1/3 (42,98 €) et Ergo Proxy intégrale slim (59,99 €).
Après un dĂ©but d’annĂ©e assez calme (avec tout de mĂŞme le dernier Masaaki Yuasa, Kaiba), Madhouse sort l’artillerie lourde pour ce mois d’octobre. On avait parlĂ© rĂ©cemment de Casshern Sins, et en attendant Kurozuka et MĂ´ryĂ´ no Hako, voici Chaos;HEAd, adaptation d’un visual novel trash Ă la Higurashi sorti en avril dernier et qui a connu un succès certain. Taku est un lycĂ©en qui prĂ©fère passer pour temps Ă jouer sur son ordinateur et Ă regarder des animĂ©s au lieu d’aller en cours. Un “no life” vivant dans une chambre sans fenĂŞtres et qui n’a que très peu de contact vers l’extĂ©rieur. Un soir, alors qu’il est en plein chat avec un ami du net, une autre personne s’invite Ă la discussion et lui donne un lien montrant les photos des meurtres qui ont eu lieu rĂ©cemment dans le quartier. Le lendemain en rentrant chez lui, Taku tombe nez Ă nez avec une nouvelle victime. Ă€ cĂ´tĂ© se trouve une Ă©trange fille aux cheveux roses portant un uniforme de lycĂ©enne. Taku fuit en hurlant sans se douter que la fille en question est dans sa classe…
RĂ©alisĂ©e par Takaaki Ishiyama (Viewtiful Joe, Dominion Tank Police), Chaos;HEAd est la nouvelle sĂ©rie Ă©crite par Toshiki Inoue (Death Note) qui dĂ©laisse Tetsuro Araki parti faire Kurozuka tout seul. Beaucoup moins prometteur qu’Higurashi, cet animĂ© de 12 Ă©pisodes dĂ©marre plutĂ´t calmement avec la description d’un hikikomori en devenir, un brin paranoĂŻaque (on pense Ă Welcome to the NHK!). Rien de très original, d’autant que la description du personnage est assez caricaturale (collectionneur de figurines, pas de copine…). Puis peu Ă peu on tombe dans l’horreur avec les meurtres sordides et mystĂ©rieux. LĂ , encore on est loin du climat oppressant que l’on retrouvait dès les premiers Ă©pisodes d’Higurashi. En plus, ce n’est pas spĂ©cialement très beau. Ă€ suivre par curiositĂ©. On n’est pas Ă l’abri d’une surprise.
Après Casshern Sins et Chaos;HEAd, le studio Madhouse nous sort son troisième seinen très attendu de cette saison : Kurozuka, diffusĂ© sur la chaĂ®ne Animax. Seulement 12 Ă©pisodes sont prĂ©vus pour adapter les dix tomes du manga de Takashi Noguchi, et autant le redire encore une fois : c’est une durĂ©e bien trop courte ! Surtout après ce premier Ă©pisode qui s’avère très rĂ©ussi, on s’en mordra les doigts si c’est le nombre consĂ©quent d’Ă©pisodes qui gâchera tout. L’histoire prend place dans une Ă©poque indĂ©terminĂ©e sĂ»rement dans un futur lointain puisque l’on a droit Ă des paysages post-apocalyptiques (la ville dĂ©vastĂ©e au dĂ©but de l’Ă©pisode). Kuro et son compagnon Benkei sont traquĂ©s par un groupe de samouraĂŻs qui en veulent Ă leurs vies. Ils finissent par trouver refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par une Ă©trange et belle femme du nom de Kuromitsu. Elle consent Ă les hĂ©berger mais Ă une seule condition : ils ne doivent en aucun cas pĂ©nĂ©trer dans sa chambre. Ils acceptent bien qu’un peu surpris par ce marchĂ© peu commun. NĂ©anmoins, Kuro fini par cĂ©der Ă la tentation et s’aventura dans la chambre de la jeune femme. Ce qu’il verra changera sa vie pour l’Ă©ternitĂ©…
L’Ă©pisode est ouvert par un opening signĂ© Maximum The Hormone (du Jhard-rock), ensuite on a droit Ă une première scène d’action qui nous fait dĂ©couvrir la qualitĂ© visuelle. L’animation est de très bonne facture, que ce soit les dĂ©cors (très nuancĂ©s en passant) ou les personnages dĂ©signĂ©s par Masanori Shino (Gungrave, Black Lagoon). Tout bouge très bien et les combats sont très rythmĂ©s en plus ça gicle de partout, donc comme on pouvait s’y attendre, une importante dose de gore est de mise. L’atmosphère sombre se fait donc dès le dĂ©but sentir (une comparaison avec Mugen no Junin ne serait pas inappropriĂ©e d’ailleurs). Pour le doublage, on retrouve pour l’interprète de Kuro le cĂ©lèbre par sa voie Mamoru Miyano (Light dans Death Note ou plus rĂ©cemment Zero/Ichiru dans Vampire Knight…). On l’entend un peu trop souvent ces derniers temps, donc cela fait un peu bizarre de le reconnaĂ®tre chaque fois sur un nouveau personnage mĂŞme si c’est l’un des meilleurs pour faire transmettre les Ă©motions Ă travers la voie. Pour la direction de l’Ă©quipe, on retrouve le rĂ©alisateur Tetsuro Araki (Death Note). Avec un scĂ©nario qui tient la route, on pourrait dire que c’est plutĂ´t bien partie, et justement cet Ă©pisode/introduction en dit pas mal sur les thĂ©matiques qui pourraient ĂŞtre abordĂ©es ; l’immortalitĂ© en premier plan. A priori, cela sent peut ĂŞtre le rĂ©pĂ©titif sur ce point, mais encore, il faudra attendre pour pouvoir juger de comment le rĂ©cit Ă©voluera-t-il ? Donc pas de conclusions trop hâtives !
Cet automne marque le 40ème anniversaire du cĂ©lèbre magazine japonais ShĂ´nen Jump. L’occasion pour l’hebdomadaire d’annoncer une Ă©norme surprise pour les fans de l’Ĺ“uvre de Toriyama : la diffusion d’un nouvel OAV Dragon Ball, baptisĂ© Dragon Ball: Ossu! Kaette Kita Son Goku to Nakamatachi!! (littĂ©ralement Yo! Goku et ses compagnons sont de retour), prĂ©vu pour courant novembre. Il ne s’agit pas lĂ d’un quelconque film comme le très controversĂ© live-action prĂ©vu pour 2009, mais bien d’un moyen-mĂ©trage d’animation dans la plus pure des traditions, qui durera 35 minutes. C’est donc le grand retour de Son Goku, après des annĂ©es d’absence, sur une histoire d’une idĂ©e originale d’Akira Toriyama. Celle-ci devrait se dĂ©rouler deux ans après la bataille de Majin BĂ»u, est serait d’après les dires assez orientĂ©e “humour”. Trois personnages inĂ©dits feront leur apparition (on parle d’un frère cadet de Vegeta). Etant fan inconditionnel de la saga, je suis impatient de voir le rĂ©sultat en espĂ©rant qu’il attĂ©nuera le dĂ©senchantement Ă©prouvĂ© en visionnant le teaser du film live !
TirĂ©e d’un manga de Hajime Segawa comptant six volumes pour l’instant et actuellement toujours en cours de parution, Ga-Rei - Zero - est pour l’instant la surprise de cette saison automnale. Fruit de la collaboration entre les studios AIC Spirits (Tokyo Majin, TokkĂ´) et Asread (Shuffle!, Minami-ke: Okawari), l’animĂ© nous plonge dans le quotidien des forces spĂ©ciales anti-paranormales (le SDPA) qui luttent contre les crĂ©atures surnaturelles et invisibles aux yeux des quidams… Un pitch pour le moins classique mais qui risque d’évoluer dans une direction inattendue. Je vous laisse la surprise mais la fin du premier Ă©pisode est pour le moins surprenante. Un sacrĂ© cliffhanger pour un dĂ©but !
On retrouve Ă la rĂ©alisation Ei Aoki (Girls Bravo, le premier film Kara no KyĂ´kai) et Katsuhiko Takayama (Fullmetal Alchemist, ef - a tale of memories/melodies). PlutĂ´t gĂ©nĂ©reux, l’épisode d’introduction nous emmène directement sur le champ de bataille avec deux grosses scènes d’action en moins d’une vingtaine de minutes (le “moto fighting” est un peu too much par contre). Premier constat dĂ©cevant, on s’aperçoit que la sĂ©rie semble avoir Ă©tĂ© nettement censurĂ©e (les zones d’ombre cachant les effets sanglants). Il faudra peut ĂŞtre attendre l’édition DVD pour avoir une version plus trash Ă l’instar de Gantz (assez proche dans le style au passage). En revanche, la prĂ©sentation des diffĂ©rents protagonistes est claire et limpide avec un hĂ©ros principal bad ass en quĂŞte de vengeance. Techniquement, c’est aussi très bon, mĂŞme le monstre gĂ©ant en 3D passe plutĂ´t bien. 13 Ă©pisodes semblent ĂŞtre prĂ©vus au programme. En attendant, on a rarement eu envie de voir la suite d’une sĂ©rie après seulement un seul Ă©pisode.
Pour ce mois d’octobre dans le domaine des sĂ©ries mĂ©chas, la seconde saison de Gundam 00 va devoir faire face au nouveau Gonzo, Linebarrels of Iron (Kurogane no Linebarrels dans sa version originale). Chose rare pour le genre, la sĂ©rie est tirĂ©e d’un manga (de Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi) dĂ©butĂ© en 2005 et encore en cours de parution au Japon. Et comme les meilleurs titres rĂ©cents du studio sont des adaptations (Bokurano, Welcome to the NHK!), autant dire que l’animĂ© est plutĂ´t attendu. En 2013, un satellite s’écrase du Terre. Un adolescent du nom de KoĂ®chi Hayase est blessĂ© dans l’accident et sombre dans un coma. Il se rĂ©veille six mois plus tard avec l’impression que quelque chose a changĂ© en lui. Trois ans plus tard, KoĂ®chi va voir sa vie basculer lorsqu’un gigantesque mĂ©cha, le Linebarrel, tombe du ciel juste devant lui…
Lorsque l’on regarde le staff de la sĂ©rie, on remarque un certain Goro Taniguchi, rĂ©alisateur de Code Geass, occupant le poste de “producteur crĂ©atif ” (oui je sais, c’est très vague). Mais Linebarrels of Iron est aussi la nouvelle sĂ©rie chara designĂ© par Hisashi Hirai, qui semble ici parti pour refaire celui de Fafner (avec les petits traits sous les yeux). VoilĂ pour les noms connus auxquels on peut ajouter celui d’Ichiro Itano, rĂ©alisateur de Gantz et de Blassreiter qui s’occupe ici des effets 3D (les mĂ©chas en somme). Ă€ la tĂŞte du projet, on retrouve Masamitsu Hidaka (PokĂ©mon !), tandis que l’adaptation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă Kiyoko Yoshimura (keud !). Etant donnĂ© que le manga n’est pas terminĂ© (10 volumes), on espère que les 24 Ă©pisodes de prĂ©vus mèneront bien Ă une fin comme pour Bokurano l’annĂ©e passĂ©e. Il est pour l’instant regrettable que le premier Ă©pisode soit un concentrĂ© des pires stĂ©rĂ©otypes avec un hĂ©ros, tĂŞte de truc des voyous du lycĂ©e, qui se dĂ©couvre un pouvoir cachĂ© (savoir piloter le Linebarrel) pour aller combattre pour la justice. Pfff, on l’a dĂ©jĂ vu tout ça. Les mĂ©chas en CGI ne sont pas non plus très convainquant, mais on commence Ă avoir l’habitude avec Gonzo… Comme le manga a plutĂ´t bonne rĂ©putation, on veut bien pardonner cette introduction complètement ratĂ©e.
Les plus jeunes connaissent peut ĂŞtre Casshern pour le rĂ©cent film live (un peu naze au passage). Mais il faut savoir qu’à l’origine, il s’agit d’un animĂ© de 1973 créé par Tatsuo Yoshida (Speed Racer, La Bataille des planètes). Aujourd’hui, Madhouse signe un remake dirigĂ© par le talentueux Shigeyasu Yamauchi. On n’avait pas revu le rĂ©alisateur des premiers OAV Saint Seiya Hadès depuis la sĂ©rie pour mouflets Kouchuu Ouja Mushiking en 2005. Il revient enfin Ă la tĂŞte d’un projet ambitieux et c’est tant mieux. Dans un futur lointain, les cyborgs et humains luttent pour survivre après une guerre qui a dĂ©truit le monde. Un guerrier cybernĂ©tique se rĂ©veille dans ce chaos. Des robots l’appellent Casshern en l’apercevant mais lui, il ne se rappelle de rien, sauf d’une certaine Luna, qu’il aurait tuĂ©. Il part alors en quĂŞte de ses souvenirs…
Un premier épisode plutôt étrange baignant dans une atmosphère poétique et macabre à la fois. Le ton contemplatif rappelle beaucoup celui du film Saint Seiya Tenkai-hen. Le héros, torturé à souhait, possède en plus un petit air de Seiya. C’est d’autant plus flagrant que le seiyû n’est autre que Torû Furuya et que le chara design old school de Yoshihiko Umakoshi (Mushi-Shi) s’inspire beaucoup des travaux de Shingo Araki. Dommage que Yamauchi n’ai pas débauché aussi Michiko Yokote puisque le script est de Yasuko Kobayashi (Claymore, Witchblade, Blassreiter, pas vraiment des titres qui brillent par leur qualité d’écriture). En revanche, le studio a mis le paquet (du moins pour cette ouverture) puisque l’animation et les décors (post-apo) sont de toutes beautés. Faut dire que Madhouse n’a pas encore sorti de gros titre cette année. En tout cas, la série bénéficie déjà d’une véritable personnalité, ce qui est plutôt bon signe pour la suite. Yamauchi semble parti pour aller au-delà du simple remake destinés aux fans de la première heure avec comme objectif l’exploration de la face cachée et sombre du héros. Après tout, il est question des péchés de Casshern. Le nombre d’épisodes restent encore inconnu mais sachant que l’original en comptait 35, on aura peut être la même chose (ou pas).
Mon ami FleXGaph (photographe) vient de lancer un magazine interactif dédié exclusivement au cosplay. Ce magazine porte le nom de Cosplay Mag, et le premier numéro est déjà disponible à cette adresse.
Il a prĂ©vu de sortir un numĂ©ro tout les deux mois, et c’est Ă travers ses rencontres avec les cosplayeurs, qu’il prĂ©voit de publier 50 Ă 100 pages sur chaque numĂ©ro ! Le magazine se lit très facilement, et en plus il est gratuit ! Mais que demande les otaku ?
La nouvelle vague de sĂ©ries vient de dĂ©buter au Japon et on commence le tour d’horizon par l’adaptation du jeu PS2 Tales of the Abyss. Produit par Sunrise et Namco, l’animĂ© marque le retour de Kenji Kodama, rĂ©alisateur de City Hunter et DĂ©tective Conan, sur un gros projet. Luke fon Fabre est le fils d’un noble du royaume de Kimlasca-Lavaldear. Il est littĂ©ralement prisonnier dans le manoir familial depuis qu’il a Ă©tĂ© kidnappĂ© voici sept ans par le pays ennemi, Malkuth. Luke n’a plus de souvenirs de cette pĂ©riode. Un jour, alors qu’il s’entraĂ®ne Ă l’épĂ©e avec son mentor Van, celui-ci est attaquĂ© par une mystĂ©rieuse magicienne. En touchant cette dernière, il se retrouve tĂ©lĂ©portĂ© Ă l’autre bout du monde dans une rĂ©gion hostile. Il dĂ©cide alors de rentrer chez lui en sa compagnie…
Ni Tales of Phantasia et Tales of Symphonia (dont la suite est prévue l’année prochaine) n’ont véritablement convaincu faute d’un nombre conséquent d’épisodes (quatre, c’est un peu mince). C’est pourquoi, on mise beaucoup sur Tales of the Abyss puisque la série comprendra 26 épisodes. Largement de quoi développer un univers riche et les différents protagonistes. Seulement voilà , ça commence plutôt mal. Le héros est une vraie tête à baffes insupportable. Difficile donc de rentrer dans l’histoire qui pour l’instant reste très vague. On fait confiance à Akemi Omode (.hack//SIGN, Mobile Suit Gundam Seed) pour tirer le tout vers le haut en espérant atteindre au moins le niveau d’un Tower of Druaga (plus haut, ça m’étonnerait). C’est-à -dire un récit d’heroic fantasy un minimum divertissant. À noter que le score est signé du compositeur des jeux, Motoi Sakuraba.
Une année entière, c’est le temps qui sépare la diffusion du dernier épisode de la première saison de Code Geass et le début du second acte. Entre temps, les fans auront eu le temps de ronger leur frein pour connaître la finalité du face-à -face tendu entre Lelouch et son ami d’enfance, Suzaku. Faisons tomber le suspens : personne n’est mort et c’est reparti pour 25 épisodes supplémentaires. Goro Taniguchi (Infinite Ryvius, Gun X Sword) reprend la barre avec les meilleurs animateurs de Sunrise comme équipage. Ichiro Okouchi et Hiroyuki Yoshino (qui s’occupe de Macross Frontier en même temps !) rempilent aussi au scénario ayant comme objectif de transcender le plan machiavélique de Lelouch pour destituer son père, l’Empereur de Britannia et faire de Code Geass l’animé culte qu’il mérite de devenir. All Hail Zéro !
Voici un an que ZĂ©ro a disparu de la circulation. L’Ordre des Chevaliers Noirs, dĂ©sormais dirigĂ© par C.C, n’est plus qu’une petite faction terroriste sans grand pouvoir. La rĂ©pression contre les Eleven, ex-japonais, est encore plus forte qu’auparavant, pour ainsi Ă©viter une nouvelle rĂ©bellion. Pendant ce temps-lĂ , le jeune Ă©tudiant Lelouch Lamperouge est retournĂ© Ă l’acadĂ©mie Ashford et ne semble plus avoir souvenir de son passĂ© en tant que ZĂ©ro. Les Chevaliers Noirs entreprennent un dernier assaut d’importance en attaquant la Tour de Babel, un gratte-ciel abritant des casinos très prisĂ©s par de la noblesse Britannienne. Mais Lelouch, en compagnie de son frère Rollo, se trouvent dans l’immeuble au moment de l’attaque. SĂ©parĂ© de Rollo, Lelouch rencontre C.C qui lui fait recouvrir la mĂ©moire. ZĂ©ro est de retour… Étant sans conteste la sĂ©rie la plus attendue de l’annĂ©e, et ce mĂŞme avec le nouveau Macross comme concurrent direct, Code Geass R2 s’inscrit une nouvelle fois comme un divertissement idĂ©al. Un blockbuster gĂ©nĂ©reux envers le spectateur tout en Ă©tant la rĂ©alisation d’un vĂ©ritable auteur. Combinant toujours avec autant de malice, le meilleur de Death Note et de la saga Gundam, la sĂ©rie enchaĂ®ne les coups de théâtre improbables et autres morceaux de bravoure Ă quasiment tous les Ă©pisodes. Pourtant, le dĂ©but laissait prĂ©sager le pire avec un reboot fonctionnant sur l’artifice scĂ©naristique le plus Ă©culĂ© qui doit exister (l’amnĂ©sie). La perte de mĂ©moire de Lelouch est toutefois vite expĂ©diĂ©e pour revenir Ă l’essentiel, Ă savoir la destruction de l’Empire. Après une première saison oĂą le conflit se concentrait uniquement dans la Zone 11 (le Japon), cette fois-ci c’est le monde entier qui est concernĂ©.
En effet, un autre Empire, celui de la Chine, s’incruste avec la ferme intention de rivaliser avec Britannia. Cela fait du monde Ă manipuler pour Lelouch qui doit en plus simuler son amnĂ©sie pour prouver qu’il n’a pas repris le masque de ZĂ©ro. Car nombreux sont ceux qui connaissent dĂ©sormais la vĂ©ritable identitĂ© du leader des Chevaliers Noirs : Suzaku, Kallen, L’Empereur Charles de Britannia… Cette seconde saison joue beaucoup sur le symbole que reprĂ©sente ZĂ©ro. Ce qui importe, ce n’est pas celui qui se cache derrière le masque mais ce sont ses actions. Pourtant Lelouch sait bien que si on dĂ©couvrait sa vĂ©ritable identitĂ©, celle d’un membre de la famille impĂ©riale Britannienne, il perdrait la confiance de son armĂ©e. Tandis que les anciens personnages suivent une Ă©volution logique, des nouveaux apparaissent comme Li Xingke, le stratège chinois, ou le (faux) frère de Lelouch, Rollo, un espion qui possède un Geass stoppant le temps. Les relations fraternelles, complexes, voir destructrices, reviennent souvent dans les Ĺ“uvres de Hiroyuki Yoshino (My-HiME, My-Otome, Macross Frontier). Code Geass reprĂ©sente un terrain d’expĂ©rimentation idĂ©al pour le scĂ©nariste. Ainsi, Rollo est loin d’être le boulet que les premières images laissaient prĂ©sager. Bien qu’ayant une apparence de gentil petit frère, Rollo est en rĂ©alitĂ© un assassin programmĂ© depuis sa naissance. Seulement voilĂ , il va s’humaniser et se dĂ©couvrir des sentiments inĂ©dits au contact de Lelouch, pour finir par changer de camp. Sauf que Lelouch l’utilise comme un pantin en lui promettant l’amour d’un frère qu’il n’aura jamais. MaĂ®tre dans l’art du mensonge, Lelouch est un des (anti)hĂ©ros actuels les plus fascinants de l’animation japonaise. Jun Fukuyama mĂ©riterait une nouvelle fois une statuette pour son hallucinante interprĂ©tation. Il incarne avec tellement d’implication son personnage que l’on peut difficilement imaginer quelqu’un d’autre le faire Ă sa place (la sĂ©rie risque de perdre beaucoup avec un autre doublage).
Suzaku de son cĂ´tĂ© prend du grade et intègre les chevaliers d’élite de l’Empereur. Un cercle qui sera assez sous-exploitĂ© au final puisque l’on ne verra que très peu les diffĂ©rents membres. On aurait bien aimĂ© voir un peu plus Luciano Brandli, le “Vampire de Britannia”, tarĂ© notoire comme on les adore. Mais revenons Ă notre Suzaku, qui gagne nettement en charisme dans cette seconde saison, tout en restant un personnage ambigu au rĂ´le ingrat. C’est d’ailleurs lui, aux commandes du Lancelot, qui aura droit aux meilleures sĂ©quences d’action comme ce combat lors du climax contre le Guren de Kallen (Ă l’animation exceptionnelle). Mais c’est surtout Jeremiah qui explose dans cette suite. DĂ©sormais affublĂ© d’un anti-Geass, “Orange” comme on aimait bien l’appeler auparavant, change radicalement pour devenir un putain de guerrier (excusez l’expression, mais c’est vrai). Dommage, que sa capacitĂ© ne serve pas comme il le faudrait. Ă€ multiplier les protagonistes, Code Geass R2 se perd quelque fois en route et oublie les bonnes idĂ©es mises en place plus tĂ´t. ForcĂ©ment, l’Empereur et Schneizel, son bras droit et frère ennemi de Lelouch, prennent aussi plus d’importance sans toutefois atteindre un dĂ©veloppement très poussĂ©. Par exemple, Schneizel, NĂ©mĂ©sis de Lelouch en tant que tacticien, apparaĂ®t alors juste comme un boss de fin de niveau Ă battre. C’est regrettable. De toute façon, la sĂ©rie est en soit un authentique one man show Ă la gloire de son hĂ©ros principal, Lelouch. On jubile devant ses plans audacieux ou autres tactiques virtuoses sur les champs de bataille. Comme en tĂ©moigne le coup des “un million de ZĂ©ro” lors de l’exil vers la Chine ou bien sĂ»r, la bataille finale transformĂ©e en Ă©chiquier mortel.
Les deux scĂ©naristes s’amusent tellement avec le personnage qu’ils lui font perdre quelque peu de sa crĂ©dibilitĂ©. Lelouch a trop souvent un coup d’avance sur ses adversaires et devient trop fort. L’exemple le plus flagrant est la vidĂ©o avec les rĂ©ponses enregistrĂ©es Ă l’avance. Cela dit, il ne gagne pas Ă tous les coups, certaines actions restent imprĂ©visibles (Suzaku dĂ©clenchant le missile nuclĂ©aire) et des sacrifices non prĂ©vus sont au programme de ce Code Geass R2. Qui plus est, Lelouch gagne en ambiguĂŻtĂ©, surtout lors du dernier arc, dĂ©criĂ© par les fans, alors qu’il est fondamental pour la rĂ©solution finale. On le voit notamment ordonner un massacre d’enfants. Le genre de geste plutĂ´t inattendu venant d’un “sauveur”. Comme dans toute bonne suite, les upgrades de puissance sont prĂ©sentes, que ce soit dans le domaine du pilotage (Kallen assure !) ou au niveau technologique pour les Knightmare. Alors que les combats de la première saison se limitaient au sol, dĂ©sormais ils se dĂ©roulent dans les airs dans la plus pure tradition Gundam. Succès oblige, le budget semble avoir Ă©tĂ© revu Ă la hausse pour cette suite. Le chara design de Takahiro Kimura gagne en prĂ©cision au point de se dĂ©gager du style très typĂ© des CLAMP. Sunrise a mis le paquet Ă l’écran (la qualitĂ© gĂ©nĂ©rale reste constante du dĂ©but Ă la fin) tout en tirant le meilleur des techniques d’animations 2D (pas de CGI mal intĂ©grĂ©s). CĂ´tĂ© musique, le score d’Hitomi Kuroishi et Kotaro Nakawaga s’inscrit dans le mĂŞme registre que les autres sĂ©ries mĂ©chas de Sunrise en mĂŞlant des sonoritĂ©s guerrières et d’autres plus classiques. Tandis que des noms connus apparaissent au gĂ©nĂ©rique des openings et endings : Orange Range, Flow, Ali Project… Que du beau monde mĂŞme si aucun titre ne risque de vous marquer.
Ni meilleure, ni moins bonne, cette seconde saison reste dans la continuitĂ© de la prĂ©cĂ©dente, avec en prime une conclusion d’une intensitĂ© dramatique et Ă©motionnelle prodigieuse (bon sang!). Code Geass : Lelouch of the Rebellion aura totalement rempli son contrat de gros blockbuster fun et intelligent Ă la fois. Hollywood devrait en prendre de la graine au passage mĂŞme si le concept de saison et l’accumulation de cliffhanger en fin d’épisode est clairement inspirĂ© des sĂ©ries amĂ©ricaines (Ă l’instar de Death Note). Chapeau bas aux deux scĂ©naristes et au rĂ©alisateur qui ont su gĂ©rer une entreprise aussi complexe durant 50 Ă©pisodes sans jamais baisser le rythme, ni mĂŞme tourner en rond. MĂŞme les Ă©pisodes “rĂ©crĂ©ation” comme la chasse au Cupidon fonctionne et s’intègre tout sans venir entacher l’intrigue principale (par exemple, ce n’est pas le cas dans Macross Frontier). Code Geass, la sĂ©rie la plus populaire du moment est donc terminĂ©e pour de bon. MĂŞme si l’on pourrait aisĂ©ment Ă©toffer davantage l’univers créé pour la sĂ©rie. L’exploration de l’espace et la dĂ©couverte de nouveaux mondes, pourquoi pas ? Mais ce n’est pas Ă l’ordre du jour et la sĂ©rie se suffit Ă elle-mĂŞme. Ne soyons pas si tristes et dĂ©jĂ nostalgiques, la suite de Mobile Suit Gundam 00 arrive…
Au programme de cette superbe Ă©dition : SĂ©rie intĂ©grale en 8 DVD et 39 Ă©pisodes En bonus : - Comparaison Storyboard / SĂ©quence - Scènes coupĂ©es - Les coulisses de la production - Les origines de la sĂ©rie - Extrait d’un Ă©pisode en japonais - Le roman “La route de l’or” de Scott O’Dell - Livre sur l’univers de la sĂ©rie de 60 pages environ - Livre encyclopĂ©dique de 60 pages environ
On quitte, le temps d’un article, l’univers de l’animation japonaise pour celle amĂ©ricaine avec un mini Ă©vĂ©nement puisque la nouvelle sĂ©rie Clone Wars vient de dĂ©buter sur Cartoon Network. Vous avez peut ĂŞtre vu le film sorti en aoĂ»t dernier, qui est en rĂ©alitĂ© le pilote du show (ce sont les trois premiers Ă©pisodes montĂ©s l’un après l’autre). C’est des malins chez Lucasfilm et la Fox ! Ils te vendent des Ă©pisodes TV pour le cinĂ©ma histoire de faire casquer un peu plus le spectateur. Toutefois, les gens n’ont pas Ă©tĂ© dupes puisque ce long-mĂ©trage, en plus d’avoir une mauvaise rĂ©putation, n’a pas marchĂ© au box-office. Qu’importe, ce n’est pas cet Ă©chec relatif qui va empĂŞcher la diffusion de la sĂ©rie. D’ailleurs, il paraĂ®t que la chaĂ®ne de la TNT, W9, s’est dĂ©jĂ montrĂ©e intĂ©ressĂ©e pour la France. Quant au synopsis, vous le connaissez dĂ©jĂ . La sĂ©rie se dĂ©roule entre les Ă©pisodes 2 et 3, soit pendant la fameuse Guerre des Clones opposant la RĂ©publique et les SĂ©paratistes du Comte Dooku…
Exit le génial Genndy Tartakovky, auteur de la première série Clone Wars (en 2003) et de Samurai Jack. Cette nouvelle série, intégralement en 3D, ressemble malheureusement à un pur produit mainstream destiné à toute la famille (surtout les mioches). C’est Dave Filoni qui supervise le tout, lui qui fut réalisateur de quelques épisodes d’Avatar, le dernier maître de l’Air (la meilleure série américaine actuelle au passage). On notera aussi que le réalisateur de Justice League : New Frontier, Dave Bullock, est crédité au staff. L’implication du nabab George Lucas est donc très mince au final, puisque son nom au générique lui sert simplement à ramasser des royalties. Tout comme les comédiens des films, qui ne reprennent pas leur rôle respectif pour le doublage sauf Samuel L. Jackson (Mace Windu), Anthony Daniels (C3-PO) et Christopher Lee (Dooku). Pas très rassurant même si on nous promet que la série développera quelques points intéressants pour les fans comme le passé d’Obi-Wan Kenobi, des autres Jedi du Conseil mais aussi celui de Grievous.
Deux Ă©pisodes ont Ă©tĂ© diffusĂ©s la semaine dernière pour l’ouverture. Le premier met en scène Yoda et trois clones qui tombent dans une embuscade tendue par Asajj Ventress, l’apprentie de Dooku (que l’on voyait dĂ©jĂ dans la sĂ©rie de Tartakovky). On s’aperçoit que les droĂŻdes de l’armĂ©e SĂ©paratistes sont toujours aussi inefficaces et crĂ©tins. Les scĂ©naristes semblent vouloir en faire des Ă©lĂ©ments humoristiques plus qu’une rĂ©elle menace. Les moins de 10 ans rigoleront. En tout cas, si vous ĂŞtres allergique Ă Yoda en mode “boule de furie” ou “gremlins enragĂ©”, mieux vaut passer votre chemin. Le second Ă©pisode est centrĂ© sur le maĂ®tre Jedi Plo Koon (le prĂ©fĂ©rĂ© de Filoni !) dont le vaisseau se faire dĂ©truire par le croiseur du GĂ©nĂ©ral Grievous. Anakin et son apprentie, l’insupportable Ahsoka Tano, partent alors Ă leur recherche avant que l’armĂ©e de Grievous n’achève les derniers rescapĂ©s. Ceux qui n’ont pas vu le long-mĂ©trage vont dĂ©couvrir Ahsoka, version positive d’Anakin dans L’Attaque des clones (sans le cĂ´tĂ© arrogant qui faisait l’ambigĂĽitĂ© du personnage). C’est clairement le hĂ©ros sur lequel les jeunes spectateurs peuvent se reposer et s’identifier. Un boulet, en somme.
La série propose donc deux loners sans grand intérêt si ce n’est d’être un minimum divertissant (c’est déjà ça de pris). Il faut espérer qu’une véritable intrigue se dessine assez rapidement pour hausser le niveau. On regrettera en revanche le design très jeu vidéo de l’ensemble, le chara design à la ramasse et surtout l’animation antédiluvienne (tout l’inverse du dynamisme de la première série !). Il suffit de voir un Jedi manier son sabre laser comme un novice pour se rendre compte que le choix de la 3D intégrale, sans le budget adéquat derrière, est peut-être une grosse erreur.
La 17ème chaĂ®ne de la TNT (alias Virgin17) lève le voile sur les nouveautĂ©s qui dĂ©barqueront sur ses Ă©crans pour ce mois d’octobre : 2 films d’animation + 1 sĂ©rie. Il s’agit pour les long-mĂ©trages de deux des Ĺ“uvres du grand Katsuhiro Otomo : Steamboy (2004) qui sera diffusĂ© le 13 Octobre 2008 Ă 20h40 et puis Memories (1995) sera diffusĂ© le 21 Octobre 2008 Ă 20h40. Celui-ci Ă©tant le fruit de sa collaboration avec un autre pilier de la japanimation : Satoshi Kon. Ensuite pour la sĂ©rie d’animation, il s’agira du cultissime Elfen Lied (disponible chez Kaze) ; DĂ©licieux mĂ©lange de gore, de science-fiction et de drame. L’anime sera diffusĂ© dans l’Ă©mission Manga Trash Ă partir du dimanche 12 Octobre Ă 00h05. Il faut avouer que ce sont des choix de qualitĂ© qu’entreprend la chaĂ®ne depuis dĂ©but 2008, espĂ©rons que celle-ci continue sur sa lancĂ©e !
On était curieux de voir les premières images de l’adaptation live de Dragon Ball par les américains. Une curiosité malsaine puisque depuis la mise ne chantier du film, le projet sentait les égouts à plein nez. Que ce soit dans le choix du réalisateur, James Wong, honnête artisan mais très loin d’avoir la carrure pour un tel film. Puis le casting, complètement à la ramasse avec des jeunes américains élevés au lait texan, beau et propre sur eux. Pendant ce temps, Chow Yun-fat (Tortue Géniale), prépare tranquillement sa retraite avec des rôles qui payent bien. Bref, merci la Fox, le studio qui transforme l’or en papier mâché. Mais ça, c’était avant le teaser. Je vous laisse juger le massacre par vous-même : il est sympa le nouveau Mortal Kombat Vs Power Rangers !
Entre les adaptations de mangas Ă succès, les projets mercantiles sans grandes ambitions artistiques (qui a citĂ© Gonzo ?), les shĂ´nen, les sĂ©ries mĂ©chas, les sĂ©quelles, etc. Il est de plus en plus rare de voir des projets personnels, mĂ»ris de longue date et qui sortent des sentiers battus. DennĂ´ Coil, sĂ©rie de 26 Ă©pisodes produite en 2007 par Madhouse Studios est pourtant de ceux-lĂ . Mitsuo Iso, l’auteur, est Ă l’origine un animateur très rĂ©putĂ© qui a travaillĂ© sur Blood : The Last Vampire, Blue Submarine No.6, FLCL, Ghost in the Shell, Perfect Blue, Porco Rosso, Neon Genesis Evangelion ou encore le segment animĂ© de Kill Bill. DennĂ´ Coil est sa première rĂ©alisation (si l’on excepte un Ă©pisode de RahXephon) et elle porte dĂ©jĂ la marque d’un futur grand. Si bien que certains n’hĂ©sitent pas Ă parler de lui comme le “Miyazaki de la tĂ©lĂ©vision”. Pas moins.
Au Japon en 2026, YĂ»ko “Yasako” Okonogi, une jeune Ă©colière, et sa famille emmĂ©nagent Ă Daikoku, oĂą son père vient d’être mutĂ©. Cette ville est particulière car elle abrite tout un monde virtuel superposĂ© Ă la rĂ©alitĂ© et qu’il est possible de voir grâce Ă des lunettes spĂ©ciales rĂ©volutionnaires. YĂ»ko est encore novice dans l’utilisation de cette nouvelle technologie et grâce Ă sa grand-mère spĂ©cialiste du domaine et ses nouveaux amis, Fumie et Haraken, elle va peu Ă peu apprendre Ă utiliser les possibilitĂ©s de cet univers virtuel. Elle va aussi rencontrer YĂ»ko “Isako” Amasawa, une programmeuse talentueuse mais antipathique qui recherche les “illĂ©gaux”, des virus informatiques dĂ©tenteurs de grands pouvoirs… L’univers de DennĂ´ Coil Ă©voque assez rapidement celui du rĂ©alisateur de Princesse MononokĂ© ou du Voyage de Chihiro. Non pas pour le genre dans lequel on Ă©volue (la science-fiction ici) mais dans la façon de l’aborder. Ainsi, les hĂ©ros sont des enfants qui vont devoir parcourir et comprendre un monde parallèle rĂ©git par des règles diffĂ©rentes du nĂ´tre. Au dĂ©but, on serait tentĂ© de faire le rapprochement avec Serial Experiments Lain, sĂ©rie phare dans le domaine de l’exploration des univers virtuels. Pourtant, les thèmes Ă©voquĂ©s par Iso (le deuil, l’amitiĂ©, l’imaginaire…) semblent tout droit sorti d’une Ĺ“uvre d’Hayao Miyazaki, et surtout dans la façon, très poĂ©tique, de les traiter. On pense aussi beaucoup Ă Beyond, le segment de Koji Morimoto sur les Animatrix. Le chara design de Takeshi Honda (Millennium Actress, Blue Submarine No.6) semble aussi trouver son inspiration chez le maĂ®tre, tout comme les crĂ©atures parcourant le monde virtuel et qui symbolisent les programmes informatiques (Satchii, les illĂ©gaux).
Qui plus est, DennĂ´ Coil est une sĂ©rie universelle, Ă la fois adulte du fait de la complexitĂ© de son univers mais aussi destinĂ©e aux plus jeunes, qui pourront facilement s’identifier aux hĂ©ros. En plus d’être infiniment plus accessible que Lain. Mitsuo Iso prend son temps pour dĂ©velopper le cadre et les personnages. Si bien que le fil conducteur apparaĂ®t alors qu’il reste dĂ©jĂ moins d’une dizaine d’épisodes. Cette lenteur narrative permet d’un cĂ´tĂ© d’avoir des bases solides mais de l’autre, la sĂ©rie perd de son intĂ©rĂŞt vers le milieu avec quelques Ă©pisodes poussifs mettant en scène les personnages secondaires. D’autant que ceux-ci (Daichi, Fumie…) vont disparaĂ®tre complètement de l’intrigue principale sur la fin. Toutefois, les Ă©pisodes sont souvent sauvĂ©s in extremis par des idĂ©es scĂ©naristiques ou visuelles. Nos hĂ©ros utilisent le monde virtuel comme un terrain de jeu oĂą l’on se “combat” (dans le sens “jouer”) Ă coup de programmes. MĂŞme s’ils semblent mettre en jeu leur propre vie, il suffit d’enlever les lunettes pour que tout disparaisse. La limite entre le rĂ©el et le virtuel (ou l’imaginaire en fait) revient souvent au cours de la sĂ©rie. Ce que les personnages ressentent avec leurs lunettes peut-il avoir un lien Ă©motionnel avec la rĂ©alité ? Densuke, le chien virtuel de Yasako (un Tamagotchi grandeur nature en somme), est-il aussi important qu’un vrai chien ? Iso apporte une rĂ©flexion plutĂ´t intĂ©ressante sur le sujet. Ă€ partir du 18ème Ă©pisode, DennĂ´ Coil prend un virage Ă 180° et installe doucement une atmosphère beaucoup moins guillerette qu’auparavant. En effet, fini les guĂ©guerres interscolaires Ă coup de lasers tirĂ©s du front ou de poursuites burlesques avec Satchii. L’animĂ© verse un temps dans le genre horrifique avec l’attaque de la maison digne d’un survival horror Ă la Silent Hill (la brume, les couloirs sombres, les formes menaçantes). Puis une intrigue de thriller se dessine doucement avec un souvenir important enfouit au fin fond de la mĂ©moire de l’hĂ©roĂŻne, Yasako.
Cependant, contrairement aux Ĺ“uvres d’Hayao Miyazaki, DennĂ´ Coil se dĂ©roule intĂ©gralement dans un environnement urbain, austère (les couleurs tendent vers le gris et le pastel) et labyrinthique (toutes les rues du quartier se ressemblent). De superbes dĂ©cors auxquels on peut ajouter une animation très au-dessus de la moyenne. Il faut aussi dire que la diffusion se sera Ă©coulĂ©e sur neuf mois au lieu des six habituels pour une sĂ©rie au mĂŞme nombre d’épisodes. Preuve que Mitsuo Iso a su convaincre un gros studio tel que Madhouse du bien fait de son projet, pourtant très Ă©loignĂ© des standards commerciaux. Comme quoi, il existe encore un minimum d’intĂ©gritĂ© artistique parmi les dirigeants des grands studio d’animation nippon. En dĂ©finitive, DennĂ´ Coil mĂ©rite sa flatteuse rĂ©putation (encore un titre Ă mettre dans la liste des titres Ă acquĂ©rir d’urgence par les Ă©diteurs français) et on attend dĂ©jĂ la prochaine sĂ©rie de son auteur… Ă€ moins qu’on le retrouve prochainement au cinĂ©ma. Il en a clairement la carrure.
Comme vous le savez tous, Ă l’image du mois d’avril, octobre est l’un des deux rendez-vous annuels de fortes sorties d’animes au Japon. L’occasion pour Anime-Fr (voi aussi le prĂ©cĂ©dent article ici) de vous prĂ©senter une liste (non exhaustive) de ce qui vous attend en terme d’OAV, de long-mĂ©trages et de sĂ©ries d’animations Ă dĂ©couvrir Ă partir de la première semaine d’octobre !
Les suites d’animes :
Gekijouban Tengen Toppa Gurren Lagann: Guren-hen
Première diffusion : 06/09/2008 Studio : Gainax 1 Film Genres : Action, Mecha
Synopsis de la série :
L’humanité a été condamnée à vivre sous terre. Simon est un jeune foreur du village de Jiiha. Chaque jour, il creuse pour agrandir le village souterrain. En creusant, Simon découvre une tête de robot. Alors qu’il s’apprête à l’annoncer à son ami Kamina, le village est attaqué par un Ganmen, un robot géant piloté par un humanoïde. À ce moment là , Yoko, une jeune fille armée d’un énorme fusil intervient pour combattre le Ganmen. Simon, Kamina et Yoko vaincront le Ganmen à l’aide du Lagann (la fameuse tête de robot) et se retrouveront à la surface. Que cache cette surface qui faisait tant rêver Kamina ?
Source : Manga-supreme
Lucky Star OAV
Première diffusion : 26/09/2008 Studio : Kyoto Animation ?? OAV Genres : Comédie
Konata Izumi est une jeune fille de 17 ans. Elle est très intelligente, très athlĂ©tique, et pourtant, elle ne fait partie d’aucun club, ne fait jamais de sport et ses notes sont misĂ©rables. Pourquoi cela ? Eh bien parce que les rĂ©unions de club et le sport l’empĂŞcheraient de regarder ses animes et de lire ses mangas et elle n’Ă©tudie jamais pour les examens parce qu’elle joue beaucoup trop Ă ses MMORPG ! Suivez les aventures de cette jeune fille ainsi que de ses copines de classe Kagami, Tsukasa et Miyuki : ce quatuor plus que dĂ©lirant saura vous divertir en poussant des situations sommes toutes banales Ă la satire pur et dur, tout cela garni d’un nombre assez exhaustif de rĂ©fĂ©rences Ă la culture populaire japonaise, incluant les mangas.
Ef - a tale of melodies
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Shaft ?? épisodes Genres : Amour et amitié
Synopsis :
Dans le monde, chaque être humain possède ses propres rêves qui lui permettent d’avancer. Renji est un étudiant qui pense ne plus pouvoir réaliser le sien jusqu’au jour où il croise Chihiro dans une station de gare abandonnée. En raison de sa santé, cette jeune fille est non scolarisée et ne possède pas d’amis. Subissant une perte de mémoire toute les 13h00, elle est obligée de tenir à jour son journal intime et de le relire chaque matin pour savoir ce qu’il s’est passé les jours d’avant. Face à ce problème, Renji tentera d’apporter un peu de bonheur à Chihiro en dépit de la souffrance qu’il devra endurer pour cela. De l’autre coté de la ville, la sœur aînée de Chihiro, Kei, passe ses journées avec son ami d’enfance Hirono pour lequel elle entretient des sentiments plus poussés que ceux de l’amitié. Ce dernier qui, malgré son jeune âge est un mangaka professionnel va rencontrer une mystérieuse jeune fille du nom de Miyako. Aussi libre que lui, les deux étudiants passeront du temps ensemble au grand damne de Kei. « Si nous ne sommes que des pantins pour Dieu qui s’amuse de notre situation, pourront nous réaliser nos rêves ? »
Shin Kyuuseishu Densetsu Hokuto no Ken Zero Kenshirou-den
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : North Stars Pictures 1 Film Genres : Combats, Arts martiaux
Shin Kyuuseishu Densetsu Hokuto no Ken Zero Kenshirou-den: Alors qu’il est l’hĂ©ritier du Hokuto shinken, KenshirĂ´ se fait battre par Shin, l’hĂ©ritier du Nanto koshĂ» ken. Lors de l’affrontement, KenshirĂ´ se fait percer la poitrine de 7 blessures et perd Yuria, sa bien aimĂ©e. Après cet Ă©chec cuisant, la blessure qui marque le cĹ“ur de KenshirĂ´ est bien plus profonde que celles qui marquent sa poitrine. Un an plus tard, dans un monde ballotĂ© par une gigantesque vague de violence, KenshirĂ´ resurgit et apparaĂ®t tel un dieu de la mort et un sauveur devant les gens qui ne peuvent qu’attendre qu’un miracle se produise. KenshirĂ´, qui ne vivait que pour l’amour de Yuria, s’Ă©veille après un an et vit pour l’amour qu’il y a sur terre.
Rosario to Vampire Capu2
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Gonzo ?? épisodes Genres : Comédie, Fantastique
Synopsis de la saison 1 :
Ayant ratĂ© ses examens d’entrĂ©e au lycĂ©e, le jeune Tsukune se retrouve donc sans avenir. Heureusement pour lui, son père lui a trouvĂ© un lycĂ©e. La rentrĂ©e arrivant, il se rend donc dans ce fameux lycĂ©e un peu Ă l’Ă©cart de la civilisation. Une fois le tunnel traversĂ©, il arrive dans un endroit quelque peu lugubre. Lugubre !? En effet, ça l’est ! Mais Ă peine a-t-il l’idĂ©e de fuir cet endroit, qu’une superbe lycĂ©enne lui tombe dessus avec son vĂ©lo. Cette jeune fille, du nom de Moka, fait tout de suite chavirer le coeur de notre Tsukune. Malheureusement pour lui, ce ne sera pas le seul effet, elle lui mord aussi le cou. Vous l’aurez devinĂ©, Moka est une jeune vampire tombĂ©e sous le charme de la dĂ©licieuse odeur du sang de Tsukune.
Clannad After Story
Première diffusion : 03/10/2008 Studio : Kyoto Animation, Key, Visual Art`s ?? épisodes Genres : Drame, amour, amitié
Clannad TV nous raconte la vie d’un jeune lycĂ©en, Okazaki Tomoya, qui s’avère ĂŞtre un recalĂ©, Ă©galement vu par les autres comme un dĂ©linquant. PlutĂ´t lassĂ© de sa vie, ses journĂ©es s’avèrent ĂŞtre trop monotones, rien qui ne relève le dĂ©fi de l’intĂ©resser. Il espère donc voir sa vie changer un jour, et fera la rencontre de Furukawa Nagisa, Ă©tudiante dans le mĂŞme lycĂ©e que lui, et qui semble plus mystĂ©rieuse qu’elle ne paraĂ®t. Ce dernier commencera Ă faire des rĂŞves Ă©tranges, peut-ĂŞtre liĂ©s Ă cette rencontre, et ne cessera de rencontrer une Ă une des filles ayant chacune des personnalitĂ©s particulières. C’est ainsi que la vie de Tomoya sera bouleversĂ©e comme il ne l’aurait jamais imaginĂ© !
Hokuto no Ken Raoh Gaiden Ten no Haoh
Première diffusion : 03/10/2008 Studio : Satelight ?? épisodes Genres : Combats, Arts martiaux
En cette fin de siècle, les flammes nuclĂ©aires ont enveloppĂ© la terre. Les ĂŞtres humains ne font que survivre, tout comme l’humanitĂ© qui essaye de maintenir la vie dans ce monde de dĂ©sordre dominĂ© par la violence. Pour sauver ce monde chaotique, un homme ambitieux qui dĂ©sire imposer sa suprĂ©matie fait son apparition. Son nom est Raoh. Dans la pĂ©riode la plus puissante du poing divin de la Grande Ourse, le ciel lui a donnĂ© la force de croire en lui, c’est cette foie qui lui fait suivre un mode de vie plein de regret. AccompagnĂ© de ses plus fidèles amis, SĂ´ga et Leina il fera tout pour atteindre le but qu’il s’est fixĂ© !
Tales of the Abyss
Première diffusion : 03/10/2008 Studio : Sunrise, Namco, Bandai Visual 26 épisodes Genres : Aventure, fantastique, épique
L’histoire commence quand un jeune noble naĂŻf et Ă©goĂŻste nommĂ© Luke fon Fabre voit son maĂ®tre d’armes, Van, se faire attaquer par une mystĂ©rieuse jeune femme. En touchant cette dernière, il se retrouve tĂ©lĂ©portĂ© Ă l’autre bout du monde dans une rĂ©gion hostile Ă son pays d’origine, et dĂ©cide de rentrer chez lui. Il sera aidĂ© par la jeune femme en question, Tears, ainsi que par son valet Guy, le colonel Jade et la petite Anise. Mais tout n’est pas aussi facile et la confusion règne très vite. La prĂ©sence dans le groupe du jeune Ion, leader de l’Ordre de Lorelei, la religion la plus pratiquĂ©e, amène moult problèmes. Ce dernier est chargĂ© de se rendre dans le pays de Luke pour empĂŞcher une guerre inutile d’Ă©clater, mais un corps armĂ© de l’Ordre de Lorelei, appelĂ© les GĂ©nĂ©raux Divins, est chargĂ© de l’arracher aux mains du groupe…
Source : Wikipédia
Jigoku ShĂ´jo: Mitsuganae
Première diffusion : 04/10/2008 Studio : Studio DEEN ?? épisodes Genres : Horreur
Une lĂ©gende urbaine raconte qu’il existe un mystĂ©rieux forum, le Jigoku Tsushin, auquel on ne peut accĂ©der qu’Ă partir de minuit… Il est dit que si vous voulez prendre votre revanche sur quelqu’un, il suffit d’aller Ă©crire son nom lĂ -bas, le lendemain, la “Jigoku Shoujo” viendra emmener votre ennemi en Enfer, Ă la condition que vous lui confirmiez votre dĂ©sir de vengeance. Par contre, une fois la revanche effectuĂ©e, votre âme sera damnĂ©e, et se perdra en Enfer le jour de votre mort… Mais n’est-ce pas le prix Ă payer lorsqu’il n’y a plus d’espoir ?
Kidou Senshi Gundam 00 2nd Season
Première diffusion : 05/10/2008 Studio : Sunrise 25 épisodes Genres : Mecha, Science fiction
A.D. 2312. VoilĂ 3 ans que les diffĂ©rentes forces armĂ©es mondiales ont Ă©tĂ© dissoutes et qu’une seule et unique armĂ©e a Ă©tĂ© créée, la FĂ©dĂ©ration Terrestre. Celestial Being a Ă©tĂ© vaincu il y a 4 ans. On ne sait pas ce que sont devenus les Gundam Meisters, et s’ils ont survĂ©cu. Seul Tieria semble ĂŞtre encore en vie. Setsuna, quant Ă lui, a disparu, laissant derrière lui un simple message d’adieu Ă Marina… Par ailleurs, Saji a maintenant 21 ans et travaille enfin dans l’espace. Il y voit au loin un Mobile Suit dĂ©gageant des particules GN diffĂ©rentes. S’agit-il d’un Gundam ? Lequel ? Les mystères sur le Gundam 0 et le Gundam 00 commencent ici. Celestial Being n’a pas encore terminĂ© sa mission…
Vampire Knight Guilty
Première diffusion : 07/10/2008 Studio : Studio DEEN 13 épisodes Genres : Drame, fantastique
Synopsis (saison 1) :
Dans l’AcadĂ©mie Cross, Ă©tudiants humains et vampires cohabitent secrètement. En effet, il y a la “Day class” et la “Night class”, permettant que ceux-ci ne soient pas en contact. Yuki, avec l’énigmatique Zero, doit s’assurer que cette cohabitation reste pacifique. La jeune fille souhaite un futur dans lequel Hommes et Vampires puissent coexister sans se combattre. Une conviction dictĂ©e aussi par les sentiments qu’elle Ă©prouve pour le noble Kaname, le chef charismatique des vampires du collège. Un garçon qui, un jour, lui a sauvĂ© la vie.
Nodame Cantabile: Paris-Hen
Première diffusion : 10/10/2008 Studio : JC Staff 11 épisodes Genres : Comédie, Josei, Music
Cap vers la france pour cette suite de Nodame Cantabile, oĂą Noda Megumi suivera Chiaki qui voudra concrĂ©tiser son rĂŞve de devenir chef d’orchestre en Europe, celle-ci de son cotĂ© Ă©tudiera dĂ©sormais dans le grand conservatoire de Paris…
Source : Anime-Fr
Goku Sayonara Zetsubou Sensei
Première diffusion : 17/10/2008 Studio : Shaft 2 OAV Genres : Aventure
Itoshiki Nozomu est la personne la plus pessimiste du monde, pour lui, l’espoir n’existe pas et rien ne vaut d’ĂŞtre vĂ©cu. Par ironie quand il devient professeur d’une classe ,il rencontre son contraire Fuura Kafuka qui est complètement optimiste.
Voici pour les nouveautés :
Michiko to Hatchin
Première diffusion : ??/??/2008 Studio : Manglobe ?? épisodes Genres : Action, Comédie
Échapée d’une prison de haute sécurité réputée pour être la plus dure, Michiko, la diva sexy fait la rencontre de la jeune Hatchin, une fillette qui recherche la liberté en s’enfuyant de la garde de ses parent adoptifs. Nous les suivrons dans leur voyage tonitruant à la poursuite de liberté.
Kuro Shitsuji
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : A-1 Pictures Inc. ?? épisodes Genres : Comédie
Kuro Shitsuji nous invite dans la demeure d’un jeune noble de 12 ans appelé Sebastian Michaels. Ce riche hérité vie dans sa grande maison avec pour seule compagnie ces servants, parmi lesquels son majordome aux multiples talents (qui donne par ailleurs son titre au manga qui se traduit par “Le majormdome noir”) et lui aura fort à faire pour épargner son maître de la maladresse et de la gaucherie de ses collègues qui seront sources permanentes de comédie pour le spectateur.
Source : Manganimation.net
Shikabane Hime
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Gainax ?? épisodes Genres : Action, Fantastique
L’histoire met en scène Makina Hoshimura, une jeune lycéenne qui ne se démarquerait pas de ses camarades si elle n’avait pas été une morte vivante. Et plus encore, elle pratique l’exorcisme à coups de fusil pour le compte d’un moine appelé Keissei. Elle a pour mission d’abattre 108 corps revenus à la vie, des zombies qui sème la terreur dans la ville en échange de son passage vers l’au delà .
Casshern Sins
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Madhouse ?? épisodes Genres : Action, Aventure, Science fiction
L’ère des tĂ©nèbres, une Ă©poque oĂą les robots dirigeaient les Hommes. L’empereur des robot, Braiking Boss, disposait de la plus grande intelligence au monde. L’humanitĂ© succomba Ă son implacable stratĂ©gie. Il commandait personnellement l’armĂ©e d’androĂŻdes et toute l’humanitĂ© craignait le dĂ©mon de mĂ©tal. La plupart des gens Ă©taient rĂ©duits en esclavage par les robots. Les gens n’avaient plus d’espoir et se dĂ©sespĂ©raient toujours davantage dans cette ère sinistre. Mais il y avait une personne qui se leva contre les terrifiants robots. Il s’agissait d’un homme, mais qui pouvait dĂ©truire les robots. Il luttait pour la libĂ©ration de l’humanitĂ©. Les gens plaçaient leur espoir en lui. Ils l’appelaient Casshern le Sauveur.
To Aru Majutsu no Index
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : J.C. Staff ?? épisodes Genres : Action, Science fiction
Dans une citĂ© d’Ă©tudiants surhumains oĂą la magie est mesurĂ©e Ă l’aide de la science, TĹŤma KAMIJĂ” dispose d’un pouvoir appelĂ© Imagine Breaker annulant magie et pouvoirs psychiques mais n’entravant en rien sa malchance. De ce fait, ses professeurs l’ont classĂ© au rang le plus bas. Un jour, il trouve sur la balustrade de son balcon une jeune fille qui se rĂ©vèle ĂŞtre une none issue de l’Église anglicane Necessarius - ou l’Église du Mal NĂ©cessaire. Celle-ci porte en elle l’Index-Librorum-Prohibitorum, les 103 000 textes interdits par l’Église…
Kurogane no Linebarrels
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Gonzo ?? épisodes Genres : Mecha, Science fiction
En 2013, un satellite artificiel s’Ă©crase sur Terre. KĹŤichi HAYASE, grièvement blessĂ© lors de l’accident, ne se rĂ©veille que 6 mois plus tard et quelque chose en lui a changĂ©. Sa vie est d’autant plus bouleversĂ© en 2016, lorsqu’un gigantesque robot de 21 mètres de haut baptisĂ© Linebarrel surgit devant lui. Il rejoint alors une organisation du nom de Juda qui fournit officiellement du matĂ©riel mĂ©dical mais qui exploitent en rĂ©alitĂ© sept armures de type Linebarrel afin de lutter contre une organisation terroriste. Il y fait la connaissance d’une autre pilote : Emi KIZAKI .
Tytania
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Artland ?? épisodes Genres : Aventure, Science fiction
En l’an 446 du calendrier stellaire, la capitale de l’empire Euria se fait attaquer par Titania, grand empire qui contrôle déjà une immense partie de la galaxie. Après cette bataille, un petit nombre de personne ne peuvent supporter cette dictature, c’est le début d’une très longue rébellion contre le pouvoir en place…
Kannagi
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : A-1 Pictures ?? épisodes Genres : Comédie
L’histoire retrace les pĂ©ripĂ©ties d’un jeune lycĂ©en passionnĂ© d’art appelĂ© Jin Mikuriya. Le jeune adolescent voit sa vie bousculĂ©e le jour oĂą la statuette qu’il sculpta en vue de participer Ă un concours d’art plastique pris la forme d’une ravissante jeune fille sous ses yeux mĂ©dusĂ©s. La faute Ă la pièce de bois utilisĂ©e, retirĂ©e de l’arbre sacrĂ© qui Ă©tait habitĂ© par une dĂ©esse du nom de Nagi qui veillait sur le quartier. DorĂ©navant, c’est le pauvre Jin qui hĂ©bergera Nagi sous son toit, en plus de cĂ©der Ă tous ses caprices et l’aider dans ses missions occultes.
Hyakko
Première diffusion : ??/10/2008 Studio : Nippon Animation 13 épisodes Genres : Comedie
Le manga en cours de publication dans le magazine en ligne Flex Comix Blood et cela depuis juin 2004, nous invite à suivre le quotidien de 4 lycéennes lorsque celle-ci font leur premier pas dans une école privé qui accueil les élèves du primaire au lycée…
Toradora!
Première diffusion : 02/10/2008 Studio : Genco, J.C.Staff ?? épisodes Genres : Comédie, Amour, Amitié
Ce “light novel” déjà publié en 8 volume et toujours en cours de parution sous le label Dengeki Bunko, nous introduit à Ryouji Takasu, un jeune lycéen qui entame sa seconde année. A son grand désespoir, il rencontre des difficultés énormes à se faire des amis, et le plus lourd à supporter l’absence de relation amoureuse - la faute à son regard agressif de délinquant juvénile qui cache en réalité un jeune homme sensible tout ce qu’il y a de plus recommandable. Par chance, il se trouve dans la même classe que son meilleur ami Yousaku Kitamura, et son coup de cœur la jolie Minori Kushieda… Joie de courte durée puisqu’il va littéralement tombé sur la tsundere locale, Taiga Aisaka. C’est alors le début d’une relation sulfureuse entre ces deux là , entre la riche héritière tsundere qui profitera de lui et en faire son homme de ménage et accessoirement un punching-ball, et lui qui attend en retour son aide pour approcher l’objet de son affection…
Yozakura Quartet
Première diffusion : 03/10/2008 Studio : Nomad ?? épisodes Genres : Action, Fantastique, Comédie
Hime est une super hĂ©roĂŻne. Ao peut lire dans les esprits. Kotoha peut invoquer n’importe quoi avec les bons mots. Et Akina… eh bien, il n’est qu’un gars ordinaire, entourĂ© de trois super-nanas ! Ensemble, ils protègent la ville de Sakurashin. Mais ce n’est pas simple, la ville Ă©tant en proie aux attaques de chiens dĂ©moniaques et de menaces surnaturelles !
Ga-Rei : Zero
Première diffusion : 06/10/2008 Studio : AIC Spirits, asread ?? épisodes Genres : Aventure, Fantastique
Jeune lycĂ©en, Kensuke Nimura est capable depuis sa petite enfance de voir des fantĂ´mes. Un pouvoir qui lui a surtout causĂ© des ennuis, jusqu’au jour oĂą il tombe sur une jeune fille poursuivie par des mauvais esprits. il va bien entendu l’aider, et dĂ©couvrir alors qu’elle appartient Ă une agence gouvernementale de lutte contre les menaces surnaturelles. Il va s’y engager aux cĂ´tĂ©s de la jeune fille, Kagura Tsuchimiya, elle-mĂŞme dotĂ© d’un pouvoir particulier : celui de pouvoir utiliser la puissance de Byakuei, un puissant esprit-dragon qui lui est liĂ©, pour se battre…
Kurozuka
Première diffusion : 11/10/2008 Studio : Madhouse 12 épisodes Genres : Action, Science fiction
Kuro, accompagnĂ© de son disciple Benkei, fuient un groupe de samouraĂŻs qui veulent les tuer. Ils trouvent refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par une Ă©trange femme. Elle consent Ă les hĂ©berger mais Ă une condition: ils ne doivent jamais pĂ©nĂ©trer dans sa chambre. Ils acceptent, un peu surpris par ce marchĂ© peu commun. NĂ©anmoins, Kuro finit par cĂ©der Ă la tentation. Ce qu’il verra changera sa vie pour l’Ă©ternitĂ©….
Chaos;Head
Première diffusion : 15/10/2008 Studio : Madhouse 12 épisodes Genres : Action, Drame, Enigme/Policier
L’histoire dĂ©bute le 28 septembre. Takumi NISHIJĂ” est alors en pleine discussion avec un de ses amis du net, Grim qui n’a de cesse de lui parler des derniers Ă©vĂ©nements en rapport avec le phĂ©nomène New Generation, ne rencontrant que le dĂ©sintĂ©rĂŞt du jeune lycĂ©en bien peu concernĂ© par ces faits divers. C’est alors qu’un autre internaute du nom de ShĹŤgun lui livre via la plateforme de chat des photos des vĂ©ritables meurtres. Le lendemain, tandis que le jeune homme rentre chez lui après avoir passĂ© sa journĂ©e au cybercafĂ©, il se retrouve dans un lieu ressemblant totalement Ă celui des photos vue hier parmi les liens transmis par ShĹŤgun, son sang ne fait qu’un tour lorsqu’il y dĂ©couvre un homme clouĂ© au mur Ă cĂ´tĂ© d’une Ă©trange lycĂ©enne aux cheveux roses arborant l’uniforme du lycĂ©e Suimei et couverte de sang. L’adolescent fuit en hurlant mais il est bien loin de se douter que tout ceci ne fait que commencer…
Biohazard : Degeneration
Première diffusion : 18/10/2008 Studio : Capcom 1 Film Genres : Action, Horreur
L’histoire se passe pendant l’automne 2005 alors que des terroristes ont libéré le virus-T dans un aéroport américain. La libération de ce virus et la propagation des zombies rendent la situation très dangereuse et le terminal est fermé et surveillé. Il a été confirmé que Paul Mercier et Alyson Court vont reprendre leurs rôles respectivement en tant que Leon et Claire. La récente bande-annonce du Comic-Con 08 révèle plus d’informations sur le fait que les bioterroristes ont forcé la fermeture de l’aéroport, donnant à Leon et les autres 4 heures pour régler la situation et ainsi éviter au virus-T de s’échapper. Il apparaît aussi que Leon va devoir se battre contre un monstre du tye Virus-G comme dans Resident Evil 2.
Switch
Première diffusion : 24/10/2008 Studio : ACTAS, Inc. 2 OAV Genres : Action
Synopsis (en anglais) :
Two newbies at the Narcotic Control Department in Japan, Hal and Kai, struggle against: drug dealers, gangs, murderers, psychopaths, mysterious organizations, and mad people in general. The gentle and caring one of the group, Kai, who has problems of his own, has the tendancy of turning into a lethal killing machine in certain scenarios. The way he acts changes like that of a “switch”. As the two do their job, answers of what is behind Kai’s strange behavior and who exactly he is, is revealed.
Source : ANN
Skip Beat !
Première diffusion : 06/10/2008 Studio : Hal Film Maker ?? épisodes Genres : Amour, Amitié
Mogami KyĂ´ko et ShĂ´taro Fuwa sont des amis d’enfance. Quand ShĂ´taro dĂ©cide d’aller Ă TĂ´kyĂ´ pour tenter sa chance dans le show-biz, KyĂ´ko abandonne tout ce qu’elle a pour le suivre et prendre soin de lui. Elle se lève Ă l’aube pour lui prĂ©parer son petit-dĂ©jeuner, elle fait la vaisselle, le mĂ©nage, lave ses vĂŞtements, une vrai bonniche, le tout avec un sourire candide. Aussi le jour oĂą KyĂ´ko se rend compte que ShĂ´ s’est servi d’elle, qu’elle ne compte pas plus Ă ces yeux qu’un vieux chiffon, elle craque totalement. Se venger va devenir son unique objectif. MĂŞme si pour cela, elle va devoir changer de look, entrer dans le monde du spectacle (auquel elle ne connaĂ®t rien), devenir une très grande star (alors qu’elle n’a Ă priori aucun talent) et supporter les sarcasmes du cĂ©lèbre Ren Tsuruga qui, pour une obscure raison, ne l’apprĂ©cie pas du tout. Après tout, la vengeance est un plat qui se mange froid.
Source : Mane
Il est temps de faire le bilan du sondage sur les sĂ©ries dont vous voudriez bien voir la suite. SĂ©rie rĂ©cente oblige, Claymore (31 %) a gagnĂ©, très nettement son duel contre Berserk (18 %) qui arrive tout de mĂŞme second. Toutefois vu que Madhouse a dĂ©cidĂ© de “finir” la sĂ©rie et que le manga n’a pas encore assez avancĂ©, on n’est mĂŞme pas sĂ»r de la voir arriver un jour. En revanche, pour Berserk, c’est quand ils veulent les gars. Il faut juste qu’un studio trouve les couilles pour se lancer dans l’aventure. MĂŞme s’il vaudrait mieux attendre que Kentaro Miura finisse son Ĺ“uvre pour Ă©viter une deuxième frustration. suit le mouvement avec 12 % des voix, suivi de NanaGantz et Fruits Basket avec 10 %. Pour Nana, on aura sĂ»rement une suite quand le manga sera terminĂ© mais pour les deux autres, cela ne risque malheureusement pas d’arriver (snif pour Gantz !).
Les deux séries tirées de l’œuvre d’Oh! Great arrivent ensuite, Enfer & Paradis avec 9 % et Air Gear avec 6 %. Enfin, Jojo’s Bizarre Adventure est avant dernier avec 2 %. Cela dit, la saga Jojo n’a jamais connu de véritable adaptation en tant que telle mais juste une série d’OAV (excellente d’ailleurs). Pumpkin Scissors ferme la marche avec 1 % des voix. On aurait pu rajouter D.Gray-man dans le sondage, puisqu’on a appris récemment que la série allait se terminer à l’épisode 103, diffusé la semaine prochaine au Japon. En espérant une reprise, mieux vaut ça que de pourrir l’animé avec des fillers sans intérêts.
Le week-end du 26 septembre (week-end prochain) se dĂ©roule Ă Paris (Parc des expositions) le Festival du Jeu VidĂ©o, la “messe du jeu vidĂ©o” en France. Bref, pour fĂŞter cet Ă©vĂ©nement, j’offre Ă deux d’entre vous une entrĂ©e…
Comment participer ? Vous avez jusqu’Ă demain soir (mercredi minuit) pour poster un commentaire Ă la suite de cet article (avec un e-mail valide). Je ferai un tirage au sort ensuite, pour sĂ©lĂ©ctionner les deux gagnants. Ils recevront un code afin de pouvoir s’inscrire sur le site officiel sans rien payer. 3… 2… 1… Partez !
Alors que la sĂ©rie approche petit Ă petit des 200 Ă©pisodes, le second long-mĂ©trage Bleach, toujours rĂ©alisĂ© par Noriyuki Abe, vient de sortir rĂ©cemment en DVD au Japon. On se rappelle encore du premier film (Memories of Nobody), essai imparfait mais dont l’atmosphère contemplative donnait un cachet inĂ©dit Ă l’histoire initiĂ©e par le mangaka Kubotite. Ainsi, on Ă©tait en droit d’espĂ©rer une approche similaire, les dĂ©fauts principaux en moins (scĂ©nario simpliste, trop de personnages Ă gĂ©rer…) pour ce The DiamondDust Rebellion. D’autant que Masashi Sogo (Full Metal Panic!, Gantz) laisse sa place au script Ă Michiko Yokote, spĂ©cialiste du shĂ´nen qui avait su transcender un univers balisĂ© en Ĺ“uvre hautement personnelle avec le film Saint Seiya Tenkai-hen. Voyons si les promesses ont Ă©tĂ© tenues ?
Le convoi transfĂ©rant le puissant artefact nommĂ© “sceau du roi” Ă Soul Society est attaquĂ© par un dangereux individu qui s’empare de l’objet. TĂ´shirĂ´ Hitsugaya, le capitaine de la 10ème section du Gotei 13 et responsable de la sĂ©curitĂ© sur le convoi se lance alors Ă la poursuite des assaillants. Mais rapidement, il est portĂ© disparu. Le Seireitei le suspecte alors de trahison et sa capture immĂ©diate est ordonnĂ©e par le haut commandement. Refusant de croire les accusations portĂ©es contre leur ami, Ichigo, Rukia et Renji partent Ă sa recherche pour comprendre son geste et l’innocenter. Pendant ce temps, TĂ´shirĂ´, blessĂ©, est toujours Ă la poursuite du voleur, qui pourrait bien avoir un lien avec son passĂ©… Bonne nouvelle, ce second opus est supĂ©rieur au prĂ©cĂ©dent. Grâce notamment Ă une ambiance assez sombre, nostalgique et presque dĂ©pressive. Les fantĂ´mes du passĂ© de Hitsugaya refont surface, ce qui l’oblige Ă abandonner son rĂ´le de capitaine pour rĂ©gler ses comptes avec un ancien camarade revenu d’entre les morts. Une des bonnes idĂ©es du mĂ©trage est de placer un personnage secondaire de la sĂ©rie sur le devant de la scène et d’en faire un paria chassĂ© par tout le Gotei 13. MĂŞme si le fait que ce soit TĂ´shirĂ´ n’est pas anodin : c’est le plus populaire auprès des fans (alors que franchement…). On ne pourra que regretter que le script de Yokote n’aille pas au bout de son idĂ©e de dĂ©part car Ichigo reprend rapidement son poste de hĂ©ros principal. Ainsi, Ă l’instar du premier film, les auteurs essayent de caser tout le monde Ă l’écran, souvent sans justifier leur prĂ©sence (l’assaut aussi gratuit qu’inutile de Kenpachi). Finalement, la traque de TĂ´shirĂ´ ne durera que le temps d’une seule sĂ©quence (plutĂ´t rĂ©ussie au demeurant) et le climax se rĂ©sume Ă un concours de bites pour savoir qui a le Bankai le plus impressionnant.
Les codes du shĂ´nen et surtout les impĂ©ratifs commerciaux rattrapent malheureusement le film dans sa seconde moitiĂ©. La fin est par exemple bien trop positive avec son hymne Ă l’amitiĂ© dĂ©goulinante de bons sentiments. Sans oublier les choix scĂ©naristiques Ă la ramasse comme le fait que KyĂ´raku Shunsui - qui n’a jamais montrĂ© son vĂ©ritable pouvoir jusqu’à maintenant - se fasse battre aussi facilement. Toute l’aura mystĂ©rieuse du personnage se retrouve sabordĂ©e lamentablement. Dommage car The DiamondDust Rebellion partait vraiment sur de très bonnes bases, ce qui aurait pu l’élever au-dessus du simple Ă©pisode Ă©tirĂ© sur une heure et demie. Cependant, le film reste très ludique Ă regarder grâce Ă une très bonne gestion du rythme, un bad guy charismatique (merci Akira Ishida !), de spectaculaires affrontements (quoique trop courts) et un niveau technique gĂ©nĂ©ral assez haut pour que l’on arrive bien Ă faire la diffĂ©rence avec la sĂ©rie (le chara design notamment). Une chose est sĂ»re, que ce soit Ă la tĂ©lĂ©vision ou au cinĂ©ma, Bleach est rĂ©alisĂ© avec beaucoup plus de sĂ©rieux qu’un Naruto. Mais ça ne suffit pas encore…
Connaissez-vous Waga Seishun no Arcadia - Mugen Kido SSX ? Oui, je suppose mais sous le titre d’Albator 84, suite d’Albator 78 d’après l’œuvre de Leiji Matsumoto. On apprend aujourd’hui que l’éditeur DĂ©clic Images, dĂ©tenteurs des droits depuis belle lurette, va sortir un coffret collector de 8 DVD regroupant la sĂ©rie complète de 22 Ă©pisodes + un livret. Bien sĂ»r, ce sera proposĂ© en version française et japonaise sous-titrĂ©e. Dans les bacs pour 2009. Ci-dessous un aperçu de la bĂŞte…
(Source : MATA-Web)
Avec Bokurano, Gonzo avait signĂ© l’une des meilleures sĂ©ries animĂ©es de l’annĂ©e 2007. Seulement voilĂ , c’est encore une adaptation de manga et cela fait belle lurette que le studio ne nous a pas pondu un titre marquant qui soit sorti d’un cerveau de scĂ©nariste. Il faut alors remonter jusqu’en 2005 pour Solty Rei et encore, la sĂ©rie est loin de faire l’unanimitĂ©. Gonzo est donc Ă la traĂ®ne derrière les autres principaux studios qui essayent toujours de soigner les transpositions mais aussi les projets originaux (Madhouse et BONES en tĂŞte). Ainsi, le rĂ©alisateur Manabu Ono (Transformers: Cybertron et storyboarder sur My-HiME) et le scĂ©nariste Jun Maekawa (Dragon Ball Z, Getbackers) ont eu la lourde tâche de faire taire les critiques. DĂ©solĂ©, mais Gonzo rate le coche, une fois de plus…
Il y a 20 ans, un astĂ©roĂŻde nommĂ© Thanatos dĂ©truisit la planète Pluton. DĂ©sormais, c’est la Terre qu’il menace. Pour empĂŞcher cela, l’ISDA (International Solarsystem Development Agency) lança le “Projet-D” il y a quelques annĂ©es après avoir dĂ©couvert dans l’ocĂ©an des Ĺ“ufs de dragons. En effet, des crĂ©atures ailĂ©es hostiles sont apparues sur Terre venant directement de Thanatos. Pour les combattre Ă armes Ă©gales, l’ISDA utilise les Dragonaut, des pilotes de dragons. Jin Kamishina, un jeune adolescent seul rescapĂ© d’un accident de navette qui coĂ»ta la vie Ă toute sa famille, est embauchĂ© de force Ă l’ISDA. Selon eux, il peut devenir Dragonaut du fait de sa relation avec Toa, un dragon venant de Thanatos qui a pris l’apparence d’une jeune fille. Comprenant que l’ISDA se sert de lui en rĂ©alitĂ© pour capturer Toa, Jin prĂ©fère fuir avec elle… Vous en avez ras le bol des histoires d’adolescents sauvant le monde Ă bord de leur mĂ©cha ? Dragonaut - The Resonance n’est pas fait pour vous ! DiffusĂ© entre octobre 2007 et mars dernier pour 25 Ă©pisodes, l’animĂ© ne s’embarrasse d’aucune once d’originalitĂ© en nous balançant les pires stĂ©rĂ©otypes de la japanime (mĂ©chas, shĂ´nen et shĂ´jo en mĂŞme temps !). Si bien que l’on a rapidement l’impression d’avoir dĂ©jĂ vu la sĂ©rie. Ă€ croire que les auteurs font exprès de nous prendre pour des idiots. Makoto Uno s’occupe du chara design avec comme consigne de crĂ©er des personnages fĂ©minins tous dotĂ©s d’une poitrine surrĂ©aliste (sauf pour la fillette Moe, forcĂ©ment). Vous me direz, c’était dĂ©jĂ le cas sur Witchblade, mais franchement, ce contenu pseudo-sexy fait encore kiffer qui ? Alors que BONES soigne Ă l’extrĂŞme le chara design de chacune de ses sĂ©ries, Gonzo continue de prendre les spectateurs d’animĂ© pour des otakus puceaux. Ainsi, on dĂ©notera le traditionnel Ă©pisode Ă la piscine et son dĂ©filĂ© de maillots de bain, vĂ©ritable gimmick pourri de chaque production du studio.
On Ă©voquait plus haut la prĂ©sence de mĂ©chas mais les auteurs nous proposent en rĂ©alitĂ© une variante puisque nos hĂ©ros pilotent des dragons (un cockpit s’accroche Ă la bestiole). Un dragon qui peut prendre l’apparence humaine. Ainsi, le principal arc de la sĂ©rie concerne la relation entre Jin, l’humain et Toa, le dragon (ou la “dragonne” plutĂ´t). Pour se mettre le public fĂ©minin dans la poche, on y ajoute une histoire d’amour sirupeuse. Tandis que le public masculin se contentera des nombreux combats entre dragons. Des crĂ©atures au look recherchĂ© signĂ© Junya Ishigaki (Mobile Suit Gundam Wing, Macross Frontier, Fullmetal Alchemist) mais dont les incrustations laissent Ă dĂ©sirer, la faute Ă une 3D approximative (comme d’habitude vous me direz…). La sĂ©rie dĂ©veloppe toutefois une excellente idĂ©e avec la relation entre Jin et son ami d’enfance Kazuki. MĂŞme si toutes ressemblances avec Kira et Asran de Mobile Suit Gundam Seed seraient purement fortuites. D’abord content de revoir Jin,  Kazuki va virer peu Ă peu dans la folie car il rend responsable son ami de lui avoir volĂ© Gio, son dragon attitrĂ©. Mais en rĂ©alitĂ© Gio fuit de son propre chef, c’est un solitaire. Il collabore au dĂ©but avec Jin uniquement pour protĂ©ger Toa, son vĂ©ritable but selon lui. Bien sĂ»r au fur et Ă mesure, ils vont apprendre Ă se connaĂ®tre et devenir amis. Mais alors que l’affrontement entre Jin et Kazuki aurait pu ĂŞtre hautement dramatique, Gonzo prĂ©fère opter le je-m’en-foutisme qu’on lui connaĂ®t. Ainsi, la psychose de Kazuki est symbolisĂ© par un… changement de coupe de cheveux (?!?). De mĂŞme, alors qu’il passe toute la sĂ©rie Ă essayer de tuer Jin, Kazuki se rĂ©signe Ă la fin, en avouant qu’en rĂ©alitĂ© il voulait le protĂ©ger ! Ils redeviennent alors les meilleurs amis du monde. C’est presque touchant…
Et encore je ne parle même pas de la transition entre les deux parties de l’animé, gérer au moyen d’une ellipse que le scénario bien évidemment oublie de justifier. Il ne reste au final pas grand-chose à sauver dans Dragonaut - The Resonance, si ce n’est peut être un très bon second ending (on trouve des qualités comme on peut hein) et une animation soignée en général. D’ailleurs, le final est tellement bâclé que Gonzo a refait un épisode supplémentaire pour l’édition DVD pour conclure correctement l’histoire. Si ce n’est pas se foutre de notre gueule, je ne sais pas ce que c’est ?
TirĂ© du long-mĂ©trage amĂ©ricain Ă©ponyme de Kurt Wimmer (le très bon Equilibrium), Ultraviolet: Code 044, marque le retour tant attendu d’Osamu Dezaki Ă la tĂ©lĂ©vision, trois ans après The Snow Queen. Le rĂ©alisateur de Black Jack, Ashita no Joe, Jeu, Set et Match, Lady Oscar et bien sĂ»r Space Adventure Cobra retrouve pour l’occasion son chara designer attitrĂ©, Akio Sugino. Coproduite par Madhouse, Tezuka Productions et Sony, cette sĂ©rie de 12 Ă©pisodes a pour hĂ©roĂŻne 044, une femme soldat travaillant pour le gouvernement dont les compĂ©tences de combat ont Ă©tĂ© augmentĂ©es grâce Ă un virus. Seulement voilĂ , en Ă©change de ce pouvoir, ses jours sont dĂ©sormais comptĂ©s. Pour sa nouvelle mission, elle doit Ă©liminer une escouade de vampires du nom de Phage et son leader King…
Je ne sais pas si vous avez vu le film Ultraviolet avec miss Jovovich mais dans le genre nanar cosmique, il se pose lĂ . Avec son esthĂ©tisme flashy de pub pour parfum, sa première demi-heure aussi gol que jouissive et le joyeux bordel qui fait office de scĂ©nario, on ne peut pas dire que le film restera dans les mĂ©moires. Alors oui, il paraĂ®t que Wimmer (pressentit pour Ă©crire l’adaptation de Metal Gear Solid) s’est vu coupĂ© les ailes par le studio qui lui a pourri son film en l’amputant d’une bonne demi-heure. Au passage, le montage amĂ©ricain dispose de 7 minutes de plus que celui europĂ©en que l’on connaĂ®t. C’est pourquoi, si vous voulez vous procurer le film (comme plaisir coupable), optez pour le DVD Z1 et non celui disponible en France. Fin de la parenthèse et passons Ă ce premier Ă©pisode franchement soporifique oĂą l’on suit les Ă©tats d’âme de 044 (doublĂ©e par l’excellente Romi Paku). Avec tout le respect que l’on doit Ă Dezaki, tout ce que l’on attend d’une adaptation d’Ultraviolet, c’est du bourrinage, point barre. Et pour le moment, c’est le dĂ©sert. Toutefois, l’intrigue semble dĂ©marrer dès le second Ă©pisode. Je veux bien laisser le bĂ©nĂ©fice du doute, mais la sĂ©rie sent la pure commande commerciale Ă la Devil May Cry. On prĂ©fèrera revoir Dezaki sur la prochaine sĂ©rie Cobra…
Salut c’est FleX, après ma première apparition sur AnimeFr pour vous parler de Japan Expo 9 et plus particulièrement de photos de Japan Expo, me voilĂ de retour pour vous parler, de photographies bien sur (autant rester dans mon domaine), mais plus prĂ©cisĂ©ment de cosplay.
Petit rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi, WikipĂ©dia nous dit :
Le Cosplay, est un mot-valise composĂ© des mots anglais “costume” et “playing“, qui consistant Ă jouer le rĂ´le de ses personnages (hĂ©ros de mangas, d’animation japonaise, de tokusatsu, de films, ou de jeux vidĂ©o), voire de ses artistes de musique favoris, notamment en imitant leur costume et leur maquillage.
Cela résume plutôt bien la chose, et si vous êtes déjà allé dans une convention sur la culture japonaise, vous en avez forcément déjà croisé.
Le cosplay se pratique principalement en convention, car des concours y sont organisés, les désormais traditionnels défilés de cosplays, mais pas seulement. Lors de séance photos hors conventions, les cosplayeurs se mettent en scène afin de ressembler un maximum à leurs personnages, et ainsi garder de bien beaux souvenirs.
Je vais donc vous prĂ©senter quelques shooting que j’ai eu l’occasion de faire Ă paris durant le mois d’aout 2008
HITMAN :
Voir toute la Séance Photo HITMAN
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SUGAR SUGAR RUNE :
Voir toute la Séance Photo SUGAR SUGAR RUNE
SPECTRAL/BLAZING SOULS
Voir toute la Séance Photo Spectral/Blazing Souls
CODE GEASS
Voir toute la Séance Photo CODE GEASS
VoilĂ c’est tout pour aujour’dhui. N’oubliez pas, dans 2 semaines c’est PARIS MANGA et HARAJUKU, alors je ferais surement un billet pour partager mes photos et rĂ©actions. A bientĂ´t !
Alors que Naruto Shippûden arrive bientôt sur la chaîne du câble, on apprend que D.Gray-man aussi ! Récemment acquis par Kana, on attendait pas le shônen tiré de l’œuvre de Hoshino Katsura débarquer si rapidement à la télévision, en VF de surcroît (ça sent le doublage bâclé, hum !). Pour rappel, la série D.Gray-man est diffusé au Japon depuis octobre 2006 et est encore en cours (on approche des 100 épisodes). Tout comme le manga, débuté en 2004, qui compte une quinzaine de volumes, dont onze pour la France (chez Glénat). La série sera diffusée sur Game One à partir du 01/09, du lundi au vendredi à 12h30, 16h55 et 20h35 (deux épisodes), puis le samedi à 11h40, 13h55, 16h55 et 20h30 (nombre d’épisodes indéterminé pour l’instant) et pareil pour le dimanche (sauf à 20h30). (Source : MATA-Web)
La sĂ©rie de Goro Taniguchi et Sunrise arrive première selon vos votes (22 %) dans le domaine des sĂ©ries mĂ©chas. Code Geass : Lelouch of the Rebellion confirme sa très grande popularitĂ©, d’autant que la seconde saison semble avoir comblĂ©e pour l’instant tous les fans. Le fait que la sĂ©rie soit d’actualitĂ© joue sĂ»rement beaucoup sur ce choix. Le classique Neon Genesis Evangelion prend la seconde place avec 16 % des votes. Dix ans après, la sĂ©rie de Hideaki Anno est restĂ©e dans vos cĹ“urs. Plus surprenant en revanche, c’est Full Metal Panic! qui prend la troisième marche du podium avec 14 % des votes juste devant le pourtant si aimĂ© Gundam Seed avec 11 %. Gurren-Lagann suit le mouvement avec 11 % des votes, puis Mobile Suit Gundam 00 avec 7 %, RahXephon avec 6 %, Macross Frontier avec 5 %… et Eureka Seven avec seulement 3 %.
La sĂ©rie de BONES aurait très facilement put ĂŞtre placĂ©e au sommet du classement. Seulement voilĂ , lors de sa diffusion, la sĂ©rie fut achetĂ©e au bout d’une dizaine d’épisodes par Beez, stoppant net le fansub. Puis les DVD sortis dans le commerce furent bien trop couteux pour le chaland (dix volumes Ă 20 € quand mĂŞme) et la sĂ©rie ne connut pas de passage TV comme Mobile Suit Gundam Seed ou Ghost in the Shell : Stand Alone Complex chez le mĂŞme Ă©diteur. Alors forcĂ©ment, l’animĂ© n’a pas eu encore le succès qu’elle mĂ©riterait (en revanche au Japon ou aux USA, c’est le cas). C’est pourquoi, on attend de pied ferme les futurs coffrets regroupant les dix DVD.
Enfin, Bokurano (3 %), Fafner (2 %) et Zegapain (1 %) ferment la marche de ce classement. Prochain sondage : les animĂ©s tirĂ©s de mangas souvent très populaires dont l’adaptation s’est arrĂŞtĂ©e faute de matière… Sans jamais connaĂ®tre de suite ! Eh bien, je suis sĂ»r que vous voudriez tous les voir reprendre un jour (comme Fullmetal Alchemist pour l’annĂ©e prochaine par exemple). Pas la peine de dire que Berserk est le grand favori. Ă€ vos clics !
Quand l’équipe de Full Metal Panic! se reforme pour une nouvelle série animée chez Gonzo, cela passe difficilement inaperçu. Le réalisateur Kôichi Chigira et le scénariste Shoji Gatoh délaissent les méchas et s’attaquent ici à l’heroic fantasy, directement inspiré de l’univers du jeu vidéo La Tour de Druaga de Namco (datant de 1984 quand même). Licence oblige, l’animé fait parti d’un projet plus vaste comprenant la sortie d’un nouveau RPG, The Recovery of Babylim, premier titre de la nouvelle filiale du studio dédié aux jeux vidéo, Gonzo Rosso. Qui plus est, The Tower of Druaga bénéficia en avril dernier, avec Blassreiter, d’une diffusion sur le Net (Youtube entre autres) en plus de celle à la télévision japonaise. Un test à l’échelle mondiale dans le but d’innover les médias de diffusion. Et la série en elle-même dans tout cela ?
Il y a 80 ans, le roi Gilgamesh dĂ©truisit la tour d’un puissant seigneur des tĂ©nèbres du nom de Druaga. Aujourd’hui la tour refait son apparition et les forces du mal s’apprĂŞtent Ă envahir le royaume d’Uruk. Jil, un jeune et intrĂ©pide aventurier, dĂ©cide d’intĂ©grer le groupe de son frère Neeba pour aller dĂ©faire Druaga. Seulement voilĂ , dès les premiers monstres rencontrĂ©s, Jil commet une erreur qui aurait pu coĂ»ter la vie de ses compagnons. Il est alors renvoyĂ© du groupe. Pas dĂ©sespĂ©rĂ© pour autant, Jil part Ă la recherche de nouveaux partenaires pour continuer sa quĂŞte et ainsi devenir le hĂ©ros qui sauvera le pays… Après nous avoir pris Ă contre-pied avec un premier Ă©pisode parodique absolument dĂ©lirant et multirĂ©fĂ©rentiel, The Tower of Druaga reprend une trame classique dès le second Ă©pisode avec tous les clichĂ©s qui vont avec. Ainsi, notre hĂ©ros doit composer son Ă©quipe dont les membres possèdent tous une classe diffĂ©rente (guerrier, prĂŞtre, mage…) pour ensuite prendre la direction du donjon. Bref, on se croirait en plein jeu de rĂ´les, avec le respect des règles Ă la D&D (durĂ©e d’incantation pour les sorts, etc.) et les passages imposĂ©s par le genre comme le combat de fin de niveau contre un dragon ou la traversĂ©e d’un couloir rempli de pièges. Rien de bien original, d’autant que l’ambiance dĂ©tendue du dĂ©part s’estompe de plus en plus au fil des 12 Ă©pisodes pour devenir sĂ©rieuse et dramatique. Une construction scĂ©naristique qui rappelle exactement celle de Full Metal Panic!. Sauf que la sauce prend nettement moins ici, la faute Ă une caractĂ©risation approximative et pas assez poussĂ©e de nos hĂ©ros. Ainsi, Jil est juste un jeune guerrier motivĂ© par un grand sens de la justice. Un hĂ©ros ultra positif et donc totalement inintĂ©ressant. Faible au dĂ©part (de niveau 1 dans le jargon RPG), il va Ă la force de l’épĂ©e devenir plus fort. Un peu trop puisque la transition est bien trop brusque pour ĂŞtre crĂ©dible.
On est bien loin du charismatique Sôsuke Sagara (héros de FMP!). Malheureusement, le reste du groupe n’est guère mieux loti. La prêtresse Kaya joue le rôle de l’éventuelle petite amie du héros tout en cachant un lourd secret. Le mage Melt et son insupportable assistance Coopa font offices de boulets soit disant marrants. Tandis que la guerrière Ahmey est tellement transparente que tout le monde l’a oubliée à la fin. Il faudra alors se tourner vers le groupe de Neeba, le frère de Jil. Archer d’exception mais surtout manipulateur sournois, il n’hésite pas à tromper ses propres compagnons pour un but personnel. On n’en saura pas plus concernant ses réelles motivations puisque la série se termine sur un cliffhanger appelant à une suite. Cette dernière devrait débarquer l’année prochaine sous le titre de The Tower of Druaga: the Sword of Uruk. En termes de réalisation, c’est du pur Gonzo avec des CGI un peu trop voyants (le boss de fin au design somptueux mais mal animé) mais une animation soignée. Les différents niveaux du donjon sont variés, mention spéciale à celui dans la neige et le froid avec notamment un superbe affrontement entre Neeba, Pazuz et Jil contre une paroi de glace. Le staff technique est compétent comme Shukou Murase, réalisateur de Ergo Proxy et Witch Hunter Robin, ici au storyboard et Hitoshi Sakimoto à la musique. Même si ce dernier a du mal à retrouver la même inspiration que pour les jeux vidéos auxquels il a participé (Final Fantasy XII en tête). Au passage, on appréciera les petites références au jeu originel, notamment lorsque nos héros tombent sur un piège qui les transporte dans un vieux jeu 2D tout pixélisé. Les nostalgiques apprécieront.
On peut, au final, logiquement parler de déception compte tenu des antécédents des deux auteurs (Last Exile est loin, très loin pour Chigira) mais The Tower of Druaga reste un titre disposant d’un certain capital sympathique pour tout rôliste en herbes. Trop classique dans sa forme, mais assez ambitieux pour sortir du carcan des séries à licences RPG vendeuses (les OAV Tales of Phantasia et Tales of Symphonia pour prendre des exemples récents), The Tower of Druaga peut très bien s’apprécier entre deux titres plus majeurs. Gageons que ce premier acte n’était qu’une mise en bouche avant une seconde partie qui relèvera le niveau.
En plus d’envahir les écrans de cinéma avec les adaptations de toutes leurs licences de comic book (Spider-Man, Iron Man, Hulk, Les 4 Fantastiques…), la Marvel s’associe avec le studio nippon Madhouse pour le lancement de quatre séries animées de 12 épisodes. On sait pour l’instant que Iron Man et Wolverine auront droits à leur propre série, il reste donc deux options. On verrait bien Blade, dont l’univers et le personnage colleraient parfaitement avec celui de la japanime (d’ailleurs le second opus s’en inspirait ouvertement). La diffusion est prévue pour 2010. Ci-dessous le premier visuel de Iron Man :
(Source : ANN)
Voilà un bon mois que la rumeur circulait mais désormais c’est bien officiel, Fullmetal Alchemist sera de retour et ce dès avril prochain sur les écrans nippons. C’est la mangaka Hiromu Arakawa, créatrice des aventures des frangins Elric, qui confirme la nouvelle dans le 20ème et dernier volume en date du manga (toujours en cours de parution, je le rappelle). On ne sait pas encore de quoi parlera la série, mais il faut savoir que l’animé de 2003 diffère totalement du manga dans sa seconde moitié. Il est donc fort probable de voir un reboot de la série qui reprendrait la trame du manga en oubliant celle inventée pour l’animé. Bref, on vous tiendra au courant dès que de plus amples informations tomberont. En attendant, on sait juste que BONES produit avec Yasuhiro Irie (Kurau : Phantom Memory) à la place de Seiji Mizushima - parti chez Sunrise faire Mobile Suit Gundam 00 - à la réalisation. (Source : ANN)
Sa voix aura indéniablement marqué l’histoire du doublage français, Henry Djanik est mort lundi dernier à l’âge de 82 ans. Il était, au cinéma, le doubleur attitré d’Anthony Quinn mais aussi occasionnellement celui de Steve McQueen, Donald Sutherland, Ernest Borgnine ou James Earl Jones. Mais sa voix était surtout connue pour être celle de Kojak et Barracuda (l’Agence tous risques) à la télévision, mais aussi celle d’Ikki, le Chevalier Phœnix dans Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque). Au passage, il doublait aussi Dôkho, le Grand Pope, Tatsumi, Cassios et Bud dans la série. C’est donc une grande voix qui nous quitte. Repose en paix phœnix.
Rappelez-vous d’Eureka Seven en 2005, formidable sĂ©rie mĂ©cha tout droit sortie des studios BONES. Une sĂ©rie, qui d’ailleurs, mĂ©riterait une plus grande popularitĂ© chez nous (la faute Ă l’absence de diffusion TV et des DVD quelque peu trop coĂ»teux encore). Aujourd’hui, une bonne partie du staff (avec quelques uns de Code Geass) renoue pour un nouveau titre, Xam’d : Lost Memories, qui se dĂ©roule sur une petite Ă®le isolĂ©e. Un jeune lycĂ©en, Akiyuki vit seul tranquillement avec sa mère. Mais un jour pourtant, son destin va basculer lorsque le bus qui l’emmenait Ă l’école explose suite Ă un attentat. C’est alors qu’Akiyuki est touchĂ© par une mystĂ©rieuse lumière qui le transforme en monstre appelĂ© Xam’d…
Trop occupé par le long-métrage tiré de la série Eureka Seven, c’est l’assistant de Tomoki Kyoda, Masayuki Miyaji qui se retrouve à la réalisation. Même si c’est son premier poste à ce rang, il a déjà été assistant sur quelques titres BONES (Mars Daybreak, Scrapped Princess, Ghost Slayers Ayashi) mais aussi pour Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro. Le maître nippon semble être d’ailleurs une source d’inspiration au regard de ce premier épisode (on pense à Nausicaä notamment), absolument stupéfiant en terme d’animation et d’imagination visuelle. Même la compositrice Michiru Oshima semble déchaînée avec des premières partitions qui rivalisent sans problème avec les meilleurs travaux de Yoko Kanno. 26 épisodes sont prévus, ce qui semble un minimum vu les ambitions affichées. On tient peut être là le meilleur titre de cette seconde moitié d’année (comment ça, je m’emballe rapidement ?).
Après avoir adapté Paradise Kiss en 2005, manga de la désormais ultra célèbre Ai Yazawa, le studio Madhouse attaqua dès l’année suivante celle de Nana. Derrière ce titre passe-partout se cache l’œuvre la plus aboutie de la mangaka mais aussi le shôjo le plus populaire et le plus célébré à travers le monde. Nana, c’est 19 volumes depuis 2000, des goodies à foisons, deux films live (2005 et 2006) et donc désormais une série animée de 47 épisodes (disponible chez Kaze) signé Morio Asaka (Cardcaptor Sakura, Chobits, Gunslinger Girl). Après le monde de la haute-couture, Ai Yazawa s’attaque à celui de la musique punk rock par le biais d’une histoire d’amitié entre deux jeunes femmes que tout oppose mais qui recherchent au final la même chose : l’amour.
Nana Osaki et Nana Komatsu ont toutes deux le mĂŞme prĂ©nom, le mĂŞme âge et elles montent Ă Tokyo. Les deux jeunes femmes se rencontrent dans le train : l’une va rejoindre son petit ami, l’autre veut devenir chanteuse pro, mais quelque part, elle est Ă©galement Ă la poursuite de son petit ami parti pour faire carrière dans la musique deux ans plus tĂ´t. Après avoir fait connaissance, elles se sĂ©parent finalement Ă la descente du train sans s’Ă©changer leurs coordonnĂ©es… pour se retrouver par hasard, alors qu’elles cherchent toutes les deux un appartement. Trouvant avantageux de partager les frais de loyer, elles dĂ©cident d’en louer un ensemble. Aussi diffĂ©rentes d’apparence que de caractère, Nana Osaki et Nana Komatsu se complètent pourtant, se soutenant mutuellement Ă travers les diffĂ©rentes Ă©preuves qu’elles vont vivre… Très fidèle au support d’origine, la sĂ©rie dispose toutefois d’un atout de taille vis-Ă -vis de ce dernier : la musique. En effet, quoi de plus frustrant de lire le manga sans pouvoir entendre les partitions et chansons des groupes fictifs Black Stones et Trapnest. Aujourd’hui, c’est dĂ©sormais possible grâce au compositeur Tomoki Hasegawa (Sayonara ZetsubĂ´ Sensei, D.N.Angel) et les deux chanteuses, Anna Tsuchiya et Olivia Lufkin (respectivement Nana Osaki et Reira Serizawa). Ainsi, des titres comme Rose, Wish, Starless Night ou Kuroi Namida apportent une vĂ©ritable identitĂ© Ă la sĂ©rie par rapport au manga. Auquel on peut ajouter la participation de quelques pointures du doublage comme Romi Paku (Nana Osaki), Akira Ishida (Shin), Tomokazu Seki (Nobu) ou encore Toshiyuki Morikawa (Takumi), donnant littĂ©ralement vies Ă nos personnages prĂ©fĂ©rĂ©s. On notera aussi - c’est assez rare pour le souligner - que le doublage français est presque aussi bon que l’original. L’animĂ© Nana, apparaĂ®t alors comme un excellent complĂ©ment et non une redite du formidable manga d’Ai Yazawa.
En effet, impossible de ne pas tomber sous le charme de cette histoire : de l’amitiĂ© forte unissant nos deux hĂ©roĂŻnes, des relations amoureuses complexes et surtout crĂ©dibles, de la dĂ©couverte du monde de la musique ou tout simplement celui de la vie Ă Tokyo. Contrairement aux apparences, Nana n’est pas un shĂ´jo ordinaire et s’apparente peut ĂŞtre plus au jĂ´sei (Ă©quivalent fĂ©minin du seinen). S’il est question d’amour de prime, les marivaudages sont traitĂ©s avec une justesse et une maturitĂ© que l’on ne retrouve pas habituellement dans les mangas ou animĂ©s du genre. Par exemple, le sexe n’est absolument pas tabou ici et est montrĂ© comme quelque chose de banal dans une relation (sans pour autant ĂŞtre vide de sens bien sĂ»r !). Bien sĂ»r, on dĂ©couvre qu’une relation sentimentale est compliquĂ©e Ă gĂ©rer et que le vĂ©ritable prince charmant n’existe que dans les contes de fĂ©es. L’amour peut faire aussi très mal. On y Ă©voque l’adultère et la sĂ©paration : celle entre Nana et Ren au dĂ©but Ă la gare est dĂ©chirante. Le traitement est donc rĂ©aliste (difficile de ne pas se retrouver dans cette galerie de personnages) et grâce au soin apportĂ© Ă l’écriture, le tout fonctionne avec une facilitĂ© qui semble dĂ©concertante. Mais Nana est aussi un rĂ©cit sur un groupe amateur qui monte Ă Tokyo pour devenir professionnel. Le chemin est encore long avant d’arriver lĂ et Black Stones (ou Blast) doit se faire une rĂ©putation dans la capitale nippone pour intĂ©resser les investisseurs. Ainsi, on plonge dans l’univers de la musique pro avec des maisons de disques qui cherchent avant tout le profit au dĂ©triment des ambitions artistiques du jeune groupe. On y Ă©voque aussi la gestion compliquĂ©e de la starification, notamment au niveau de la vie privĂ©e (paparazzis, fans). La cĂ©lĂ©britĂ© et l’argent ne font pas forcĂ©ment le bonheur…
Les Ă©preuves que traversent nos hĂ©ros forment en rĂ©alitĂ© la thĂ©matique gĂ©nĂ©rale du passage Ă l’âge adulte. Quoi qu’il en soit Nana reste avant tout une comĂ©die, souvent très drĂ´le grâce aux pitreries de Nana “Hachi” Komatsu, fille dĂ©lirante Ă la bonne humeur communicative. L’alchimie qui l’unit Ă l’autre Nana en fait un couple d’amies irrĂ©sistibles. Autour d’eux gravitent une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres tels que Nobu, Shin, Yasu, Ren… Au fil des Ă©pisodes, le nombre de protagonistes devient de plus en plus important, si bien que la petite Hachi, vĂ©ritable pièce centrale de l’histoire, prend de moins en moins de place dans l’intrigue… Comme si l’auteur ne savait plus trop quoi en faire. En effet, Nana est loin d’être parfait sur toute la durĂ©e. Non pas que la sĂ©rie rĂ©serve des longueurs (au contraire, il se passe toujours quelque chose !) mais sur la fin, on sent une baisse d’intĂ©rĂŞt lorsque nos deux hĂ©roĂŻnes se retrouvent sĂ©parĂ©es. De mĂŞme, l’introduction de nouveaux personnages n’est pas tout le temps pleinement justifiĂ©e pour faire avancer l’intrigue. On devine d’emblĂ© que Yuri et Myu ne sont lĂ que pour jouer des futures petites amies (provisoires ?) pour les membres de Blast. Toutefois, les sous-entendus salaces de l’actrice X Yuri donneront lieux Ă quelques rĂ©pliques très drĂ´les. Autre chose, bien que la sĂ©rie s’inscrive dans le genre si balisĂ© de la comĂ©die romantique, l’auteur Ă©vite brillamment les clichĂ©s habituels et surtout conclut sur une incertitude, voir une note douce-amère. Bien sĂ»r, l’animĂ© ne couvre pas l’intĂ©gralitĂ© de l’histoire (le dernier Ă©pisode se termine au dĂ©but du 12ème tome) donc cette fin est juste celle de la sĂ©rie mais elle sied parfaitement Ă la note d’intention affichĂ©e au dĂ©part : les sentiments dans Nana sont tout sauf simplistes et l’amour est dĂ©finitivement quelque chose de très compliquĂ©.
Ainsi, Nana réussit là où une très grosse majorité des œuvres appartenant au genre se plantent (aussi bien en manga, qu’au cinéma en général). Ce qui fait aussi que le public masculin est aussi friand de Nana que celui féminin (visé en premier lieu, forcément). En tout cas, on saluera l’excellent travail d’adaptation de Tomoko Konparu (Cat’s Eye, School Rumble, Nodame Cantabile) et celui de l’équipe technique de chez Madhouse : excellent choix des couleurs, le chara design est respecté, l’animation est de qualité et la ville de Tokyo personnifié comme on l’a rarement vu. Reste l’éternel problème des adaptations de mangas encore en cours : à quand la suite ? Eh bien, tant qu’Ai Yazawa n’aura pas conclut, Madhouse ne continuera sûrement pas la série. Les plus pressés se tourneront alors vers le format sur papier pour poursuivre, les autres devront encore être patients.
La saison automnale approche à petits pas et comme vous vous en doutez, elle proposera quelques titres très attendus. Comme le retour de Cobra, dont le premier OAV, The Psycho Gun, sortira fin du mois. Pas de date encore pour la suite des OAV et la future série de 13 épisodes. Côté suite, c’est Sunrise qui ouvrira le bal avec la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00. Après Code Geass R2, il est fort à parier que l’année 2008, sera celle de ce studio. Toujours chez Sunrise, on notera aussi la diffusion de Tales of the Abyss, tiré du RPG PS2 éponyme et qui fera office de concurrent direct à The Tower of Druaga dans l’aventure d’heroic fantasy. D’autres séquelles pointeront le bout de leur nez comme celles de Clannad, Vampire Knight, Rosario to Vampire, ef - a tales of melodies et surtout Jigoku Shôjo Mitsuganae.
Chez Madhouse, Casshern Sins sera sans conteste la sĂ©rie Ă suivre puisqu’elle marquera le retour de la franchise pour le petit Ă©cran (depuis 1973) mais aussi celui de Shigeyasu Yamauchi (Saint Seiya : chapitre Hadès - Le Sanctuaire) en tant que rĂ©alisateur. On notera aussi la diffusion de l’adaptation d’un visual novel glauque Ă la Higurashi : Chaos;HEAd. Après Samurai Champloo et Ergo Proxy, Manglobe s’apprĂŞte Ă sortir leur troisième titre avec Michiko to Hachin qui raconte la rencontre entre une dangereuse criminelle en fuite avec une jeune fille fugueuse. CĂ´tĂ© adaptation de manga, il faudra se tourner vers la Gainax et Gonzo. Le premier est Shikabane-hime: Aka, oĂą une lycĂ©enne exorciste massacre du zombie et le second est Kurogane no Linebarrels, sĂ©rie mĂ©cha bourrĂ©e de CGI avec un chara design signĂ© Hisashi Hirai (Mobile Suit Gundam Seed). En revanche, pas de titres BONES Ă l’horizon… normal leur dernier gros titre, Xam’d: Lost Memories, a dĂ©butĂ© tout rĂ©cemment au Japon. On en reparle bientĂ´t.
AMV kĂ©zako ? Il s’agit de clips vidĂ©o rĂ©alisĂ©s Ă partir d’images d’animĂ©s très en vogue en Europe et aux USA. Aujourd’hui le site AMVdeFans.com propose la seconde Ă©dition du TGS (Toulouse Game Show), un concours d’AMV dont le thème est cette annĂ©e l’Underground, c’est-Ă -dire tout le cĂ´tĂ© obscur, cachĂ© ou marginal de notre sociĂ©tĂ©… Le TGS aurai lieux les 29 et 30 novembre prochain Ă Diagora. Ci-dessous vous trouverez les modalitĂ©s de participation au concours :
Envoyez vos œuvres soit par courrier (CD ou DVD), soit par e-mail via url (rapidshare ou megaupload) à :
Laurent CARTIGNY - Président du Jury « TGS AMV Contest 2008 » Lieu dit GANCHAT 31220 MONDAVEZAN
Email : Shiryu.23@AMVdeFans.com
Formats acceptés : DivX, Xvid, WMV, MPEG-1, MPEG-2, MPEG-4.
Règlement complet du concours & Fiche d’inscription : ici
Bonne chance aux participants !
Demandi est un portail d’opinion multi-thĂ©matiques, et en mai dernier ils ont lancĂ© un grand sondage sur l’animation et le manga en France, intitulĂ© :”Manga et Anime = un univers… ou 2 ?!”.
Voici une partie des résultats intermédiaires de ce sondage :
Manga et anime semblent faire bon ménage : vous êtes en effet près de 65% à apprécier les deux genres ! De cette passion est né, pour 50% d´entre vous, un intérêt pour la culture japonaise (40% d´entre vous s´intéressaient déjà au Japon avant). Du coup, vous cherchez à reproduire chez vous l´ambiance de ce pays en écoutant de la musique japonaise (63%) ou encore en apprenant la langue (31%). La passion des manga semble naître dès l´enfance ou l´adolescence puisque vous êtes près de 92% à avoir lu votre premier manga avant 24 ans dont 42% avant 14 ans ! Vous en appréciez d´abord le graphisme particulier (55%) devant les histoires que vous jugez très variées (41%). Côté anime, ce sont l´animation et le graphisme que vous appréciez à 66% et les histoires paraissent aussi importantes pour 31% d´entre vous. Vos genres favoris sont les anime humoristiques (40%), le genre fantastique (38%), suivis par les anime d´aventure (32%).
Manga et anime semblent faire bon ménage : vous êtes en effet près de 65% à apprécier les deux genres ! De cette passion est né, pour 50% d´entre vous, un intérêt pour la culture japonaise (40% d´entre vous s´intéressaient déjà au Japon avant). Du coup, vous cherchez à reproduire chez vous l´ambiance de ce pays en écoutant de la musique japonaise (63%) ou encore en apprenant la langue (31%).
La passion des manga semble naître dès l´enfance ou l´adolescence puisque vous êtes près de 92% à avoir lu votre premier manga avant 24 ans dont 42% avant 14 ans ! Vous en appréciez d´abord le graphisme particulier (55%) devant les histoires que vous jugez très variées (41%).
Côté anime, ce sont l´animation et le graphisme que vous appréciez à 66% et les histoires paraissent aussi importantes pour 31% d´entre vous. Vos genres favoris sont les anime humoristiques (40%), le genre fantastique (38%), suivis par les anime d´aventure (32%).
Pour participer Ă la suite de ce sondage c’est par lĂ , ou pour consulter les rĂ©sultats intermĂ©diaires c’est par ici.
Sans surprise, Bleach est votre shĂ´nen prĂ©fĂ©rĂ© avec 28 % des votes du dernier sondage. Contrairement aux deux autres titres phares, One Piece (23 %) et Naruto ShippĂ»den (22 %), Bleach est la seule sĂ©rie “Ă rallonge” qui possède de vrais scĂ©naristes derrières. Ainsi, au lieu de nous bassiner de fillers sans intĂ©rĂŞts, ceux de Bleach n’ont pas Ă rougir de l’histoire originale (tout en Ă©tant infĂ©rieurs…). Je pense Ă l’arc de Bount notamment (le dernier en date est beaucoup moins convaincant par contre). Arrive ensuite Soul Eater, trop jeune pour ĂŞtre aussi populaire que le trio de tĂŞte (16 % quand mĂŞme), D.Gray-man (seulement 5%) Nabari no Ă” (3 %) et Blue Dragon (3 %). Bref, un classement somme toute logique mĂŞme s’il est fort Ă parier que Soul Eater dĂ©passe tout ce petit monde une fois que la sĂ©rie dĂ©barquera en France (Kaze dĂ©tient dĂ©jĂ les droits, je le rappelle). Je vous propose maintenant un nouveau sondage sur les sĂ©ries mĂ©chas. Faites chauffer les clics !
Mugen no JĂ»nin, aka Blade of the Immortal, aka L’Habitant de l’infini dans nos contrĂ©es, connaĂ®t enfin son adaptation pour le petit Ă©cran. Comptant 21 volumes depuis 1994, le manga d’Hiroaki Samura est devenu au fil du temps un vĂ©ritable classique Ă mettre au cĂ´tĂ© de Berserk dans le genre seinen. Aujourd’hui, c’est le studio Bee Train qui s’occupe de la transposition en animĂ©. Un choix contestable quand on connaĂ®t la triste rĂ©putation du studio (sabordage de l’adaptation de Tsubasa Chronicle et pas de titres marquants depuis dĂ©jĂ pas mal de temps). Ă€ l’Ăre Edo, en 1770, Manji, le samouraĂŻ immortel, poursuit sa quĂŞte : tuer 1000 scĂ©lĂ©rats pour racheter ses crimes passĂ©s. La jeune Lin, soucieuse de venger sa famille quĂ©mande son aide et ensemble, ils partent en guerre contre la terrible Ă©cole du IttĂ´-RyĂ»…
Ainsi, c’est l’éternel Koichi Mashimo qui s’occupe de la rĂ©alisation, d’après un script de Hiroyuki Kawasaki (Tsubasa Chronicle, After War Gundam X, Jigoku ShĂ´jo Futakomori). Le premier Ă©pisode reprend quasiment trait pour trait le dĂ©but de l’histoire du manga. Nous faisons la connaissance de Manji, immortel et meurtrier de son Ă©tat. Le personnage principal est doublĂ© par Tomokazu Seki, sĂ»rement un des meilleurs seiyĂ» en activitĂ© au Japon (SĂ´suke Sagara c’est lui !). Autre bonne nouvelle, Production I.G participe Ă la production. MĂŞme si l’esthĂ©tique du mangaka disparaĂ®t au profit d’un style plus standard, l’animation de ce dĂ©but est très convaincante. Seule ombre au tableau : le nombre d’épisodes. S’il n’est pas encore confirmĂ©, on parle de seulement 13 Ă©pisodes ! Quant on sait la densitĂ© de l’œuvre de Samura, cela fait très peu pour L’Habitant de l’infini (de quoi couvrir le premier arc ?). Ă€ suivre donc…
Gake no Ue no Ponyo, littĂ©ralement “Ponyo on the Cliff by the Sea” ou bien encore “Ponyo sur la Falaise”, est le nouveau Hayao Miyazaki, ou plutĂ´t son huitième film sous l’Ă©gide du Studio Ghibli. Le scĂ©nario a Ă©tĂ© Ă©crit intĂ©gralement par Hayao Miyazaki en personne, et la musique (ne changeons pas une Ă©quipe qui gagne), par Joe Hisaishi.
L’intrigue est centrĂ©e sur un poisson rouge nommĂ© Ponyo qui veut dĂ©sespĂ©rĂ©ment ĂŞtre un humain. Pour atteindre son but, elle se lie d’amitiĂ© avec un jeune garçon, SĹŤsuke. De lĂ va commencer une aventure magique… les premières critiques, venant du Japan Times, ont donnĂ© 4 Ă©toiles sur 5 Ă ce nouveau Ghibli.
La production de Gake no Ue no Ponyo a commencĂ© en octobre 2006, et le 19 juillet 2008, c’est dans les salles japonaises que le film est sorti… avec un record Ă la clĂ© : plus de 481 cinĂ©mas !
Voici le premier trailer de Ponyo on the Cliff by the Sea :
Tout bronzĂ© et encore plus motivĂ©, je suis de retour avec une bonne nouvelle dans mes bagages : la bande-annonce de Resident Evil : Degeneration de Makoto Kamiya. Ă€ contrario des films amĂ©ricains, ce film en images de synthèse se veut très fidèle Ă la saga et se dĂ©roule après le second opus. Il aura pour hĂ©ros principaux Leon Kennedy et Claire Redfield. On notera que le script est signĂ© ShĂ´tarĂ´ Suga, scĂ©nariste sur les sĂ©ries Ghost in the Shell : Stand Alone Complex (yeah !) mais aussi Devil May Cry (argh !), autre adaptation très mercantile de Capcom. EspĂ©rons que ce ne soit pas le cas pour ce Resident Evil… La sortie est prĂ©vue le 18 octobre prochain au Japon. (Source : MATA-Web)
Narutardes, Narutards voici la nouvelle tant attendue ! Après sa licence chez Kana Home Video, Naruto Shippuden dĂ©barque sur la tĂ©lĂ©vision française grâce Ă la chaĂ®ne Game One. Celle-ci après avoir diffusĂ©e (et rediffusĂ©e) l’intĂ©gralitĂ© de la première saison depuis 2006, se lancera en septembre prochain avec la suite des aventures du ninja blondinet. Un ou deux Ă©pisodes (ce n’est pas encore prĂ©cisĂ©) seront diffusĂ©s le vendredi Ă 19H10 de chaque semaine. Les rediffusions suivront probablement le week-end.
(Source : mata-web)
Vous en voulez encore du Death Note, et bien le voici avec le second Roadshow intitulĂ© Death Note Rewrite 2 : L o Tsugu Mono (littĂ©ralement “les successeurs de L”). Alors que le premier rĂ©sumait un peu les Ă©vĂ©nements de l’anime jusqu’Ă la mort de L en plus de quelques scènes coupĂ©es, ce sera idem pour ce second mais cette fois avec la seconde partie c’est-Ă -dire de la mort de L et l’apparition de ses successeurs Near et Mello jusqu’Ă la fin. Il sera diffusĂ© le 22 Aout au Japon, donc un peu plus tard chez nous.
Et oui, c’est un nouveau long mĂ©trage live-action qui est en projet, il s’agit cette fois de l’adaptation du cĂ©lĂ©brissime chef-d’Ĺ“uvre du studio Sunrise rĂ©alisĂ© en 1998 par Shinichiro Watanabe Cowboy Bebop. C’est le studio Fox ainsi que le producteur Erwin Stoff (Matrix, I’m a legend, A Scanner Darkly) qui s’occuperont du dĂ©veloppement de ce projet annonçant que celui-ci vient tout juste de commencer puisque les parties se sont mises d’accord l’autre jour. Le producteur a Ă©galement promis que le premier de ses soucis sera de fidĂ©liser l’adaptation par rapport au manga. Aucune date de sortie n’a Ă©tĂ© encore annoncĂ©e.
(source: ANN)
Afro Samurai, la sĂ©rie d’OAV rĂ©alisĂ©e en 2006 par les studios Gonzo en co-production amĂ©ricaine verra en Janvier 2009 une suite baptisĂ©e RĂ©surrection, toujours diffusĂ©e sur la chaine amĂ©ricaine Spike TV et toujours rĂ©alisĂ©e par Fuminori Kizaki. On espère tout de mĂŞme que cette nouvelle partie comblera les dĂ©fauts scĂ©naristiques de la première. En tout cas de nouveaux personnages viendront s’ajouter au casting. On entendra notamment la voie de Lucy liu (Dirty Sexy Money, Charlie’s Angels, Kill Bill) dans le rĂ´le de la sulfureuse Sio, l’ennemie de Afro. Une bande-annonce est dĂ©jĂ en ligne sur le site officiel ici.
Il est disponible sur le P.Store europĂ©en gratuitement depuis le 17 juillet, il s’agit du prochain jeu très attendu sur PS3 dĂ©diĂ© Ă la dĂ©sormais “Saga Naruto” : Naruto : Ultimate Ninja Storm. Dans cet opus 25 ninjas (nettement moins que Narutimate Accel 2 puisqu’il s’arrĂŞte après la fuite de Sasuke) s’affrontent dans 15 arènes interactives. Bref le but de cette news est de vous annoncer la date de sortie du jeu qui sera le 14 novembre prochain en France.
Ci-dessous le cover du jeu en grand format (cliquer sur l’image) :
La chaine Arte annonce la diffusion du film XXX Holic, songe d’une nuit d’Ă©tĂ© (disponible en DVD chez KAZE). Ce long mĂ©trage de 60 minutes, qui est en fait un Ă©pisode supplĂ©mentaire Ă la sĂ©rie des CLAMP, est sorti en 2005 au Japon, produit par le studio I.G. Production. La diffusion est prĂ©vue très tardivement pour la nuit du 12 Aout prochain Ă 01h55 en Vostfr. Il n’y a par contre aucune information sur une Ă©ventuelle rediffusion !
Cela fait quelques jours dĂ©jĂ que quelques rumeurs circulent chez nos confrères anime-days sur des Ă©ventuelles suites d’animes concernant Fullmetal alchemist et Darker Than Black. On voit dĂ©jĂ les fans des deux sĂ©ries sauter de joie en apprenant la nouvelle ou… pas.
Puisqu’on se demanderait quand mĂŞme si un second segment sur Fullmetal alchemist rĂ©ussira-t-il Ă procurer autant de jubilation que son prĂ©dĂ©cesseur ou au contraire ruiner sa rĂ©putation d’anime culte. Tout cela reste bien sĂ»r dans le contexte de la rumeur, donc Ă confirmer ou Ă dĂ©mentir !
2008 ne sera dĂ©cidĂ©ment pas l’annĂ©e de Production I.G qui, après un Real Drive dĂ©cevant, un Library War anecdotique, voilĂ qu’ils nous sortent une banale adaptation d’un RPG de la Nintendo DS. Tout ceci sent bon le projet opportuniste pour vendre plus de jeu vidĂ©o (un manga sort aussi en mĂŞme temps). Ainsi, les 13 Ă©pisodes narreront les pĂ©ripĂ©ties de Kirie, un jeune garçon ayant le pouvoir de dĂ©truire le monde entier. EngagĂ© de force par une mystĂ©rieuse organisation cherchant Ă annihiler toute forme de vie, Kirie va ĂŞtre entraĂ®nĂ© dans une aventure forcĂ©ment… destructrice !
RĂ©alisĂ© par Shunsuke Tada (Tsubasa Tokyo Revelations), la sĂ©rie annonce comme un rĂ©cit d’heroic fantasy de plus avec un hĂ©ros gaffeur, une hĂ©roĂŻne super balèze, un sidekick drĂ´le si on a moins de 10 ans et sĂ»rement d’autres membres qui composeront le futur groupe d’aventuriers. On nage en pleins clichĂ©s donc (alors qu’un Tower of Druaga s’amuse Ă les contourner de bien belle façon). Si c’est pareil dans le jeu vidĂ©o, il faudra alors bien diffĂ©rencier les deux mĂ©dias et se rendre compte que l’on ne gère pas un jeu comme un animĂ©. D’autant que ce dernier risque fort d’être bâclĂ© juste pour occuper une case horaire durant l’étĂ©. J’espère me tromper, on verra bien Ă la fin de la diffusion. Mais en attendant, il n’y a que le sujet (dĂ©truire le monde c’est quand mĂŞme plus marrant que de la sauver) et l’irrĂ©prochabilitĂ© technique gĂ©nĂ©rale propre au studio, qui donneront envie de continuer…
Sur ce, je vous souhaite de bonnes vacances car Animefr ne revient que le 29 juillet prochain…
Véritable pierre angulaire de l’animation japonaise de ces dernières années, la série Ghost in the Shell : Stand Alone Complex de Kenji Kamiyama donna une suite un peu moins d’un an après la fin de celle-ci (on est début 2004). La production de cette nouvelle saison de 26 épisodes commença pourtant au tout début de la diffusion de la série originelle. Lors des premiers retours d’audience et de l’engouement général qui s’en suivirent. Ainsi, si la 2nd GIG débarqua si rapidement ce n’était pas pour surfer sur le succès mais bien pour pousser plus loin les éléments et thèmes abordés dans la première saison. À la fois polar high-tech, thriller politique et récit de science-fiction réflexif, voir philosophique, GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG bénéficie en prime de la participation exceptionnelle de Mamoru Oshii. Le réalisateur des deux opus cinématographiques de la saga (1995 et 2004) apporta l’idée générale de la nouvelle trame : la révolution des réfugiés. Bien plus sombre que l’intrigue du Rieur tout en disposant d’un contexte politique et social aux réminiscences post-11 septembre, la 2nd GIG s’impose, sans nul doute, comme une œuvre définitive.
Six mois ont passĂ© depuis la dissolution de la Section 9 et l’arrestation du cerveau au cĹ“ur de l’affaire du Rieur. Des terroristes, se faisant appeler “Les Onze Individuels “, prennent les employĂ©s de l’ambassade de Chine en otage. Motoko Kusanagi et son Ă©quipe ont pour mission de sauver les innocents pris dans ce conflit… Une opĂ©ration que rĂ©ussit avec succès la Section 9 et qui leur permet alors de sortir de l’ombre grâce Ă l’appui du Premier Ministre Kayabuki. Un choix stratĂ©gique pour cette jeune femme car elle doit faire ses preuves au sein mĂŞme de son gouvernement composĂ© d’hommes plus âgĂ©s. Mais surtout, elle doit aussi faire face Ă une situation de crise sans prĂ©cĂ©dent, avec au cĹ“ur du problème l’avenir des rĂ©fugiĂ©s. Ces gens ont quittĂ© leur pays d’origine pour fuir la guerre et après avoir aidĂ© Ă la reconstruction du Japon, le gouvernement les a abandonnĂ©s alors qu’on leur avait promis la naturalisation. Ils vivent dĂ©sormais dans des bidonvilles improvisĂ©s qui ne cessent de s’accumuler. La conjoncture devient de plus en plus explosive et il en faudrait peu pour qu’une rĂ©volte gronde. Remis dans la course, la Section 9 doit faire face Ă une recrudescence d’actes terroristes tous revendiquĂ©s par les mystĂ©rieux Onze Individuels : un piratage d’hĂ©licoptères de combat, une tentative d’assassinat du Premier Ministre, des attentats kamikazes… Contrairement Ă la première saison, le fil rouge prend beaucoup plus d’importance et laisse peu de place aux Ă©pisodes “stand alone” (histoires indĂ©pendantes Ă l’intrigue principale). Ils sont ici regroupĂ©s en trois nouvelles catĂ©gories : les Ă©pisodes Dividual (intrigue unique), Dual (avec le personnage de Godâ) et Individual (sur les Onze Individuels).
Outre les membres de la Section 9, deux nouveaux personnages centraux font leur apparition : Kazunoto GĂ´da et Hideo Kuze. Le premier est rattachĂ© aux services des renseignements, plus prĂ©cisĂ©ment Ă la stratĂ©gie guerrière. GĂ´da Ă©tait auparavant un simple cadre de bureau transparent et sans ambitions. Mais suite Ă son accident qui lui a mutilĂ© la moitiĂ© du visage, GĂ´da a radicalement changĂ© et surtout trouvĂ© le but de son existence. Il devient alors un membre important, dirigeant son service d’une main de fer (des “Men in Black”). C’est un manipulateur de gĂ©nie, spĂ©cialiste du contrĂ´le des mĂ©dias mais aussi tout simplement des sentiments humains. Kuze lui, a, Ă l’instar du Major Kusanagi, un corps entièrement cybernĂ©tisĂ©. C’est un terroriste qui se revendique des Onze Individuels et qui tente de tuer au dĂ©but le Premier Ministre Kayabuki. Kuze possède un visage sculptĂ© qui ne bouge jamais et dont la beautĂ© fait de lui l’exact opposĂ© physique d’un GĂ´da. Il est intĂ©ressant de comparer les deux personnages car ils sont tous deux les nouveaux ennemis de la Section 9. Deux leaders charismatiques chacun Ă leur façon et aux convictions diamĂ©tralement opposĂ©es. GĂ´da manipule son monde dans l’ombre pour exterminer les rĂ©fugiĂ©s, tandis que Kuze devient leur “sauveur” et cherche Ă faire d’eux une nation Ă part entière. Vous l’aurez remarquĂ©, le contexte est radicalement diffĂ©rent de celui de la première saison. La Section 9 se retrouvera mĂŞme plongĂ© en vĂ©ritable situation de guerre lorsque Kuze et les rĂ©fugiĂ©s menaceront le Japon avec une bombe nuclĂ©aire lors d’un climax explosif. Outre l’implication de Mamoru Oshii, on remarque que le rĂ©alisateur Kenji Kamiyama a nettement plus participĂ© Ă la rĂ©daction du scĂ©nario. Ainsi, les autres scĂ©naristes tels que Dai SatĂ´ (Samurai Champloo, Ergo Proxy), Jun’ichi Fujisaku (Blood+, Real Drive) et ShĂ´tarĂ´ Suga (Darker than Black, Eureka Seven) ont vu leur participation amoindrie pour cette seconde saison.
Cela ne les a pas empêchés de signer des scripts solides comme Night Cruise de Shôtarô Suga, véritable hommage au film Taxi Driver de Martin Scorsese, au travers d’un pilote d’hélicoptère névrosé. Ou encore, le ludique Cash Eye de Dai Satô évoquant la série animée Cat’s Eye tout en pointant du doigt les dérives lubriques et malsaines de hauts fonctionnaires de l’État. Cette nouvelle série permet aussi aux auteurs de développer un peu plus les personnages principaux, notamment le Major Kusanagi via une utilisation astucieuse du flash-back (le très touchant Affection). Paz et le sniper Saitô auront aussi droit à des épisodes narrant leur passé (avec une belle référence au film Full Metal Jacket de Stanley Kubrick pour celui sur Saitô). De manière générale, la 2nd GIG ouvre l’humanité de ses protagonistes au grand jour. On pense notamment à la relation ambiguë entre Kusanagi et Kuze ou Batô et la jeune fille lors de la mission à Berlin dans l’épisode Trans Parent. Le Major montera même un aspect maternel inattendu lors de son voyage à Taïwan dans l’épisode Red Data. De même, dans Trial, Togusa fera passer ses sentiments et son sens de la justice avant sa carrière durant le procès d’un tueur. Un épisode qui se termine d’ailleurs sur une note inattendue et radicale, montrant l’échec total du système judiciaire. Même les tachikomas, les robots de combats de la Section 9, auront droit à leur propre segment (épisode Pat.) durant lequel on les voit débattre sur la notion d’individualité. Tous ces épisodes Dividual permettent véritablement au spectateur de s’impliquer davantage, en étant plus proche des personnages. Car il est évident que la 2nd GIG est bien plus sombre que son prédécesseur. Également moins ludique même si elle réserve quelques grosses scènes d’actions, plus particulièrement lors du climax que l’on évoquait plus haut et qui s’étale sur les trois derniers épisodes.
L’atmosphère dĂ©sespĂ©rĂ©e se dĂ©gageant de la sĂ©rie se ressent au travers du contexte social et politique, mais aussi au niveau du ressenti des personnages. De manière gĂ©nĂ©rale, nos hĂ©ros semblent beaucoup plus vulnĂ©rables qu’auparavant. Ils sont souvent dĂ©passĂ©s par les Ă©vènements, entre un GĂ´da qui les mène en bateau et Kuze qui semble intouchable. Ainsi, le costaud BatĂ´ se prendra une sacrĂ©e rouste lors de son mano Ă mano contre le leader des rĂ©fugiĂ©s. Le Major finira cette histoire dĂ©goĂ»tĂ©e et quittera la Section 9. MĂŞme Kuze, bien que leader aimĂ© de tous, est quelqu’un de très seul et très triste. Il mourra d’ailleurs en anonyme, dĂ©laissĂ© de tous, comme s’il n’avait jamais Ă©tĂ© un hĂ©ros pour tout un peuple. Bien sĂ»r, la 2nd GIG n’oublie pas non plus d’être avant tout inspirĂ©e de l’œuvre Masamune Shirow, dont les questionnements sur l’impact des nouvelles technologies sur notre mode de vie s’avèrent toujours aussi passionnants. Cette seconde saison se dĂ©roule plus souvent dans le “cyberspace”, le rĂ©seau, gigantesque toile recelant d’informations et forcĂ©ment, de secrets. L’équipe technique a effectuĂ© un travail de titan pour rendre ces passages crĂ©dibles Ă l’écran. La 2nd GIG surpasse la prĂ©cĂ©dente en terme d’animation et de qualitĂ© du dessin (qui, au passage, Ă©tait dĂ©jĂ exceptionnelle). D’ailleurs, quatre ans plus tard, on ne voit que Seirei no Moribito qui puisse rivaliser parmi les titres destinĂ©s Ă la tĂ©lĂ©vision. Et comme par hasard, la sĂ©rie est signĂ©e de la mĂŞme Ă©quipe… Si seulement, plus d’animĂ©s pouvaient bĂ©nĂ©ficier d’une telle approche perfectionniste (le soin apportĂ© Ă la crĂ©ation des l’environnements est juste renversant par exemple). Enfin, Yoko Kanno rempile une nouvelle fois pour signer une de ses meilleures OST, tout simplement.
Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG est disponible depuis quelques temps déjà en DVD chez Beez et après un passage sur la TNT sur Europe 2 TV (Virgin 17 aujourd’hui), la série vient de ressortir dans un superbe coffret. Alors bien que la complexité de l’œuvre puisse rebuter les non-initiés en matière de cyberpunk (plusieurs visionnages s’imposent pour en tirer toute la substance), la 2nd GIG est assurément une œuvre maîtresse de l’animation japonaise. Un titre indispensable à se procurer d’urgence si ce n’est pas déjà fait, en même temps que la première saison, les deux opus cinématographiques, sans oublier le film tiré de la série, Solid State Society. Bien que ce dernier comblât le vide ressenti par les fans depuis la fin de la diffusion de la deuxième saison, j’en reprendrais bien une tranche. Pas vous ?
Cela n’est clairement pas quelque chose de nouveau, mais pour une fois que c’est aussi gros… je voulais simplement vous en faire part. Animes no ringo a tout simplement copiĂ©/collĂ© un de nos articles, et surement plus d’un… Il s’agit de plagiat et heureusement nous connaissons le droit d’auteur. Oui, car en France grâce au Code de PropriĂ©tĂ© intellectuelle, une Ĺ“uvre est protĂ©gĂ©e par le droit d’auteur dès sa crĂ©ation, sans qu’il soit nĂ©cessaire de procĂ©der Ă des formalitĂ©s.
Qu’allons nous faire dans ce cas ? Nous allons simplement demander Ă Anime no ringo de rĂ©gulariser la situation en modifiant sa crĂ©ation, en citant la source ou bien en demandant une contrepartie financière. S’ils ne sont pas enclin Ă trouver un compromis, il nous suffira alors d’engager une procĂ©dure judiciaire en faisant dresser un constat d’huissier… enfin j’espère ne pas en arriver lĂ .
Bref, avant de copier, réfléchissez.
Pas besoin de faire de la publicité en vous fournissant des liens, allez faire une petite recherche dans Google.
Depuis sa première diffusion en octobre 2006, D.Gray-man, l’adaptation en anime du manga du jeune mangaka Hoshino Katsura compte dès Ă prĂ©sent 91 Ă©pisodes (et ce n’est pas fini !). Sauf que, Ă l’opposĂ© de ses “co-squatteurs” du petit Ă©cran nippon (Naruto, Bleach, et One Piece pour n’en citer qu’eux), D.Gray-man ne jouit pas d’un succès aussi bruyant. Et pourtant, Kana vidĂ©o (et non pas Panini-vidĂ©o comme le disait la rumeur) dĂ©cide de se lancer en acquĂ©rant les droits pour la France. Reste Ă espĂ©rer une VF plus correct que le dernier shĂ´nen fleuve acquit par l’Ă©diteur : Naruto ! La date de sortie des DVD n’est pas encore annoncĂ©e, tout comme le nombre d’épisodes que l’éditeur a achetĂ©s. (source : MATA-Web)
Editeur : Kana Home Video
Editeur : Déclic Images
Beez nous informe que d’ici la fin de l’annĂ©e dĂ©barqueront en France (mais aussi partout dans le monde) les premiers titres d’animĂ©s au format Blu-ray (haute-dĂ©finition). C’est donc l’Ă©diteur Beez qui ouvrira le bal avec trois titres : Freedom, Gunbuster The Movie et Diebuster The Movie. Le premier est la sĂ©rie d’OAV rĂ©cemment acquise et pour les autres il s’agit d’un remontage des OAV initiaux sous forme de long-mĂ©trage. Ci-dessous vous trouverez les spĂ©cifications des futurs DVD :
Freedom Blu-ray Disc Box (édition limitée) Date de sortie : 2 décembre 2008 Prix indicatif : 89,99 € Produit : quatre Blu-ray Disc Box Set / couleur / approx. 280 min. / langue japonais & anglais / sous-titres anglais et français Infos techniques : Dolby True HD (5.1ch), Linear PCM (Stereo) / BD-50G x 4 discs / 16:9 <1080p Haute Définition>. Bonus : Freedom the Hope, trailers, prologue, “digest” épisode par épisode, “Parlons de Freedom”, Freedom aux USA, etc. Et en plus : livret contenant un épisode original du manga Freedom
Gunbuster vs Diebuster: Aim for the Top! The Gattai!! Movie Blu-ray Disc Box (édition limitée) Date de sortie : 2 décembre 2008 Prix indicatif : 64,99 € Produit : trois Blu-ray Disc Box Set / couleur (en partie N&B) / approx. 280 min. / langue japonais / sous titres anglais et français Infos techniques : Disque 1 Gunbuster The Movie : Dolby True HD 5.1ch, Linear PCM Stereo / BD-50G / 4:3 (en partie N&B) (1080p Hi-Def) Disque 2 Diebuster The Movie : Dolby True HD 5.1ch, Linear PCM Stereo / BD-50G /16:9 (1080p Hi-Def) Disque 3 (Bonus): Linear PCM Stereo / BD-50G /4:3 (1080p Hi-Def) Et en plus : deux livrets avec notes de traduction en anglais et français
Les deux films seront également disponibles unitairement à la même date au prix de 32,49 € par film.
Salut Ă tous, je me prĂ©sente FleX, Florian Fromentin de mon vrai nom, j’ai 21 ans et je suis Photographe blogueur sur flexgraph.fr, et ma première participation sur Anime France, sera un article sur Japan Expo 2008. J’espère que vous prendrez autant de plaisir a lire cet article que moi Ă l’Ă©crire. Merci \(^_^)/
Retour Ă la rĂ©alitĂ©, après un long-week end plongĂ© dans les mangas, les cosplays, les goths et sweats lolita, … bref, un week-end dans un monde Ă part.
On va rĂ©sumer un peu cette neuvième Ă©dition de Japan Expo, la particuliaritĂ© de cette annĂ©e Ă©tait surtout qu’au lieu des trois jours habituels, nous avons eu droit Ă 4 jours de folie. 80 000 personnes Ă©taient prĂ©sentes en 2007, en 2008 le but Ă©tait de dĂ©passer les 100 000, pari rĂ©ussi, c’est plus de 120 000 japan’addict qui ont fait pĂ©ter les compteurs.
Toujours plus grand, toujours plus impressionnant, tout pour attirer un maximum de monde, Japan Expo est de plus en plus commerciale, et de moins en moins conviviale, mais on ne fait pas d’omelette sans casser d’Ĺ“ufs, Japan Expo garde son titre de plus grande convention de culture japonaise en Europe ! Donc beaucoup de points nĂ©gatifs, mais compensĂ©s pas beaucoup de points positifs. Prenons des exemples :
Les cosplays : pour les dĂ©filĂ©s de cosplays, des milliers de personnes veulent les voir ce qui fait que si tu n’arrives pas avant, tu as de bonne chance pour ĂŞtre a 50 /100 mètres de la scène et donc de devoir suivre le dĂ©filĂ© sur les Ă©crans … mais ceci est compensĂ© par la qualitĂ© de certains costumes, et en particularitĂ© pour ceux du World Cosplay Summit, mais aussi par les centaines de cosplayeurs libres, qui posent pour notre plus grand plaisir dans les allĂ©es de JapEx.
Des heures et des heures de queue : d’abord pour pouvoir entrer dans la conv’, ensuite pour voir un concert, tester le dernier Soul Calibur, demander une dĂ©dicasse, acheter Ă manger, voir les dĂ©filĂ©s de cosplays, retirer du liquide au distributeur, …. bref il ne faut pas ĂŞtre prĂ©ssĂ© et surtout il faut avoir de bonnes jambes ! mais bon Japan Expo dure 4 jours alors que la plupart des autres conventions tiennent seulement sur 2 ou 3 jours.
Avoir un porte monnaie bien rempli : et oui car il est difficile de ne pas rĂ©sister Ă tous ces mangas en exclu, toutes ces figurines plus belles les une que les autres, ces posters, bijoux, CD, tous ces habits, fanzines, badges, bref tout pour vous pousser Ă ne pas repartir les mains vides ! mais en mĂŞme temps certains Ă©conomise toute l’annĂ©e pour faire leurs achats ici, les mangas introuvables ailleurs, des katanas de toute beautĂ©, des habits des jeunes crĂ©ateurs/trices, en exclusivitĂ©. bref un grand marchĂ©, qui fait tourner la tĂŞte
Tous cela pour dire que tout le monde y trouvera son bonheur, mon bonheur Ă moi c’Ă©tait de pouvoir faire des photos de magnifiques cosplays et de magnifiques personnes. Je peux vous dire que je me suis rĂ©galĂ©, mais un peu déçu de n’avoir pas eu le temps de photographier tout le monde !!! ( oui oui les 120 000 personnes :p )
Pour ceux qui auraient raté Japan Expo 2008, vous pouvez toujours vous rattraper en allant voir son petit-frère : CHIBI JAPAN EXPO, qui se déroule du 31 octobre au 2 novembre, à Paris-Est Montreuil !
Une convention plus petite, et donc plus conviviale et plus mignonne !
Quelques photos pour vous faire mal aux yeux :
L’Ă©dition de Japan Expo de l’annĂ©e dernière avait rĂ©uni 80 000 otaku en herbe, cette annĂ©e le record est largement battu avec plus de 120 000 visiteurs ! La Japan Expo a eu lieu le week-end dernier, et mĂŞme si l’Ă©quipe d’AnimeFr n’a pas pu couvrir l’Ă©vènement plusieurs amis ont pu s’y rendre, en attendant la news de Flex’, voici la vidĂ©o rĂ©alisĂ©e par Monsieur Dream pour 20 minutes !
Rappelez-vous en 2003, pour la sortie de Matrix Reloaded et Matrix Revolutions, la Warner avait lancĂ© le projet Animatrix, des courts-mĂ©trages d’animation rĂ©alisĂ©s par quelques grands pontes de l’animation japonaise (Mahiro Maeda, Yoshiaki Kawajiri…). Certains se souviennent encore de la dĂ©couverte spectaculaire, sur grand Ă©cran, du Dernier Vol de l’Osiris (juste avant le film Dreamcatcher). Un grand moment. Aujourd’hui, afin de promouvoir The Dark Knight, suite de Batman Begins (2005), toujours rĂ©alisĂ© par Christopher Nolan, la Warner lance Batman - Gotham Knight qui sort ce mois-ci en DVD aux Etats-Unis. Six courts mĂ©trages d’une douzaine de minutes chacun, rĂ©alisĂ©s par de prestigieux studios nippons (Studio 4°C, Production I.G et Madhouse) et scĂ©narisĂ©s par des auteurs amĂ©ricains. Seulement voilĂ , la Warner ne rĂ©itèrera pas le succès des Animatrix car cette anthologie s’avère une bien belle dĂ©ception. L’expression “pĂ©tard mouillĂ©” s’impose alors…
Le premier segment, Have I Got a Story for You rappelle fortement le design du film Amer Beton. Normal puisque le rĂ©alisateur, ShojirĂ´ Nishimi, n’est autre que le storyboarder et chara designer du film de Michael Arias. Il est question de petites histoires fantaisistes narrĂ©es par des adolescents et leur rencontre avec l’homme chauve-souris, jusqu’à ce que le vrai Batman pointe vraiment le bout de son nez. Faut accrocher au design particulier et surtout hors sujet vis-Ă -vis de l’univers créé par Bob Kane. Cela se gâte encore plus avec le second, Crossfire de Futoshi Higashide (première rĂ©alisation). Cette histoire pèche par la faiblesse de son scĂ©nario (deux flics qui dĂ©battent sur l’utilitĂ© de Batman, super…) et surtout celle de l’animation qui semble dater d’un autre âge. Pire, le troisième, The Field Fest d’Hiroshi Morioka (co-rĂ©alisateur de la seconde saison de Tsubasa Chronicle) achèvera dĂ©finitivement le spectateur avec son chara design Yaoi et surtout son script dĂ©nuĂ© du moindre enjeu (Batman teste des gadgets). Heureusement, on remonte la pente pour le suivant, In Darkness Wells de Yasuhiro Aoki (animateur clĂ© sur Mind Game et Princess Arete) toujours aussi laid mais qui a le mĂ©rite de proposer un minimum d’action (Batman se fritte avec Killer Croc et l’Épouvantail). Working Through de Toshiyuki Kubooka (directeur de l’animation sur Gunbuster) revient sur les origines de Batman et comment Bruce Wayne arrive Ă maĂ®triser la douleur (il l’a appris auprès d’une femme fakir, portnawak !). Enfin, le dernier et peut ĂŞtre le plus attendu est Deadshot de Yoshiaki Kawajiri… En fait non, puisque le rĂ©alisateur de Ninja Scroll s’est barrĂ© en plein milieu pour ĂŞtre remplacĂ© par un tâcheron corĂ©en (Jong-Sik Nam). Le rĂ©sultat se voit Ă l’écran et la rencontre entre le Caped Crusader et le tueur Deadshot s’avère comme tout le reste, très dĂ©cevante. Comment la Warner a-t-elle pu flinguer un potentiel Ă©norme ? Tout simplement, en ne laissant aucune libertĂ© artistique aux studios nippons tout en donnant les reines Ă des rĂ©alisateurs inexpĂ©rimentĂ©s.
On se dit alors que les départs successifs de Satoshi Kon, Masaski Yuasa et Yoshiaki Kawajiri symbolisent parfaitement cet échec. Batman - Gotham Knight apparaît alors comme un pur produit commercial dénué de toute ambition artistique. Quant on sait que les Animatrix étaient, de prime, diffusés gratuitement sur le Net, on se dit qu’il y a vraiment un problème. Batman - Gotham Knight est sans aucun doute l’arnaque du moment. La seule bonne nouvelle dans le lot est que le futur The Dark Knight risque, dès le 13 août prochain, de nous faire oublier rapidement ce désastre. En attendant, si vous voulez du bon Batman, il restera toujours la célèbre et désormais cultissime série animée de Bruce Timm et Eric Radomski (85 épisodes entre 1992 et 1995).
Les sĂ©ries de l’étĂ© viennent de dĂ©barquer sur les Ă©crans nippons avec quelques titres attendus comme l’adaptation de L’Habitant de l’infini (malheureusement chez Bee Train…). Parmi ces nouveaux titres, on trouve le nouvel animĂ© de l’équipe de Noein (Kazuki Akane Ă la rĂ©alisation, Hiroshi Ohnogi au scĂ©nario…) chez A-1 Pictures Inc. (Persona -trinity soul-). Mais Birdy the Mighty Decode est surtout l’adaptation du manga de Masami YĂ»ki (crĂ©ateur de Patlabor) datant des annĂ©es 80 et qui connu un rĂ©cent remake (disponible en France chez Pika depuis l’annĂ©e dernière). Tsutomu Senkawa, lycĂ©en ordinaire, tombe un jour au mauvais endroit, au mauvais moment et meurt par accident. En effet, alors en plein affrontement avec un extraterrestre, l’agent de la FĂ©dĂ©ration Birdy Cephon Altera tue le jeune garçon. Se sentant coupable de la mort du jeune garçon, elle dĂ©cide de fusionner avec lui pour le ramener Ă la vie…
D’emblĂ©, on retrouve le style du staff de Noein, Ă savoir une animation très travaillĂ©e, des dessins crayonnĂ©s et un festival d’effets de lumière. On pense alors beaucoup Ă Cutie Honey pour l’aspect pulp et l’hĂ©roĂŻne ouvertement sexy. Très dynamique, ce premier Ă©pisode prĂ©sente un univers dĂ©calĂ©, très colorĂ©, kitch et rĂ©fĂ©rentiel (la scène du rĂ©veil après l’accident est exactement la mĂŞme que celle de Peter Parker dans le film Spider-Man). Reste le personnage de Senkawa, adolescent typique de ce genre de production et rĂ©fĂ©rentiel d’identification pour le spectateur japonais moyen. MĂŞme si l’idĂ©e, bien barrĂ©e, de la fusion est excellente, on croise les doigts pour sa relation avec Birdy sorte des sentiers battus (genre pas comme ShirĂ´ dans Fate/Stay Night car c’est un homme et il doit protĂ©ger la femme…). Avec seulement 13 Ă©pisodes, on peut douter d’obtenir rĂ©el dĂ©veloppement mais on espère au moins assister Ă un divertissement typique de l’étĂ©.
Sans surprise, le très populaire Fate/Stay Night arrive en tĂŞte avec 20 % des votants qui souhaiteraient qu’un Ă©diteur français achète la licence. Ă€ bon entendeur donc. Suivi de près par la dernière saison en date de la saga Full Metal Panic! avec 18 %. DĂ©clic Images, dĂ©tenteur des deux premiers segments, devrait sĂ©rieusement envisager de se procurer The Second Raid, d’autant plus que c’est indĂ©niablement la meilleure saison. Mushishi et Blood+ suivent le duo de tĂŞte avec respectivement 15 % et 12 %. Dybex avait annoncĂ© un temps l’acquisition de l’adaptation TV de Blood : The Last Vampire mais depuis plus rien… Dommage car la sĂ©rie Ă un fort potentiel commercial (en plus d’être très bonne).
Arrivent ensuite, Noein (9%), Macross Zero (7%) et Jyu Oh Sei (6%). D’ailleurs on a appris cette semaine que Dybex avait acquis le très rĂ©ussit Jyu Oh Sei de BONES. Quant Ă Macross Zero, Ă mon avis on peut encore attendre vu que les droits sont bloquĂ©s… C’est plus serrĂ© en fin de tableau avec 3 % pour Madlax, Stellvia, Fafner et My-Otome. Puis en tout dernier, Zegapain avec 2% et Aquarion avec un tout petit pourcent et deux votants qui doivent se sentir bien seuls (en mĂŞme temps, faut ĂŞtre gratinĂ© pour en demander plus !). DorĂ©navant, je vous propose un nouveau sondage sur les shĂ´nen ! C’est quoi ton mieux, toi le djeunz ?
Accrochez-vous car de nombreux titres inédits vont bientôt débarquer chez nous ! La première et plus grosse nouvelle, que dis-je énorme nouvelle plutôt, est l’acquisition du nouveau hit de BONES, Soul Eater par Kaze. On s’étonne de voir l’éditeur français aussi rapide alors que seulement 13 épisodes sur les 51 ont été diffusés au Japon. Cela dit, c’est un succès assuré ! En même temps, Kurokawa a acquis la licence du manga. Pendant ce temps, Beez annonce l’achat des OAV Freedom initié par Katsuhiro Otomo et Dybex celui de Jyu Oh Sei, Paradise Kiss, Starship Operators et Project Blue Earth SOS. L’éditeur a aussi annoncé que le film Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone sortira bien au cinéma et ce, dès l’automne prochain. C’est la fête ! (Source : MATA-Web)
Faisant parti de la mauvaise cuvée 2006 des séries Gonzo (année où le studio fut plus préoccupé par les productions cinématographiques que télévisuelles), Witchblade est l’adaptation du comic-book de Marc Silvestri. Cet ex de la Marvel, connu pour être l’auteur du spin-off de X-Men intitulé Wolverine, a créé en 1992 la Top Cow, sous laquelle sortira The Darkness (1996) et bien sûr Witchblade (1995). Jamais adaptée en série animée (mais en série live si, en 2001 avec Yancy Butler dans le rôle titre), Witchblade passe des USA au Japon sous la bannière du studio Gonzo pour 24 épisodes avec à la tête de l’entreprise le réalisateur Toshimitsu Ohashi (Galaxy Angel, Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto). La transposition est-elle fidèle ? N’espérez même pas !
Il y a six ans, la ville de Tokyo fut ravagĂ©e par un gigantesque sĂ©isme. Une catastrophe qui laissa toutefois deux rescapĂ©es, Masame Amaha, que l’on retrouva inconsciente en compagnie de sa fille Rihoko Ă l’épicentre du tremblement de terre. Elles n’ont aucun souvenir de cette pĂ©riode et vivent dĂ©sormais au jour le jour poursuivies par l’Agence de Protection de l’Enfance, qui veulent enlever Rihoko Ă sa mère et lui donner une vie stable. Masame est la porteuse de la Witchblade, un bracelet qui la transforme en guerrière assoiffĂ©e de sang. Pour maĂ®triser son pouvoir, Masame accepte de travailler pour la sociĂ©tĂ© DĂ´ji et ainsi combattre les X-Con, des armes biomĂ©caniques devenues incontrĂ´lables qui sèment la terreur en ville… Hormis le concept de base et la licence, la sĂ©rie n’entretient que peu de rapport avec la bande dessinĂ©e d’origine. DĂ©solĂ© pour les fans, mais il faudra faire avec. Pour les autres, Witchblade est une sĂ©rie de science-fiction se dĂ©roulant dans un futur proche. L’univers se rapproche pas mal de celui d’un Solty Rei ou Darker than Black, deux sĂ©ries dĂ©jĂ fortement inspirĂ©es par les comics (bien plus que par le manga). Une grande partie de l’animĂ© se concentre sur la relation mère/fille avec d’un cĂ´te une Masame un peu cruche et maladroite et de l’autre sa fille, “Riko” obligĂ©e de prendre le rĂ´le de l’adulte devant l’irresponsabilitĂ© de sa mère. GĂ©nĂ©ralement, la Witchblade n’intervient qu’en fin d’épisode pour tuer le “monstre de l’épisode”. Une progression classique dans sa première partie avant que l’intrigue principale s’étoffe durant la seconde.
Évidemment, le script de Yasuko Kobayashi (Claymore, Death Note) ne s’attarde pas qu’uniquement sur le duo. Outre les sĂ©quences dites “familiales” avec les occupants de l’hĂ´tel oĂą vivent Masame et Rihoko, il est aussi question d’une guerre entre deux entreprises, la DĂ´ji et la NSFW. Chacune travaillant dans le domaine de l’armement et ayant sa propre conception du champ de bataille. Pour la première, il faut crĂ©er des “drones” et ainsi Ă©viter les pertes humaines (sauf que ces armes sont créées Ă partir de restes humains et ça, les gens ne le savent pas). Tandis que la seconde cache ses vĂ©ritables activitĂ©s en se faisant passer pour une sociĂ©tĂ© respectable. La NSFW, dirigĂ©e par Furumitsu, surnommĂ© “Le Père”, opte pour la crĂ©ation de super soldats spĂ©cialement entraĂ®nĂ©s pour le combat : les SĹ“urs, des guerrières porteuses de Cloneblade, des copies artificielles de la Witchblade. Masame intĂ©grera la DĂ´ji et fera la connaissance de Reiji Takayama, le directeur grognon de DĂ´ji. La relation entre les deux personnages est indĂ©niablement ce qu’il y a de mieux dans la sĂ©rie (faut bien contrebalancer avec des scènes d’actions molles…) mĂŞme si l’aboutissement de leurs sentiments respectifs reste prĂ©visible. Toutefois, la fin, mĂ©lancolique Ă souhait, surprendra, bien que les derniers combats soient expĂ©diĂ©s en quelques minutes (avec un remake de X au sommet de la tour de Tokyo). Après Stellvia et Love Hina, on retrouve le trait du chara designer Makoto Uno qui a adaptĂ© son style Ă celui du studio Gonzo. Ainsi, Masame, se traĂ®ne une poitrine de vache Ă lait. Dommage car le design de la Witchblade est superbe, bien que nettement moins dĂ©taillĂ© que celui du comic-book. On notera aussi un très bon score de Masanori Takumi (Claymore, Suzuka) et une direction artistique soignĂ©e de Junichi Hagashi (Blood+, Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto) mĂŞme si elle manque de personnalitĂ©.
Si l’on excepte les trous dans le scĂ©nario comme le fait qu’on ne saura jamais comment Masame est devenue la Witchblade, la sĂ©rie reste un divertissement correct. Une Ĺ“uvre certes empĂŞtrĂ©e dans des impĂ©ratifs commerciaux typique du studio Gonzo mais rĂ©alisĂ©e avec un certain savoir faire. Pas une sĂ©rie marquante donc, mais tout Ă fait consommable. Reste Ă savoir maintenant si un Ă©diteur français verra dedans un certain potentiel. Rien n’est moins sĂ»r. En tout cas, aujourd’hui on apprend que la bande dessinĂ©e de Marc Silvestri devrait connaĂ®tre bientĂ´t son adaptation cinĂ©matographique Ă Hollywood. Preuve qu’on n’a pas finit d’entendre parler de Witchblade…
L’avant-première mondiale de l’adaptation live-action du manga de Naoki Urasawa (Monster) aura lieu le 19 aoĂ»t prochain dans la capitale française en prĂ©sence de l’équipe du film. Rappelons que le film est rĂ©alisĂ© par Yukihiko Tsutsumi et devrait compter deux autres Ă©pisodes prĂ©vus pour 2009 et 2010. Le film sort le 30 aoĂ»t prochain au Japon et sĂ»rement plus tard en France puisque Kaze et Eurozoom s’occuperont de la distribution. Vous trouverez une bande-annonce sous-titrĂ©e en français sur le site officiel. En attendant, on aimerait mieux une sĂ©rie animĂ©e par l’équipe derrière Monster…
Voici la nouvelle bande-annonce du deuxième film Naruto ShippĂ»den (et cinquième de la franchise) qui sortira en aoĂ»t prochain chez nos amis les nippons. La vidĂ©o dure 1min39, donc l’histoire se dĂ©voile un poil plus : des ninjas volants qui attaquent un village, on peut supposer que le groupe de Naruto va aller les aider. Parmi les personnages qui figureront, on peut voir notamment ChĂ´ji, Shikamaru, Hinata, bien sur Naruto, Sakura et Sai mais aussi Sasuke (on n’arrive pas encore Ă deviner son rĂ´le). La musique est signĂ©e Home Made Kazoku, le groupe qui a fait le premier ending de ShippĂ»den. Bref, on vous laisse regarder.
Après Paranoia Agent, Perfect Blue ou encore Tokyo Godfathers, c’est dĂ©sormais en tant que rĂ©alisateur bien assis sur son fauteuil de prospĂ©ritĂ© que Satoshi Kon nous prĂ©sente son dernier-nĂ© sorti en 2006 : Paprika. En adaptant un roman d’anticipation du romancier Yasutaka Tsutsui (La TraversĂ©e du temps) en film d’animation, le rĂ©alisateur surdouĂ©, revient une nouvelle fois Ă ses thèmes de prĂ©dilection ; Ă savoir la maladie mentale et plus gĂ©nĂ©ralement l’exploration des limites sĂ©parant l’illusion de la rĂ©alitĂ©. Toujours entourĂ© de ses compagnons de succès (le studio Madhouse, le character designer Masashi Ando et le compositeur Susumu Hirasawa), celui-ci nous plonge, une fois de plus, dans les trĂ©fonds de la confusion avec son habituelle folie scĂ©naristique d’une cohĂ©rence Ă faire froid dans le dos. Une nouvelle Ĺ“uvre d’art Ă la Satoshi Kon, Ă dĂ©cortiquer ne serait ce que pour saluer ses prĂ©cĂ©dents chefs-d’œuvre !
Dans le futur, un nouveau traitement psychothĂ©rapeutique nommĂ© PT a Ă©tĂ© inventĂ©. Grâce Ă une petite machine, la DC Mini, il est dĂ©sormais possible de rentrer dans les rĂŞves des patients afin de sonder les profondeurs de l’inconscient. Alors que le processus est toujours dans sa phase de test, l’un des prototypes de la DC Mini est volĂ©, crĂ©ant un vent de panique au sein des scientifiques. Entre de mauvaises mains, une telle invention pourrait avoir des rĂ©sultats dĂ©vastateurs. La Dr. Atsuko Chiba, collègue de l’inventeur de la DC Mini, dĂ©cide, sous l’apparence de sa dĂ©lurĂ©e alter-ego Paprika, de s’aventurer dans le monde des rĂŞves pour dĂ©couvrir qui s’est emparĂ© de cette machine… Ayant dĂ©jĂ approfondi, plus d’une fois, les questions de l’intrusion de l’irrĂ©el dans le rĂ©el, le rĂ©alisateur continu sur sa lancĂ©e avec Paprika en utilisant les rĂŞves cette fois. Grâce Ă ces petites inventions nommĂ©es “DC Mini “, et Ă la fameuse Paprika qui sillonne les rĂŞves de ses patients pour essayer de les guĂ©rir de leur nĂ©vrose et troubles mentaux, Kon dĂ©veloppe lĂ un brillant nouveau concept qui va lui permettre d’étaler son expertise et son savoir faire dans tout ce qui relève de la description de l’intĂ©rioritĂ© psychologique humaine. En suivant les diffĂ©rents dĂ©placements de Paprika dans ce monde onirique et donc dĂ©nuĂ© de toute logique, le spectateur se surprend Ă adhĂ©rer très facilement Ă toutes les absurditĂ©s et les aberrations qui dĂ©filent devant ses yeux. On saute d’une scène de cirque au film d’espionnage en passant par Tarzan. Mais bizarrement et contrairement Ă ce que nous avait habituĂ© le cinĂ©aste par ses prĂ©cĂ©dentes Ĺ“uvres, dans Paprika on n’a pas vraiment besoin de rĂ©unir tout son intellect pour suivre le fil logique des Ă©vènements. Tout l’univers dĂ©lurĂ© et dĂ©cal